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Hôtel de Marisy, actuellement agence territoriale de Troyes Chaumont (Région Grand Est)

Dossier IA10001897 réalisé en 2017

Fiche

Œuvres contenues

HISTORIQUE

En 1486, François de Marisy et son épouse, Ysabeau de Louvemont, achète une propriété constituée d’un grand corps de bâtiment, avec sous-sol, le long de la rue Coullaverdey (actuelle rue des Quinze-Vingt), faisant l’angle avec l’actuelle rue Charbonnet, et de dépendances, plus une autre maison mitoyenne rue des Quinze-Vingt. Le grand incendie de Troyes en 1524 détruit vraisemblablement ces maisons. Le fils de François, Claude de Marisy, écuyer, seigneur de Cervet, grenetier au grenier à sel de Troyes et maire de cette ville de 1522 à 1528, agrandit en 1526 la parcelle par l’acquisition de l’emplacement d’une maison détruite en 1524, rue des Quinze-Vingt. Notons que la parcelle ainsi constituée ne rejoint pas la ruelle des Chats et qu’elle en est alors séparée par la propriété des Maret. Claude de Marisy et son épouse, Michelle Mollé, y font construire un hôtel autour de 1531, date qui figurait sur un chapiteau de l’aile de la galerie, à gauche de la cour. La construction de la maison est également évoquée en 1550 dans l’acte de partage de Michelle Molé avec les héritiers du couple (ROSEROT, p. 207-208).

En 1761, la propriété de l’hôtel passe à Nicolas Huez. La parcelle avait été alors agrandie à l’arrière par l’achat de maisons mitoyennes, la prolongeant désormais jusqu’à la ruelle des Chats comme l’indique le plan levé de 1754 à 1769 par Legendre et Bocher de Coluel (Médiathèque Troyes, ms 2418). En 1793, l’hôtel est acquis par Nicolas-Jean-Baptiste Vernier, ancien juge-garde de la monnaie de Troyes et son épouse, Anne-Louise Lerouge (ROSEROT, p. 210-211). Ils y font faire d’importants travaux comme l’indique la date de 1801 sur l’allège d’une fenêtre du deuxième étage de l’élévation sur cour du corps principal. Leur petite fille, Marie-Eugènie Vernier (1814-1882) et son époux, Alphonse Aucoc (1802-1874), notaire, y réalisent des aménagements intérieurs.

La rue des Lorgnes (Charbonnet) était particulière étroite et dès l’époque du plan de 1754-1769, les projets d’alignement frappent l’hôtel de Marisy. Le plan d’alignement de 1851 de la ville de Troyes, validé en 1855, prévoie un retrait de trois mètres cinquante environ (AM Troyes, 1 O 717A). L’hôtel est classé monument historique sur la liste de 1862.

En 1866, la demeure est vendue à Edme Évrard, négociant en bonneterie. Un an plus tard, des travaux de voirie rue Charbonnet et des inondations accidentelles de cavités inconnues placées au-dessous entraînent des effondrements et une fragilisation de l’aile de l’hôtel longeant cette rue ainsi que de la maison en pan de bois située à l’angle de cette voie et de la ruelle des Chats (AM Troyes, 1 O 260). Ces bâtiments sont renforcés par des étais mais la Ville ne reconnaît pas sa responsabilité dans les dommages. Un procès s’ensuit. Le 10 octobre 1868, Évrard est débouté par le conseil de préfecture. Il se pourvoie devant le Conseil d’État qui, le 13 juillet 1870, lui donne gain de cause et condamne la Ville à lui verser 8 640 F de dommages et intérêts. En juillet 1871, le ministre des Beaux-Arts propose à Évrard de confier la restauration de l’édifice à Eugène Millet, architecte diocésain et des Monuments historiques. L’architecte délègue la réalisation des travaux à son neveu, Paul Naples (MAP, 81/10/111). Le 15 septembre 1871, le conseil municipal accepte la proposition d’Évrard de modifier l’alignement prévu sur la rue Charbonnet : un pan coupé établi à l’angle de la rue des Quinze-Vingt permet de gagner un mètre sur la voie publique. Du pan coupé, une ligne part en biais pour regagner progressivement l’alignement de 1851. Les travaux de reconstruction de la partie démolie et de restauration de la partie conservée se déroulent de 1872 à 1874 (FICHOT, p. 102).

Dans le premier quart du 20e siècle, une porte, au décor identique à la porte piétonne jouxtant la porte cochère, est percée pour donner un accès direct depuis la rue Charbonnet au corps de bâtiment faisant l'angle avec la ruelle des Chats.

L’hôtel revient à la ville en 1982 à la suite du legs fait par son dernier propriétaire privé. La ville y entreprend, de 1985 à 1988, des travaux de restauration dont le principal est le changement de la forme du toit de l’aile droite : le brisis de l’appentis est supprimé au profit d’une simple pente. Ces travaux sont conduits par Jean-Michel Musso, architecte en chef de Monuments historiques (MAP, 81/10/111).

En 2017, l’hôtel est acquis par la Région Grand Est qui y installe le siège principal de son agence territorial Troyes Chaumont.

CONCLUSIONS

L’hôtel du 16e siècle

L’hôtel construit autour de 1531 se composait d’un corps de logis le long de la rue des Quinze-Vingt et d’une aile en retour, contenant des galeries, le long de la rue Charbonnet. Un passage cocher traversait le corps principal. Ce dernier comportait un sous-sol et deux étages carrés, le deuxième étant beaucoup moins haut. Le mur pignon sur la rue Charbonnet était aveugle ainsi que l’élévation arrière de l’aile de la galerie le prolongeant sur la même rue.

Le sous-sol reflète l’aménagement du corps principal puisque un terre-plein marque l’emplacement du passage cocher, traversé par un étroit couloir voûté, reliant les deux espaces régnant sous tout le reste du corps. Ils sont couverts de voûtes en berceau en craie, séparés en quatre travées à gauche et une à droite par des arcs doubleaux en calcaire. Les berceaux présentent la particularité d’être bombés autour de leur faîte dans chaque travée.

La position de l’escalier d'origine n’est pas connue. Il devait être en vis dans une tour hors œuvre du côté de la cour comme il était alors d’usage. Celle-ci pouvait être placée à la rencontre du corps de logis et de l’aile des galeries.

En revanche, un relevé de 1845 conserve un témoignage fidèle de l’organisation de la façade principale sur la rue. Celle-ci s’organisait en six travées, la porte cochère dans la cinquième travée imposant de part et d’autre des trumeaux plus larges. Au deuxième étage, les fenêtres au nombre de trois rétablissaient une certaine symétrie. Elles avaient en outre conservé leur meneau contrairement aux autres qui avait perdu meneau et traverse. Près de l’angle se trouvaient les éléments les plus prestigieux : l’échauguette d’angle, concentrant l’ornementation sculpté, et la grille très ouvragée protégeant la dernière fenêtre du rez-de-chaussée.

De l’aménagement intérieur, on peut simplement dire que la pièce principale était à gauche du passage sans qu’il soit permit de savoir si celle salle occupait les quatre travées de fenêtres ou était divisée par une cloison. Du décor, seules subsistent – visibles par endroit – les poutres moulurées des planchers couvrant le rez-de-chaussée et le premier étage.

L’aile de la galerie présentait un rez-de-chaussée qui devait être entièrement voûté d’ogives. Un plan de 1870 en montre encore deux, plusieurs ayant été alors détruites : deux pour construire le grand escalier, une, à l’autre extrémité pour établir un escalier secondaire. Un rapport d’expert du 29 avril 1868 évoque la « suppression d’une travée des voûtes dans la galerie » sans donner de précision sur son emplacement exact ni sur l’époque de sa destruction (AM Troyes, 1 O 260). Il est vraisemblable que le rez-de-chaussée s’ouvrait sur la cour par des arcades. Nous ne savons pas comment se présenter l’étage, s’il s’agissait d’une seconde galerie ouverte comme à l’hôtel Juvenal des Ursins ou d’une pièce fermée.

Les transformations réalisées pour la famille Vernier (1793-1866)

L’aile droite dans la cour a sans doute été construite pour cette famille peu après l’achat de la demeure : le premier étage présente des vestiges de lambris de hauteur, très simples, avec pour seul décor les pilastres cannelés et rudentés ornant les hottes des cheminées disparues. La cuisine, comme en témoignent les photographies prises en 1985, était installée dans cette aile (MAP, 81/10/111). Sa construction paraît témoigner d’une redistribution complète de la demeure, qui pourrait correspondre à la date de 1801 figurant sur l’allège d’une fenêtre du deuxième étage du côté de la cour. Un couloir est établi au premier étage du logis, en liaison avec le nouvel escalier de l’aile droite. Au rez-de-chaussée ce couloir est interrompu par le passage cocher. C’est vraisemblablement à ce moment également que la tour d’escalier d’origine est supprimée et qu’un grand escalier est aménagé dans l’aile des galeries. À partir de ces éléments, il est alors aisé de restituer une salle à manger à droite du passage, en lien avec l’aile de la cuisine et deux salons sur la gauche, desservis par un couloir les mettant en rapport avec le grand escalier.

Une campagne de décoration semble avoir été menée sous la Restauration ou la Monarchie de Juillet : certaines cheminées en marbre et des portes faites de panneaux carrés superposés sont caractéristiques de cette époque.

La nouvelle demeure du négociant Edme Évrard

Edme Évrard profite de la reconstruction imposée par le nouvel alignement pour ajuster la distribution aux normes de son époque. Le point faible de la restauration des Varnier était la coupure établie par le passage cocher entre d’une part la salle à manger et l’aile contenant la cuisine, de l’autre, les deux salons et le grand escalier. Aussi Évrard fait supprimer le passage cocher d’origine, ce qui lui permet d’établir une grande salle à manger à la suite du grand salon et du petit salon. Cette dernière pièce, très réduite par le recul d’alignement, est largement ouverte sur le grand salon par une paire de portes à deux battants encadrant une travée fixe à panneau vitré. La cheminée, non en rapport avec les dimensions de la pièce, semble être celle de l’ancien salon, remontée. Le couloir est prolongé jusqu’à l’escalier secondaire de l’aile droite et, au-delà, à la cuisine et ses annexes. À l’autre extrémité il rejoint le vestibule établi dans la nouvelle aile et le grand escalier reconstruit dans une tour. Le passage cocher fait suite au vestibule, ayant l’avantage de pouvoir déposer les invités à couvert. De l’autre côté du passage un corps de bâtiment présente une grande pièce au décor soigné à l’étage. Son indépendance en faisait peut-être un local destiné à l’activité professionnelle du propriétaire.

Le jardin est placé en retour de ce bâtiment, le long de la ruelle des Chats, surélevé par rapport à la cour, la dénivellation étant marquée par un mur en rocaille. Au fond de la cour, à la suite de l’aile droite, de vieilles constructions sont aménagées en écurie et en remise avec une petite cour séparée.

La nouvelle élévation sur la rue Charbonnet devient la façade principale. Elle intègre de manière pittoresque la succession du mur-pignon du grand logis, l'élévation du nouveau corps de galeries et celle du bâtiment qui fait l’angle avec la ruelle des Chats, tout en conservant une unité dans le traitement néo-Renaissance de l’ensemble. L’échauguette est soigneusement remontée sur le pan coupé en préservant la totalité des sculptures d’origine (SOCARD). La grille de l’ancienne grande façade, qui protégeait une fenêtre supprimée par le recul d’alignement, est déplacée sur le nouveau mur-pignon et complétée par une autre réalisée à l’imitation de l’ancienne pour fermer la demie-croisée voisine. L’ancienne façade sur la rue des Quinze-Vingt est régularisée par le remplacement de la porte cochère par une fenêtre semblable aux autres et complétée par le percement de deux petites baies au deuxième étage, dans l’axe des travées qui étaient dépourvues d’ouverture.

Appellations hôtel de Marisy
Destinations établissement administratif
Parties constituantes non étudiées cour, jardin, remise, écurie
Dénominations hôtel
Aire d'étude et canton Aube - Troyes 1
Adresse Commune : Troyes
Adresse : 9 rue Charbonnet , rue des Quinze-Vingt
Cadastre : 2018 BV 184 ; 1838 F 948, 949

Hôtel construit autour de 1531, date portée par un chapiteau de l'ancienne aile de la galerie, à l'emplacement de trois maisons, pour Claude de Marisy, grenetier au grenier à sel de Troyes, maire de la ville de 1522 à 1528, et son épouse, Michelle Mollé. Par la suite, avant le plan général levé par Legendre et Colluel (1757-1769), la parcelle est agrandie à l'arrière jusqu'à la ruelle des Chats, intégrant une maison locative, un jardin et des communs aménagés dans d'anciennes constructions.

En 1793, la demeure est acquise par Nicolas-Jean-Baptiste Vernier, ancien juge-garde de la monnaie de Troyes et son épouse, Anne-Louise Lerouge. C'est eux ou leurs descendants, notaires, qui semble avoir fait réaliser autour de 1801 d'importants travaux (date inscrite sur une fenêtre du deuxième étage de l'élévation sur cour du corps principal de logis) : construction de l'aile sud sur la cour ; démolition de l'escalier primitif et édification d'un nouveau grand escalier dans le corps de la galerie ; établissement de couloirs au rez-de-chaussée et au premier étage du corps principal. Dans le milieu du 19e siècle, leur petite fille, Marie-Eugènie Vernier, et son époux, Alphonse Aucoc, notaire, font reprendre le décor intérieur.

En 1866, la demeure est vendue à Edme Évrard, négociant en bonneterie, et l'année suivante, l'élévation sur la rue Charbonnet est fragilisée par des travaux de voiries. Frappé d'alignement par le plan validé en 1855 et malgré son classement au titre des monuments historiques en 1862, l'hôtel ne peut être restauré en l'état et doit être partiellement démoli : retranchement d'une travée de fenêtres du corps principal ; démolition de l'aile des galeries et de la maison en pan de bois formant l'angle avec la ruelle des Chats. Les travaux sont confiés à Eugène Millet, architecte diocésain et des Monuments historiques, et à son neveu Paul Naples. Ils se déroulent de 1872 à 1874. La nouvelle élévation sur la rue Charbonnet est conçue comme la façade principale. Les éléments considérés comme les plus précieux sont réutilisés : l'échauguette d'angle, la grille d'une fenêtre du rez-de-chaussée, les chapiteaux et les bases des pilastres de la galerie.

Période(s) Principale : 2e quart 16e siècle
Secondaire : limite 18e siècle 19e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Dates 1531, porte la date
1801, porte la date
1872, daté par source
Auteur(s) Auteur : Millet Eugène,
Eugène Millet (1819 - 1879)

Elève de Viollet-le-Duc, il fut Inspecteur général des édifices diocésains.


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architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Naples Paul,
Paul Naples (1844 - 1885)

Collaborateur d'Eugène Millet et architecte attaché à la commission des monuments historiques. 1883, nommé architecte diocésain de Langres.


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architecte des Monuments historiques, attribution par source

Le corps de bâtiment principal longe la rue des Quinze-Vingt. Il est construit en pierre de taille, présente deux étages carrés et un étage de comble sans lucarne. Il est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert, le pan sur la rue étant agrémenté de tuiles plombifères dessinant des losanges. Son sous-sol est couvert de voûtes en berceau plein cintre, renforcées par des doubleaux, légèrement bombées autour du faîte. L'escalier est placé dans une tour hors-œuvre, coiffée d'un toit pentagonal d'ardoise. La tourelle des lieux d'aisance le jouxtant est couverte en dalles de pierre.

L'aile gauche longeant la rue Charbonnet est en pierre de taille, couverte en terrasse rendue étanche par des lames de cuivre. Elle abrite le passage cocher, le vestibule et, à l'étage, une galerie de liaison fermée. Le corps qui la prolonge est en pierre de taille du côté de la rue, en brique et pierre pour les autres élévations. Son toit est à longs pans, tuile plate et pignons découverts. Son étage carré est accessible par un escalier dans-œuvre en charpente.

L'aile droite est construite en pan de bois enduit. Elle est couverte en appentis (brisé à l'origine et scandé de lucarnes). Son extrémité est se termine par un toit à longs pans avec croupe. L'escalier dans-œuvre est en charpente. À l'arrière s'y accole un petit corps massé couvert en appentis de tuile plate.

Le bâtiment des anciennes écuries est partiellement construit en moellon et pan de bois, et couvert en appentis de tuile mécanique. Un appentis de tuile plate protège la remise.

Murs calcaire moyen appareil
brique pierre avec brique en remplissage
bois pan de bois
pierre moellon
Toit tuile plate, ardoise, cuivre en couverture, tuile creuse mécanique, tuile plate plombifère, pierre en couverture
Étages sous-sol, 2 étages carrés, étage de comble
Couvrements voûte en berceau plein-cintre, à lunettes
Élévations extérieures élévation à travées
Couvertures terrasse
toit à longs pans pignon découvert
appentis pignon couvert
toit à longs pans croupe
toit polygonal
appentis massé
Escaliers escalier hors-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu
escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en charpente, suspendu
Techniques sculpture
sculpture
fonderie
ferronnerie
vitrail
vitrail
Représentations fronton, pot, pilastre ornement géométrique volute, ornement végétal
Précision représentations

Façade principale sur la rue Charbonnet : travée de la porte cochère encadrée de pilastres superposés avec des chapiteaux d'esprit Première Renaissance. Les deux portes piétonnes sont surmontées d'un entablement sur consoles avec un fronton triangulaire amorti par des pots décoratifs.

Escalier principal : rampe en fonte formée de volutes combinées à des ornements végétaux. La niche dans le haut de l'escalier est surmontée d'un fronton brisé.

Grande pièce du corps de bâtiment situé à gauche de la porte cochère : panneaux de lambris terminés en fronton brisé ; verrières à décor géométrique.

Statut de la propriété propriété de la région
Intérêt de l'œuvre à signaler
Protections classé MH, 1862
Précisions sur la protection

Classé MH sur la liste de 1862.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AM Troyes. 1 O 260. Rue Charbonnet. Hôtel de Marisy. Affaire Evrad, 1866-1874.

    Archives municipales de Troyes : 1 O 260
  • MAP. 81/10/111. Restauration d'édifices de l'Aube. Hôtel de Marisy. Projet de travaux de conservation et de reconstruction d'une partie de l'édifice, 1867-1988.

    Médiathèque de l’architecture et du patrimoine : 81/10/111
Documents figurés
  • Plan général de la ville de Troyes / Jean-Gabriel Legendre et Jean-Joseph Bochet de Coluel. 1757-1769. 1 dess. (encre, lavis, aquarelle). (Médiathèque de l’agglomération troyenne, ms 2418).

    Médiathèque Troyes Champagne Métropole : ms 2418
  • Troyes. Architecture civile et militaire. Hôtel Maricy [Marisy], rue du Mortier d'Or. Détail de la tourelle d'angle [élévation]. Plan de la tourelle à la hauteur des pilastres. Détail de la grille de la fenêtre à l'angle du rez-de-chaussée. Façade générale [élévation]. Chambranles et appui des fenêtres du rez-de-chaussée. Chambranle et appui des fenêtres du deuxième étage. Restes de l'ancien palais des comtes de Troyes / Pierre-Joseph Garrez. 1847. 1 dess. : aquarelle (MAP : 82/10/1010-270).

    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Charenton-le-Pont : 82/10/1010-270
  • Ville de Troyes. Plan d'alignements / J. Bacquet géomètre à Villemaur. 1851. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 69,5 x 105 cm (AM Troyes : 4 Fi 1282).

    Feuille 3 Archives municipales de Troyes : 4 Fi 1282
  • Plan de l'hôtel de Marisy [plan détaillé de la partie à démolir]. 1 : 200. [vers 1870]. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 39,5 x 49 cm (AM Troyes. 1 O 260).

    Archives municipales de Troyes : 1 O 260
  • Extrait du plan général d'alignement de la ville de Troyes [rue Charbonnet] / E. Bailly. 12 septembre 1871. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 27 x 75 cm (AM Troyes, 1 O 260).

    Archives municipales de Troyes : 1 O 260
  • Vue la rue du Mortier d'Or [des Quinze-Vingt] / Jules-Nicolas Schitz. 1839. 1 est. : lithographie ; 27,6 x 19 cm (Troyes, musée des Beaux-Arts. MAH.78.9.122.11).

    Musée des Beaux-Arts, Troyes : MAH.78.9.122.11
  • Hôtel de Marisy. Tourelle à l'angle de la rue du Mortier-d'Or [des Quinze-Vingt] / Adrien Dauzats. [ca 1843-1844]. 1 dess. : crayon, lavis ; 42 x 27,5 cm (Troyes, musée des Beaux-Arts. MAH.859.4.2).

    Musée des Beaux-Arts, Troyes : MAH.859.4.2
  • [Élévation sur la rue des Quinze-Vingt] / Gustave Lancelot. [avant 1866]. 1 photogr. nég. : verre ; 27 x 21 cm (AD Aube : 18 Fi 7284).

    Archives départementales de l'Aube, Troyes : 18 Fi 7284
  • Aube. Troyes. Hôtel de Marisy. Consolidation des planchers [vues intérieures] / agence de Jean-Michel Musso. 1985, septembre. 14 photogr. pos. : couleur ; 13 x 9 cm (MAP.0081/010/0111).

    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, Charenton-le-Pont : 0081/010/0111
Bibliographie
  • FICHOT, Charles. Album pittoresque et monumental du département de l'Aube. Troyes : impr. de E. Caffé, 1854.

    p. 32
  • AUFAUVRE, Amédée. Troyes et ses environs : guide historique et topographique. Troyes : Bouquot éditeur, Paris : Schultz et Thuillié, 1860.

    p. 134-135
  • [Exposition. Troyes, hôtel Mauroy. 1981]. La collection photographique G. Lancelot-Brunon. Troyes : Archives départementales de l'Aube, 1981.

    p. 12, pl. V
  • FICHOT, Charles. Statistique monumentale du département de l’Aube. Troyes : Lacroix, 1884-1900, 5 vol.

    vol. 3, p. 101-107
  • Publication de la collection du fonds photographique Lancelot-Brunon. L'Aube, images de son passé. Troyes : Association des amis des archives de l'Aube, 1991-1998. 3 vol.

    vol. 1, p. 29-32
Périodiques
  • ROSEROT, Alphonse. Les Marisy. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et art du département de l'Aube (Société académique de l'Aube), 1876, 40, p. 199-289.

(c) Région Grand Est - Inventaire général (c) Région Grand Est - Inventaire général - Ducouret Bernard
Bernard Ducouret

chercheur du Service régional de l'inventaire et auteur de certaines publications de l'inventaire


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