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Église paroissiale Saint-Lambert de Lavannes

Dossier IA51001221 réalisé en 2015

L'un des plus beaux édifices gothiques de l'arrondissement...

L’église Saint-Lambert de Lavannes est mentionnée pour la première fois au 10e siècle dans les visions de Flotilde vers 940 ; cette habitante de Lavannes semble être enterrée en 942 dans l’église.

La tour romane en façade occidentale remonte à la première moitié du 12e siècle. Les autres parties comme la nef à 4 travées, les bas-côtés, le transept avec sa tour carrée, l’abside flanquée de 2 petites chapelles datent du 1er quart du 13e siècle. Avec les églises de Bourgogne (IA51001209) et l'ancienne église d'Heutrégiville avant sa destruction (IA51001219), il s’agit d’un des plus beaux édifices gothiques de l’arrondissement de Reims. On suppose que les maîtres de la cathédrale de Reims ou leurs disciples ont travaillé aux églises gothiques du pays rémois lorsque le chapitre de Reims en était le décimateur.

Les travaux de l’Académie de Reims fournissent une description fort complète de son état lors des visites de 1883 et 1904. La tour romane carrée de la façade occidentale est en pierre. Elle est adossée à la nef gothique et son comble, faisant saillie sur les bas-côtés. L’étage inférieur forme une sorte de narthex au-devant de la nef. Il n’y a pas de porche extérieur. Les faces de l’étage supérieur ont 2 baies cintrées avec un remplage restauré, en craie. Au-dessus se situent 2 petits arcs jumeaux en plein-cintre, taillés en pierre et en craie, surmontés d’un tympan en craie. Celui-ci est supporté d’une colonnette médiane en pierre avec chapiteau. Mis à part les chapiteaux élaborés de style roman de la face nord, les chapiteaux sont fort simples. Toutes les baies sont murées sur les trois quart de leur hauteur. Sur la face est, la baie de droite est invisible de l’extérieur, servant d’entrée du comble. Les baies des faces ouest et sud ont été refaites après la guerre. Sous les baies supérieures et à la naissance de la toiture longe une corniche formée d’un tore et d’un listel. Chaque angle de la tour est soutenu par un contrefort à triple glacis. Dans l’angle nord-est, le contrefort est adossé à l’escalier à vis donnant accès à la tour. La toiture en pavillon est surmontée d’une flèche dominée par une croix en fer. À l’intérieur, au-dessus de la voûte du narthex se situe une grande salle non voûtée, recouverte par la toiture. Plusieurs graffiti dans la tour, rappellent son utilisation en tant que refuge et lieu de défense pendant les périodes de guerre comme aux temps de la Ligue, quand le 3 mai 1592 le village est pillé, ainsi que le 18 mai 1652 pendant la guerre de la Fronde lorsque le village est à nouveau pillé (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

La façade occidentale est composée d’une porte cintrée à 3 tores reposant sur des colonnettes à chapiteaux romans ornés de feuillages et palmettes. L’archivolte est décorée d’une bordure extérieure formant un cordon à denticule. Le tympan, sans ornement est supporté par 2 corbeaux. Au-dessus se trouve une fenêtre haute cintrée, qui a été refaite en brique au 19e siècle (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932). La nef à 4 travées date du 13e siècle, elle est flanquée de 2 bas-côtés. Elle est soutenue de 3 arcs-boutants au nord et au sud, reposant sur des culées en pierre assez puissantes et supportées à leur point de poussée par des colonnes adossées, munies de chapiteaux à crochets. La nef est percée de chaque côté par 4 fenêtres en arc-brisé à double encadrement en pierre. Les fenêtres des bas-côtés ont été refaites en plein-cintre à une époque plus moderne. La nef et les bas-côtés sont couronnés d’une corniche à modillons en pierre. La façade occidentale des bas-côtés est en recul par rapport à la tour romane. Les murs de la nef et les bas-côtés sont en grande partie construites en craie. La porte latérale située dans la 2e travée du bas-côté sud date du 13e siècle. Elle est surmontée d’une archivolte en tiers-point, avec un tympan plein à 2 tores en retrait, reposant sur des colonnettes à chapiteaux à crochets. Une tête humaine sculptée se trouve au même niveau (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

Le transept, constitué de craie, est étayé de contreforts puissants aux angles. Les faces des bras ont été refaites à neuf. Seule la corniche à modillons et une fenêtre en plein-cintre ornent ces faces.

La tour, également en craie, située au-dessus de la croisée date environ de 1240. Elle est renforcée de contreforts à chaque angle. Sur chacune des 4 faces se trouvent 3 baies en arc-brisé dont une centrale plus large, encadrées d’archivoltes décorées de fleurons délicats. Une corniche composée d’une file d’arceaux tréflés reposant sur des modillons prend naissance à la toiture. Cette dernière, en pavillon, couverte d’ardoise est surmontée d’une croix en fer et d’un coq (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

L’abside arrondie, est percée de 5 fenêtres en arc-brisé. L’archivolte se compose d’un tore reposant sur des colonnettes à chapiteaux à feuillages et crochets du 13e siècle. Les fenêtres sont séparées entre elles par des contreforts à 4 ressauts. L’abside est en pierre sauf pour la partie au-dessus des fenêtres. La corniche visible sur la nef se prolonge.

Une petite chapelle carrée à double contreforts aux angles se situe dans les deux angles entre l’abside et les bras du transept. Flanquées par des contreforts aux angles, elles disposent d’une fenêtre cintrée à l’est et d’un toit en appentis (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

À l’intérieur, le narthex situé sous la tour romane au-devant de la nef, ouvre l’espace par un grand arc brisé à profil carré sur pilastres également carrés. Une fenêtre en plein-cintre perce les faces ouest, nord et sud. La fenêtre de l’ouest est plus grande. La voûte en croisée d’ogives, sans clé, repose sur des colonnes à chapiteau romans feuillagés variés. Les branches sont formées de 2 tores accouplés et séparés par une arête saillante.

Les grands arcs de la nef datent du 13e siècle et sont en tiers-point. Les archivoltes munies d’un arc en retraite à profil carré reposent sur des colonnes à chapiteaux à feuillages et crochets, adossées à des piliers carrés. L’ouvrage des chapiteaux est remarquable. Le chapiteau à guirlande de vigne et celui des 2 personnages grotesques situés sur l’arc en face de la porte latérale au sud ressemblent à ceux de l’église de Bourgogne. La nef est couverte d’une voûte d’ogives en amande. Cette voûte est supportée par de hautes colonnes adossées aux piliers et aux murs avec des chapiteaux à feuillages et crochets.

Les bas-côtés, le transept, l’abside et les chapelles sont également voûtés d’ogive. Sur le 3e pilier du bas-côté sud on aperçoit un chapiteau orné de 4 animaux fantastiques mordant le feuillage. Sur la 4e colonne du bas-côté nord se trouvent des visages humains.

Dans le bas-côté nord, un puits, bouché au 19e siècle, aurait servi à cacher du mobilier lors de la Révolution française (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

... régulièrement entretenu jusqu'à nos jours, malgré les vicissitudes de l'Histoire

Pendant les 16e, 17e, 18e siècle, l’édifice est bien entretenu comme le documentent les visites pastorales.

Le procès-verbal du 21 juillet 1683 donne une description de l’église « fort grande […] voûtée et pavée à l’exception du collatéral du côté de l’Evangile […] couverte en partie d’ardoise et en partie de tuiles plates […] Il y a deux clochers, l’un sur le cancel, l’autre sur le bas de la nef […] en bon état […] le sanctuaire séparé du reste de l’église par une balustrade […] » (AD Marne. 2 G 1310).

Dans la première moitié du 18e siècle les habitants avaient scellé par précaution de 4 pièces de bois la tour s’élevant sur la croisée du transept et dans laquelle se situaient les cloches (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

En 1750, le beffroi et cette tour ont besoin de travaux en raison de leur mauvais état (AD Marne. 2 G 1310). Il est donc demandé de desceller les lieux, le poids de ce beffroi ayant des conséquences sur la voûte de la nef proche du chœur. En 1752, les cloches sont encore à terre près des fonts et la première voûte du chœur est étayée. En 1753 les travaux se terminent et les cloches remontées dans la tour. En 1769, une nouvelle demande de travaux est faite au sujet de la tour de la croisée. Pour des raisons économiques, il est alors proposé de démolir la tour, même s’il s’agit d’un bel exemple de l’architecture du 13e siècle. Aucune trace des travaux n’est transmise, la tour disparaît lors de la première guerre mondiale (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932). En 1777, Ponce Barbier, un entrepreneur des bâtiments à Reims, visite l’église sur la demande de l’intendant de Champagne, accompagné d’experts nommés par les décimateurs. Il résulte alors comme constat que l’étaiement du pilier à l’angle du chœur et du cancel, côté nord, n’est pas nécessaire. Des travaux aux voûtes de la nef sont alors prévus aux frais des habitants avec l’emploi des matériaux de démolition pour reconstruire les piliers butants (AD Marne. 2 G 1310). La voûte du bas-côté sud est refaite. Les arcs boutants du côté nord sont refaits pour retenir la poussée des voûtes, mais pas ceux du côté sud, qui sont rejointoyés uniquement. Les travaux sont réalisés entre 1778 et 1780. En 1797, l’église est fermée au culte, le mobilier est pillé et dispersé (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

En 1802, la commune entreprend des travaux pour effacer les traces de la Révolution française. En 1811, l’église est menacée d’effondrement, malgré les travaux réalisés auparavant. Le préfet en interdit l’accès. Un local provisoire est instauré pour le culte. En 1846, la nef est rouverte à l’exercice du culte mais le chœur et le sanctuaire sont isolés et séparés, toujours interdits d’accès. En 1857, les chapelles ont été murées du côté du transept. La chapelle nord est transformée en sacristie. En 1859, la réalisation de grands travaux de couverture sur la grande tour, la nef et le chevet, les bas-côtés, est indispensable. Le comblement des brèches des murs de l’ensemble de l’édifice a également lieu. En 1885, la tour centrale est restaurée par l’architecte Thiérot. Un cadran d’horloge est alors ajouté au sommet de la baie centrale des 4 faces. Deux écussons aux armes de la France sont sculptés sur les gables des contreforts de l’angle nord-est (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

Pendant la guerre de 1870, le village est en partie incendié et saccagé par les troupes prussiennes, mais l’édifice est épargné (Travaux de l’Académie de Reims, vol. 146, 1931-1932).

Entre 1900 et 1905 des travaux de réparations à la toiture et de consolidation du clocher sont effectués par l’architecte Thiérot (AD Marne. 2 O 2385).

Après la guerre de 1914-1918, l’église est très endommagée et seules la tour occidentale et la nef sont partiellement debout. Les murs supérieurs, la charpente et les plafonds, le transept et sa tour sont détruits (MAP. 81/51/79/149-2). Les restaurations sont supervisées par l’architecte des monuments historiques Bernard Haubold. En 1922, les travaux de restauration ont commencé avec la remise en état de la tour romane. En 1923, les 2 premières travées de la nef et des bas-côtés suivent (MAP. 81/51/79/149-2). En 1926, une partie de la nef est rendu au service du culte. La rénovation est considérée comme achevée en 1935, même si certains travaux de maçonnerie sont encore entrepris en 1941 (AC Lavannes).

Vocables Saint-Lambert
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Bourgogne
Adresse Commune : Lavannes
Adresse : place de l'église
Cadastre : 2014 AB 01 65 Cimetière compris dans la parcelle.

L'église Saint-Lambert de Lavannes est l'une des plus anciennes de l'arrondissement de Reims, ses origines remontent en effet au 10e siècle. Les parties les plus anciennes sont la tour de façade (12e siècle), la nef, les bas-côtés, le transept, et l'abside (1er quart du 13e siècle). Tout au long des 16e, 17e et 18e siècles, l'édifice est régulièrement entretenu. Dans la seconde moitié du 18e siècle il connaît d'importantes restaurations ; il est fermé pendant la période Révolutionnaire, le mobilier est pillé et dispersé. Au début du 19e siècle, l'église est en assez piteux état, à tel point que son accès est interdit par arrêté préfectoral. Elle est réouverte partiellement en 1846, mais le chœur et le sanctuaire restent isolés. De grands travaux sont alors menés pour rendre l'édifice sécurisé et stable en son entier. Considérablement endommagée pendant la première guerre mondiale, l'église est reconstruite à l'identique sous la direction de Bernard Haubold, architecte en chef des monuments historiques. Commencés en 1922, ces travaux sont considérés comme terminés en 1935, bien que des interventions sur la maçonnerie aient encore lieu en 1941.

Période(s) Principale : 10e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 12e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 1er quart 13e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 2e moitié 18e siècle , daté par travaux historiques
Secondaire : 2e moitié 19e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 1ère moitié 20e siècle , daté par source
Dates 1750, daté par travaux historiques
1769, daté par travaux historiques
1777, daté par travaux historiques
1802, daté par travaux historiques
1811, daté par travaux historiques
1846, daté par travaux historiques
1859, daté par travaux historiques
1885, daté par travaux historiques
1922, daté par source
1923, daté par source
1926, daté par source
1935, daté par source
1941, daté par source
Auteur(s) Auteur : Thiérot Edouard,
Edouard Thiérot (18 avril 1823 - )

Architecte diocésain du diocèse de Reims de 1849 à 1897.


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architecte, attribution par source
Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


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architecte des Monuments historiques, attribution par source

L’église et le cimetière qui l'entoure sont surélevés par rapport au niveau de la rue, la délimitation étant assurée par de hauts murs d'enceinte. L’église comporte une nef à 2 collatéraux et 4 travées, un transept saillant, 2 chapelles. Le couvrement de l’ensemble est en berceau brisé, voûté d’arêtes. Le chevet est semi-circulaire. Une tour est présente sur la façade occidentale à l’angle sud. Une tour clocher s’élève sur la croisée du transept. Le plan de l’église est en croix-latine, sur 2 niveaux d’élévation. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcs brisés, reposant sur piliers à colonnes maçonnées semi-engagées avec chapiteaux à crochets et feuillages. Les bas-côtés sont éclairés par des baies en plein-cintre ; au clocher, des baies géminées jumelées plein-cintre sont percées dans des arcades en plein-cintre.

À l’extérieur, les murs sont en pierre de taille. Trois contreforts surmontés d'arc-boutants au-dessus de la toiture en appentis des bas-côtés soutiennent la nef au nord et au sud. L’abside semi-circulaire est percée d’une fenêtre axiale et 2 baies de part et d'autre. Celles-ci sont séparées par des contreforts montants de fond jusque sous la frise de modillons et larmier. Sur la façade occidentale, l’embrasure du portail roman en plein cintre est composée de 3 colonnes semi-engagées à chapiteaux à feuillage, surmontées de voussures. L’arc extérieur est décoré de modillons. Le tympan sans décor est brisé en 2 morceaux.

Murs pierre pierre de taille
pierre moellon
Toit tuile plate
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte en berceau brisé
voûte d'arêtes
Couvertures toit à longs pans
flèche carrée
appentis
croupe ronde
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
États conservations bon état, reconstruit à l'identique
Techniques sculpture
Représentations crochet feuillage
Précision représentations

Chapiteaux à crochets et feuillage.

Statut de la propriété propriété de la commune
Sites de protection site classé
Protections classé MH, 1911/10/21
Précisions sur la protection

1911/10/21 classé MH en totalité.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série G : G 258. Doyenné de Lavannes : paroisse de Bazancourt et Pomacle son annexe. (1765-1791).

    Archives départementales de la Marne, Reims : G 258
  • AD Marne. Série G : 2 G 1310. Réparations de l'église. (1683-1751).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 2 G 1310
  • AD Marne. Série O : 2 O 2385. Restauration des couvertures (1858) ; restauration du clocher (1900) ; restauration de la toiture (1900) ; améliorations (1930). (1811-1930).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 2385
  • MAP. Série 81 : 81/51/0078/149-1. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1919-1924).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0078/149-1
  • MAP. Série 81 : 81/51/0079/149-2. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1925-1961).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0079/149-2
  • Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Dossiers des communes avec édifice protégé : éléments administratifs et suivis de travaux anciens. (1956-2015).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • STAP, Marne. Sans cote. Compte-rendu de visite d'un monument historique. Visite du 29 juillet 2008. (2008).

    Service territorial de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • AC Lavannes. Dossier de l'église. (1927-2000).

    AC Lavannes
Documents figurés
  • Plan de l'église de Lavannes / Abbé Chevallier, 19e siècle. 1 plan : en noir. Phot. inv. Jacques Philippot (reproduction). 1 photogr. pos. : n. et b. (MAP. 82/51/2010).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/51/2010
  • Lavannes, église : plans, coupes, élévations / Paul Bouchette. [19e.] 3 dessins : en noir. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 82/51/2010).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/51/2010
  • Lavannes, église : plan, coupes / Bernard Haubold, 1923. 1 plan : en noir. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 82/51/78/149-1).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/51/78/149-1
  • Intérieur de l'église de Lavannes / [Signature illisible] [19e] 1 dessin : en noir : crayon. 1 repro. numérique. (BM Carnegie, Reims. BMR 73-054).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : BMR 73-054
  • Vues extérieures et intérieure / Beausseron, avant 1914. 4 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0065181 ; MH0065183 ; MH00651814 ; MH0065187).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0065181 ; MH0065183 ; MH00651814 ; MH0065187
  • Chapiteaux / Henri Heuzé, s.d. 2 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0077168 ; MH0077169).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0077168 ; MH0077169
  • Lavannes, vues de l'église détruite / Service photographique, 1920. 3 photogr. nég. : support verre : n. et b. (MAP. MH0027796 - MH0027798).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0027796 ; MH0027797 ; MH0027798
  • Vue de l'église détruite / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 photogr. nég. : support verre : n. et b. Phot. inv. Jacques Philippot (reproduction). 2 photogr. pos. : n. et b. (MAP. Sans cote).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : sans cote
  • Vues extérieures / Léon Doucet, 1923. 3 photogr. nég. : support verre : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0069722 ; MH0069724 ; MH0069725).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0069722 ; MH0069724 ; MH0069725
  • Photographies de Henri Deneux / Henri Deneux. Années 1930. Photogr. nég. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Fonds Deneux).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : Fonds Deneux
Bibliographie
  • Dictionnaire des églises de France. Volume 5 : Champagne, Flandre, Artois, Picardie. Paris : Robert Laffont, 1969. 144 p.

  • GIVELET, Charles. Répertoire archéologique de l'arrondissement de Reims. Vol. 146. L. Michaud, 1931-1932.

    p.42-68
(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Dujon-Attali Caroline
Caroline Dujon-Attali

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Rivière Raphaëlle
Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen, membre du groupement Art2 Conseil composé de Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est co-traitante du groupement composé de Elisabeth Dandel, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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