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Église paroissiale Saint-Pantaléon

Dossier IA10000456 réalisé en 2003

Fiche

Œuvres contenues

L’église paroissiale Saint-Pantaléon est mentionnée en 1189, en même temps que Saint-Nicolas, comme succursale de Saint-Jean-au-Marché. Elle ne devint une cure indépendante qu’en 1715. D'après Duhalle (vol. 2, p. 412), qui écrit en 1753, la première église était en pan de bois et sa façade établie en biais par rapport à l'axe de la parcelle. L'auteur en donne une brève description : " Elle avoit moins d'étenduë qu'elle n'a aujourd'hui, et n'avoit pas même une forme égale dans ses parties. Elle avoit du côté du Nord à peu près la même longueur [qu'aujourd'huy], c'est-à-dire 113 à 114 pieds, du côté du Midy environ 84 pieds, et du Levant 44, en sorte qu'au couchant elle formoit une pointe en forme de triangle dont la ligne du Nord au Midy pouvoit avoir 54 pieds ; et c'étoit sur cette pointe ou triangle qu'étoit placée la tour ou clocher de cette église ".

Au début du 16e siècle, elle fut reconstruite en pierre par Jean I Bailly. Danielle Minois ("Les campagnes..."), par son travail de dépouillant des comptes de la fabrique, a complètement revu les dates de commencement généralement admises. Il semble qu'on ait décidé d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date du premier compte conservé, les murs du chœur avec les six chapelles étaient en voie d'achèvement. Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la direction de Maurice Favereau. En 1524, les parties basses de l'édifice étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit plusieurs quartiers de la ville. Une restauration provisoire fut réalisée en quelques mois afin de remettre l’édifice en service, mais la véritable « rénovation » ne commença qu'en 1527 ainsi que l’indique une inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est amorti par un gable en accolade aux rampants infléchis, modèle qu’on retrouve sur des œuvres troyennes du début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte-Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du chevet. En revanche, les voûtes, dont les ogives ont des moulures classicisantes, sont nettement plus tardives. Les travaux, commencés donc par la restauration du côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par la reconstruction du côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé simultanément au chœur puisque dès 1527 la fabrique négociait le déplacement de la rue afin de bâtir une façade rectiligne et que le deuxième pilier de droite porte la date 1530. On y travailla jusqu'en 1538. La partie basse de l'édifice était probablement terminée en 1546, époque où l’on se préoccupait d’un nouvel agrandissement du terrain à l’ouest afin d’établir un porche. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662. Les travaux s’achevèrent de 1672 à 1676 par l'établissement des parties hautes du transept et de la nef.

Le parti du plan de Saint-Pantaléon – un chœur à abside pris dans un chevet plat – semble avoir été adopté lors de la reconstruction précédant l’incendie. Il constitue à Troyes le premier exemple du genre. Bien qu’utilisé dès le 12e siècle à Saint-Quiriace de Provins, dans le domaine des comtes de Champagne, ce système a plutôt été inspiré ici par l’entourage de Martin Chambiges, maître d’œuvre avec lequel Jean I Bailly était régulièrement en contact sur le chantier de la cathédrale de Troyes. En revanche, il est difficile de savoir si l'adoption de piliers ondulés, qui portent les grandes arcades, date d'avant ou d'après l'incendie. Il n'est pas impossible que Martin Chambiges, créateur de ce modèle de pilier, en ait suggéré l'emploi à Jean I Bailly dès les premières années du siècle. L’examen de la partie ouest du plan (escaliers, piles plus fortes, chapelle et bas-côté réunis en une seule travée) montre qu’une façade à deux tours avait été prévue (SALET, p. 156-157), mais seul le rez-de-chaussée fut élevé ainsi que, sur la tour sud, le départ d’un deuxième niveau articulé par des pilastres. Juchée au-dessus, une structure en bois recouverte d’ardoise servit finalement d’unique clocher.

L'achèvement de l'église au 17e siècle a tenté de donner une allure classique à l'édifice en introduisant une corniche à forte saillie à l'intérieur pour séparer les deux niveaux et en couronnant les piliers de chapiteaux corinthiens. Les ondulations des piliers de la croisée sont amorties comme des cannelures et surmontées d'énormes chapiteaux, conférant à ces piliers l'allure de gigantesques colonnes corinthiennes. La fausse-voûte en berceau en anse de panier participe de cette ambiance car elle était primitivement peinte à l’imitation de la pierre et dorée pour les ornements. Une voûte en maçonnerie était sans doute prévue à l'origine car des arcs-boutants renforcent le chœur et l'amorce d'une autre série se lit sur les contreforts de la nef. Ces contreforts sont traités en pilastres ioniques et surmontés d'un entablement.

En 1731, les marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle façade classique à deux niveaux dont l’architecte Milony fut chargé. Le premier niveau de l’ensemble était terminé en 1735 mais il fallut attendre 1744-1746 pour la construction du deuxième. Par souci de cohérence, l’architecte aligna l’entablement ionique du deuxième niveau sur celui couronnant le haut de l’église. Le rez-de-chaussée fut réalisé conformément au projet, mais lors de la construction de l’étage, le décor des travées latérales fut reporté autour de l’arc de la baie centrale. La sculpture prévue est restée à l’état d’attente.

Vocables Saint-Pantaléon
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Aube - Troyes 1
Adresse Commune : Troyes
Adresse : rue Vauluisant

L’église Saint-Pantaléon est mentionnée en 1189, en même temps que Saint-Nicolas, comme succursale de Saint-Jean-au-Marché. Elle ne devint une cure indépendante qu’en 1715. Au début du 16e siècle l’église en pan de bois fut reconstruite en pierre par Jean I Bailly. Les parties basses du chœur étaient achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la direction de Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant vraisemblablement la chute du haut vaisseau du chœur.

Une restauration provisoire fut réalisée en quelques mois afin de remettre l’édifice en service, mais la véritable « rénovation » commença en 1527, ainsi que l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès 1530 (date portée sur la niche inférieure du deuxième pilier de droite), on travaillait aux parties basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement de la rue afin de bâtir une façade rectiligne, vraisemblablement à deux tours. Les travaux du premier niveau étaient probablement terminés en 1546, époque où l’on se préoccupait d’un nouvel agrandissement à l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie.

Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662, époque où fut également édifié un clocher en charpente sur l'amorce de la tour sud. Les travaux s’achevèrent par la construction des parties hautes du transept et de la nef de 1672 à 1676.

En 1731, les marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle façade dont l’architecte Milony fut chargé. Le premier niveau de l’ensemble était terminé en 1735 mais il fallut attendre 1744-1746 pour la construction du deuxième.

Au début du 19e siècle, des annexes à usage de logement furent ajoutés de part et d'autre de la première travée de la nef. Celle de droite a été détruite dans le courant du 20e siècle.

Période(s) Principale : 16e siècle, 17e siècle, 2e quart 18e siècle
Secondaire : 1er quart 19e siècle , daté par travaux historiques
Dates 1527, porte la date
1530, porte la date
1635, daté par source
1731, daté par source
Auteur(s) Auteur : Bailly Jean I, architecte, attribution par source
Auteur : Favereau Maurice, architecte, attribution par source
Auteur : Dumey Antoine, architecte, attribution par source
Auteur : Milony, architecte, attribution par source

Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles. L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des bas-côtés, correspondant depuis l'agrandissement du 18e siècle à la deuxième travée du vaisseau central, sont différentes des autres, de plan carré et pourvues chacune d'un escalier en vis à cage ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier, conservant les traces d'une peinture blanche et de faux joints rouges.

Murs calcaire pierre de taille
Toit ardoise, tuile plate
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte d'ogives
lambris de couvrement
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans croupe ronde
toit à longs pans croupe
noue
toit polygonal
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
États conservations bon état
Techniques sculpture
Représentations ornement architectural, ordre dorique, ordre ionique, ordre corinthien, fronton Christ glorieux, Vierge, Apôtre ornement végétal, tête d'ange, colombe du Saint-Esprit personnage biblique, ornement architectural
Précision représentations

L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud, Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ glorieux entouré de la Vierge et de saint Jean, figures aujourd'hui bûchées. La façade classique présente deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau, ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de nuées et d'anges traités en peinture monumentale. La plupart des clefs voûtes possèdent un décor Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef pendante monumentale au niveau de l'abside, composée d'une série de têtes de séraphins et amortie par des rayons (dont ne subsiste que l'armature métallique) d'où s'envole la colombe du Saint-Esprit. L'escalier et la coursière de la première chapelle sud sont revêtus d'une riche ornementation : sur la frise du limon, des combats à l'antique illustrent la sentence latine inscrite sur la main-courante : "Je pardonne à ceux qui sont humiliés, je combats ceux qui relèvent la tête". A la jonction du limon et de l'encorbellement de la coursière, se dresse la figure de Samson aveugle. La frise de la coursière est ponctuée d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur laquelle est sculptée une suite de motifs de chute tenus par des têtes de lion, combinant objets liturgiques et ornements repris de l'antiquité.

Statut de la propriété propriété de la commune
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections classé MH, 1862
Précisions sur la protection

Eglise Saint-Pantaléon : classement par liste de 1862.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Médiathèque agglomération troyenne. Delion, layette 1. Mémoires historiques et chronologiques des antiquités de la ville de Troyes... par Louis Duhalle, 1753. 2 t. reliés en 3 vol.

    vol. 2, p. 411-418 Médiathèque Troyes Champagne Métropole : Delion, layette 1
Documents figurés
  • Plan du portail [élévation] / Milony. [1731]. 1 dess. (encre et lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre-Dame-aux-Nonnains de Troyes).

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : 22 H 240
  • Plan général de la ville de Troyes / Jean-Gabriel Legendre et Jean-Joseph Bochet de Coluel. 1757-1769. 1 dess. (encre, lavis, aquarelle). (Médiathèque de l’agglomération troyenne, ms 2418).

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : ms 2418
  • Troyes. Église St. Pantaléon. (Porte méridionale.) / Charles Fichot del. et lith. 1837. 1 est. (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud.

    p. 233
  • Troyes. Église de St. Pantaléon, (Intérieur) / dessiné d'après nature par Fichot. 1854. 1 est. (lithographie) ; 29 x 21,7 cm. Extr. de : "Album pittoresque et monumental du département de l'Aube" / Charles Fichot.

  • Église Saint Pantaléon [vue générale de l'intérieur] / A. Dauzats del. et sculpt. 1857. 1 est. (lithographie) ; 39,3 x 28 cm. Extr. de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Nodier, Taylor, Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2

  • Vue du transept de l'église St. Pantaléon à Troyes / Émile Sagot del. et lith. 1857. 1 est. (lithographie) ; 39,3 x 28 cm. Extr. de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Nodier, Taylor, Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2.

  • Intérieur de St. Pantaléon à Troyes [première travée du bas-côté nord de la nef] / Émile Sagot del. et lith. 1857. 1 est. (lithographie) ; 33,5 x 23 cm. Extr. de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Nodier, Taylor, Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2.

  • Détails intérieurs de l'église St. Pantaléon à Troyes [chapelle sud de la troisième travée de la nef, couronnement du retable] / Émile Sagot del. et lith. 1857. 1 est. (lithographie) ; 38,5 x 25 cm. Extr. de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Nodier, Taylor, Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2.

  • Sculptures de l'église St. Pantaléon de Troyes [détails de décors architecturaux] / Émile Sagot del. et lith. 1857. 1 est. (lithographie) ; 35,5 x 27 cm. Extr. de : "Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France" / Nodier, Taylor, Cailleux, "Champagne", 1857, t. 2.

  • Troyes (Aube). - l’Église St-Pantaléon. 1901-1909. 1 impr. photoméc. (carte postale) (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
  • Troyes. - Intérieur de Saint-Pantaléon. 1901-1909. 1 impr. photoméc. (carte postale) (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
  • Troyes. - Eglise St-Pantaléon. - La Mise au Tombeau [nef, décor de la première travée du bas-côté sud]. 1901-1909. 1 impr. photoméc. (carte postale) (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
  • [Façade principale]. Paris : Harmignies, 1921-1939. 1 impr. photoméc. (carte postale) (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
  • [Vue intérieure de la nef]. Paris : Harmignies, 1921-1939. 1 impr. photoméc. (carte postale) (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
  • [Vue générale intérieure]. 1919-1959. 1 photogr. (A évêché Troyes).

    Archives Evêché, Troyes
Bibliographie
  • COURTALON-DELAISTRE, Jean-Charles. Topographie historique de la ville et du diocèse de Troyes. Troyes : Veuve Gobelet ; Paris : Antoine Fournier, 1783-1784. 3 vol. : 488-472-490 p.

    vol. 2, p. 318-322
  • BABEAU, Albert. L'église Saint-Pantaléon de Troyes ; sa construction et ses objets d'art. Annuaire de l'Aube, 1881, p. 33-74.

  • MINOIS, Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie en Champagne, janvier-mars 2008, n° 53, p. 4-8.

  • MINOIS, Danielle. Les campagnes de construction de l'église Saint-Pantaléon de Troyes : architecture et vitrail (1508-1745). La Vie en Champagne, juillet-septembre 2009, n° 59, p. 10-28.

  • SALET, Francis. Saint-Pantaléon de Troyes. In Congrès archéologique, 1955, p. 153-165.

(c) Ministère de la culture (c) Ministère de la culture ; (c) Région Grand Est - Inventaire général (c) Région Grand Est - Inventaire général ; (c) Conseil départemental de l'Aube (c) Conseil départemental de l'Aube - Marasi Julien - Decrock Bruno - Ducouret Bernard
Bernard Ducouret

chercheur du Service régional de l'inventaire et auteur de certaines publications de l'inventaire


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