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Église paroissiale Saint-Symphorien de Witry-lès-Reims

Dossier IA51001239 réalisé en 2015

Fiche

Œuvres contenues

Présentation historique

La tour du clocher est le seul témoin conservé de l'église primitive, remontant la construction à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. L'édifice comprend alors une nef romane plafonnée de quatre travées à trois vaisseaux, un transept et un chœur du 13e siècle. Des remaniements sont apportés au 16e siècle au transept, complétés au 17e siècle.

Les visites pastorales entre 1683 et 1774 montrent une église bien entretenue : le chœur et le transept sont pavés et voûtés, la nef plafonnée. De menus travaux sont effectués tout au long du 19e siècle, notamment en 1851 lorsque la foudre frappe la flèche du clocher, entraînant sa reconstruction.

Depuis 1774 l'église est déclarée comme trop petite pour accueillir la population et « très défectueu(se) et d’une construction grossière dans son ensemble » (Répertoire archéologique de l’Arrondissement de Reims, 1932, p. 273-316). Ce n'est qu'à partir de 1870, sous l'impulsion de l'abbé Dessailly, curé de Witry-lès-Reims, que s'amorce le projet d'une reconstruction de l'église en vue d'un agrandissement (AD Marne, G258).

Ce projet est retardé pour des raisons administratives, ainsi que d'un conflit entre la commune et la fabrique de la paroisse. En effet, pour agrandir l’église, il est nécessaire d’utiliser le terrain de l’ancien cimetière accolé à l’est. Mais selon la loi, il est nécessaire d’attendre cinq ans après la dernière inhumation pour effectuer des fouilles ou des fondations sur l’emplacement, ce qui entraîne des refus à répétition entre 1870 et 1875 de la part de la commune. En retour, la fabrique refuse d’effectuer les travaux nécessaires au maintien de l’église dans un état correct jusqu’à la fin de la période de non utilisation du terrain.

Le projet prévoit une reconstruction partielle de l’église avec un agrandissement de la nef tout en conservant le chœur et le clocher. Le clocher est l’élément central du projet de l’architecte Thiérot, qui propose de décaler la nef vers le nord et d’établir le clocher contre la façade occidentale, dans le prolongement du bas-côté sud. La reconstruction partielle concerne uniquement la nef, mais en 1893, l’église est entièrement démolie, hormis le clocher. Thiérot procède à une reconstruction complète d’après le style de l’ancien édifice. Pour créer un alignement entre la façade occidentale et la tour romane, il ajoute un porche dans le style 13e siècle. Ainsi la nef est agrandie, voûtée sur croisée d’ogives, et l’abside du chœur passe de cinq à trois pans. La nouvelle église est dans un style néo-roman en harmonie avec le clocher conservé.

Au lendemain de la guerre de 1914-1918, l'église est en partie ruinée : la façade occidentale, l’abside, le bras sud du transept, les parties supérieures sont détruits. La nef et les bas-côtés, intacts, peuvent être restaurés, de même que le clocher également endommagé. Ce dernier étant classé au titre des monuments historiques, les travaux sont confiés à l’architecte en chef Bernard Haubold. Il propose en 1925 un projet en cinq étapes : déblaiement et tri des pierres anciennes pouvant être réemployées, restauration de l'ensemble chœur-nef-collatéraux, puis du bras nord du transept, suivi de l'ensemble sacristie-bras sud du transept et enfin du clocher, pour un montant global de 753 824 francs. L'indemnité des dommages de guerre étant peu élevée, Bernard Haubold privilégie la restauration des parties les moins endommagées de l'édifice, soit le clocher, la nef et le chœur (MAP, 81/51/237/334-1).

En 1928, le clocher est le dernier ouvrage à restaurer (pour un montant de 278 605 francs). Ce qui est fait 4 années plus tard et l’église est rendue au culte. En 1938, Bernard Haubold engage les dernières restaurations sur le clocher, avec la pose de corbeaux pour recevoir le beffroi, des armatures et des chainages intérieurs et une réparation complète de l’escalier d’accès à la première voûte du clocher. Il simplifie certains aspects de la restauration et parvient à rendre un porche à la façade occidentale, sans décor, dans un style moderne (MAP, 81/51/237/334-1).

En 1940, un obus tombe sur le clocher, des travaux de remise en état sont lancés en 1942, portant sur la reprise des fenêtres et le remplacement d’éléments sculptés : une colonnette et un chapiteau sur la face sud, une colonnette sur la face nord. Les travaux sont dirigés par l’architecte en chef des monuments historiques Albert Louis Bray (MAP, 81/51/237/334-1).

En 1969, les couvertures de l’église sont refaites en ardoises sous la direction de Blampain, architecte de la commune pour l’église et un architecte en chef des monuments historiques pour le clocher (MAP, 81/51/237/334-1).

Analyse architecturale et description

L'église Saint-Symphorien s'élève au-dessus d'un tertre peu élevé.

L'église est construite en pierre : moellons équarris pour l'essentiel, pierre de taille pour les encadrements et contreforts, meulière pour le soubassement. Elle présente un ensemble harmonieux entre la reconstruction néo-romane des années 1890, les restaurations d'après guerre et le clocher occidental roman, conservé au premier niveau. Seul le porche, de style moderne, dénote avec ses pierres de taille en pierre claire.

Le porche s'adosse au mur de la nef. La baie centrale est flanquée de baies doubles de part et d'autre, fermées par un barreaudage épousant la forme des ouvertures, en arc brisé, soulignées par une archivolte continue. A l'intérieur, la charpente du pan droit est apparente. Dans son prolongement au sud, appuyé contre le mur du bas-côté, le clocher roman s'élève sur trois niveaux. Son premier niveau, à usage de baptistère, est ouvert sur les trois faces par de larges arcades à voussures, ayant conservés leur décor sculpté de l'archivolte et des chapiteaux à feuillages stylisés. La clé de voûte est sculptée sur la forme d'un visage barbu, représentant sans doute Dieu le père. Il est inscrit dans une forme circulaire dentelée, probablement une auréole. Cette figuration doit sans doute représenter Dieu le Père. Au-dessus de l'entrée sud, un bloc sculpté représentant un ange porte-phylactère accueille le visiteur. Contre le mur du bas-côté s'amorce l'escalier du clocher. Le deuxième niveau est aveugle, marqué sur le mur extérieur par des baies géminées à l'ouest et au sud. Enfin, la chambre des cloches s'ouvre sur l'extérieur par des baies géminées avec colonnettes coiffées de chapiteaux feuillagés. Le tympan est aveugle et les baies géminées sont encadrées par un arc plein cintre, dont l'archivolte fait le tour du clocher. Une haute flèche hexagonale avec quatre petites flèches aux angles couvrent le tout.

L'accès occidental à l'église est marqué par un tympan trilobé, encadré de voussures en arc brisé, supporté par des colonnettes à chapiteau feuillagé. La nef est profonde de 4 travées, voûtée d'ogives, et s'élève sur trois niveaux : grandes arcades brisées, arcature aveugle et oculus en fenêtre haute. Les arcs doubleaux brisés scandent la progression vers la croisée, prenant appui avec les ogives sur des colonnes demi-engagées, elles-mêmes posées sur des consoles sculptées au-dessus des chapiteaux des piles de la nef. Les vaisseaux latéraux sont percés de fenêtres régulières, des doubles baies brisées. Ils sont également voûtés d'ogives. Un transept saillant marque la rupture avant le chœur, s'élevant à la même hauteur que la nef et le chevet, et également voûté d'ogives. Le bras sud donne accès, à l'est, à la sacristie. Enfin, le chœur, comprenant deux travées droites et une abside à 3 pans, s'élève sur deux niveaux : arcature aveugle géminée en arc brisé et fenêtres hautes.

Vocables Saint-Symphorien
Dénominations église paroissiale
Aire d'étude et canton Reims - Bourgogne
Adresse Commune : Witry-lès-Reims
Adresse : place de l'église
Cadastre : 2014 AB 01 135

La plus ancienne mention connue semble être celle relative à un autel et chapelle dans un acte de 1119 (altare cum tota ecclesia et capellis suis, AD Reims, 2 G 2158/1). La partie basse du clocher parait la partie la plus ancienne conservée, édifiée à la fin du 12e ou au début du 13e siècle. Le bâtiment est agrandi à partir de 1870, à l'instigation de l'abbé Dessailly, curé de Witry-lès-Reims. Le projet est mis en œuvre en 1893 par Thiérot, architecte, qui procède à une reconstruction complète en s’inspirant du style de l’ancien édifice, tout en conservant le clocher.

La nouvelle église est dans un style néo-roman en harmonie avec le clocher. Après la première guerre mondiale, l’église est très endommagée : la façade occidentale, l’abside, le bras sud du transept, les parties supérieures sont détruits, tandis que la nef, les bas-côtés et le clocher sont encore intacts et peuvent être réparés. Après les travaux de déblaiement de 1921, Bernard Haubold achève son projet de reconstruction en 1938. En 1940, le clocher est frappé par un éclat d'obus ; il est restauré par l'architecte Albert Louis Bray en 1942. Les derniers travaux remontent à 1969 et concernent les couvertures de la nef et du clocher.

Période(s) Principale : 12e siècle, 13e siècle , daté par travaux historiques
Principale : 4e quart 19e siècle , daté par source
Secondaire : 2e quart 20e siècle , daté par source
Dates 1893, daté par source
1938, daté par source
1942, daté par source
Auteur(s) Auteur : Thiérot Edouard,
Edouard Thiérot (18 avril 1823 - )

Architecte diocésain du diocèse de Reims de 1849 à 1897.


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architecte, attribution par source
Auteur : Haubold Bernard,
Bernard Haubold (1875 - )

TITRES ET FONCTIONS

Il est nommé sur titre Architecte en chef des Monuments historiques (1907-1941), chargé des Côtes-du-Nord (à l’exception de la Cathédrale de St-Brieuc attribuée en 1908) puis. en 1913, du Finistère tandis que Malençon le supplée pour le département des Côtes-du-Nord durant la Première Guerre mondiale. Après la guerre, il est chargé de la Loire-Atlantique (à l’exception de la Cathédrale de Nantes attribuée en 1920), de l’Yonne (1919-1940), des arrondissements d’Épernay et de Reims à l’exception des édifices religieux et de l’archevêché (1921), du Mont-St-Michel (1929-1933), de la direction des travaux des édifices de la Marne pour les arrondissements de Châlons-sur-Marne et Vitry-le-François (1933), à l’exception de l’église d’Ambrières obtenue en 1936, de la Côte-d’Or (1936), des édifices de la Ville d’Arras (1939) et la Marne (1940).

PRINCIPAUX OUVRAGES

La chapelle de Port-Blanc à Penrosan, l’église de Plestin-les-Grèves, la chapelle St-Gonezy à Plougrescant.

(source : La Compagnie des architectes en chef des monuments historiques)


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Bray Albert Louis,
Albert Louis Bray (1884 - 1959)

Né le 24 mars 1884 à Moret-sur-Loing (77), Albert Bray fait ses étude à Fontainebleau. Il intègre l'École des Beaux-arts et obtient le premier Second Grand prix de Rome en 1914. Il est nommé architecte ordinaire des bâtiments civils et palais nationaux en 1919 et architecte ordinaire des monuments historiques en1920. En 1922, il devient architecte en chef du palais de Fontainebleau. Concours d'architecte en chef des monuments historiques de 1923. Il est chargé de la Seine-et-Marne, de la Seine-et-Oise, de l'Indre-et-Loire. Il travaille à la restauration des dommages de guerre dans le Nord de 1919 à 1924. Professeur d'architecture à l’École américaine des beaux-arts de Fontainebleau (1923) ; Membre du Conseil général des bâtiments civils (1927).

Lauréat de l'Institut : Prix Achille Lechlère (1906), Prix Rouyer (1926) ; Prix du Palais de Longchamp (1910) ; Seconde médaille du Salon des artistes français (1910) ; Ordre Georges de Grèce (1920) ; Officier du Ouissam El Alaouite (Maroc) ; Officier de l'Etoile d'Ethiopie ; Officier d'académie (1923) ; Officier de la Légion d'honneur (1947).


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architecte des Monuments historiques, attribution par source

L'église s'élève au-dessus d'un tertre au cœur de la commune. Elle comprend un porche d'entrée flanqué d'un clocher à l'ouest, une nef à trois vaisseaux buttant sur un transept continu saillant, terminé à l'est par un chœur à deux travées droites et une abside à trois pans. Les collatéraux, les bras du transept et le chevet sont percés de double fenêtre en arc brisé ; le vaisseau central de la nef est éclairé par des oculi quadrilobés en partie haute. Le clocher qui s'élève dans l'angle sud-ouest est à trois niveaux : baies brisées et contrefort au rez-de-chaussée, baies aveugles géminées à l'étage, puis baies géminées en plein-cintre munis d'abats-son et colonnettes sur les quatre faces. Le gros-œuvre est en moellon équarri pour les murs de la nef et du chevet, en pierre de taille pour les encadrements de baies et de porte, les contreforts et le porche, en meulière pour les soubassements et une partie des bras du transept. L'ensemble de l'édifice est couvert d'une toiture à longs pans, en ardoise. Le clocher est couvert par une flèche en ardoises, avec quatre petites flèches aux angles.

Murs pierre moyen appareil
pierre moellon
meulière moellon
Toit ardoise, tôle galvanisée
Plans plan en croix latine
Étages 3 vaisseaux
Couvrements voûte d'ogives
Couvertures toit à longs pans pignon découvert
appentis
flèche polygonale
toit à deux pans croupe polygonale
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier en équerre, en maçonnerie
Énergies
États conservations bon état
Techniques sculpture
Représentations ornement végétal ange, phylactère Dieu le Père, Christ
Précision représentations

Les chapiteaux de la nef, du transept et du chevet sont décorés de crochets et de feuilles de chêne, empruntant au style du 13e siècle. Le premier niveau du clocher, dont la construction remonte au 12e siècle, présente des chapiteaux ornés de feuillages stylisés roman. La clé de voûte de la croisée est sculptée sous la forme d'une auréole, contenant un visage barbu, aux yeux ronds, la pupille sculptée en relief (Dieu le Père ? Christ ?). Au-dessus de l'entrée sud, un ange porte-phylactère est sculpté dans un bloc en haut-relief en remploi.

Précision dimensions

Dimensions non prises.

Statut de la propriété propriété de la commune
Protections classé MH partiellement, 1922/08/05
Précisions sur la protection

Clocher : classement par arrêté du 5 août 1922.

Références documentaires

Documents d'archives
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série G : G 258. Doyenné de Lavannes : paroisse de Bazancourt et Pomacle son annexe. (1765-1791).

    Archives départementales de la Marne, Reims : G 258
  • Archives départementales de la Marne, Reims. Série J : 7 J 19. Fonds de l'Archevêché de Reims. Visites pastorales. Pouillé rédigé par Mgr Pechenard lors des visites pastorales de Mgr Langénieux (1877-1897).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 19
  • AD Marne. Série J : 7 J 21. Visites canoniques et pastorales. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de A à V. (1948-1950).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 21
  • AD Marne. Série J : 7 J 25. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1905).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 25
  • Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série J : 7 J 26. Enquêtes paroissiales. Tableau de l'état des paroisses des archiprêtrés de Notre-Dame de Reims. (1919).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 26
  • AD Marne. Série J : 7 J 69. Administration diocésaine, guerre. Dommages de guerre, demandes d'indemnités. (1920).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 69
  • AD Marne. Série O : 2 O 5154. Réparations (1824) ; reconstruction du beffroi (1834) ; réparation du clocher (1864) ; reconstruction d’une partie de l’église (1876) ; reconstruction du mobilier (1930). (1818-1933).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 2 O 5154
  • MAP. Série 81 : 81/51/0237/334. Restauration d'édifice de la Marne, série générale. (1921-1958).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/51/0237/334
  • MAP. Série 1993/008 : 1993/008/0073. Restauration sur les édifices du département de la Marne (51), dossiers des ACMH, Albert Bray, Paul Pillet, Jean Rocard, Jean-Pierre Jouve. (1970-1971).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1993/008/0073
  • AC Villers-Franqueux. Sans cote. Dossier de travaux de l'église.

    AC Villers-Franqueux : sans cote
Documents figurés
  • AD Marne. Série J : 7 J 6. Organisation territoriale du diocèse. Cartes postales des églises du diocèse de Reims. (1914-1920).

    Archives départementales de la Marne, Reims : 7 J 6
  • Witry-lès-Reims, église : plan au sol du clocher accolé à l'église moderne / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 100. 1 dessin : en noir. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 82/51/2018).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 82/51/2018
  • Witry-lès-Reims, photographie de l'église / Léon Doucet. 1921. 1 photogr. pos. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. MH0058805).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : MH0058805
  • Witry-lès-Reims, église : ensemble de 4 photographies / G. Estève. 1954. 4 photogr. pos. : n. et b. (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. 1998/034/0022).

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 1998/034/0022
  • Witry-lès-Reims, église : ensemble de 6 photographies / Auteur inconnu. [19..]. 6 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims carton VW).

    Archives du musée de l'Hôtel le Vergeur, Reims : Localités hors Reims carton VW
  • Collection de cartes postales, communes de la Marne / Impr. photoméca. : n. et b. (BM Reims. BMR 71. Boites : CX-CXI-CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : BMR 71001-71437
Bibliographie
  • ACADÉMIE DE REIMS. Villages détruits sur le terroir de Witry-lès-Reims. Travaux de l’académie nationale de Reims, n°146. Reims : [s.ed.]. 1931-1932. p. 20-316.

    pages 20-316
  • ACADÉMIE DE REIMS. Witry-lès-Reims. Travaux de l’académie nationale de Reims, n°146. Reims : [s.ed.]. 1931-1932. p. 273-298.

    pages 273-298
  • DESSAILLY, Léonard. Histoire de Witry-lès-Reims. Reims : P. Dubois et Cie. 1870.

  • HUTTOIS, Marthe. Witry-les-Reims son histoire. Witry-lès-Reims : paroisse de Saint-Symphorien. 1983.

Périodiques
  • PINON, Jacki. Église Saint-Symphorien de Witry-les-Reims. Amicarte 51, n°104. Reims : Association marnaise de collectionneurs de cartes postales. Juin 2015. p. 20-21.

    pages 20-21
(c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général (c) Région Champagne-Ardenne - Inventaire général ; (c) Ministère de la culture et de la communication ; (c) Conseil général de la Marne - Rivière Raphaëlle
Raphaëlle Rivière (1985 - )

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Akhesen, membre du groupement Art2 Conseil composé de Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est co-traitante du groupement composé de Elisabeth Dandel, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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- Dujon-Attali Caroline
Caroline Dujon-Attali

Chercheur indépendant, membre du groupement Art2 Conseil pour le Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims hors ville de Reims (2015-2017).


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- Dandel Elisabeth
Elisabeth Dandel

Chercheur indépendant, gérante de l'agence Art2 Conseil, mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Caroline Dujon-Attali, Frederike Mulot, puis de Matthieu Couchet, Michèle Robin-Clerc et Marlène Koll, pour la mission de Recensement des églises de la Marne et de leur patrimoine mobilier, lot 1 : arrondissement de Reims, hors ville de Reims (2015-2017).

Elle est mandataire du groupement composé de Raphaëlle Rivière, Pol Vendeville, Marlène Koll, Florence Bruny, Clotilde Redon, Céline Berrette, Sarah Rambaud pour le lot 2 : arrondissement d'Epernay (2017-2019) ; et du lot 6 : ville de Reims (2017-2018).


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