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Église paroissiale Saint-Sébastien de Merfy

Dossier IA51001223 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Historique

À la fin du 15e siècle, la paroisse de Merfy dépendait de l'abbé de Saint-Thierry. Celui-ci donne en 1515 la permission aux habitants de Merfy de bâtir une chapelle en l'honneur de Saint-Sébastien ; le terrain sur lequel l'édifice est construit est donné par noble Alain Simon. Les éléments de cette époque sont difficilement détectable aujourd'hui. Le petit édifice à nef unique est agrandi en 1789 par l'ajout des bas-côtés et un prolongement de la nef vers l'ouest ; l'ensemble de l'édifice est plafonné, le clocher supporté par quatre colonnes a été aménagé à ce moment-là. Il semble que dès l'origine la toiture soit couverte d'ardoise. Dans les premières années du 19e siècle, la couverture de l'église et du beffroi se délabre rapidement, si bien que la commune demande une autorisation de lever un impôt extraordinaire pour faire face à la dépense nécessaire à sa restauration, accordée par décret royal en 1836.

Une restauration de l'édifice s'impose dans les années 1860 ; l'architecte rémois Gosset dresse un projet de restauration le 17 mai 1863, qui consiste « dans la construction d'un escalier conduisant aux combles, la réfection des planchers qui servent de plafonds tant à la nef principale qu'aux nefs latérales ; l'établissement d'un carrelage dans le chœur, l'ouverture de baies, la restauration des enduits intérieurs, enfin la consolidation du pignon de face. » Les travaux qui s'élèvent à 7 650 Frs sont financés par souscription et aide publique ; le projet est approuvé par le préfet le 8 juillet 1863 (AD Marne. 2 O 2672). Un autre projet proposé par Alexandre Reimbeau proposait la même année de reprendre les ouvertures de manière à faire rentrer la lumière dans l’édifice, mal éclairé, en aménageant en toiture des puits de lumière dans le chœur et la chapelle nord. Le décor du chœur est peint à l’huile sur 1,50 m de hauteur, puis l'enduit appliqué à la cire reproduit un faux appareil sur les murs et l'encadrement des baies (AC Merfy). Le plafond est refait en 1865.

Par la suite, l'édifice en lui-même subit peu de transformations ; par contre, des campagnes d'embellissements de l'intérieur sont menées en 1877, 1886, 1893 et 1894, financées par des dons de particuliers, notamment de la famille Benoist.

En 1877, le chœur est totalement réaménagé selon le souhait du donateur, qui prévoit le remplacement du maître-autel en bois par un autel maçonné et sculpté, l'introduction de la lumière par la création d'un puits dans la toiture au niveau de la baie axiale et en conséquence la modification de la toiture de la sacristie ; le projet prévoit de reconstruire complètement cette dernière, considérée trop étroite pour les besoins du culte ; mais le maire estimant que la sacristie est totalement adaptée et loin de menacer ruine, en reste à accorder au projet une somme de 200 Frs « applicable aux travaux de remaniement de la couverture de la sacristie, à faire en régie ». (AD Marne. 2 O 2672. Délibération du conseil municipal du 26 août 1877). En 1886, la chapelle Saint-Sébastien est décorée ; il semblerait qu’un aménagement ait été fait à ce moment pour présenter le « retable historié assez remarquable », relevé à cet endroit par P.L. Péchenard dans son « Pouillé du diocèse de Reims » en 1891 (AD Marne. 7 J 19), retable qui a changé de place par la suite.

En 1893 est aménagée la chapelle de la Vierge dans le bas-côté nord : la verrière zénithale ouverte trente ans plus tôt, contribue à la mise en scène grandiose. Il se peut que le retable de pierre gothique ait été installé cette même année sur l’autel de la Vierge, là où il se trouve encore aujourd’hui. Satisfaits du résultat de ce nouvel aménagement obtenu de la part du maître-maçon Goïot-Sart, les conseils de fabrique et de la commune programment en 1894 la construction de la chapelle latérale lui faisant face, c'est-à-dire celle dédiée à saint Sébastien dans le bas-côté sud ; les plans et devis sont fournis par l'architecte rémois Bulteau Durand ; les deux conseils demandent au Préfet que les plans et devis soient approuvés et concédés sans adjudication préalable au même entrepreneur, par un marché de gré à gré (AD Marne. 2 O 2672). Les archives ne disent pas explicitement que ce projet a été accepté ; il est très probable que l'aménagement actuel de la chapelle Saint-Sébastien soit celui de 1883.

Lors de ces travaux, les baies ont été agrandies, le crépis des murs extérieur et intérieur refait. En 1901 ont été installés vitraux et calorifère, ainsi que le carrelage de la nef (AD Marne. 7 J 25). En 1909, de nouvelles restaurations sont nécessaires à la toiture de la flèche du clocher, « construit en charpente revêtue d’ardoises sur lattis en demi planches de sapin. La couverture est en mauvais état, quelques pièces de charpente disjointes ou endommagées à la suite de gouttières persistantes. Les abat-sons des ouïes en planches de sapin revêtues d'ardoise sont en mauvais état & en partie à refaire. La croix qui surmonte la flèche est inclinée. Cette déformation est due vraisemblablement à l'altération du poinçon sur lequel elle est fixée » Le projet consiste dans la réfection de la toiture et les réparations nécessaires à la charpente, « ainsi que la consolidation de la principale enrayure au moyen d'équerres en fer plat fixées sur la sablière » (rapport de l’architecte E. Leclère, 18 août 1909. AD Marne. 2 O 2672). Les travaux sont en partie financés par un don anonyme de 1400 Frs.

Le village subit des pertes pendant la première guerre mondiale : presbytère, mairie-école sont à reconstruire ; l’église, qui pendant 2 jours de 1914 a servi d'ambulance, est également endommagée, mais partiellement : ce sont les français qui, en repoussant les allemands, ont endommagé le bâtiment : le clocher est renversé, une partie de la toiture, les montants de plusieurs fenêtres, le fond de la chapelle Saint-Sébastien sont complètement détruits ; les murs sont percés de plusieurs trous d’obus, tous les vitraux ont été pulvérises et la sacristie est complètement brisée. Par ailleurs, les allemands ont enlevé les ornements, les linges, les objets de métal : cloches, chandeliers, appliques, croix de procession, candélabres, ainsi que l'harmonium ; chaises, bancs, confessionnal et chaire ont été brisés ou détruits. (AD Marne. 7 J 26. Situation en 1919).

L'église est réparée entre 1922 et 1925, financée par les fonds dévolus aux dommages de guerre, gérés par la Société Coopérative de Restauration des Églises de l'Arrondissement de Reims. Plusieurs projets ont été soumis : un présenté par les architectes Lesage et Miltgen, l’autre par Caillet Frères & H., de Reims. C'est ce dernier qui est retenu, puisque l'on en trouve une quittance du 15 janvier 1925 d'un montant de 103 864,59 Frs sur une enveloppe allouée à la commune au titre des dommages de guerre de 213 460,00 Frs. Régulièrement entretenu tout au long du 20e siècle, l'édifice est restauré en 2016.

Description

L'église est en plan allongé, à trois vaisseaux, avec un transept non saillant. Elle se compose d'un vaisseau central et de deux bas-côtés, sur un niveau, recouverts d'un plafond plat en béton sur des poutres en béton, comme l'est le transept et sa croisée. Dans la nef à quatre travées, deux colonnes toscanes sont placées entre la première et la deuxième travée. L'accès au clocher, par un escalier de pierre, se fait depuis l'intérieur, à l'ouest du bas-côté nord. Il est éclairé par une lucarne. La charpente des combles et du clocher sont en bois.

Les murs de l'église sont en moellons apparents ou enduits. Les toits et la flèche sont recouverts d'ardoises. Les baies reçoivent un chaînage en pierre de taille apparent ou revêtu de mortier.

Sur la façade le portail axial est surmonté d'un petit auvent à 3 pans recouvert d'ardoises et d'une baie semi-circulaire. Les côtés nord et sud de cette façade sont percés de baies géminées à linteau droit. Au nord, trois baies plein-cintre et une porte d’accès à linteau droit sont aménagées dans le mur. La couverture est un long-pan percé d’une lucarne à baies géminées à linteau droit. Le bras nord du transept non saillant, sur un niveau, est couvert en trois pans ; il possède deux baies plein-cintre. On trouve à l'angle du bras nord du transept et du chœur une niche semi-circulaire éclairée par une verrière. Le chevet, sur un niveau, à cinq pans comme sa toiture, possède 4 baies plein-cintre, deux en partie nord et deux en partie sud ; dans le pan central est aménagée une niche semi-circulaire éclairée par une verrière à 5 pans. Il est flanqué en parties nord et sud de deux couloirs permettant de rejoindre la sacristie, couverts d’un toit en appentis, et éclairés par deux petites baies plein cintre.

Le mur sud, sur un niveau, est pourvu de quatre baies, deux plein-cintre et une à linteau droit. Sa couverture est un long-pan. Le bras sud du transept non saillant, sur un niveau, est couvert en trois pans ; il possède deux baies plein-cintre. La sacristie, dans le prolongement du chevet, présente une toiture à trois pans. Son mur oriental est percé de trois baies plein-cintre. On trouve sur le mur nord une Vierge de Pitié dans une niche. Le clocher, sur deux niveaux, est muni sur ses quatre faces de baies géminées pourvues d'abat-son. La flèche, recouverte d'ardoises, est ornée d'une girouette en métal en forme de croix surmontée d'un coq.

Vocables Saint-Sébastien
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Bourgogne
Adresse Commune : Merfy
Adresse : place de l'église
Cadastre : 2014 A 03 338

L'église a été construite sur autorisation de l'abbé de Saint-Thierry accordée aux habitants en 1515. Elle a été agrandie par adjonction des bas-côtés en 1789. L'édifice actuel conserve de cette fin du 18e siècle son allure générale, les ouvertures, l'implantation du clocher. D'importants aménagements, de réparations et des travaux d'ameublement et d'embellissements se succèdent au 19e siècle, particulièrement en 1836, 1863, 1877 et 1893. Peu endommagée pendant la première guerre mondiale (verrières soufflées, couverture endommagée, une partie du mobilier détruit), elle est régulièrement entretenue et restaurée en 2016.

Période(s) Principale : milieu 16e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 4e quart 18e siècle , daté par travaux historiques
Dates 1515, daté par travaux historiques
1836, daté par travaux historiques, daté par source
1877, daté par source
1883, daté par source
1893, daté par source
Auteur(s) Auteur : Reimbeau Louis-Auguste,
Louis-Auguste Reimbeau (1826 - 1865)

REIMBEAU Louis-Auguste (1826-1865). Architecte, dessinateur. Élève de Narcisse Brunette, il fut attaché à Visconti dans la construction du Nouveau Louvre. Il épousa à Rethel en 1854 Gabrielle Joséphine Harmel (1831-1913), fille du filateur de Boulzicourt (Ardennes) et repose au Cimetière du Nord. (http://cths.fr/an/prosopo.php?id=109635).


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architecte, attribution par source

L'église est en plan allongé, à trois vaisseaux à 4 travées, au transept non saillant, au chevet à cinq pans. Les vaisseaux sont recouverts d'un plafond plat en béton sur des poutres en béton, comme l'est le transept et sa croisée.

Murs calcaire moellon enduit partiel
Toit ardoise
Plans plan allongé
Étages 3 vaisseaux
Couvrements plafond, en béton armé
Couvertures toit à longs pans croupe polygonale
flèche polygonale
croupe polygonale
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours sans jour, en maçonnerie
États conservations bon état, restauré
Techniques maçonnerie
peinture
décor stuqué
vitrail
mosaïque
Représentations ornement géométrique, ornement végétal, représentation non figurative
Précision représentations

Dans le chœur, décor porté à la base des murs, peint, à la façon d'un lambris de demi-revêtement, autour des baies 1 à 4 et de la niche axiale, qui se prolonge dans cette dernière en maçonnerie et stuc. Disposition similaire à la chapelle de la Vierge dans le bas-côté nord, à celle de Saint Sébastien dans le bas-côté sud et les niches drapées peintes à l'arrière des statues de l'Enfant Jésus de Prague dans le bas-côté nord et de Saint Antoine de Padoue qui lui fait face dans le bas-côté sud.

Les sols sont particulièrement soignés devant les autels et dans le chœur : des pavements de carreaux de ciment peints à ornement géométrique rehaussent l'environnement des autels.

L'ensemble des baies éclairant l'édifice est orné de verrières toutes posées entre 1925 et 1946 ; les verrières figuratives sont concentrées dans le chœur et le transept (baies 1 à 8) ; les verrières des bas-côtés, et de la façade ouest sont à devises tirées des Écritures saintes.

Les colonnes de la travée 1 dans la nef sont ornées d'un cercle peint au pochoir figurant une frise de fleurons.

Statut de la propriété propriété de la commune

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Marne. Série J : 7 J 6. Organisation territoriale du diocèse. Cartes postales des églises du diocèse de Reims. (1914-1920).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 6
  • Archives départementales de la Marne, Reims. Série J : 7 J 19. Fonds de l'Archevêché de Reims. Visites pastorales. Pouillé rédigé par Mgr Pechenard lors des visites pastorales de Mgr Langénieux (1877-1897).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 19
  • AD Marne. Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de A à V. (1948-1950).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 21
  • AD Marne. Série J : 7 J 25. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 25
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série J : 7 J 26. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1919).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 26
  • AD Marne. Série J : 7 J 92. Fabriques des églises du diocèse de Reims ; documents divers. (XIXe siècle).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 92
  • AD Marne. Série O : 2 O 2672. Réparations à la couverture et au beffroi (1836) ; restauration (1865) ; projet de construction d’une deuxième chapelle à l’église paroissiale (1894) ; réparation à la couverture du clocher (1910) ; restauration (1924). (1836-1925).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 2672
  • MAP. Série 1999/008 : 1999/008/0072. Objets et édifices dans le régions Pays de la Loire, Nord-Pas-de-Calais, Champagne-Ardenne, Rhône-Alpes, Ile-de-France. (1988).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1999/008/0072
  • UDAP, Marne. Sans cote. Dossiers d'études et travaux sur édifices non protégés. (1995).

    Unité départementale de l'architecture et du patrimoine, Marne : sans cote
  • AC Merfy. Sans cote. Église de Merfy : dossier de travaux (1863-1900).

    AC Merfy : sans cote
  • A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. Dossiers de photographies, coupures de presse, brochures. Classement par communes. (1969-2012).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : carton tourisme 36c
Documents figurés
  • Extrait agrandi du cadastre de 1835. Commune de Merfy. Section A dite du village, 3e feuille / Benoist (Gérasime), géomètre du cadastre. 1:1250. 1 plan : aquarellé (AD de la Marne. 3 P 1080).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 3 P 1080
  • Département de la Marne. Commune de Merfy. Restauration de l'église : plan, coupe, élévation / dessiné par l'architecte soussigné, Reims, le 3 mars 1863. A. Reimbeau (AC Merfy).

    AC Merfy : sans cote
  • Merfy, église : ensemble de 4 photographies / Auteur inconnu. [19..]. 4 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims carton Mmou).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims carton MMou
  • Collection de cartes postales, communes de la Marne / Impr. photoméca. : n. et b. (BM Reims. BMR 71. Boites : CX-CXI-CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437).

    Bibliothèque municipale Carnégie, Reims : BMR 71001-71437
Bibliographie
  • PÉCHENARD, Pierre-Louis. Vie et office de Saint Sébastien martyr, avec des prières à l’usage des pèlerins qui viennent honorer ses reliques dans l’église de MERFY (diocèse de Reims). Reims : Imprimerie Dubois-Poplimont. 1891.

(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil départemental de la Marne (c) Conseil départemental de la Marne - Dujon-Attali Caroline
Caroline Dujon-Attali

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Mulot Frederike
Frederike Mulot

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Rivière Raphaëlle
Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen, membre du groupement Art2 Conseil composé de Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est co-traitante du groupement composé de Elisabeth Dandel, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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