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Eglise paroissiale Saint-Jacques de Villers-sous-Chatillon

Dossier IA51001315 réalisé en 2015

Présentation historique

L'église Saint-Jacques paraît remonter à la fin de la période romane pour ce qui concerne le chevet et le clocher. La nef paraît avoir été reprise au cours des siècles suivants : les larges arcades en arc brisé reposant sur des piliers cruciformes, les larges baies en arc brisé peuvent être attribuées au milieu du 18e siècle, période où intervient la famille Guyot de Chenizot.

Les archives consultées se rapportent uniquement à la période contemporaine. En 1853, la commune fait appel à l'architecte Édouard Thiérot afin d'intervenir sur le clocher qui menace de s'effondrer. Il conçoit un projet complet prévoyant la démolition de cette partie de l'édifice, la reconstruction de la tour du clocher, la réfection de son beffroi et la construction d'une nouvelle cage d'escalier. Un rapport adressé au Préfet de la Marne fait remarquer : « la diminution de hauteur de la maçonnerie de la tour allégera utilement les points d'appui […] la charpente qui est bien combinée contribuera à assurer la durée de ce clocher. L'escalier projeté pour parvenir au clocher constituera une amélioration certaine ; la tourelle où sera établi cet escalier donnerait de la physionomie à l'église si cette addition indispensable était construite avec un peu plus de recherche » (rapport adressé au Préfet, 18 février 1854. AD Marne 2 O 4906). Le marché d'adjudication est remporté par l'entrepreneur Alphonse Menu, mais il semble que les travaux n'aient pas débuté avant 1855, le temps pour la commune d'obtenir l'autorisation de s'imposer extraordinairement de trois mille francs en sept ans, cette dernière ne disposant pas de fonds suffisants (arrêté préfectoral, 4 juillet 1854. AD Marne 2 O 4906). En décembre 1856, de nombreuses réserves sont émises lors du procès-verbal de réception définitive des travaux : bois neufs de mauvaise qualité « par la raison qu'il s'y rencontre des flaches nombreuses », éléments défectueux (marche de l'escalier, recouvrement des épis de toit) ou ne correspondant pas à la taille demandée, vieux bois utilisé à la place de certaines pièces de bois neuf, cloches disposées à une mauvaise hauteur, ou encore finitions intérieures insatisfaisantes. Le procès-verbal est suspendu jusqu'en juillet 1857 pour permettre à l'entrepreneur de rectifier la hauteur des cloches ; quant aux autres malfaçons non corrigées, elles sont déduites du mémoire des travaux dressé par M. Menu (procès-verbal de réception définitive des travaux, 1856-1857. AD Marne 2 O 4906).

L'église Saint-Jacques fait encore l'objet de plusieurs interventions durant la seconde moitié du siècle, mais ces chantiers sont relativement peu documentés. Ainsi, il est fait mention de « divers travaux » en 1863. Le Conseil municipal sollicite la participation financière de Binson-Orquigny, annexe de Villers-sous-Châtillon avec laquelle elle se trouve réunie « pour le spirituel » depuis le début du 19e siècle (extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, 10 février 1862. AD Marne 2 O 4906), mais cette dernière refuse puisqu'elle n'a pas été consultée en amont de ce projet qui ne concerne que de simples embellissements, et non des travaux d'entretien ou de reconstruction. Toutefois, elle propose de verser annuellement 50 francs « à titre de subvention à la fabrique, tant que la commune de Binson n'aura pas été détachée de celle de Villers » (lettre du 20 mai 1863. AD Marne 2 O 4906). La suite des événements demeure inconnue.

Des travaux de restauration « urgents » et « utiles pour la conservation de l'église » sont commandés en 1878, moyennant la somme de 220 francs (rapport de l'architecte diocésain, 2 mai 1878. AD Marne 2 O 4906). La commune obtient un secours de 100 francs consenti par l'Administration des Cultes, le Sous-Préfet rappelant que « ladite commune supporte de fortes impositions, tant pour la création d'un lavoir communal, que pour établissement de nouveaux chemins en dette de l'invasion » (lettre du Sous-Préfet en appui à la demande de secours, 25 mars 1878. AD Marne 2 O 4906). Le sanctuaire est décoré en 1882 pour 670 francs, dont 350 francs de peinture décorative.

En 1897, la commune décide l'exécution de réparations portant principalement sur le mur du cimetière et sur la couverture de l'église ; la municipalité de Binson-Orquigny participera à la dépense. Le marché est remporté au début de l'année suivante par le sieur Coutelas, couvreur à Reuil, qui propose un rabais de 12 % sur les 1200 francs estimés par l'architecte départemental Gillet. Mais une fois le chantier terminé, M. Coutelas présente un mémoire s'élevant à près de 1500 francs. Après examen du document et de l'édifice, le Conseil municipal se rend compte que l'entrepreneur s'est permis d'utiliser des chevrons neufs en sapin et non pas en chêne comme ceux remplacés, qu'il a refait les plafonds « avec des planches de sapin mises de champ et non en solives », qu'il a laissé les décombres provenant de la toiture de la nef dans le clocher, qu'il a augmenté le prix des plafonds, et qu'il s'est permis de facturer des travaux non prévus dans le devis estimatif, lesquels auraient dû rester à sa charge (extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, 13 mai 1898. AD Marne 2 O 4906). L'architecte Gillet révise donc le mémoire du couvreur qu'il réduit à 1350 francs dont il déduit encore 12 % de rabais, soit un montant total de 1180 francs. La réception définitive des travaux se fait tout de même le 30 juin 1898. Dès lors, les relations avec le sieur Coutelas ne cessent de se détériorer au fur et à mesure que la municipalité découvre ses pratiques malhonnêtes : fausses déclarations (le couvreur avait chiffré 4400 tuiles alors qu'il n'en a utilisé que 3900), majoration des tarifs fixés par l'architecte départemental, ou encore facturation de travaux non prévus dans le devis estimatif et surtout jamais exécutés. Ainsi, lorsque le couvreur réclame 15 francs en mai 1899 pour le devis estimatif établi quelques années plus tôt, prétextant que le Maire lui aurait alors demandé d'attendre que la commune dispose des fonds nécessaires, le Conseil municipal décide de l'exclure, en tant qu'entrepreneur, des travaux qui pourront avoir lieu dans la commune. Cette délibération sera maintenue malgré une réclamation adressée par l'intéressé au Préfet de la Marne en février 1900 (extrait du registre des délibérations du Conseil municipal, 4 mars 1900. AD Marne 2 O 4906).

Près de vingt ans plus tard, les bombardements survenus dans la région pendant la première guerre mondiale n'ont épargné aucune partie de l'église : « les façades sont éventrées, les planchers sont crevés, les charpentes sont coupées et disloquées ; tout est criblé d'éclats » (devis estimatif des dégâts, 1920. AD Marne 10 R 2917). Face à l'ampleur des dégâts, 124 000 francs sont débloqués pour l'édifice dont la remise en état est confiée aux architectes Laruelle et Félix, membres de la Coopérative de Reconstruction de Binson-Orquigny, Villers-sous-Châtillon et Reuil ; ils chiffrent les travaux à environ 120 500 francs. Une fois le projet approuvé par le Conseil municipal en août 1924, il est examiné deux mois plus tard par la Commission départementale des bâtiments civils qui le juge trop vague et demande davantage de précisions concernant la nature du plafond de la nef (est-il en plâtre, en brique ou en bois ?) et celle des fondations (sont-elles conservées ou refaites ?). Elle exige également que les baies d'éclairage, initialement situées dans l'axe des piles, soient agrandies et déplacées dans l'axe des arcatures basses afin d'apporter plus de lumière dans l'édifice. Au mois de février 1925, le Conseil municipal approuve les modifications opérées par Alexandre Laruelle qui semble désormais gérer seul ce chantier, mais la Commission ajourne sa décision lors du réexamen du dossier en juin, car elle estime que l'architecte n'a pas opéré tous les changements réclamés. Au même moment, le Maire de Villers-sous-Châtillon prie le Préfet de la Marne de bien vouloir hâter l'approbation du projet afin que la municipalité puisse bénéficier d'un rabais de 10 % sur le coût des travaux. Cette réduction lui avait été proposée en 1924 par Gaston Baillot, un entrepreneur de Châtillon-sur-Marne ayant alors plusieurs chantiers dans la commune mais qui, le temps passant, s'apprêtait bientôt à repartir avec son matériel. Le Maire désire, en outre, « que le gros œuvre fut terminé avant la mauvaise saison » (lettre du Maire de Villers-sous-Châtillon au Préfet de la Marne, 22 juin 1925. AD Marne 2 O 4906). En juillet 1925, la Commission départementale estime que le projet « pourra être approuvé si les auteurs s'engagent à accroître la pente des couvertures des bas-côtés autant que possible et à atténuer l'aspect lourd de la façade principale », dû à l'imposante croix en pierre couronnant le pignon ainsi qu'aux saillies de pierres à la base des rampants, jugées « d'un effet désastreux » (compte-rendu de la Commission départementale des bâtiments civils, 10 juillet 1925. AD Marne 2 O 4906). Alexandre Laruelle s'engage quelques jours plus tard à tenir compte de ces observations, permettant ainsi aux travaux de débuter. Du nouveau mobilier d'église est acheté en 1928, laissant ainsi présumer que les travaux de restauration sont en bonne voie.

Description et analyse architecturale

Les murs de l'église sont en moellons enduits pour le chevet, la tourelle et le clocher, et apparents partout ailleurs. Les contreforts et quelques chaînages d’angle verticaux de murs sont en pierres apparentes. Les toits sont recouverts de tuiles plates sauf le clocher qui l’est d’ardoises. Les baies reçoivent un chaînage en pierre de taille, apparent ou revêtu d’enduit. La façade ouvre sur un portail axial à arc brisé, flanqué de portes également à arc brisé, surmonté d’une frise à ressaut, auquel on accède par trois marches. Une baie plein-cintre axiale le surmonte, et, au niveau de l’arc de cette baie, le mur forme un redent vers l’arrière. Comme si à partir de cette hauteur, un nouveau mur moins épais avait été ajouté. La bande de rive haute de la façade est couronnée d’une corniche de pierre, formant fronton, qui repose sur deux culots.

Le mur nord, sur deux niveaux, est percé de trois baies à arc brisé en parties basse et haute. Sa couverture est en appentis pour le niveau 1 et en long-pan pour le niveau 2. Un bâtiment d’un niveau, à usage de sacristie, couvert en appentis et en tuiles plates, est édifié dans le prolongement du bas-côté nord. Il comporte une ouverture à linteau droit sur ses murs nord et est. On trouve entre ce bâtiment et la tourelle-escalier nord-est, une jonction couverte en appentis portant une porte surmontée d'une baie à linteau droit ; cette dernière sert à apporter un peu de lumière au chœur par l'intermédiaire de sa baie plein-cintre nord. La porte permet d'accéder à l’escalier menant au clocher.

Dans le prolongement du chevet et à l’angle du mur nord est adossée une tourelle-escalier, à toit à 8 pans, qui porte sur ses faces est et nord deux meurtrières, une rectangulaire à mi hauteur et une plein-cintre en partie haute. Le chevet, sur un niveau, est plat. Il est soutenu d’un contrefort à chacun de ses angles. Il est couvert par une toiture à trois pans avec une partie en croupe à l’est. Il est percé d’une baie plein cintre sur les murs nord, est et sud. Il est flanqué, au sud, d’un bâtiment à un niveau, à usage de chapelle, couvert en appentis de tuiles plates, percé d’une porte à linteau droit et d’une baie plein-cintre. Le bas-côté sud, sur deux niveaux, est éclairé de trois baies à arc brisé en parties basse et haute. Sa couverture est en appentis pour le niveau 1 et en long-pan pour le niveau 2.

Le clocher, sur trois niveaux, à toit à quatre pans, est éclairé sur ses faces nord et sud au niveau 2 d’une petite baie à linteau droit, et au niveau 3 de baies géminées plein-cintre aux arcs reposant sur des colonnettes. Elles sont pourvues d’abat-son. Le clocher est soutenu de deux contreforts aux extrémités de ses quatre faces, montant sur deux niveaux. Deux oculus à encadrements de pierre pourvus d’abat-son timbrent le niveau 2 des faces est et ouest. Les quatre pans de toiture sont percés chacun d’une petite lucarne dans laquelle est insérée un cadran d'horloge. L’accès au clocher se fait par la tourelle-escalier, depuis l’intérieur de l’église.

À l'intérieur, les murs sont enduits. L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, sans transept. La nef est constituée d’un vaisseau central à deux niveaux d'élévation et de deux bas-côtés sur un niveau. Elle comprend trois travées, en arcades à arc brisé, reposant sur des piliers aux corniches moulurées. Dans sa partie haute on trouve trois baies à arc brisé au nord et au sud. La nef est pavée de dalles de calcaire. Le vaisseau central est recouvert d’un plafond plat, les bas-côtés d’un plafond rampant en appentis. L’avant chœur se trouve en partie est du vaisseau central, au niveau de sa troisième travée. Le clocher s’élève au-dessus du chœur, plus précisément au-dessus d'une circulation menant au nord à la sacristie, au sud à la chapelle sud de la famille Guyot de Chenizot. Cette circulation est marquée par une arcade à arc brisé, reposant sur des piliers à corniches moulurées.

Vocables Saint-Jacques
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Marne - Dormans-Paysages de Champagne
Adresse Commune : Villers-sous-Châtillon
Cadastre : 2014 AB 96

L'église Saint-Jacques paraît remonter à la fin de la période romane pour ce qui concerne le chevet et le clocher. La nef paraît avoir été reprise au cours des siècles suivants : les larges arcades en arc brisé reposant sur des piliers cruciformes, les larges baies en arc brisé peuvent être attribuées au milieu du 18e siècle, période où intervient la famille Guyot de Chenizot.

Les fonds d'archives relatifs à cet édifice offrent une vision pour le moins sommaire de son histoire contemporaine. Outre la reconstruction du clocher vers 1856, l'église fait l'objet de travaux plus modestes durant la seconde moitié du 19e siècle (peinture, réparations, etc.). Largement endommagée durant la première guerre mondiale, le projet de reconstruction élaboré par les architectes A. Laruelle et Félix en 1924 ne débute pas avant l'année suivante.

Période(s) Principale : limite 12e siècle 13e siècle , daté par travaux historiques , (?)
Principale : milieu 18e siècle , daté par travaux historiques , (?)
Secondaire : 3e quart 19e siècle , daté par source
Auteur(s) Auteur : Thiérot Edouard
Edouard Thiérot (18 avril 1823 - )

Architecte diocésain du diocèse de Reims de 1849 à 1897.


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Auteur : Laruelle Alexandre
Alexandre Laruelle (1876 - )

Né en 1876 à Créteil (Val-de-Marne), habite Dormans (Marne). Il est associé avec Jacques Felix, architecte-expert dans la Coopérative de Reconstruction (Reuil, Orguigny, Villers, Montigny), dont le bureau est à Reuil. Ils signent le monument aux morts de Ville-en-Tardenois, devis soumis en 1922, livraison en 1924 (IA51000570).


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L’église est en plan allongé, à trois vaisseaux, sans transept, au chevet droit. La nef se compose d’un vaisseau central à plafond plat, de deux bas-côtés au plafond rampant et d’un chœur au chevet plat recouvert d’une voûte en berceau brisé. De style roman mâtiné d’époques postérieures, Saint-Jacques se remarque par sa tourelle d'escalier, ses baies plein-cintre et à arc brisé, ses contreforts et les modillons de son clocher.

Murs pierre moellon enduit partiel
Toit tuile plate, ardoise
Plans plan allongé
Étages 3 vaisseaux
Couvrements plafond
voûte en berceau brisé, en tas de charge
Couvertures toit à longs pans pignon découvert
appentis
croupe polygonale
toit en pavillon
flèche polygonale
Escaliers escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis sans jour, en charpente, suspendu
États conservations restauré
Techniques maçonnerie
mosaïque
sculpture
Représentations ornement géométrique, ornement végétal
Précision représentations

Ornementation extérieure : on trouve une croix latine aux branches larges, très simple, au faîte de la façade occidentale. Les deux culots de pierre sur lesquels repose la corniche de sa bande de rive de faîtage sont à motifs géométriques. Les chapiteaux des colonnettes des baies géminées du clocher, en faces nord et sud, sont sculptés de motifs floraux. Le clocher est, lui, orné sur ses quatre faces, au sommet du niveau 2 et en rive de toiture, d’un rang de modillons à motifs géométriques. Il est surmonté d’une croix métallique et d’un coq. La tourelle est elle-aussi décorée, en rive de toiture, d’un rang de modillons à motifs géométriques.

Ornementation intérieure : à l’entrée se trouve un très beau pavage au motif de type rosace, inscrit dans un cercle, réalisé en marbres de trois couleurs : blanc, noir et orangé. Il porte une étoile à six branches en son centre, puis deux triangles entrelacés inscrits dans le cercle et enfin les extrémités d’une grande étoile à six branches. Le petit bénitier creusé dans la paroi de la chapelle aménagée dans le petit bâtiment sud est gravé en forme de coquille dans sa partie haute.

Statut de la propriété propriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Marne. Série J : 7 J 25. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 25
  • AD Marne. Série R : 10 R 2917. Villers-sous-Châtillon– devis, plan de l’église, inventaire du mobilier (1920-1921).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 10 R 2917
  • AD Marne. Série O : 2 O 4906. Villers-sous-Châtillon, église : restauration du clocher (1854) ; réparations (1878) ; reconstruction (1925) (1854-1926).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 4906
  • AD Marne. Série T : 4 T 58. Beaux-arts : Monuments historiques, objets d'arts, fouilles (1908).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 T 58
  • Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série V : V 166. Liste des biens cultuels. (1908).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : V 166
  • AD Marne. Série V : 47 V 2. Répertoire numerique serie V, cultes (1800-1940) : Inventaire des mobiliers des fabriques. (1800-1940).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 47 V 2
  • AD Marne. Série V : 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 48 V 2
  • AD Marne. Série V : 49 V 12. Répertoire numérique serie V, cultes (1800-1940) ; Inventaires de 1906 (1906). 1800-1940.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 49 V 12
  • AD Marne. Série W : 1338 W 28. Antiquités et objets d'art : dossiers communaux : Ver-Wit. (1919-1982).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 1338 W 28
Documents figurés
  • Extrait agrandi du cadastre de 1832. Commune de Villers-sous-Châtillon. Section B dite du village / Pierroux, géomètre du cadastre. 1:1250. 1 plan : aquarellé (AD de la Marne. 3 P 1369).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 3 P 1369
  • Bâtiments communaux de Villers-sous-Châtillon : l'église. Plan / Alexandre Laruelle. 1921 (AD Marne. 10 R 2917).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 10 R 2917
  • Bâtiments communaux de Villers-sous-Châtillon : l'église. Coupes transversale, longitudinale / Alexandre Laruelle. 1921 (AD Marne. 10 R 2917).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 10 R 2917
(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Robin-Clerc Michèle
Michèle Robin-Clerc

Architecte, Michèle Robin-Clerc intervient en sous-traitance de l'équipe constituée par Art2 Conseil pour la mission de recensement du patrimoine des églises et de leurs objets mobiliers du département de la Marne, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims, 2015-2017.


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