Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Église paroissiale Saint-Loup de Thillois

Dossier IA51001232 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Présentation historique

L'église, totalement ruinée au cours de la première guerre mondiale est restaurée "à l'identique" de 1922 à 1939 sous la direction de Bernard Haubold, non sans difficultés. De la fin du 12e siècle, date estimée de sa construction, peut être rattachée son abside à cinq pans, chacun éclairé d'une baie cintrée rehaussée d'un tore sur sa face interne, ainsi que la corniche à modillons soulignant la partie supérieure du clocher et ses baies géminées. La voûte de l'abside, à nervures retombant sur des chapiteaux à feuillages supportés par des colonnes semi engagées, relève peut-être du 13e siècle, ainsi que les arcades en arc brisé de la nef reposant sur de puissants piliers.

Un édifice régulièrement entretenu

L'église Saint-Loup avait pour succursale celle du Mont Saint-Pierre, détruite en 1675 par ordonnance de l'archevêque de Reims et reconstruite dans le village de Tinqueux, lequel est resté succursale de Thillois. Une visite canonique effectuée à la veille du 18e siècle révèle que l'édifice se trouve alors en bon état, exceptée « une des ailes qui est ouverte par le haut, que l'on doit réparer incessamment » (compte-rendu de la visite canonique du 27 juin 1698. AD Marne G 254 f°57v). Il semble que des travaux aient suivi cette inspection puisqu'en 1739, le visiteur constate que la toiture est désormais endommagée dans le chœur, le cancel et la nef, si bien « qu'a la moindre pluye l'eglise est pleine d'eau » (compte-rendu de la visite canonique du 8 juin 1739. AD Marne G 255). Vingt ans plus tard, une nouvelle visite canonique relève la nécessité de reprendre les piliers de la nef à plusieurs endroits, de même que le pavé des collatéraux. Quant à la porte de l'ancienne sacristie qui « jette beaucoup de froid » dans l'édifice et menace l'hostie de s'envoler par temps de grands vents, il est demandé à ce qu'elle soit murée (compte-rendu de la visite canonique du 14 novembre 1758. AD Marne G 255).

D'après les archives consultées, il semblerait que l'église n'ait pas été très entretenue au 19e siècle ; c'est certainement pour cette raison qu'elle est décrite à la fin du siècle comme un édifice « fort intéressant, d'un ensemble imposant », mais dont « l'extérieur n'est point assez entretenu », et l'intérieur « peu soigné » (pouillé du diocèse de Reims par Mgr Péchenard, 1877-1897. AD Marne 7 J 19). Un document évoque des « réparations » opérées en 1841, sans fournir davantage d'informations (lettre de la Commission des bâtiments civils au Sous-Préfet, 14 janvier 1841. AD Marne 2 O 4431). Trois ans plus tard, la commune envisage des travaux intérieurs et extérieurs : réfection à neuf de deux planchers servant de plafond aux bas-côtés, fourniture et pose de doubleaux, réfection de la couverture en ardoises sur la grande nef qui était jusqu'alors en tuiles, fourniture de six fermes en chêne ; le devis de 930 francs est approuvé en avril 1845 par le Conseil municipal (procès-verbal de mise en adjudication des travaux, 25 mai 1845. AD Marne 2 O 4431). En 1885, quatre fenêtres sont posées dans le chœur et d'autres sont réparées par le vitrier Vermonier-Pommery pour un montant total de 170 francs. L'architecte Villet est sollicité par la commune en 1891 afin d'élaborer un projet de reconstruction de la charpente et de la couverture de l'église. La Commission départementale des bâtiments civils approuve le dossier mais demande à « remplacer le plâtre par une voûte en frises de sapin », augmentant ainsi le coût des travaux de 1440 francs (délibération du Conseil municipal, 25 novembre 1891. AD Marne 2 O 4431). Ne disposant plus de la somme nécessaire depuis l'augmentation du devis, le Conseil municipal décide d'ajourner le chantier afin de privilégier l'exécution d'autres travaux communaux jugés nettement plus urgents, mais le projet est finalement remis à l'étude l'année suivante, car « de généreux donateurs ont promis de venir en aide à la commune » (lettre du Sous-Préfet de Reims au Préfet de la Marne, 16 décembre 1891. AD Marne 2 O 4431). Parallèlement, la Commission des bâtiments civils réexamine le dossier et juge que « le devis présente des exagérations sur plusieurs points et que les dépenses prévues pourraient être ramenées à un chiffre qui permît à la municipalité de faire exécuter sans plus tarder la restauration reconnue nécessaire » (lettre de la Commission des bâtiments civils au Sous-Préfet de Reims, 6 février 1892. AD Marne 2 O 4431). La commune vote une enveloppe supplémentaire de 900 francs en novembre 1892 pour compléter les 4750 francs déjà alloués à la reconstruction de l'église. Une fois le projet retravaillé par M. Villet et accepté par la Commission, les travaux sont finalement mis en adjudication au printemps 1893 ; le marché est remporté par l'entrepreneur Prudhon-Revardeaux. Quelques mois plus tard, des malfaçons sont révélées par la commission municipale de surveillance des travaux de restauration de l'église. L'entrepreneur s'engage alors à refaire le plancher ou la voûte suivant le cahier des charges, ainsi qu'à « réparer la toiture des bas-côtés moyennant la somme de soixante francs, le surplus des réparations restera à sa charge » (délibération du Conseil municipal, 15 juin 1893. AD Marne 2 O 4431) ; les travaux sont achevés et livrés en décembre 1893. Cinq ans plus tard, l'entrepreneur Tarpin procède à la réfection de la toiture du transept et du mur du cimetière pour un montant de 4600 francs.

Une restauration laborieuse

L'église est presque entièrement détruite lors de la première guerre mondiale, « il n'en subsistait que quelques parties intéressantes du chœur de la fin du XIIe siècle et quelques parties des murs de l'aile Sud du transept et des murs de la nef » (rapport de M. Rattier à la Commission des bâtiments civils, 6 février 1932. MAP 81 51 293). Ses ruines sont classées le 31 juillet 1921 puis, l'année suivante, l'Architecte en chef Bernard Haubold fait entreprendre des travaux de protection et de consolidation des parties subsistantes : réparation des murs extérieurs, contreforts, fenêtres et corniche, réfection de l'arc doubleau à l'entrée du chœur, remise en état de la charpente et de la couverture, remplissage en briques creuses au-dessus de l'arc doubleau avec enduit au mortier de chaux pour fermer le comble ; le chantier est estimé à 27 850 francs (rapport présenté par B. Haubold, 28 septembre 1922. MAP 81 51 293). La restauration de l'édifice tardant à débuter, le Conseil municipal de Thillois vote une demande de déclassement des ruines de l'église en novembre 1925 « à la suite d'une intervention de l'architecte municipal qui assurait à la municipalité que le classement était le seul obstacle à la reconstruction rapide de l'église » (réponse de B. Haubold au Chef du Bureau des Monuments Historiques, 25 mars 1926. MAP 81 51 293). Suite aux échanges entre le Maire et M. Haubold, la commune renonce finalement à sa demande et sollicite son affiliation à la Coopérative de Reconstruction afin de pouvoir entamer les travaux. Toutefois, il faudra attendre encore deux ans avant que la restauration de l'édifice ne débute véritablement. En 1928, B. Haubold présente un devis de 339 000 francs, mais la Coopérative de reconstruction des églises n'en fournit que 300 000. Dans son projet, l'architecte prévoit de rendre à l'église son état d'avant-guerre, en débutant par la nef et les bas-côtés afin de les rendre prioritairement au culte, puis, la croisée, le clocher, les transepts ainsi que le chœur ; il précise que « ces travaux présentent un degré d'urgence extrême et sont réclamés avec insistance par la municipalité » (rapport présenté par B. Haubold, 20 mars 1928. MAP 81 51 293). La restauration débute au deuxième semestre de l'année 1929 avant d'être arrêtée en février 1932 par manque de fonds, B. Haubold ayant chiffré les travaux de 1928 d'après les prix en vigueur en 1923. À ce moment-là, seules les maçonneries sont achevées (excepté dans le chœur) et l'ampleur des travaux restant nécessite encore de débloquer 190 000 francs. En juin 1934, la commune de Thillois reçoit 415 000 francs au titre des dommages de guerre afin d'achever la réparation de son église, mais le chantier, toujours arrêté à cette époque, semble ne pas avoir avancé depuis 1932 : « rien n'est couvert et la maçonnerie se détériore par suite du mauvais temps » (lettre du Maire à M. Jacquy, 25 novembre 1934. MAP 81 51 293). La situation stagne encore pendant plus d'un an en raison du krach de la Société Financière dont dépendent certains groupements de sinistrés au sein de la Coopérative de reconstruction des églises. Aussi, en novembre 1935, une chape en ciment grillagé est coulée sur tous les murs reconstruits afin de les protéger en attendant la reprise des travaux. La situation évolue durant l'été 1938 lorsqu'un fonds de 19 000 francs est débloqué, permettant ainsi de mettre l'édifice hors d'eau grâce à la réfection de la couverture en tuiles plates du versant ouest du transept nord, de la tourelle d'escalier et de l'abside. L'année suivante, B. Haubold fait installer un dallage en carreaux de Mulliez dans le chœur, la nef, les bas-côtés et la sacristie. En outre, il supervise l'installation d'un revers pavé sur le pourtour de l'église, achevant ainsi la remise en état de l'édifice ; l'ensemble de cette opération a coûté 70 830 francs (rapport présenté par B. Haubold, 4 mai 1939. MAP 81 51 293).

Une tempête endommage la couverture de l'église en 1946 ; celle-ci est restaurée au mois d'octobre pour un montant de 7000 francs. Enfin, deux visites canoniques menées dans les années 1950 décrivent une église « neuve » et en bon état (procès-verbaux des visites canoniques du 8 mars 1950 et du 25 mars 1959. AD Marne 7 J 20). En 1957, l'installation d'un vitrail placé dans la fenêtre d'axe du chœur et réalisé par l'atelier Jacques Simon de Reims est mise à l'étude pour un montant estimatif de 155 000 francs, mais les archives ne renseignent guère l'aboutissement de ce projet.

Description de l'édifice

Les murs de l'église ainsi que les contreforts sont en moellons apparents. Les toits et le clocher sont recouverts de tuiles plates. Les baies reçoivent un chaînage en pierre de taille apparent. Sur la façade s'ouvre un portail axial à arc brisé, flanqué de deux colonnes soutenant un arc brisé mouluré. Il est surmonté d'une baie plein cintre axiale, au-dessus de laquelle est aménagée une petite baie rectangulaire, axiale elle-aussi, à linteau droit. Les côtés nord et sud de cette façade sont percés de baies plein cintre. Le mur nord est éclairé de quatre baies plein cintre. Sa couverture est en appentis pour le niveau 1 et en long-pan pour le niveau 2. À l’angle du bras nord du transept est greffée une tourelle-escalier à toit conique éclairée de deux petites meurtrières rectangulaires.

Le transept, sur deux niveaux, est saillant. Le bras nord est couvert en deux pans. Il possède deux baies plein cintre sur les murs nord et est. Les angles sont renforcées d'un solide contrefort. Le chevet, sur deux niveaux, est à cinq pans comme sa toiture ; chaque pan renforcé d'un contrefort d'angle est éclairé par une baie plein cintre. Le bras sud du transept, couvert en deux pans, est éclairé de deux baies plein cintre sur chaque face sud et est. Il est tenu par un contrefort à son angle sud-ouest et deux à son angle nord-est. Il est flanqué, à l’ouest, d’un petit bâtiment formant porche, à un niveau, recouvert d’une toiture à deux pans en tuiles plates et percé, au sud, d’une baie à linteau droit.

Le mur sud est éclairé de trois baies plein cintre en partie basse et quatre en partie haute. Sa couverture est en appentis pour le niveau 1 et en long-pan pour le niveau 2. Le clocher, sur trois niveaux, à toit à deux pans, est muni sur ses quatre faces, au niveau 3, d’une baie plein cintre, avec un meneau formant colonnette, recevant deux arcs plein cintre. Ces baies sont pourvues d’abat-son. En pignon sud de la toiture du clocher, on remarque une horloge. L’accès au clocher se fait par la tourelle-escalier, depuis l’intérieur de l’église.

À l'intérieur, les murs sont en moellons apparents. L’église est en croix latine, à trois vaisseaux formant nef et à transept saillant. Le vaisseau central sur deux niveaux est cantonné de deux bas-côtés sur un niveau. La nef comprend quatre travées, en arcades à arc brisé, reposant sur des piliers aux corniches moulurées. Dans sa partie haute on trouve quatre baies plein cintre sur ses deux côtés, nord et sud. Elle est recouverte d’un plafond plat constitué d’un plancher à la française, comme le sont les deux bras du transept.

Le chœur, l’avant-chœur et le chevet sont recouverts d’une seule croisée d’ogives nervurée à 6 pans dont les arêtes reposent sur des colonnes engagées. On y remarque deux niches rectangulaires, dont l’une abrite un lavabo, et deux niches plein cintre. La croisée du transept est recouverte d’une croisée d’ogives nervurée dont les arêtes reposent aussi sur des colonnes engagées. Les bas-côtés sont recouverts d’une charpente en bois en appentis. On trouve des arcades en arc brisé entre la croisée du transept et, respectivement, le bras nord du transept, le vaisseau central de la nef et le bras sud du transept.

On remarque des ouvertures à arc brisé entre le transept et le bas-côté nord ainsi qu’entre le transept et le bas-côté sud. Celle située entre le bras nord du transept et son bas-côté a été maçonnée afin de créer la sacristie dans le bras nord du transept. L’escalier à vis qui mène au clocher, étroit, situé dans la tourelle, est en pierre. On y accède depuis le bras nord du transept servant de sacristie. La charpente du clocher, de la tourelle et des combles, est en bois.

Vocables Saint-Loup
Parties constituantes non étudiées cimetière
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Fismes-Montagne de Reims
Adresse Commune : Thillois
Adresse : impasse de l'église
Cadastre : 2014 AA 01 19

L'église, totalement ruinée au cours de la première guerre mondiale est restaurée à l'identique de 1922 à 1939 sous la direction de Bernard Haubold, non sans difficultés. De la fin du 12e siècle, date estimée de sa construction, peut être rattachée son abside à cinq pans, chacun éclairé d'une baie cintrée rehaussée d'un tore, ainsi que la corniche à modillons soulignant la partie supérieure du clocher et ses baies géminées. La voûte de l'abside, à nervures retombant sur des chapiteaux à feuillages supportés par des colonnes semi engagées, relève peut-être du 13e siècle, ainsi que les arcades en arc brisé de la nef reposant sur de puissants piliers.

Le dépouillement des archives révèle que l'édifice fait l'objet de divers travaux au cours du 18e siècle et de la première moitié du 19e siècle, principalement au niveau de la couverture, mais la toiture sera intégralement reprise dans les années 1890 par l'architecte Villet.

Période(s) Principale : limite 12e siècle 13e siècle , daté par travaux historiques , (détruit)
Secondaire : milieu 18e siècle , daté par travaux historiques , (détruit)
Secondaire : 4e quart 19e siècle , daté par travaux historiques , (détruit)
Secondaire : 1er quart 20e siècle , daté par travaux historiques
Auteur(s) Auteur : VILLET Édouard,
Édouard VILLET

Architecte, 5 rue de l'Avant Garde, Reims.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte, attribution par source
Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
architecte des Monuments historiques, attribution par source

L’église est en croix latine, d'une nef à trois vaisseaux charpentés, au transept saillant. Son chevet est à cinq pans. Le chœur, l’avant-chœur et le chevet sont couverts d’une seule croisée d’ogives nervurée à six pans, la croisée du transept d'une voûte d’ogives quadripartite à arêtes.

Murs calcaire moellon
Toit tuile plate
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements plafond
voûte d'ogives, en tas de charge
Couvertures toit à longs pans brisés croupe polygonale
toit en bâtière pignon couvert
croupe ronde
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
États conservations reconstruit à l'identique
Techniques sculpture
maçonnerie
Représentations ornement géométrique ornement végétal
Précision représentations

Le clocher est orné sur ses quatre faces, au sommet du niveau 3, d’un rang de modillons à motifs géométriques. La colonnette centrale des baies du niveau 3 est ornée d’un motif géométrique. Le clocher est surmonté d’une croix métallique et d’un coq. Le chevet est lui-aussi décoré, en rive de toiture, d’un rang de modillons à motifs géométriques. Les chapiteaux des colonnes engagées encadrant le portail axial occidental sont décorés de motifs floraux.

À l'intérieur, les chapiteaux des colonnes qui reçoivent les croisées d’ogives du chevet, du chœur, de l’avant-chœur et de la croisée, sont décorés de motifs floraux.

Statut de la propriété propriété de la commune
Sites de protection site classé
Protections classé MH, 1922/07/30
Précisions sur la protection

1922/07/30 classé MH en totalité.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Marne. Série G : G 254. État des paroisses, visites des églises. Doyenné de la Montagne. (1512-1789).

    Archives départementales de la Marne, Reims : G 254
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série G : G 255. État des paroisses, visites des églises. Doyenné de la Montagne. (1512-1789).

    Archives départementales de la Marne, Reims : G 255
  • AD Marne. Série G : 2 G 1519. Visites pastorales, inventaires, état des lieux. Doyenné de Vesles, Beyne et Nauroy annexe. (1679-1787).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 2 G 1519
  • Archives départementales de la Marne, Reims. Série J : 7 J 19. Fonds de l'Archevêché de Reims. Visites pastorales. Pouillé rédigé par Mgr Pechenard lors des visites pastorales de Mgr Langénieux (1877-1897).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 19
  • AD Marne. Série J : 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de M à V. (1948-1950).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 20
  • AD Marne. Série J : 7 J 25. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 25
  • AD Marne. Série J : 7 J 126. Inventaire du mobilier des églises de Reims (1904-1909) ; inventaire des objets mobiliers d'églises du diocèse classés par doyenné (1953-1955). (1904-1955).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 126
  • AD Marne. Série O : 2 O 4431. Travaux divers ; réfection des couvertures (1892) ; acquisition de mobilier cultuel (1935). (1826-1935).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 4431
  • AD Marne. Série T : 4 T 56. Monuments historiques, antiquités et objets d'art, fouilles. Dossiers par communes. (1908-1954).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 T 56
  • AD Marne. Série V : 48 V 2. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabrique. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 48 V 2
  • AD Marne. Série V : 49 V 8. Inventaire du mobilier des églises dressés par les conseils de fabriques (1906).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 49 V 8
  • AD Marne. Série W : 1338 W 71. Antiquités et objets d'art : dossiers communaux. (1919-1982).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 1338 W 71
  • MAP. Série 81 : 81/51/0207/0293. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1922-1946).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0207/0293
  • MAP. Série 1993/007 : 1993/007/73. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51), dossiers des ACMH, Albert Bray, Paul Pillet, Jean Rocard, Jean-Pierre Jouve. (1957).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1993/007/73
  • UDAP, Marne. Sans cote. Dossiers d'études et travaux sur édifices non protégés. (1995).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Dossiers des communes avec édifice protégé : éléments administratifs et suivis de travaux anciens. (1956-2015).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
Documents figurés
  • Extrait agrandi du cadastre de 1832. Commune de Thillois. Section B dite du village. / Terret. 1:2500. 1 plan : aquarellé (AD de la Marne. 3 P 1297).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 3 P 1297
  • Église paroissiale Saint-Loup. Plan / 1 dessin n. et b. 1:500. Repr. Inv. J. Philippot (MAP. Archives monuments historiques. Ref 47333).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 47333
  • Projet de reconstruction de la charpente et de la couverture de la nef de l'église : plan, coupe, élévation / dressé par l'architecte soussigné Ed. Villet 6 rue de l'Avant-Garde, Reims. 5 octobre 1891. 1:100. 1 plan papier (MAP. 82/051/2017-21362(2)).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/051/2017-21362(2)
  • Thillois, église : plan schématique de l'église et du cimetière / Louis Moulin. novembre 1962. 1 : 100. 1 plan : en noir. (Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Classeur travaux MH. Sans cote).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • Église de Thillois / L. Bellevoye sculpsit. (BM Carnegie. CXXVI 4202_THILLOIS_BMR75 -115).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : CXXVI 4202_THILLOIS_BMR75 -115
  • L'église de Thillois, près Reims / S. Varin delineavit, 1885. 1 dessin, papier (BM Carnegie. CXXVI 4200_THILLOIS_BMR75 -113).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : CXXVI 4200_THILLOIS_BMR75 -113
  • L'église depuis le nord-est / Varin frères fecit, Quentin Dailly édit. [avant 1914]. 1 photogr. n. et b. (BM Carnegie. CXXVI 4199_THILLOIS_BMR75 -111).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : CXXVI 4199_THILLOIS_BMR75 -111
  • Thillois, église : ensemble de 2 photographies / Auteur inconnu. [19..]. 2 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims Carton TTI).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims Carton TTI
  • 2 vues de l'église de Thillois en 1922 / Léon Doucet, 1922. Négatif noir et blanc ; gélatino-bromure ; support verre (MAP. MH0026812 ; MH0062311).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0026812 ; MH0062311
  • Photographies de Henri Deneux / Henri Deneux. Années 1930. Photogr. nég. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Fonds Deneux).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : Fonds Deneux
  • L'église de Thillois après restauration / 2 dessins n. et b. Repr. Inv. J. Philippot (MAP. Archives monuments historiques).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : n.c.
  • 3 vues de l'église après restauration / Mas, après restauration. Négatif noir et blanc (MAP. 54P01763 ; 54P01764 ; 54P01765).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 54P01763 ; 54P01764 ; 54P01765
  • Thillois, église : la façade / Auteur inconnu. 1994. 1 photogr. pos. : en coul. (Service territorial de l'architecture et du patrimoine. Classeur travaux MH. Sans cote).

    Service territorial de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
Bibliographie
  • COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.

(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.
- Robin-Clerc Michèle
Michèle Robin-Clerc

Architecte, Michèle Robin-Clerc intervient en sous-traitance de l'équipe constituée par Art2 Conseil pour la mission de recensement du patrimoine des églises et de leurs objets mobiliers du département de la Marne, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims, 2015-2017.


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.