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Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison

Dossier IA52070302 inclus dans Généralités réalisé en 1989

Fiche

  • Cheminée et fourneau
    Cheminée et fourneau
  • Impression
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  • Parties constituantes

    • atelier de fabrication
    • hangar industriel
    • pièce de séchage
    • salle des machines
    • cheminée d'usine
    • aire des matières premières
    • bains douches
    • logement de contremaître
    • transformateur

Dossiers de synthèse

Appellations dite scierie S.A.R.L. Laurent et Verpy
Destinations garage de réparation automobile, maison
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, hangar industriel, pièce de séchage, salle des machines, cheminée d'usine, aire des matières premières, bains douches, logement de contremaître, transformateur
Dénominations affinerie, haut fourneau, scierie
Aire d'étude et canton Haute-Marne - Châteauvillain
Hydrographies Aube canal de l'
Adresse Commune : Aubepierre-sur-Aube
Lieu-dit : la Forge
Adresse : route de Rouvres-sur-Aube
Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 ; 1985 E 577, 661, 662

Etablissement mentionné au 18e siècle. Mention d'une affinerie puis d'un haut fourneau dans la première moitié du 19e siècle ; cessation de l'activité métallurgique probablement vers 1857. Installation d'une scierie dans les bâtiments en 1872, extension de l'usine postérieure à cette date. En 1925, constitution de la S.A.R.L. Laurent et Verpy. Incendie récent de l'ancienne halle du fourneau (B) signalé en 1989 (lors de l'enquête initiale). En 1989, les locaux sont occupés par une usine de recyclage de moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818 ; 9 ouvriers en 1834.

Période(s) Principale : 1ère moitié 19e siècle , (?)
Principale : 4e quart 19e siècle , (?)

Description en 1989 : Les bâtiments hérités de la forge sont en moellon (logement de contremaître, ateliers de fabrication B, C, E) ; salle des machines (D) et hangar (H) : parpaing de béton ; séchoir (I) : brique creuse ; hangars (K, L) en brique creuse, pan de bois ; atelier de fabrication (G) : bois ; hangar (H, J) métal en couverture. En 2013, la cheminée d'usine en brique est trouvée réduite en hauteur.

Murs pierre
brique creuse
ciment
brique
bois
enduit partiel
moellon
pan de bois
parpaing de béton
Toit tuile mécanique, métal en couverture
Étages en rez-de-chaussée
Couvrements charpente en bois apparente
charpente métallique apparente
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
demi-croupe
Énergies énergie hydraulique
énergie thermique
énergie électrique
Typologies rectangulaire
États conservations désaffecté, mauvais état, menacé
Statut de la propriété propriété privée

Annexes

  • HISTORIQUE

    18e siècle : La forge appartient, avant la Révolution, au duc de Penthièvre et est exploitée par Béquet. Elle se compose d'un haut-fourneau et d'un feu d'affinerie.

    1er au 10 fructidor 1813 : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans.

    Harlé est propriétaire de la forge.

    1818 : Production : 500 tonnes de fonte et 175 tonnes de fer en barres, obtenues au moyen de 1500 tonnes de minerai lavé, de 930 tonnes de charbon de bois. 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 à l'extraction du minerai (minière de Latrecey), 46 en forêt et 30 aux transports.

    1834 : La famille royale possède la forge et Bordet-Jourdheuil l'exploite. Elle est composée d'un haut-fourneau au charbon de bois, d'une affinerie au charbon de bois, de deux roues à aubes, force 14 ; 9 ouvriers y travaillent.

    1845 : Extinction de l'affinerie (d'après Béguinot).

    1847 : Bougueret exploite l'usine. Le haut-fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui nécessite deux roues.

    1853 : Le prince de Joinville, qui possède la forge depuis le décès d'Adélaïde d'Orléans en 1847, la vend à la société du domaine d'Arc et Châteauvillain.

    1858 : Forge et haut-fourneau sont au chômage depuis 1857. La soufflerie du fourneau est mise en mouvement par une roue de côté de 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le marteau est soulevé par une roue de 2 m de diamètre sur 1,80 m de largeur.

    1872 : Une scierie s'installe sur la forge.

    1873 : La société du domaine d'Arc et Châteauvillain revend l'usine au prince de Joinville.

    1925 : Constitution de la S.A.R.L. Laurent et Verpy.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Haute-Marne : 209 M9. Industrie. Statistique industrielle. 1825, 1828, 1834.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 209 M9
  • AD Haute-Marne : P 254. Valeur locative des maisons et usines. 1838-1847.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : P 254
  • AD Haute-Marne : Série Q. Hypothèques. Vol. 173, art. 99 ; vol. 511, art. 5 ; vol. 1433, art. 29.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : Série Q
  • AD Haute-Marne : 130S 14. Aubepierre. Moulins et usines.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 130S 14
Bibliographie
  • BEGUINOT, Pierre. Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer. Chaumont, 1979. 293 [263] pages.

    p. 220-221