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Église paroissiale Saint-Nicolas

Dossier IA10000454 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

L’église Saint-Nicolas, mentionnée pour la première fois en 1189, était une succursale de la paroisse Saint-Jean-au-Marché (elle devint indépendante en 1722). Endommagée par l’incendie de la ville en mai 1524, elle fut restaurée aussitôt. Moins de deux ans après, la fabrique décidait de reconstruire un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, le côté nord de 1553 à 1566. Enfin l’église fut achevée de 1582 à 1608 par la construction des parties hautes sous la direction de Remy Mauvoisin (la date de 1594 est inscrite sur l’arc doubleau entre la troisième et la quatrième travée). En 1544, le marchand Christoffe Belier donna le terrain pour la tour de clocher. Il fut rebâti en 1613 et quatre nouvelles cloches furent bénies en 1766.

Le parti dérive de celui des églises Saint-Pantaléon (IA10000456) et Saint-Jean (IA10000453) : un haut vaisseau à abside inscrit dans une partie basse rectangulaire. Mais ici, les bas-côtés sont réduits à une succession de chapelles. Un passage entre elles leur assure cependant une fonction de circulation à l’exception des chapelles encadrant l’abside, qui en étaient dépourvues primitivement. La quatrième travée – séparant la nef du chœur liturgique, accessible par deux grands portails et surmontée d’un campanile – fait fonction de transept. L’élévation est proche des deux églises ayant servi de modèles, le tout dans le sillage des œuvres de Martin Chambiges : deux niveaux dont la partie nue du mur au-dessus des grandes arcades est réduite par l’emploi d’une toiture à deux pentes sur les chapelles ; piliers ondulés ; manière spécifique de traiter le décor flamboyant, bien visible ici dans la chapelle Toussaint, à gauche de l’abside (les statues qui ornaient primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par le sculpteur Claude en 1533-1534). Si la vue d’ensemble de l’église présente une grande unité, les trois campagnes de construction se marquent dans les détails : dans le premier niveau du chœur, arcs brisés, dais gothiques abritant primitivement six apôtres (deux dais ont disparu) ; pour les autres parties, arcs en plein-cintre ou en anse de panier, dais en forme de tempietto. Enfin deux particularités distinguaient l’édifice : le clocher, démoli à la fin du 18e siècle ou au début du siècle suivant, n’était pas attenant à l’église, mais placé de l’autre côté de la ruelle longeant son flanc nord ; la baie d’axe, percée en 1900 derrière le maître-autel, laissait auparavant place à un mur aveugle, orné d’une grande niche en anse de panier à l’extérieur.

Le portail sud

Le portail sud de Saint-Nicolas est un chef-d’œuvre de la Renaissance française, reconnu comme tel depuis la fin du 17e siècle au moins. Le marché en est passé en 1551, au moment où est repris la construction de l’église, avec Jean Faulchot, maître maçon chargé de l’exécution, et l’ouvrage est terminé en 1554 (paiement des sculptures à François Gentil). Son attribution au florentin Domenico Del Barbiere, l’auteur du jubé de Saint-Étienne, ne fait plus aucun doute aujourd’hui. Superposant les ordres dorique et ionique combinés à une travée large encadrée par deux étroites, le Florentin reprend un modèle courant en Italie sans les accents de verticalité que les meilleurs architectes français de l’époque confèrent à leurs adaptations des édifices antiques. Il en est de même pour plusieurs détails qui font directement référence à des constructions ultramontaines, le plus emblématique étant le traitement des pilastres dont les futs se rétrécissent dans leur partie haute, manière de faire alors ignorée dans notre pays. Les sculptures représentaient la Foi et l’Espérance dans les niches du premier niveau, la fontaine mystique sur le meneau de la fenêtre centrale au deuxième et David (IM10004009) et Isaïe (IM10004054), les seules qui subsistent, dans les niches de part et d’autre.

La chapelle du Calvaire

Au début du 16e siècle, le vicaire Jacques Collet, de retour d’un pèlerinage en Terre sainte, fit édifier les chapelles du Sépulcre et du Calvaire, centre d’une dévotion aux lieux saints qui devint très fréquenté. Lors de la reconstruction de l’église, les marguilliers décidèrent de les remplacer par un ensemble plus important, le « Mont de Calvaire ». En 1535 ils obtinrent l’autorisation de l’appuyer contre le rempart à condition de ménager un passage pour desservir le grenier de la ville situé au nord. Les travaux démarrèrent l’année suivante et se prolongèrent jusqu’en 1550. Le passage (aujourd’hui vestibule), jadis ouvert vers l’extérieur au nord et au sud, est surmonté d’une chapelle haute dédiée au Calvaire à laquelle on accède par un escalier monumental occupant les deux premières chapelles sud de la nef. La rose du troisième niveau a remplacé en 1631 deux anciennes fenêtres. La chapelle du Calvaire s’ouvre vers l’ouest sur une annexe de deux travées par des arcades. Deux porches encadrent cette annexe, le principal communiquant avec la chapelle par une porte faisant face à celle du grand escalier, dont le traitement classicisant à fronton triangulaire est nouveau dans le contexte troyen du temps. Ces porches donnaient accès au jardin des Oliviers, établi sur un terre-plein entre l’église et le rempart. À la suite de l’aménagement du portail ouest en 1859, ils sont devenus des loggias. Le mur, avec porte et claire-voie, avait doublé porches et annexe à une époque tardive. Au rez-de-chaussée, sous l’annexe, une pièce couverte d’une voûte plate et servant aujourd’hui de porche au nouveau portail, était en majeure partie enterrée du côté du jardin, ne laissant la place que pour des jours allongés. Elle devait abriter un escalier, accessible depuis le passage et débouchant au niveau du jardin dans les petits porches ainsi qu’en témoignent encore les inclinaisons de la voûte. Dans la chapelle du Calvaire, l’élément central était constitué par le Christ dont la colonne recevait les retombées des nervures en place de la clef pendante ajoutée vers 1880, époque de son déplacement, car le poids de la statue reposant sur l’arc doubleau du passage au-dessous posait des problèmes de stabilité à cette partie de l’édifice.

Le sépulcre

Le sépulcre forme le dernier élément de cet ensemble hors du commun. Un paroissien, Michel Oudin, avait rapporté en 1520 le plan du tombeau Christ abrité dans la basilique du Sépulcre à Jérusalem. C’est vraisemblablement au moment de la reconstruction de l’ensemble, entre 1536 et 1552, qu’on en réalisa la copie (IM10004043) : une petite pièce rectangulaire enfermée dans un massif polygonal, dont chaque côté était orné de deux arcs portés par des colonnes, était précédée d’un vestibule rectangulaire rythmé à l’extérieur par une arcature aveugle et des pilastres. Le sommet de la rotonde était amorti par la statue du Christ ressuscité, attribuée à Domenico Del Barbiere, abritée sous un dais en forme de temple rond. Le tout devait prendre place dans les deux premières travées de la nef. Jugé sans doute trop encombrant, le monument fut réduit en 1565 de manière à ce qu’il puisse loger dans la première chapelle nord. Des arcs de la rotonde et du vestibule furent remployés, ainsi que les pilastres d’angle et l’entablement de ce dernier. La statue du Christ sous son dais couronna le tout. En 1885, on eut la malencontreuse idée de placer l’orgue sur la plate-forme du sépulcre, ce qui entraîna le report de la statue sur un côté et la destruction de son dais.

Les voûtes des chapelles

Voûtes des chapelles du chœur

La deuxième chapelle sud (à droite de l'abside), dédiée à Notre-Dame de Lorettte, fut élevée en premier (1528) et a été consacrée par l'évêque le 27 octobre 1530. Dans la chapelle en pendant au nord (chapelle Toussaint), les statues qui ornaient primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par maître Claude, identifiable au sculpteur Claude Bornot de Bar-sur-Seine, en 1533-1534.

Les voûtes des chapelles de la première travée du chœur furent réalisées en 1534 et les autels l’année suivante par le maçon Sébastien Delacour sur les dessins de Jacques Souplet. Les voûtes flamboyantes se caractérisent par des liernes et tiercerons au tracé sinueux et des ogives soulignées par d’importantes clefs pendantes, aux niches veuves de leurs statuettes. L’influence de Martin Chambiges y est très prégnante, en particulier dans la manière de dessiner l’arcature : les lignes verticales se prolongent au-dessous de la branche d’ogive inférieure, obligeant les arceaux du bas à se déformer afin de s’adapter à l’espace ainsi délimité. Cette composition d’une grande clarté s’oppose à la profusion décorative du dais couronnant le retable, contraste volontaire puisque réalisé par la même équipe.

Voûtes des chapelles des travées de la nef

Les huit voûtes qui couvrent les chapelles des quatre travées de la nef (lancées de 1550 à 1566) constituent un exemple exceptionnel dans la région à cette époque d’abandon du système gothique au profit de techniques nouvelles, à l’antique : des voûtes d’arêtes pour les quatrièmes travées ; des voûtes en pendentifs pour les autres. L’appareil soigné de ces dernières, dessinant des rectangles concentriques, les apparente au modèle dit pendentifs de Valence, du nom du prototype réalisé dans cette ville de la vallée du Rhône en 1548. Les nervures, indépendantes de la structure, ne sont là que pour l’ornement, en l’occurrence des formes variées de compartiments.

Vocables Saint-Nicolas
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Aube - Troyes 1
Adresse Commune : Troyes
Adresse : rue Marie-Pascale-Ragueneau

L’église Saint-Nicolas, mentionnée pour la première fois en 1189, était une succursale de la paroisse Saint-Jean-au-Marché (elle devint indépendante en 1722). Endommagée par l’incendie de la ville en mai 1524, elle fut restaurée aussitôt. Moins de deux ans après, la fabrique décidait de reconstruire un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, dont le portail sud (marché passé en 1551) probablement sur les plans de Dominique Florentin, le côté nord de 1553 à 1566. Enfin l’église fut achevée de 1582 à 1608 par la construction des parties hautes sous la direction de Remy Mauvoisin (la date de 1594 est inscrite sur l’arc doubleau entre la troisième et la quatrième travée).

Le passage public sous la chapelle du Calvaire est supprimé dans le courant du 18e siècle et en 1785 des passages ouvrent les deux chapelles orientales du chœur vers l'ouest. La partie ouest de l'église était accolée au rempart par l'intermédiaire d'un jardin suspendu évoquant le jardin des Oliviers. En 1859, à la suite de la démolition du rempart, le terre-plein de ce jardin est supprimé et la façade ouest est créée par Fléchey : la pièce partiellement enterrée qui existait entre le terre-plein du jardin et l'ancien passage est transformée en porche et, au-dessus, les porches qui permettaient l'accès au jardin deviennent des loggias. L'ancien passage public est converti en vestibule. À partir de 1888, Selmersheim restaure l'ensemble de l'édifice (piliers et voûtes) et remplace les toits à deux pans des chapelles latérales par des toits en appentis à faible pente. Vers 1900, la grande niche axiale qui marquait, à l'extérieur, le premier niveau du chœur est remplacée par une fenêtre.

Période(s) Principale : 16e siècle , daté par source
Secondaire : 1er quart 17e siècle, 19e siècle , daté par source
Dates 1526, daté par source
1594, porte la date
Auteur(s) Auteur : Faulchot Girard, Faulchot Jean, Gauthier Pierre,
Faulchot Girard, Faulchot Jean, Gauthier Pierre
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architecte, attribution par source
Auteur : Mauvoisin Remy,
Remy Mauvoisin

Maître d'œuvre à Troyes à la fin du 16e et au début du 17e siècle.


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maître d'oeuvre, attribution par source
Auteur : Fléchey Arsène,
Arsène Fléchey

Architecte de la ville de Troyes au milieu du 19e siècle.


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architecte, attribution par source
Auteur : Selmersheim Paul, architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Faulchot Jean
Jean Faulchot

Actif à Troyes au milieu du 16e siècle.


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Auteur : Dominique Florentin,
Dominique Florentin (entre 1501 et 1506 - après 1570)

Domenico Rinucci, appelé aussi Domenico Del Barbiere, dit Dominique Florentin, peintre, sculpteur et architecte d'origine italienne.


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architecte, attribution par travaux historiques

Le massif ouest est précédé d'un porche encadré de deux réduits latéraux, surmontés d'une chapelle secondaire flanquées de deux loggias. Le corps principal du massif, couvert d'un toit à deux versants et croupe abrite un vestibule au rez-de-chaussée et une grande chapelle à l'étage (chapelle du Calvaire) ouvrant en tribune sur la nef. Elle est accessible par un escalier droit monumental logé dans les deux premières chapelles sud de la nef. Au-delà de ce massif, l'église présente une plan allongé de cinq travées suivi d'une abside à trois pans inscrite dans un plan rectangulaire. La quatrième travée, plus large, tient lieu de transept et sépare la nef du chœur. Ce rôle est affirmé par deux portails monumentaux, au sud et au nord, ainsi que par le campanile sur le toit.

L'église est entièrement construite en pierre de taille. Elle est principalement couvert d'ardoise à l'exception des chapelles (appentis en zinc) et de la partie avant du massif occidental (dalles de pierre). Le haut vaisseau est couvert d'un toit à deux versants avec croupe simple du côté du massif occidental et polygonale sur l'abside. Les toits du campanile et de la tour d'escalier au nord de la première travée du chœur sont à l'impériale. La partie inférieure de cet escalier se développe dans la quatrième travée avec une volée suspendue. Elle est couverte d'un toit conique tout comme la deuxième tourelle d'escalier, au sud de la première travée de la nef. A l'intérieur le haut vaisseau et la plupart des chapelles sont couverts de voûtes d'ogives plus ou moins complexes à l'exception de celles des chapelles des travées I à III qui sont en pendentifs et de celles de la travée IV qui sont d'arêtes. La voûte du porche est plate.

Murs calcaire pierre de taille
Toit ardoise, zinc en couverture, pierre en couverture
Plans plan allongé
Couvrements voûte d'ogives
voûte d'arêtes
voûte en pendentifs
voûte plate

Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe
toit à longs pans croupe polygonale
appentis
toit à l'impériale
toit conique
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier droit, en maçonnerie
escalier demi-hors-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie, suspendu
États conservations remanié, bon état
Techniques sculpture
Représentations ornement géométrique ordre dorique ordre ionique fronton
Précision représentations

Le décor de l'église est flamboyant dans le chœur, Renaissance dans la nef et le massif occidental. Le portail nord est traité en gothique flamboyant comprenant un haut tympan ajouré très élaboré, une voussure et un gâble abondamment ornés. Le portail sud, très classique, présente deux ordres de pilastres superposés, dorique et ionique, la travée centrale étant couronnée par un fronton.

Eglise et entretenue quotidiennement. Sacristie saine.

Le portail nord, jusque là invisible, est en cours de dégagement et de mise en valeur.

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables portail, chapelle, voûte
Protections classé MH, 1886/07/12
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Nicolas : classement par arrêté du 12 juillet 1886.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Médiathèque agglomération troyenne. Delion, layette 1. Mémoires historiques et chronologiques des antiquités de la ville de Troyes... par Louis Duhalle, 1753. 2 t. reliés en 3 vol.

    t. 2, p. 419-431 Médiathèque Troyes Champagne Métropole : Delion, layette 1
Documents figurés
  • Plan général de la ville de Troyes / Jean-Gabriel Legendre et Jean-Joseph Bochet de Coluel. 1757-1769. 1 dess. (encre, lavis, aquarelle). (Médiathèque de l’agglomération troyenne, ms 2418).

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : ms 2418
  • Portail de S. Nicolas au marché de Troyes [portail sud, élévation et coupe] / Patte. [2e moitié 18e siècle]. 1 est. : gravure ; 28 x 22,5 cm (musée des Beaux-Arts, Troyes. D.45.22.400).

    Musée des Beaux-Arts, Troyes : D.45.22.400
  • Plan du rez-de-chaussée. Plan au niveau de la chapelle haute. Coupe transversale [de l'église Saint-Nicolas de Troyes] / Paul Selmersheim. 1888; 3 dess. (MAP).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
  • Commune de Troyes. Église St-Nicolas. Plan d'ensemble. 1:100. 1959. 1 dess. : encre sur calque ; 57,5 x 102,5 cm (UDAP Aube).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Aube
  • Église St. Nicolas. (Porte du Nord.) / Ch. Fichot del. et lith. [vers 1838-1842]. I est. : lithographie ; 26,4 x 16,2 cm. Extrait de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / A.-F. Arnaud, 1837.

  • St Nicolas à Troyes [vue intérieure de la nef en direction de la chapelle du Calvaire] / A. Dauzats del. et sculp. [vers 1844]. 1 est. : lithographie ; 28,2 x 18,2 cm. Extrait de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France [Champagne]" / J. Taylor, C. Nodier et A. de Cailleux, 1856-1857.

  • Église St. Nicolas à Troyes. Escalier du Calvaire / Émile Sagot del. et lith., fig. par Laby. [vers 1844]. 1 est. : lithographie ; 31 x 24,8 cm. Extrait de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France [Champagne]" / J. Taylor, C. Nodier et A. de Cailleux, 1856-1857.

  • Retable de l'église St. Nicolas à Troyes [première chapelle nord du chœur] / Émile Sagot del. et lith. [vers 1844]. 1 est. : lithographie ; 24 x 34,5 cm. Extrait de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France [Champagne]" / J. Taylor, C. Nodier et A. de Cailleux, 1856-1857.

  • [Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas de Troyes vers la chapelle du Calvaire avec le curé Gigot au premier plan] / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de l’agglomération troyenne. Mit. B.1.11 t. 1, fol. 12).

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : Mit. B.1.11 t. 1, fol. 12
  • St. Nicolas et porte d'Auxerre prise du Mail / attribué Alexandre Clausel. [avant 1859]. 1 photogr. pos. : sur papier albuminé, collodion ; 24,3 x 19,5 (Musée des Beaux-Arts, Troyes. D.46.19.48).

  • [Chapelle du Calvaire à Saint-Nicolas de Troyes] / Gustave Lancelot. [avant 1885]. 1 photogr. ; 20 x 26 cm (Médiathèque de l’agglomération troyenne : fonds de photographies anciennes)

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : fonds de photographies anciennes
  • Troyes (Aube). Église St-Nicolas, chœur pris du calvaire / Paul Robert. 1894. 1 photogr. (MAP. MH9609).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH9609
  • [Vue de la façade ouest]. [vers 1890-1900]. 1 dess. (MAP).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
  • [Portail sud]. [vers 1890-1900]. 1 dess. (MAP).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
  • Eglise St-Nicolas [vue du chevet]. [4e quart 19e siècle]. 1 phototogr. épreuve contrecollée sur carton ; 23 x 19 cm (MAP. 84/10/1013 82CTN40).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 84/10/1013 82CTN40
  • Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes. [1900-1910]. 5 impr. photoméc. : cartes postales. (A Evêché Troyes).

    - portail sud

    - la nef

    - la nef, vers le chœur

    - la nef, vue depuis la chapelle du Calvaire

    - la chapelle du calvaire vue depuis la nef

    Archives Evêché, Troyes
  • Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes. [195. ?]. 12 photogr. (A Evêché Troyes) :

    - vue générale depuis l'ouest

    - vue générale rapprochée depuis l'ouest

    - élévation nord

    - le chevet

    - portail sud

    - élévation occidentale

    - voûtes de la nef

    - la nef, en direction de la chapelle du Calvaire

    - la chapelle du Calvaire

    - la nef depuis le bas-côté nord

    - nef et chapelle du Calvaire depuis le bas-côté nord

    - bas-côté nord, détail de l’escalier

    Archives Evêché, Troyes
Bibliographie
  • COURTALON-DELAISTRE, Jean-Charles. Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes. Troyes : Veuve Gobelet ; Paris : Antoine Fournier, 1783-1784. 3 vol. : 488-472-490 p.

    vol. 2, p. 334-338
  • DUCOURET, Bernard, BOUDON-MACHUEL, Marion, MINOIS, Danielle et al. Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et églises paroissiales. Châlons-en-Champagne : Région Champagne-Ardenne (Inventaire général) ; Lyon : Lieux Dits, 2013 (Images du patrimoine ; 279).

    p. 114-117, 122-123
  • GALLETTI, Sara. Projet et chantier à la Renaissance : l'église Saint-Nicolas de Troyes (1524-1608). In Some degree of happiness. Studi di storia dell'architettura in onore di Howard Burns. Pisa : Ed. della Normale, 2010, p. 173-191, 703-716.

  • MOREL-PAYEN, Lucien. L'église Saint-Nicolas de Troyes. Troyes : Paton, 1931.

  • POULLE, Émmanuel. Église Saint-Nicolas de Troyes. In CONGRES ARCHÉOLOGIQUE DE FRANCE (113e cession ; 1955 ; Troyes). Congrès de Troyes. Orléans, 1957, p. 71-84.

  • PRÉVOST, Arthur chanoine. Saint-Nicolas de Troyes. Troyes : impr. Gustave Frémont, 1911.

Périodiques
  • GALLETTI, Sara. L'architecture de Domenico del Barbiere. Troyes, 1548-1552. Revue de l'Art, 2002-2, n° 136, p. 37-54.

  • HANY, Nicole. Un projet de maître-autel pour l'église Saint-Nicolas de Troyes (1533-1535). Mémoires de la société académique de l'Aube, 1982-1983, 111, p. 121-128.

(c) Ministère de la culture (c) Ministère de la culture ; (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Conseil départemental de l'Aube (c) Conseil départemental de l'Aube - Marasi Julien - Marasi Julien - Decrock Bruno - Ducouret Bernard
Bernard Ducouret

chercheur du Service régional de l'inventaire et auteur de certaines publications de l'inventaire


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