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Fonderie de fonte Nonon-Mahain, puis Marteleur et Cie, puis Gustin

Dossier IA08000383 réalisé en 2007

Fiche

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  • Parties constituantes

    • atelier de fabrication
    • cité ouvrière
Précision dénomination fonderie de fonte
Appellations Nonon-Mahain, puis Marteleur et Cie, puis Gustin
Parties constituantes non étudiées atelier de fabrication, cité ouvrière
Dénominations fonderie
Aire d'étude et canton Ardennes - Bogny-sur-Meuse
Adresse Commune : Deville
Lieu-dit : Le Calvaire
Adresse : route de Sécheval
Cadastre : 1969 AE 52, 55, 75, 76

La forge de Deville existe dès la fin du 16e siècle, et plusieurs projets de haut fourneaux seront élaborés. La fonderie établie au lieu-dit Le Calvaire construite en 1872 dépendait de la fonderie située à quelques centaines de mètres en amont (détruite) et de l´usine Saint- Dominique en aval (ancienne usine Gustin, IA08000384). Elle est au 19e siècle et dans le tournant du 20e la propriété de MM. Nonnon, Mahain, puis Marteleur et Cie, enfin des Etablissements Gustin. Le site est repris par la fonderie L´Union (siège social à Renwez, Ardennes) dans les années 1970, et opère des modifications dans le bâti. Elle ferme vers la fin des années 1980. Les bâtiments restent à l´abandon avant d´être occupés depuis 1993 par une entreprise de récupération de métaux.

Période(s) Principale : 3e quart 19e siècle
Dates 1872, daté par travaux historiques

Du site d´origine ne subsistent que trois ateliers : l´ancien bâtiment des fours à recuire, celui des meules et de la grenailleuse, enfin celui de la presse et de la machine à mouler. Une roue hydraulique était alimentée par un petit cours d´eau canalisé sous l´usine. Exceptée la présence d´un mur en moellon de schiste, l´essentiel de la construction est en pan de fer et brique pleine, ou parpaing de béton (modifications apportées entre 1971 et 1993). La cité ouvrière dite Cité du Calvaire se trouve en contrebas, de l´autre côté de la route départementale. Elle est constituée de logements à murs en schiste et enduit avec encadrements en brique ; le plus grand s´élève sur deux étages.

Murs brique
schiste
béton
fer
moellon
parpaing de béton
pan de fer
Toit ardoise, tuile mécanique, métal en couverture
Étages 2 étages carrés
Couvrements charpente métallique apparente
Couvertures toit à longs pans
Énergies énergie hydraulique
énergie thermique
États conservations établissement industriel désaffecté
Statut de la propriété propriété privée

Références documentaires

Bibliographie
  • COLINET, René. Un site industriel : Nouzonville. Une dynastie industrielle de la métallurgie ardennaise : les Thomé, Nancy, Université de Nancy II, Maîtrise d'Histoire, 1979.

  • Le Monde Illustré. La Reconstitution des Régions dévastée, tome huitième, Les Ardennes 1918-1922, 65e année, Paris, 20 août 1922, p. 67.

  • LACOR, Pierre. II. La Vie industrielle de la fin du XIXe siècle à nos jour. Deville : berceau du bloc-cylindre et de la culasse pour autos, Etudes Ardennaises, cahier n°24, janvier 1961, pp. 22-25.