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Église paroissiale Saint-Nizier

Dossier IA10000459 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

L’église Saint-Nizier occupe le site de l’un des plus anciens lieux de culte de la ville. Dans une nécropole, s’étendant à l’est de l’enceinte du Bas-Empire, s’élevait un oratoire ou une basilique que la tradition dédie à saint Maur : jusqu’à la Révolution, on célébra dans l’église un office solennel le jour de la fête de ce saint. Grégoire de Tours rapporte que son contemporain Gallomagne, évêque de Troyes mentionné en 573 et 581, alla chercher à Lyon des reliques de saint Nizier qu’il déposa probablement dans cet édifice. Ce dernier prit alors le vocable du saint lyonnais et devint par la suite le centre d’une paroisse. Les travaux de construction de l’église actuelle commencèrent par le chœur dans les premières années du 16e siècle (verrière axiale datable de 1505-1510), et se poursuivirent vers l’ouest, le portail nord de la nef présentant la date de 1531. La partie ouest fut achevée après 1580.

L'extérieur

Comme Saint-Nicolas (IA10000454), l’édifice présente une grande homogénéité, s’en différenciant par la présence d’un transept. Les façades des portails latéraux de la nef se terminent par un pignon protégé par une ferme débordante, trait récurrent de l’architecture religieuse du 16e siècle en Champagne méridionale, mais peu représenté à Troyes.

Le clocher ne faisait pas partie du projet primitif. Il fut ajouté à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord et de la chapelle attenante. Il est l’œuvre de l’architecte Gérard Faulchot qui en éleva le premier niveau de 1602 à 1606. Sur le soubassement, deux inscriptions témoignent du commencement du chantier. L'une, sur le côté ouest, est un quatrain en français : Avec solennité et chants dévotieux, / En l'honneur du grand Dieu l'an mil six cens et deus, / Fut mis de ceste tour le premier fondement, / le soir avant le jour du très saint sacrement ; l'autre, sur la façade nord, est un distique latin : Dum, post sexcentos annos et mille secundus, / Labitur est turris prima locata basis / ibidus iunii. Après la mort de Faulchot, Laurent Baudrot érigea le deuxième niveau en 1608 en respectant strictement le projet de son prédécesseur, puis l’étage des grandes baies de 1612 à 1619. Le curieux garde-corps, pris dans la maçonnerie à la base du troisième niveau, témoigne d’un changement de parti en cours de construction : un retrait de l’étage supérieur ménageant la place d’une coursière avait sans doute été prévu. Notons également que le dessin élaboré de ce garde-corps est identique à celui réalisé en 1604 par le même Faulchot sur le campanile de l’horloge de l’église Saint-Jean (IA10000453).

L'extérieur de l'église Saint-Nizier est surtout remarquable par ses trois portails, qui illustrent l'évolution du décor architectural au 16e siècle. Le plus ancien, au sud, daté de 1531, est représentatif de l’architecture flamboyante du diocèse, par son tympan ajouré aussi important que la porte elle-même et que divise une niche à statue. Parmi l’abondant et fin décor gothique, seul le dais, qui abritait la statue amortissant le gâble, présente une ornementation Renaissance.

D’une vingtaine d’années postérieur, le portail nord, malheureusement très dégradé, est un remarquable exemple de la Renaissance classique, dont le projet d’origine est attribué à Domenico del Barbiere, comme ceux de Saint-Nicolas et de Saint-André-les-Vergers. Il porte en abondance, à l’image de l’un des deux arcs dressés en 1548 par le même artiste lors de l’entrée d’Henri II à Troyes, le chiffre et l’emblème de ce roi (1547-1559). La composition tripartite du rez-de-chaussée reprend celle des deux autres portails, prenant à l’un ses pilastres pour encadrer la travée centrale, à l’autre ses colonnes cannelées à motif de guirlandes et l’abondance de son ornementation. L’étage se réduit à une seule travée. Sa lecture est aujourd’hui rendue difficile par la disparition du décor sculpté qui doublait les pilastres sur toute la hauteur – vraisemblablement des statues sous un dais – et dont seuls les socles, devenus insolites, font saillie dans la partie basse. Le meneau, destiné à porter une statue, apparaît comme un rappel du tympan flamboyant du flanc sud.

La façade ouest conclut cet exceptionnel échantillonnage de l’art du portail au 16e siècle par une structure d’arc de triomphe répétée sur deux niveaux. Elle aurait été achevée en 1574 et le fronton sommital présente en effet l’emblème de Charles IX (1560-1574) : deux colonnes couronnées accompagnées du chiffre C. Le traitement du détail qui vise à renforcer l’effet de monumentalité est très différent du portail nord, en particulier par le ressaut de l’entablement au-dessus des colonnes soulignant la continuité verticale des deux ordres, et par le décor de cuir découpé rassemblé en un seul grand motif au-dessus des portes latérales. Les fenêtres de l’étage, murées à l’occasion de l’établissement d’un grand orgue au revers de la façade (1731-1737), furent rouvertes en 1928, l'orgue et sa tribune ayant disparu pendant la Révolution.

L'intérieur

Le chœur de Saint-Nizier appartient à la même famille que ceux, contemporains, des églises Sainte-Madeleine (IA10000452) et Saint-Remy (IA10000455) : le dessin des remplages des fenêtres y est tout à fait comparable et les chapelles rayonnantes fusionnent avec le déambulatoire. Mais les hexagones ainsi dessinés sont moins réguliers car le maître d’œuvre a dû s’aligner sur une rue en courbe, limitant la saillie de la chapelle de droite. Autre variante, au lieu des voûtes au dessin étoilé, individualisant bien chaque cellule, il fait s’interpénétrer les nervures entre les travées, accentuant ainsi l’effet de continuité du déambulatoire. Contrairement aux deux autres églises, il n’était pas contraint par la conservation d’une partie de l’édifice et a pu donner des proportions plus amples aux parties basses, conférant une grande transparence entre les espaces.

Le chantier du transept, dont les murs orientaux doivent être contemporains du chœur, fut commencé après 1524, et se poursuivit par les trois dernières travées de la nef, dont le portail nord porte la date 1531. Mais seules les parties hautes des deux dernières travées furent alors montées. L’église fut achevée de 1570 environ à 1582. Dans la campagne antérieure, le tracé flamboyant des remplages des fenêtres a pris un rythme régulier et plus géométrique, comparable aux baies des deuxième et troisième chapelles du chœur de Saint-Jean (IA10000453), datées de 1534-1538. Les réseaux des deux fenêtres du bras gauche ont été refaits postérieurement avec un tracé Renaissance. On admire l’élégante élévation à deux niveaux de la nef dont la surface murale séparant les ouvertures est encore réduite par la présence d’un important talus à la base des fenêtres. L’absence de décor sculpté et la simplicité des motifs des remplages mettent d’autant en valeur la forme élaborée des voûtes. Le transept est spectaculaire par sa largeur, ses grandes baies l’ouvrant de haut en bas et le dessin de ses voûtes, plus germanique que champenois : des lignes diagonales se combinent à un quadrillage régulier dans les bras, tandis qu’une variante étoilée couvre la croisée.

Vocables Saint-Nizier
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Aube - Troyes 1
Adresse Commune : Troyes
Adresse : place Saint Nizier

L'église Saint-Nizier s'élève à l'emplacement d'un oratoire ou d'une basilique dédié à saint Maur. Le lieu de culte change de vocable vers 581 lorsque l'évêque de Troyes, Gallomagne, y dépose des reliques de saint Nizier qu'il a rapportées de Lyon. Il devient église paroissiale au 10e ou 11e siècle. L'édifice est reconstruit au 16e siècle. Les travaux commencent par le chœur dans les premières années du siècle (verrière axiale du déambulatoire datable de 1505-1510), puis se poursuivent vers l'ouest. Le portail s'ouvrant sur le flanc sud à la hauteur de la troisième travée porte la date 1531. Celui en pendant au nord porte l'emblème d'Henri II (1547-1559) et est attribué à Dominique Florentin. Le portail ouest aurait été achevé en 1574 et porte effectivement l'emblème de Charles IX (1560-1574). L'ensemble de la partie ouest est terminéaprès 1580 : la construction de ces premières travées avait été confiée à Jean Gauthier (en 1581, on constatait qu'il n'avait pas encore voûté une chapelle neuve attenant au grand portail).

La tour a été ajoutée par l'architecte Gérard Faulchot à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord. Il monte le premier niveau de 1602 à 1606 (première pierre posée le 5 juin ainsi que l'attestent deux inscriptions placées sur son soubassement). Laurent Baudrot érige le deuxième en 1608, puis le troisième de 1612 à 1619.

A partir de 1851, l'architecte diocésain Eugène Millet restitue partiellement la toiture polychrome de l'église à partir des tuiles émaillées retrouvées.

Période(s) Principale : 16e siècle , daté par source, porte la date, daté par travaux historiques
Principale : 1er quart 17e siècle , daté par source
Secondaire : 3e quart 19e siècle , daté par source
Dates 1531, porte la date
1602, porte la date
Auteur(s) Auteur : Gauthier Jean,
Jean Gauthier

Travaille à l'église Saint-Nizier de Troyes en 1581.


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architecte, attribution par source
Auteur : Faulchot Gérard,
Gérard Faulchot

Construction du clocher de l'église paroissiale Saint-Nizier de Troyes à partir de 1602.


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architecte, attribution par source
Auteur : Baudrot Laurent,
Laurent Baudrot

Achèvement de la tour de l'église Saint-Nizier de Troyes de 1608 à 1619.


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architecte, attribution par source
Auteur : Dominique Florentin,
Dominique Florentin (entre 1501 et 1506 - après 1570)

Domenico Rinucci, appelé aussi Domenico Del Barbiere, dit Dominique Florentin, peintre, sculpteur et architecte d'origine italienne.


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architecte, attribution par travaux historiques
Auteur : Millet Eugène
Eugène Millet (1819 - 1879)

Elève de Viollet-le-Duc, il fut Inspecteur général des édifices diocésains.


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Église de plan en croix latine. Le chœur comprend une travée droite à trois vaisseaux et chapelles latérales, suivis d'une abside à chapelles rayonnantes combinées au déambulatoire. Le transept est non saillant et la nef comprend trois vaisseaux et quatre travées. Les parties hautes sont desservies par un escalier hors œuvre accolé au bras droit du transept et le clocher par un escalier dans œuvre dont la cage se développe en tourelle au niveau de la toiture.

Les hauts vaisseaux de l'église, dont le croisement est marqué par un clocheton coiffé d'un dôme circulaire en zinc, sont couverts d'un toit à longs pans, avec pignons couverts sur les élévations du transept et pignon découvert sur la façade. Des toits successifs en pavillons recouvrent chaque travée de bas-côté avec la chapelle dans le prolongement, à l'exception des travées des portails latéraux dont l'élévation à pignon se termine par un toit débordant. Les travées combinant une travée de déambulatoire et une chapelle rayonnante sont couvertes d'un toit polygonal. Des flèches polygonales couronnent les deux tourelles d'escalier et un toit en pavillon le clocher. Le long pan sud du vaisseau central de la nef, celui ouest du bras sud du transept ainsi que les couvertures des deux premières travées sud des bas-côtés et chapelles de la nef présentent des tuiles plates à glaçure plombifère de quatre couleurs.

Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons des hauts vaisseaux de la nef et du chœur présentent un dessin encore plus élaboré dans le transept. Les bas-côtés et les chapelles sont couvertes de voûtes d'ogives simples. Des voûtes d'ogives plus élaborées coiffent les travées combinées du déambulatoire et des chapelles rayonnantes.

Murs calcaire moyen appareil
Toit tuile plate, tuile plate plombifère, zinc en couverture
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte d'ogives
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe polygonale
pignon couvert
pignon découvert
noue
toit en pavillon
toit polygonal
flèche polygonale
dôme circulaire
Escaliers escalier hors-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
escalier dans-oeuvre : escalier en vis, en maçonnerie
États conservations remanié, inégal suivant les parties
Techniques céramique
sculpture
Représentations ornement géométrique pinacle, feuillage, accolade ordre corinthien, ordre ionique, colonne, fronton, cartouche, cuir découpé
Précision représentations

Des motifs géométriques ornent les pans de toiture couverts en tuile à glaçure plombifère.

Le portail sud présente un décor caractéristique du gothique flamboyant : haut tympan à jour divisé par une niche ; gable en accolade ; pinacles et niches latérales ; arceaux détachés soulignant l'arc du tympan. Le tout est agrémenté d'une riche ornementation végétale (chou frisé). Le dais de la niche amortissant l'ensemble est le seul élément à présenter un décor Renaissance.

Le portail nord interprète le modèle de celui du sud dans une version Renaissance classique : deux niveaux, le premier d'ordre corinthien et le deuxième ionique, la différence de largeur entre les deux étant amortie par des volutes. L'ordre inférieur comprend, aux extrémités, deux colonnes cannelées au mileu desquelles sont suspendues des guirlandes et deux pilsatres de part et l'autre du portail. Des travées à niche s'insèrent entre colonnes et pilastres. L'ordre supérieur est encadré de deux pilastres et l'entablement est surmonté d'un fronton. La fenêtre de ce deuxième niveau est divisée par un meneau portant une niche tandis que des statues, dont ne restent que les socles, doublaient les pilastres. Des petits anges portant les instruments de la Passion occupent les écoinçons du portail. Une succession de cartouches à cuir découpé ornent les piédroits et la voussure du portail et de la fenêtre.

Le portail ouest se compose de deux niveaux, l'un de portes, l'autre de fenêtres, chacun reprenant la forme d'un arc de triomphe à trois ouvertures. Les ordres à colonnes sont ionique pour le premier, corinthien pour le second. Des reliefs de cuir découpé occupent les tables au-dessus de portails latéraux. Un fronton triangulaire amortit la travée centrale, plus haute, du second niveau.

Extérieur : édifice en mauvais état (fragilité des murs, en particulier du chevet). 18/04/1914 (J.O.).

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Éléments remarquables portail
Protections classé MH, 1840
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Nizier : classement par liste de 1840.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Aube. 18 G 16 (registre). Comptes de l'église Saint-Nizier, construction de la tour, 1602.

  • Médiathèque agglomération troyenne. Delion, layette 1. Mémoires historiques et chronologiques des antiquités de la ville de Troyes... par Louis Duhalle, 1753. 2 t. reliés en 3 vol.

    vol. 2, p. 391-404 Médiathèque Troyes Champagne Métropole : Delion, layette 1
Documents figurés
  • Plan général de la ville de Troyes / Jean-Gabriel Legendre et Jean-Joseph Bochet de Coluel. 1757-1769. 1 dess. (encre, lavis, aquarelle). (Médiathèque de l’agglomération troyenne, ms 2418).

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : ms 2418
  • Plan de l'église paroissialle de St-Nizier de la ville de Troyes / Brissonnet. 12 avril 1777. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 53 x 75 cm (Médiathèque de l'agglomération troyenne : ms 2959).

    Médiathèque de l’agglomération troyenne : Ms 2959
  • Place St-Nizier et ses abords [plan parcellaire d'alignement et plan détaillé de l'église] / E. Vitu. [1ère moitié 19e siècle]. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 90 x 100 cm (AM Troyes. 4 Fi 39).

    Archives municipales de Troyes : 4 Fi 39
  • Aube. Troyes. Eglise Saint-Nizier. Plan de repérage des vitraux / Agence des Bâtiments de France Aube et Yonne. 1956, octobre. 1 dess. : encre sur calque ; 24,5 x 19 cm (UDAP Aube)

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Aube
  • St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur] / Dauzats. [ca 1843-1844]. 1 dess. : mine de plomb et aquarelle ; 25,8 x 17,2 cm (AD Aube. 2 J 715).

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : 2 J 715
  • St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats del. et sculp. [ca 1843-1844]. 1 est. : gravure ; 28,2 x 18 cm. Dans : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Charles Nodier, Isidore Taylor et Alphonse de Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2.

  • Troyes. Eglise Saint-Nizier, façade latérale (nord) / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de l’agglomération troyenne. Mitantier B.1.11).

    Médiathèque de l’agglomération troyenne : Mitantier B.1.11
  • Troyes. Eglise St-Nizier, façade latérale (Nord) /dessiné d'après nature et lithographié par Fichot. 1854. 1 est. : lithographie ; 20,5 x 29,7 cm. Dans : "Album pittoresque et monumental du département de l'Aube" / Charles Fichot, 1854.

  • Eglise Saint-Nizier [Vue générale côté nord-ouest ; vue générale côté sud-est ; portail nord ; vue intérieure du chœur et du déambulatoire ; croisée du transept et chœur] / Eugène Durand. 1885. 5 photogr. (MAP. MH0006985 à 6987 ; MH0011068 ; MH0012055).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0006985 à 6987 ; MH0011068 ; MH0012055
  • Eglise Saint-Nizier. Vue extérieure. 27 septembre 1889. 1 dess. (MAP).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine
  • St-Nizier [vue extérieur côté nord ; portail ouest] / Gustave Lancelot. [2e moitié 19e siècle]. 2 épreuves photogr. ; 25 x 20 cm (AD Aube. 2 J 752, pces 10 et 11).

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : 2 J 752
  • Eglise Saint-Nizier [côté sud du chevet] / Henri Deneux. [1er tiers 20e siècle]. 1 photogr. nég. : verre (MAP. DNX3405 V)

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : DNX3405 V
  • Église paroissiale Saint-Nizier de Troyes. [début 20e siècle]. 7 impr. photoméc. : cartes postales (A Évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
Bibliographie
  • BARADET-VALLET, Catherine. La toiture polychrome de l'église Saint-Nizier de Troyes : ultime témoignage d'une pratique pluriséculaire. In Splendeurs de l'architecture de la Renaissance à Troyes et en Champagne méridionale. Saint-Julien-lès-Villas : La maison du patrimoine de l'Agglomération troyenne, 2009, p. 31-33.

  • COURTALON-DELAISTRE, Jean-Charles. Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes. Troyes : Veuve Gobelet ; Paris : Antoine Fournier, 1783-1784. 3 vol. : 488-472-490 p.

    vol. 2, p. 260-265
  • CRETE-PROTIN, Isabelle. Eglise et vie chrétienne dans le diocèse de Troyes du IVe au IXe siècle. Villeneuve d'Asq : Presses universitaires du Septentrion, 2002.

    p. 199-200, 205, 325
  • DUCOURET, Bernard, BOUDON-MACHUEL, Marion, MINOIS, Danielle et al. Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et églises paroissiales. Châlons-en-Champagne : Région Champagne-Ardenne (Inventaire général) ; Lyon : Lieux Dits, 2013 (Images du patrimoine ; 279).

    p. 128-131
  • MASSON, Ariste. La tour de Saint-Nizier. Troyes : Ancienne Impr. G. Frémont, de A. Albert, successeur, 1923.

  • POULLE, Emmanuel. Eglise Saint-Nizier de Troyes. In Congrès archéologique de France, 1955, 113e session, Troyes. Orléans : M. Pillaut, 1957, p. 63-70.

  • RENAUD, Dominique. Eglise Saint-Nizier de Troyes. Troyes : Académie troyenne d'études cartophiles, [1996]. Multigr.

    Médiathèque de l’agglomération troyenne