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Faïencerie Mielle, puis Mielle-Mielle fils, puis usine de poterie, puis magasin de commerce, actuellement fleuristerie Thévenin S.A

Dossier IA10000020 inclus dans Généralités réalisé en 1998

Fiche

Dossiers de synthèse

Appellations dite faïencerie Mielle, puis Mielle-Mielle fils
Destinations usine de poterie, magasin de commerce
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, salle des machines, cheminée d'usine, logement d'ouvriers, logement patronal
Dénominations faïencerie
Aire d'étude et canton Aube - Brienne-le-Château
Adresse Commune : Radonvilliers
Adresse : 7 rue de la Faïencerie
Cadastre : 1992 AB 6, 170, 171, 179, 180

Hippolyte Lancelot, un des fils de Claude Lancelot, le fondateur de la première fabrique de faïence et de poterie de Radonvilliers, fait édifier une faïencerie vers 1838 à l'extrémité nord du village de Radonvilliers. Pour faire face aux difficultés, il renonce très vite à son entreprise qu'il revend en 1841 à M. Chrétien, notaire à Dienville. Ce dernier la loue à Simon Mielle, qui travaillait à la faïencerie de Vendeuvre, pour y fabriquer de la faïence blanche. Simon Mielle achète l'usine vers 1855 et l'équipe de manière à y produire également de la poterie. Il se retire en 1862, laissant l'affaire à ses deux fils Victor et Nicolas, associés jusqu'en 1870. A cette date, Victor reprend seul la faïencerie où il construit un nouveau four. En 1881, Victor Mielle cède la direction à ses fils Fernand et Stéphane, qui, au début des années 1890, ajoutent un quatrième four. Après 1907, l'usine passe sous la direction d'André Mielle-Jacquelin. Au milieu du 20e siècle, la faïencerie est exploitée sous la raison sociale Mielle-Mielle fils. Elle ferme ses portes en 1959 et laisse la place à un magasin de commerce. En 2013 (complément d'enquête), les locaux sont occupés par une entreprise spécialisée dans la fabrication et le commerce de fleurs et plantes artificielles (Thévenin S.A.). Le logement patronal et les logements d'ouvriers servent toujours d'habitations. Pas de modification de l'ensemble. On compte une trentaine d'ouvriers en 1915 et 6 vers 1955 ; la main d'oeuvre maximale employée a atteint la soixantaine.

Période(s) Principale : 2e quart 20e siècle

Atelier de fabrication à un étage carré en moellons et percé de baies à arc segmentaires encadrées en brique ; salle des machines en rez-de-chaussée reconvertie en logement ; tuile plate sur l'ensemble des bâtiments à l'exception d'une partie de l'atelier de fabrication située à l'est recouverte en ciment amiante.

Murs brique
brique creuse
calcaire
enduit
pan de bois
moellon sans chaîne en pierre de taille
Toit tuile plate, ciment amiante en couverture
Étages 1 étage carré
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures toit à longs pans
appentis
croupe
Énergies énergie thermique
produite sur place
États conservations établissement industriel désaffecté
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Aube : M 1317 B. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Affaires diverses et collectives. 1821-1870.

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : M 1317 B
  • AD Aube : M 1320. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Demandes, autorisations, refus. 1825-1877.

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : M 1320
Bibliographie
  • ROSEN, Jean (dir.). Faïenceries françaises du Grand-Est. Inventaire : Bourgogne. Champagne-Ardenne (XIVe-XIXe siècle). Paris : Comité des Travaux historiques et scientifiques, 2001. 591 p.

    p. 462-465 : Faïencerie-poterie de Radonvilliers II (10.10)
Périodiques
  • LE CLERT, Louis. Les faïenceries de l'Aube. Les faïenceries de Brienne-le-Château et de Radonvilliers. Annuaire de l'Aube, 1916, 2e partie, p. 3-26.

    p. 3-26
  • Les métiers du feu. La vie en Champagne, n° 37, juillet-août 1956.