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Église paroissiale Saint-Hilaire de Saint-Thierry

Dossier IA51001229 réalisé en 2015

Fiche

Les origines de l’édifice

La construction de l’église paroissiale de Saint-Thierry remonte au 11e siècle dont le vestibule en est l'actuel vestige. Située non loin de l’abbaye Saint-Thierry, elle s’élève à l’emplacement de l’église primitive dédiée à saint Hilaire, construite dans la seconde moitié du 6e siècle par saint Théodulphe, disciple de saint Thierry et 3e abbé de l’abbaye. Aux 12e, 13e et 14e siècle, l’église prendra le vocable de saint Théodulphe. Elle est par ailleurs citée dans le pouillé de 1312 sous ce vocable.

Cette église est un exemple de l’architecture romane. On a longtemps supposé qu’elle a été affectée au service paroissial dès 1199 au temps de l’abbé Foucon de l’abbaye de Saint-Thierry. En 1206, l’église est désignée comme église paroissiale (Hubert COLLIN, Champagne romane). Une sentence arbitrale est rendue par cet abbé en avril 1215 autorisant la consécration de l’église Saint-Théodulphe. Dom Contron en conclut qu’elle fut restaurée et amplifiée à cette date ou après cette date (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

Jadart indique, lors du Congrès archéologique de 1911, que l’église remonte en partie aux premières années du 12e siècle, mais E. Lefèvre-Pontalis a reculé la date de construction puisque certains éléments sont plus anciens. Une inscription dans le mur qui sépare l’abside principale de l’abside latérale côté nord apporte des éclaircissements sur la date de construction, découverte après la guerre par les archéologues lorsque les boiseries ont été enlevées : elle date de la fin du 11e siècle et fait mention d’une femme nommée Osanna (« Osanna matrona ») décédée le 5 des ides d’août (sans indication d’année) et d’Obertus (son mari), lequel donna à l’église une terre (« terram in monte […] »), affectée à l’entretien d’une lampe devant le crucifix, à la charge de célébrer chaque année des messes quotidiennes. L’inscription est incomplète, mutilée à gauche par une rainure due aux boiseries et à droite par une cassure. Ces deux personnages correspondent au nécrologue de Saint-Thierry comme étant Osanna et Robertus morts en août de la même année. La date précise de leur décès n’apparait pas, mais la paléographie la date de la fin du 11e siècle ou tout début du 12e siècle, d’après le caractère de certaines lettres. D’après les propos de l’étude de M.P. Deschamps, paléographe médiéval, cette inscription a des similitudes avec une inscription de Saint-Remi de Reims, datée du milieu du 11e siècle, d’où la supposition qu’elles proviennent du même atelier exerçant sur Reims à la fin du 11e siècle, exprimant des avancées en matière de graphies (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

La tour et le porche champenois

Les travaux de l’Académie de Reims fournissent une description complète de son état d’après les visites de 1878, 1905 et 1908. La tour de la façade occidentale s’élève sur le vestibule qui semble être construit antérieurement, puisque son appareil a un aspect plus archaïque, pouvant dater de 1030 environ. La façade est précédée d’un porche dit champenois. Ces éléments datent du 12e siècle. L’édifice comprend une nef à bas-côté et un chœur à 3 absides formant également une construction homogène. La tour, inscrite dans un plan barlong, date environ de 1150-1160. Elle est accostée à gauche de la chapelle romane des fonts et à droite du mur de la façade du bas-côté sud. Celui-ci est plus étroit que celui de la chapelle des fonts. La tour est couronnée d’une toiture en bâtière et des pignons à l’est et l’ouest. Sur le faite au niveau du pignon ouest se trouvait un petit campanile carré, dominé par une croix, détruit par la guerre. Au-dessus du porche, sur la façade se trouve une baie cintrée et ébrasée, bouchée. Sur les faces nord, sud et ouest se trouvent à l’étage supérieur deux baies accouplées étroites encadrées de 2 arcs en plein-cintre. L’arc extérieur repose sur des colonnettes à chapiteaux à feuillages. Sur les deux pignons se situe une baie cintrée avec tympan supporté au milieu par une colonnette à chapiteaux à feuillages, reconstruits à l’identique après la guerre. Une corniche à modillons est placée à la naissance de la toiture (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

Le porche longe la chapelle des fonts et la façade occidentale mais ne continue pas sur celle du bas-côté sud. L’entrée du porche, désaxée par rapport à la façade occidentale, est composée d’une baie en plein-cintre flanquée de 2 contreforts de chaque côté. De part et d’autre de l’entrée une arcade de 4 baies avec alternance de colonnes géminées et colonnes simples coiffées de chapiteaux à crochets ouvre sur l’intérieur du porche.

La chapelle des fonts, le vestibule, la nef et les absides

La chapelle au nord, de plan carré, est adossée au vestibule. Elle est en saillie par rapport au reste de l’édifice, soutenue par des contreforts aux angles. Elle dispose de 2 ouvertures en plein-cintre sur la face nord. Sa toiture est en appentis, ornée d’une corniche romane à modillons. La nef est éclairée par 5 baies romanes cintrées et ébrasées avec un arc à larges claveaux. Celles du bas-côté sud ont été refaites au 19e siècle (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

Le chœur n’a pas vraiment de transept. Il s’agit d’un prolongement des bas-côtés autour de la première travée du chœur, moins élevée que la nef.

En 1905, le pignon du chœur est surmonté d’une croix et ajouré d’une baie carrée. La façade du collatéral nord, ornée d’une fenêtre moderne, est flanquée de deux contreforts. Au sud, les contreforts sont semblables mais celui de droite est décoré d’une frise de petites étoiles. Une porte d’accès donne dans l’ancienne chapelle de l’archevêque. Elle date de 1779. Elle est encadrée de moulures avec entablement, surmontée d’un œil-de-bœuf (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

Les 3 absides sont semi-circulaires, contiguës et restaurées. Bien appareillées, leur couverture est en ardoise, surmontée d’une corniche à triples rangs de billettes. L’abside centrale est plus large et plus haute. Elle est dotée de 3 fenêtres en plein-cintre s’alternant avec des petits contreforts. Les deux absides latérales sont percées chacune d’une fenêtre.

Le vestibule situé sous la tour est composé d’une travée carrée, voutée d’ogives reposant sur des murs épais. Il ouvre sur la nef après avoir passé la porte encadrée de 3 arcs-cintrés en retraite. La chapelle sud est prise dans le bas-côté sud par 3 arcades en plein-cintre surmontés de 2 arcs en retraite, reposant sur des piédroits carrés. Cette chapelle est l’ancienne chapelle des fonts. Une voûte à croisée d’ogive est ajoutée au 12e siècle, formée de gros tores creusés d’une gorge retombant sur des pilastres carrés à impostes moulurées. Le style du bandeau, du cavet et des listels est archaïque. La chapelle du bas-côté sud sert de sacristie de nos jours. Son accès par le vestibule est muré.

La chapelle nord date de la même période que la tour. Voûtée au 13e siècle, elle est isolée et séparée du reste de l’édifice avec lequel elle communique par une porte en plein-cintre ouverte sur le vestibule. Elle est identifiée comme chapelle Saint-Etienne qui fait l’objet d’un conflit entre les religieuses de Saint-Thierry et le curé Herbert de l’église en 1229 : le curé avait placé des fonts dans cette chapelle sans y avoir installé la clôture obligatoire. L’archevêque Henri de Braine décide d’une sentence face au conflit : le mur de clôture doit être construit aux frais d’Herbert, à hauteur d’homme pour fermer la chapelle afin que la messe puisse être célébrée avec plus de décence. Les fonts y sont alors maintenus. Aujourd’hui il est difficile d’identifier le mur de clôture construit en 1229, puisque le mur situé entre la chapelle et l’église semble être de la première moitié du 11e siècle et aucune trace de remaniement n’est visible dans cette partie (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.). La voûte est supportée dans chaque angle 2 pilastres à colonnettes et chapiteaux à crochet, pour un pilastre à 3 colonnettes dans l’angle nord. Le remaniement de cette partie de l’église date probablement de 1215, lorsque l’église devient paroissiale. Sous le premier Empire, cette chapelle servait d’école. Jusqu’en 1836 un plancher divisait la hauteur pour l’aménagement d’un étage. Une porte d’accès, des fenêtres et une cheminée ont été ajoutés pour cet usage. Le plancher est supprimé à la suite de la première guerre mondiale et l’espace retrouve son dispositif d’origine (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

La porte principale est surmontée d’un tympan encadré de 2 arcs concentriques en plein-cintre, en retraite. La maçonnerie est en petit appareil horizontal et en épi à la base. La tour est en pierre d’Hermonville. Son premier étage, occupé par la tribune du 16 e siècle, s’ouvre sur la nef par une grande baie en arc outrepassé. Une porte bouchée donnait accès dans les combles de la chapelle au nord. L’accès aux combles se fait par l’étage supérieur de la tour. L’étage campanaire est réservé aux cloches. Après avoir franchi l’arc outrepassé du vestibule, la nef est composée de 5 travées communiquant avec les bas-côtés par des arcades en plein-cintre à piliers carrés sans moulures.

Les fenêtres hautes sont cintrées et ébrasées, identiques à celles des bas-côtés. Celles du sud ont été refaites aux 17e -18e siècles, alors que celles du nord datent de début 1900.

Le lambris d’après-guerre remplace le plafond à poutres apparentes. Le chœur est voûtée en berceau, les collatéraux sont voûtés d’arêtes. L’arc triomphal est en plein-cintre. Les trois absides sont voûtées en cul-de-four. L’abside axiale est éclairée par 3 baies en plein cintre restaurées, les latérales par une baie unique. L’abside nord était utilisée comme sacristie alors que celle au sud servait de chapelle à l’archevêque (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e siècle, nous informent de l’état de l’église et de son entretien, notamment en 1663 à propos des « basses voussives », autrement dit les bas-côtés, qui sont en mauvais état. En 1722 et 1724, l’état est très satisfaisant, faisant référence à de possibles travaux de remise en état des bas-côtés. En 1738, la couverture de la nef est défectueuse, surtout celles des fonts. En 1749, malgré une amélioration de l’état, d’importants travaux sont réalisés en 1757. En 1768, des réparations urgentes sont faites à la sacristie. L’enquête de 1774 indique que la sacristie a été transférée dans la chapelle de la sainte Vierge. Auparavant, elle se situait derrière le maître-autel. Des travaux d’entretien ont été réalisés à la nef, au clocher, la chapelle des fonts et dans les bas-côtés au cours du 19e siècle sans modifier l’aspect d’origine. Les derniers datent de 1901 (Travaux de l’Académie de Reims, op. cit.).

Les réparations entreprises après la première guerre mondiale

Après la première guerre mondiale, l’église est endommagée, mais encore debout. À partir de 1922, les parties endommagées sont reconstruites consciencieusement par l’architecte des monuments historiques Bernard Haubold et l’architecte Herbé de Reims. Les travaux portent d’abord sur les murs de la nef et des bas-côtés. En 1923, la charpente est réalisée en ciment armé étanche et en imitation bois, ainsi que la couverture. En 1924, les baies de ces parties sont rétablies et l’église est rendue au culte. Les travaux concernant la chapelle des fonts, le chœur et les absides sont réalisés à partir de 1925. Le clocher est réparé en dernier.

Certains travaux perdurent jusqu'à la veille de la seconde guerre mondiale. En 1939 et 1940, des ouragans endommagent les couvertures. Des travaux sur les toitures et le porche sont réalisés en 1952 (MAP. 81/051/0190/264-1).

Vocables Saint-Hilaire
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Marne - Bourgogne
Adresse Commune : Saint-Thierry
Adresse : rue du Mont d'Hor
Cadastre : 2014 AC 01 103

Les parties les plus anciennes conservées permettent de dater la construction du 12e siècle. Cet édifice remplace une église dédiée à saint Théodulphe construite au 6e siècle. La tour, inscrite dans un plan barlong, et la chapelle nord datent de 1150-1160 environ. Au 18e siècle des travaux de toiture et couverture se succèdent, en 1757 et 1768.

À partir de 1922, les parties endommagées par la première guerre mondiale sont reconstruites consciencieusement par l’architecte des monuments historiques Bernard Haubold et l’architecte Herbé de Reims. Les travaux s'achèvent 3 ans plus tard. Des travaux sur les toitures et le porche sont réalisés en 1952.

Période(s) Principale : 12e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 3e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 1ère moitié 20e siècle , daté par source
Secondaire : 3e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1160, daté par travaux historiques
1757, daté par travaux historiques
1768, daté par travaux historiques
1901, daté par travaux historiques
1922, daté par source
1923, daté par source
1924, daté par source
1925, daté par source
1952, daté par source
Auteur(s) Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Herbé Edmond,
Edmond Herbé

Architecte, collaborateur de Guéritte.


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architecte, attribution par source

L’église est située à proximité de l’abbaye Saint-Thierry. Elle est environnée du cimetière. Le plan de l’église est allongé sur 2 niveaux d’élévation : une nef à trois vaisseaux de 5 travées, un transept non saillant dans le prolongement de la nef, voûté d’ogives. Les vaisseaux sont séparés par des arcs en plein cintre, reposant sur piliers à impostes moulurés. Leurs plafonds sont en béton armé, imitant des poutres boisées. Le chevet se termine par une abside, flanqué de chaque côté d’une absidiole fermant respectivement les 2 collatéraux. Le clocher s’élève au-dessus du vestibule et est accessible par la tribune depuis la chapelle des fonts baptismaux, située au nord. La chapelle côté sud sert de sacristie.

Les murs sont composés de pierre de taille. Sur la façade occidentale, la porte centrale est en plein-cintre et le tympan aveugle. L’entrée du porche, désaxée par rapport à la façade occidentale, est composée d’une baie en plein-cintre flanquée de 2 contreforts de chaque côté. De part et d’autre de l’entrée une arcade de 4 baies avec alternance de colonnes géminées et colonnes simples coiffées de chapiteaux à crochets ouvre sur l’intérieur du porche.

Murs pierre pierre de taille
calcaire moellon
Toit tuile plate
Plans plan allongé
Étages 3 vaisseaux
Couvrements plafond, en béton armé
voûte d'ogives
Couvertures toit à longs pans
croupe ronde
toit en bâtière pignon découvert
appentis
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente
États conservations inégal suivant les parties
Techniques sculpture
Représentations crochet
Précision représentations

Chapiteaux à crochets.

Statut de la propriété propriété de la commune
Protections classé MH, 1921/01/20
Précisions sur la protection

1921/01/20 classé MH en totalité.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Marne. Série J : 7 J 126. Inventaire du mobilier des églises de Reims (1904-1909) ; inventaire des objets mobiliers d'églises du diocèse classés par doyenné (1953-1955). (1904-1955).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 126
  • MAP. Série 81 : 81/51/0190/0264. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1919-1950).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0190/0264
  • Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Dossiers des communes avec édifice protégé : éléments administratifs et suivis de travaux anciens. (1956-2015).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims. Carton tourisme n°36d. Dossiers de photographies, coupures de presse, brochures. Classement par communes. (1922-2011).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Carton tourisme n°36d
Documents figurés
  • Saint-Thierry : plan de l'édifice / [s.n.] 1 gravure : en noir. Tiré de : TAYLOR, NODIER, DE CAILLEUX. Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France. 1857. Reproduction J. Philippot, 1994 (BM Carnegie, Reims. Réserve CHGG54-55).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : CHGG54-55
  • L'église de Saint-Thierry / Delloux, Alex [s. d.]. 4 dessins : encre, crayon, lavis (A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Dessin C3).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Carton Dessin C3
  • Église de Saint-Thierry : dessin du côté occidentale (reproduction) / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 dessin : en noir : crayon. 1 repro. numérique. (BM Reims Carnegie. BMR 74-212).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : BMR 74-212
  • L'église de Saint-Thierry / Collection G. Dubois Reims, après 1918. Carte postale : tirage mécanique. 1 repro. numérique. (BM Reims Carnegie. BMR 59-341).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : BMR 59-341
  • Porche / Beausseron, avant 1914. 1 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0065123).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0065123
  • Vue du porche et de la nef / P. Queste, après 1914, avant 1919. 2 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0022364- MH0022365).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0022364 ; MH0022365
  • Vues extérieures / Léon Doucet. 1921. 3 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0058814-MH0058815 ; MH0058817).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0058814 ; MH0058815 ; MH0058817
  • Chapiteaux / Fonds Deneux 1931. 2 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. DNX2300 V ; DNX2274 V).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : DNX2300 V ; DNX2274 V
  • Vues extérieures et intérieure / G. Estève, après restauration. 3 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0106371 ; MH0106373 ; MH0106374).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0106371 ; MH0106373 ; MH0106374
Bibliographie
  • BRAUN, Suzanne. Champagne-Ardenne : architecture et sculpture romanes. St-Juste-près-Brioude : Créer, 2009. 207 p.

  • COLLIN, Hubert, HUBERT, Marie-Clotilde, MARSAT, André, PRACHE, Anne, RONOT, Henri. Champagne Romane. Zodiaque : coll. La Nuit des Temps. 1981.

  • COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.

  • Dictionnaire des églises de France. Volume 5 : Champagne, Flandre, Artois, Picardie. Paris : Robert Laffont, 1969. 144 p.

  • GIVELET, Charles. Répertoire archéologique de l'arrondissement de Reims. Vol. 146. L. Michaud, 1931-1932.

    p. 143-224
Périodiques
  • JADART, Henri. Saint-Thierry. Congrès archéologique de France (n°78 ; 1911 ; Reims). Caen : Ed. H. Desleques. 1912.

(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Dujon-Attali Caroline
Caroline Dujon-Attali

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Mulot Frederike
Frederike Mulot

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen, membre du groupement Art2 Conseil composé de Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est co-traitante du groupement composé de Elisabeth Dandel, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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