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Eglise paroissiale Saint-Sauveur de Hermonville

Dossier IA51001218 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Description de l’extérieur

Les murs de l'église sont en moellons apparents. Les toits sont recouverts de tuiles plates. Les baies reçoivent un chaînage en pierre de taille apparent.

La façade occidentale, à un niveau, à toiture en bâtière dans sa partie centrale, est précédée au niveau 0 d’un porche, couvert en appentis et paré à l’ouest d’une arcature composée d’une arcade centrale à arc surbaissée et de cinq arcades de chaque côté, plein-cintre, reposant sur des colonnettes à chapiteaux. Au niveau 1 on trouve deux baies à arc brisé à voussures, chapiteaux, colonnettes et archivolte. Son pignon porte une petite baie rectangulaire.

Le porche est couvert par une charpente en bois. Le portail axial de la façade occidentale est à arc brisé et ses voussures reposent sur des colonnettes à chapiteaux. Côté sud on trouve une porte à linteau droit. Au sud du portail axial on trouve une tourelle-escalier semi-circulaire.

L’élévation nord commence par la face nord du porche, composée de deux arcades plein-cintre reposant sur des colonnes et comprenant un contrefort à son angle nord-ouest. Puis, au niveau 0, couverte par un long pan, elle est percée de quatre fenêtres plein-cintre et comporte cinq contreforts. Au niveau 1, sur le mur nord de la nef se trouvent quatre fenêtres plein-cintre et trois contreforts.

Le bras nord du transept, sur un niveau, est saillant. Il est couvert en bâtière. Il possède, sur sa face nord, deux baies jumelées plein-cintre surmontées d’un oculus quadrilobé. On trouve un contrefort à chacune de ses extrémités.

La chapelle nord, couverte en appentis, possède une fenêtre plein-cintre sur chacune de ses faces nord et est.

Le chevet, sur un niveau, est plat. Il est couvert en bâtière. Il possède, sur sa face est, deux baies jumelées plein-cintre surmontées d’un oculus quadrilobé. On trouve un contrefort à chacune de ses extrémités et une petite baie rectangulaire dans son pignon. Il porte, gravé à son angle bas est, la date : « 1860 ».

La chapelle sud, couverte en appentis, possède une fenêtre plein-cintre sur chacune de ses faces sud et est.

Le bras sud du transept, sur un niveau, n’est pas saillant. Il est couvert en bâtière, et on trouve sur sa face sud une baie à arc brisé à remplages et un contrefort à son extrémité sud-est.

La sacristie est un bâtiment à un niveau recouvert d’un toit plat, percé en façade sud de trois groupes de deux fenêtres rectangulaires puis d’une fenêtre rectangulaire.

L’élévation sud, sur deux niveaux, couverte par un long pan, est percée au niveau 0 d’une porte plein-cintre murée à voussures, chapiteaux et colonnettes, surmontée d’une fenêtre, plein-cintre elle-aussi, puis de deux fenêtres plein-cintre ; elle comporte trois contreforts. Au niveau 1, sur le mur sud de la nef se trouvent quatre fenêtres plein-cintre et une fenêtre rectangulaire murée. L’élévation sud se termine par la face sud du porche, composée de deux arcades plein-cintre reposant sur des colonnes et comprenant un contrefort à son angle sud-ouest.

Le clocher, à deux niveaux, se trouve collé sur le bras sud du transept, et est conforté par un corps de bâtiment en forme de contrefort, au sud et à l’ouest, dans lequel vient se loger un escalier. Il est couvert en clocheton. Il est percé sur ses faces ouest et est, au niveau 0, d’une baie composée de deux baies plein-cintre jumelées sous une arcature plein-cintre elle-aussi et au niveau 1 de deux de ces mêmes baies. Toutes les baies du clocher sont munies d’abat-son.

Description de l’intérieur

L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant. Elle se compose d’une nef et de deux bas-côtés, sur un niveau. Les sols sont revêtus de carreaux de dalles de calcaire.

La nef comprend quatre travées, elle est recouverte de quatre voûtes à croisées d’ogives qui reposent sur des chapiteaux et des colonnes. Les travées sont constituées d’arcades à arc brisé qui reposent sur des colonnes à chapiteaux et à base moulurée. En sa partie ouest se trouve une tribune en bois, reposant sur des culots ouvragés, au garde-corps en balustrade de bois aux panneaux ouvragés.

Le bas-côté nord est couvert de quatre voûtes à croisées d’ogives qui reposent sur des chapiteaux et des colonnes pour trois travées, sur des culots à la dernière travée.

Le bras nord du transept est surmonté d’une voûte en berceau brisé. Il communique avec le bas-côté nord par un arc plein-cintre et avec la chapelle nord par une arcade ogivale.

La chapelle nord est couverte d’une croisée d’ogives reposant sur des chapiteaux et des colonnes.

Le chœur forme abside. Il est surmonté d’une voûte à croisée d’ogives reposant sur des colonnes à chapiteaux.

La croisée du transept est surmontée d’une voûte à croisée d’ogives reposant sur des colonnes à chapiteaux. Ses quatre faces sont percées d’un arc ogival.

La chapelle sud est couverte d’une croisée d’ogives reposant sur des chapiteaux et des colonnes.

Le bras sud du transept est couvert d’une voûte en berceau brisé. Il comprend sur sa face sud une porte à linteau droit qui permet d’accéder à la sacristie et communique avec le bas-côté sud par une arcade plein cintre en partie murée dans laquelle se trouve une ouverture plein-cintre elle-aussi.

Le bas-côté sud est couvert en 4ème travée par une voûte en berceau portant un oculus rond à son sommet, fermé par des lattes de bois ; on y trouve une niche plein-cintre en face sud. Les trois autres travées sont couvertes chacune par une croisée d’ogives reposant sur des colonnes à chapiteaux.

La sacristie est couverte d’un plafond plat. Elle comporte une niche munie d’un lavabo sur sa face nord.

Vocables Saint-Sauveur
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Bourgogne
Adresse Commune : Hermonville
Adresse : place de l'église
Cadastre : 2016 AE 101

Cette grande église est une construction de la 2e moitié du 12e siècle, ayant conservé de ses racines du 11e siècle la base de la tour dans la dernière travée du bas-côté sud. Le porche qui précède la nef à l'ouest présente des caractéristiques du début du 13e siècle. On y accédait que par le nord ou le sud, mais l'ouverture en anse de panier est un aménagement tardif, du 17e siècle ; le linteau porte le nom de son constructeur F. Maze. Le portail occidental par le traitement des voussures et des chapiteaux date bien du 12e siècle, et c'est au cours de la Renaissance qu'est percé une entrée secondaire dans le bas-côté sud. C'est à la fin du 18e siècle que sont reconstruits les bas-côtés, et le pavage de la nef : les dates de 1788 et de 1789 sont gravées sur une ouverture au sud pour la première, sur la dalle de l'allée centrale de la nef, avant la croisée pour la deuxième.

Le clocher, dont la base remonte au 11e siècle, est une construction 12e siècle, renforcé au 13e par des contreforts. Le beffroi remonte à 1887, par Bridoux (signature et date portée sur une poutre).

En 1859 le conseil de fabrique relate le très mauvais état de la sacristie, dont les murs se fissurent, et les fenêtres bien qu'au sud ne font pas entrer assez de lumière ou d'air. Un plan dressé par l'architecte Reimbeau à Reims en mars 1859 satisfont à toutes les exigences.

L'architecte entreprendra en 1860 des travaux de restauration des soubassements de l'église, affaiblies par les ruissellements de l'eau sur le terrain. Le soubassement du mur est de la chapelle sud porte la date de 1860 gravée.

Le vaisseau central de la nef n'est voûté qu'en 1870 en maçonnerie de briques, sous la direction de l'architecte Bègue, bien que les arcs doubleaux prévoyaient dès le 12e siècle un voûtement en ogives.

Les fenêtres en plein-cintre des bras du transept sont percés au cours de la fin du 19e siècle.

La baie sud du bras méridional du transept est une restauration votée en 1882, le vitrail qui devait l'occuper, réalisé par Haussaire, devait illustrer dans 5 médaillons la vie de saint Joseph.

Au lendemain de la première guerre mondiale on constate les dégâts suivants, provoqués par les obus allemands : toutes les toitures et charpentes sont détruites, la voûte de la grande nef percé ainsi que le bas-côté nord. La sacristie est détruite complétement et la chapelle de la Vierge a été percée également par un obus. Le clocher est intact et quelques colonnes manquent au porche.

L'architecte en chef des monuments historiques Bernard Haubold, suivi de Bray sont chargés des travaux à partir de 1922, jusque dans les années 1940. Le pignon du bras nord du transept est refait par Paul Pillet en 1960.

Jean-Pierre Jouve entame des travaux de consolidation dans la nef, au clocher dans les années 1990.

Le clocher fait l'objet de travaux de consolidation successifs en 1902 et en 1990, ceux-ci réalisés sous la direction de Jouve. La dernière campagne de travaux remonte à 2007, avec la pose du nouveau coq faîtier sous la direction de l'architecte en chef Pierre Antoine Gatier.

Période(s) Principale : 2e moitié 12e siècle
Secondaire : 3e quart 17e siècle , porte la date
Secondaire : 3e quart 19e siècle , porte la date, daté par source
Dates 1788, porte la date
1789, porte la date
1860, porte la date
Auteur(s) Auteur : Maze F.,
F. Maze

Actif à la fin du 17e siècle.


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architecte, (?), signature
Auteur : Reimbeau Louis-Auguste,
Louis-Auguste Reimbeau (1826 - 1865)

REIMBEAU Louis-Auguste (1826-1865). Architecte, dessinateur. Élève de Narcisse Brunette, il fut attaché à Visconti dans la construction du Nouveau Louvre. Il épousa à Rethel en 1854 Gabrielle Joséphine Harmel (1831-1913), fille du filateur de Boulzicourt (Ardennes) et repose au Cimetière du Nord. (http://cths.fr/an/prosopo.php?id=109635).


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architecte, attribution par source
Auteur : Pillet Paul,
Paul Pillet (1903 - 1987)

Architecte en chef des Monuments historiques. Ecole des Beaux-arts, école des Travaux publics, Collaborateur de Levêque et Lotte (1929-1939). Concours de 1938-1939. Il est chargé de la Haute-Garonne, du Tarn-et-Garonne, du Lot, puis de l'Est (Meuse, Meurthe-et-Moselle, Moselle, Marne).

Après sa retraite en 1968, il est maintenu dans ses fonctions pour l'édification du musée du Cloître de Notre-Dame-en-Vaux à Châlons-sur-Marne et la restauration de l'ancienne abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson.


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Jouve Jean-Pierre,
Jean-Pierre Jouve (1926 - )

Architecte libéral depuis 1952 ; architecte divisionnaire de la Ville de Paris ; architecte divisionnaire de la Préfecture de police ; professeur à l’École spéciale d’Architecture. Après avoir présenté le concours de 1962-1963, il est mis en réserve et nommé Architecte en Chef des Monuments Historiques en 1970. Il est alors chargé de l’Ardèche et de la Drôme (1970-1980), de l’Ain (1971-1974), du Doubs (1980-1984), du Jura (1980-1989) et de la Marne (1985-1992). A partir de 1992, il conserve l’église St-Jacques-le-Majeur à Reims. Membre de l’ICOMOS et de la SFA.


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Gatier Pierre-Antoine,
Pierre-Antoine Gatier (1959 - )

Architecte collaborateur de B. Mouton ACMH (1986-1990). En 1991, il est nommé Architecte en Chef des Monuments Historiques, chargé de la Marne, de la Haute-Marne et, depuis 1993, du Palais de la Méditerranée à Nice. Missions à l’étranger, en 1992 : en Lituanie, au Pakistan, aux USA, en Grande-Bretagne ; en Lituanie et en Pologne, en 1993. Membre de l’ICOMOS et de la SFA.


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architecte des Monuments historiques, attribution par travaux historiques

L'église est en plan en croix latine, se développant d'ouest en est. Un porche s'élève au-devant de la nef. Celle-ci est à 3 vaisseaux, dont les bas-côtés sont plus bas. La nef à 4 vaisseaux est à 2 niveau d'élévation : grandes arcades brisées avec chapiteaux sculptés et fenêtres hautes. Le voûtement est en ogives, retombant sur des arcs doubleaux qui rythment la progression vers l'est. Les bas-côtés sont également voûtés d'ogives. La dernière travée du bas-côté sud est occupé par les fondations de la tour du clocher. Le transept donne non seulement sur le chœur mais aussi sur des chapelles latérales du chevet, une au nord et une au sud. Le chevet est plat, percés de 3 grandes baies en arc brisé. Le chœur est voûté d'ogives. La construction est en maçonnerie de pierre.

Murs calcaire grand appareil
calcaire moyen appareil
Toit ardoise, tuile plate
Plans plan allongé, plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte d'ogives
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans pignon découvert
appentis
flèche polygonale
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en vis sans jour, en maçonnerie
États conservations bon état
Techniques sculpture
Précision représentations

Décoration extérieure

La façade occidentale : chacune des arcades du porche reposent sur des colonnettes à chapiteaux feuillagés. Au niveau 1 les voussures des deux baies reposent elles-aussi sur des chapiteaux feuillagés, de même que les voussures du portail axial. Le porche : sa croisée d’ogives repose sur des chapiteaux feuillagés. Les voussures du portail axial reposent, elles, sur des chapiteaux feuillagés et à motifs géométriques. Les arcades de ses faces nord et sud reposent sur des chapiteaux feuillagés. Côté sud du porche, la porte est surmontée d’un ouvrage à colonnettes à cannelures, chapiteaux feuillagés et tympan triangulaire, recevant des motifs de coquilles. L’élévation nord : on remarque en rive de toiture un rang de modillons moulurés. Le chevet : ses rives de toiture sont ornées d’un rang de modillons au nord et au sud. Le bras sud du transept : sa baie est composée de deux lancettes trilobées surmontées d’une rosace quadrilobée. L’élévation sud : les chapiteaux de la porte murée sont feuillagés.

Le clocher : il est surmonté d’une croix et d’un coq en fer forgé.

Intérieure

La nef : ses chapiteaux sont sculptés, aux motifs de fleurs, de feuilles et de têtes humaines. La tribune repose sur des culots feuillagés et son garde-corps est ouvragé. Le bas-côté nord : ses chapiteaux et ses culots sont sculptés, aux motifs de fleurs, de feuilles et de têtes humaines. Ses clefs de voûte sont à motif floral. Le sol de la 1ère travée est revêtu de carreaux blancs à cabochons noirs.Le bras nord du transept : les chapiteaux de ses arcades sont feuillagés. La chapelle nord : les chapiteaux de ses colonnes sont feuillagés. Le chœur : ses chapiteaux sont ornés de motifs feuillagés. Le sol est revêtu d’un granito aux grains rouge, blancs et noirs, avec un motif central quadrilobé, en granito lui-aussi, en carreaux de mosaïque de couleurs marron, blanc, orange, noir, rouge et vert. Les culots des arcatures nord et sud sont feuillagés. On trouve en face sud un décor peint représentant un saint et un dragon. La croisée du transept : ses ogives reposent sur des chapiteaux à motifs feuillagés. La chapelle sud : les chapiteaux de ses colonnes sont feuillagés. Le bras sud du transept : les chapiteaux de ses arcades sont feuillagés. Le bas-côté sud : ses chapiteaux sont sculptés aux motifs de fleurs, de feuilles et de têtes humaines, et ses clefs de voûtes aux motifs de fleurs.

Statut de la propriété propriété de la commune
Sites de protection site classé
Protections classé MH, 1919/11/10
Précisions sur la protection

1919/11/10 classé MH en totalité

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives départementales de la Marne, Reims. Série J : 7 J 19. Fonds de l'Archevêché de Reims. Visites pastorales. Pouillé rédigé par Mgr Pechenard lors des visites pastorales de Mgr Langénieux (1877-1897).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 19
  • AD Marne. Série J : 7 J 25. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 25
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série J : 7 J 26. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1919).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 26
  • AD Marne. Série J : 7 J 91. Fabriques des églises du diocèse de Reims. Documents divers. (XIXe siècle).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 91
  • AD Marne. Série J : 7 J 132. Hermonville, Cormicy. (1648-1858).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 132
  • AD Marne. Série O : 2 O 2217. Réparations (1822) ; travaux au beffroi (1886) ; restauration des orgues (1929) ; achat de vitraux (1933). (1822-1933).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 2217
  • AD Marne. Série W : 1551 W 439. Hermonville. Église : réfection de la couverture, du pignon du transept nord. Rapport, devis, mémoires, pièces financières, correspondances, plans. (1960-1990)

    Archives départementales de la Marne, Reims : 1551 W 439
  • MAP. ETU 0496/4°ETU4119. Étude préalable à la restauration de monuments. Consolidation du clocher. (1992).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 4°ETU4119
  • MAP. Série 81 : 81/51/0012/0025. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1921-1964).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0012/0025
  • MAP. 2000/002/0009. Étude préalable à la restauration des monuments. Consolidation du clocher. (2000).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 2000/002/0009
  • MAP. 2003/005/006. Projet architectural et technique de restauration de monuments. Consolidation du clocher. (2003).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 2003/005/006
  • MAP. 2004/006/0031. Travaux sur des édifices de la Marne. Consolidation du clocher. (1992).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 2004/006/0031
  • Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne. Sans cote. Dossiers des communes avec édifice protégé : éléments administratifs et suivis de travaux anciens. (1956-2015).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
Documents figurés
  • AD Marne. Série J : 7 J 6. Organisation territoriale du diocèse. Cartes postales des églises du diocèse de Reims. (1914-1920).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 6
  • Hermonville, église : plan au sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 plan : en noir. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 82/51/2009).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/51/2009
  • Hermonville, église : coupe de la première baie du bas-côté Nord / Paul Pillet. [196.]. 1 : 10. 1 plan : en coul. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 81/51/0073/137).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0073/137
  • Hermonville, église : ensemble de 14 plans sur la consolidation du clocher / Pierre-Antoine Gatier. 2000. 1 : 50. 14 plans : en noir. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 2000/002/0009).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 2000/002/0009
  • Hermonville, église : ensemble de 8 attachés de maçonnerie / Bernard Haubold. 1933-1941. 1 : 50. 8 plans : en coul. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 81/51/0073/137).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0073/137
  • Hermonville, église : gravure représentant le porche / Auteur inconnu del. Thierry Frères sculp. [s.d]. 1 dessin : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°440).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : C3E n°440
  • Photographies de Henri Deneux / Henri Deneux. Années 1930. Photogr. nég. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Fonds Deneux).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : Fonds Deneux
  • Hermonville, église : ensemble de 3 photographies / Auteur inconnu. 1939. 3 photogr. pos. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 1998/034/0022).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1998/034/002
  • Hermonville, église : ensemble de 10 photographies de l'extérieur / Auteur inconnu. [19.]. 10 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims cartons FHer).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims cartons FHer
  • Collection de cartes postales, communes de la Marne / Impr. photoméca. : n. et b. (BM Reims. BMR 71. Boites : CX-CXI-CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : BMR 71001-71437
Bibliographie
  • COLLIN, Hubert, HUBERT, Marie-Clotilde, MARSAT, André, PRACHE, Anne, RONOT, Henri. Champagne Romane. Zodiaque : coll. La Nuit des Temps. 1981.

  • COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.

  • DECLERCQ, Chantal. Les églises rurales des doyennés du « Pays rémois » patronnés par l'abbaye de Saint Remi au Moyen-Age (IX°-XIV°). Reims : Université, 1999. Deux tomes.

  • Dictionnaire des églises de France. Volume 5 : Champagne, Flandre, Artois, Picardie. Paris : Robert Laffont, 1969. 144 p.

  • LALLEMAND, Georges. L’église d’Hermonville à travers les âges. Reims : Impr. Coulon. 1962.

  • PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p.

  • VALENTIN, Abbé. Notice historique et descriptive sur les monuments civils et religieux du canton de Fismes. Reims, 1866.

Périodiques
  • JADART, Henri. Église d'Hermonville. Congrès archéologique de France (n°78 ; 1911 ; Reims). Caen : Ed. H. Desleques. 1912.

(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Dujon-Attali Caroline
Caroline Dujon-Attali

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Mulot Frederike
Frederike Mulot

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Rivière Raphaëlle
Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen, membre du groupement Art2 Conseil composé de Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est co-traitante du groupement composé de Elisabeth Dandel, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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