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intendance, actuellement préfecture

Dossier IA51000425 réalisé en 2001

Fiche

Œuvres contenues

  • ensemble d'un secrétaire à abattant (bas d'armoire-secrétaire à abattant) et d'une commode
  • table (d'applique)
  • paire de table (d'applique)
  • cartel
  • Ensemble de 6 vases obus
    Pomacle
  • pièce murale : Triomphe d'Alexandre
  • paire de fauteuils (fauteuil à la reine)
  • chaise (chaise à la reine)
  • cartel
  • commode (à trois niveaux de tiroirs)
  • ensemble des garnitures de siège de trois canapés dont deux demi-canapés, douze fauteuils et six chaises (sièges à la reine)
  • cartel
  • tableau : Scène de chasse
  • pièce murale (verdure)
  • table (de milieu)
  • Custode
    Pomacle
  • secrétaire en pente
  • buffet
  • pièce murale : Esaü
  • bureau
  • table redressable
  • ensemble de trois chaises (chaise en cabriolet)
  • commode (à trois niveaux de tiroirs)
  • ensemble de six fauteuils (fauteuil en cabriolet)
  • ensemble de onze médaillons : Muses et arts
  • table de salon
  • Trois chapiteaux figurés du chœur
    Maffrécourt, rue de l'église
  • ensemble de quatre dessus-de-porte : Les quatre heures du jour
  • cheminée
  • paire de fauteuils dits bergères (fauteuil en cabriolet)
  • ensemble de dix-huit garnitures de siège
  • paire de jardinières à fleurs
  • table rafraîchissoir
  • Ensemble de reliefs en méplat de la façade ouest
    Pomacle
  • ensemble de quatre fauteuils (fauteuil en cabriolet)
  • ensemble d'un lit de repos dit méridienne et d'une paire de fauteuils (en gondole)
  • ensemble de trois dessus-de-porte
  • paire de canapés et ensemble de seize fauteuils
  • ensemble de quatre fauteuils (fauteuil en cabriolet)
  • table (d'applique)
  • cartel
  • paire de fauteuils (fauteuil à la d'Artois)
  • ensemble de trois canapés dont une paire de demi-canapés, un ensemble de douze fauteuils et un ensemble de six chaises (sièges à la reine)
  • table d'applique
  • ensemble d'une table et d'un buffet
  • ensemble d'un canapé dit canapé à joues et d'une paire de fauteuils
  • table (d'applique)
  • cartel

A la fin du XVIIe siècle, au moment où la mission d’intendant devient permanente avec l’obligation pour le titulaire de résider dans sa généralité, les intendants s’installent à l’hôtel des Monnaies, rue Sainte-Croix (rue Carnot).

Le 28 septembre 1730, lorsque Pierre Papillon de La Ferté, président trésorier de France au bureau des finances de Champagne, l’achète, l’ensemble ne présente aucune unité architecturale, en particulier sur la rue. Il l’aurait fait rebâtir à neuf aussitôt pour le louer en 1731 au nouvel intendant Charles Etienne Le Peletier de Beaupré. Les travaux ont en réalité consisté en une restructuration de l’ensemble et en une reconstruction du corps sur rue. Le même propriétaire y aurait encore effectué des « dépenses considérables » après le départ de Le Peletier en 1749.

Le logement des intendants est ordinairement à la charge des villes. A Châlons, la municipalité n’en ayant pas les moyens, l’ancien hôtel de la Monnaie est acheté par le roi le 3 septembre 1756 à Nicolas-Jacques Papillon d’Autroche, trésorier général des finances en Champagne, fils de Papillon de La Ferté. Il est rétrocédé le 19 octobre suivant à la ville qui en aura l’entretien une fois que Jean-Gabriel Le Gendre, nommé ingénieur des Ponts et Chaussées de la Champagne en 1744, aura procédé aux réparations nécessaires.

Toutefois, un changement radical se produit assez vite car trois ans plus tard le vieil hôtel est démoli au profit d’une construction entièrement neuve qui doit occuper un îlot entier.

Les travaux de l’intendance sont confiés à l’entrepreneur Pierre Mesnil, tandis que Jean-Baptiste Peletier, inspecteur des Ponts et Chaussées, va suivre le chantier dans sa totalité. Le corps entre cour et jardin fait place au bâtiment principal du nouveau projet dont la charpente est probablement montée en 1761, d’après l’analyse dendrochronologique effectuée en 2006. Aucune information sur l’avancement du chantier n’est ensuite connue jusqu’en 1764, date figurant sur les plaques des cheminées. En juillet est nommé un nouvel intendant, Louis Gaspard Rouillé, comte d’Orfeuil (ca 1730-1800). Il va donner une nouvelle impulsion aux travaux, tout en se conformant aux plans adoptés par son prédécesseur. En raison, sans doute, de l’inachèvement du bâtiment, il ne s’installe à Châlons qu’à la fin de 1764.

Afin d’achever les travaux, il faut d’abord poursuivre l’acquisition des terrains de l’îlot. Plusieurs parcelles sont donc achetées de 1758 à 1766. En 1764, la rue de la Monnaie est annexée au terrain de l’intendance. Pour remplacer ce passage, l’impasse Saint-Martin, située à l’autre extrémité de l’îlot, est transformée en rue l’année suivante et réalignée au profit de l’intendance.

Les travaux sont confiés à Nicolas Durand en 1765 par Le Gendre qui suit le chantier de Paris où il réside depuis le 18 mars 1763. Le jeune architecte de talent l’assistera désormais sur place et travaillera avec l’entrepreneur Pierre Mesnil, Devouge pour le mobilier et le décor intérieur ainsi que Lachainet, neveu du grand sculpteur Jean-Baptiste Pigalle (1714-1785).

Le 1er janvier 1767, l’ensemble des bâtiments et des jardins sont à peu près achevés. Le 9 août suivant, la chapelle est bénie sous le vocable de Saint-Louis. Le principal changement des années suivantes, la transformation de la salle à manger en théâtre, intervient à l’occasion du passage de la dauphine (future reine Marie-Antoinette), le 11 mai 1770.

De 1767 à 1768, du côté des jardins, une esplanade semi-circulaire et un pont tournant sont construits afin d’étendre l’axe du corps de bâtiments principal (IA51000399). De l’autre côté de l’hôtel, les routes menant à son entrée sont modifiées (IA51000728).

Du fait de la nouvelle organisation administrative mise en place par la Constituante, l’intendant Rouillé d’Orfeuil doit cesser ses fonctions en juillet 1790. Il quitte les lieux en emportant les petits meubles qui semblent lui appartenir. En septembre 1792, le bâtiment est affecté à un régiment de hussards puis vendu aux enchères en fructidor an II (août et septembre 1794). En 1797, l’administration centrale du département s’installe dans les locaux, déjà en partie occupés par les archives et le muséum. Ayant souffert de l’occupation militaire, des travaux urgents sont alors réalisés par l’architecte Jean-Evangéliste Poterlet (1743-1813).

Afin de régler la bonne marche des services, l’horloge de l’ancienne abbaye de Saint-Memmie est acquise et une lucarne destinée à recevoir les trois timbres ouverte dans le comble du corps principal. Si le mécanisme a disparu depuis longtemps, les timbres existent encore, les deux plus petits datés de 1641, le plus gros de 1606.

Le 21 ventôse an VIII (12 mars 1800), Claude Laurent Bourgeois, vicomte de Jessaint (1764-1853), est nommé premier préfet de la Marne jusqu’en 1838. Il se préoccupe dès son arrivée de remettre en état les décors du principal corps de logis. Une trentaine d’année seront nécessaires pour remeubler l’hôtel.

En 1806, l’emprise de la préfecture est agrandie au détriment de l’ancien couvent Sainte-Marie, une nouvelle rue devant séparer les deux propriétés (actuelle rue de Jessaint). L’orangerie semble être construite sur le terrain obtenu à la fin de cette même année. Plus tard une portion de l’espace pris à l’ancien couvent Sainte-Marie est affecté à l’extension des bureaux : une première tranche de l’aile longeant la rue Carnot est terminée en 1846 ; la deuxième s’étendant jusqu’à la rue de Jessaint, est agrandie d’un corps en retour sur cette voie en 1847-1848. Un mur de clôture sépare la cour des bureaux du jardin.

En 1876-1877, l’aménagement de l’aile en équerre des bureaux est repris et complété par un corps en rez-de-chaussée remplaçant le mur du côté du jardin, sur les plans de Louis Gillet, architecte du département.

Dans la nuit du 30 au 31 octobre 1929, un incendie ravage complètement cette nouvelle aile, l’étage de celle sur la rue de Jessaint et se propage aux combles de la troisième. A la suite de ce sinistre, l’espace des bureaux, devenu nettement insuffisant est agrandi. Le bâtiment détruit est reconstruit avec un étage ; l’aile sur la rue de Jessaint est également reconstruite et prolongée de 16 m tandis qu’un nouveau corps diminue de moitié la surface de la cour. A l’opposé, le long de la rue Varin, un bâtiment est édifié au détriment d’une partie de l’ancienne basse-cour, intégrant l’extrémité des deux ailes d’origine, et se prolongeant en bordure du jardin. Les devis sont dressés par l’architecte du département, Octave Gélin (1874-1932), en janvier 1930. Le chantier est confié en février à la Compagnie de constructions générales et de travaux publics et prend fin en juin 1933. Le sinistre a par ailleurs déclenché une protection au titre des Monuments historiques, puisque les bâtiments principaux de l’ancienne intendance sont classés le 28 janvier 1930.

Dans les années 1960, une importante restauration des décors intérieurs est conduite par Paul Pillet, architecte en chef des Monuments historiques, et s’achève en 1966.

Dans la nuit du 1er au 2 juin 2002, un incendie criminel ravage le corps principal. La restauration est conduite par Pierre-Antoine Gatier, architecte en chef des Monuments historiques.

Destinations intendance, préfecture
Dénominations intendance
Aire d'étude et canton Châlons-en-Champagne centre - Châlons-en-Champagne 2
Adresse Adresse : 42 rue Carnot
Cadastre : 1826 G 762 ; 1981 BH 1

En 1756, le roi achète l’ancien hôtel de la Monnaie occupé par les intendants et le rétrocède à la ville le 19 octobre suivant.

Trois ans plus tard, le vieil hôtel est démoli au profit d’une construction neuve. Les travaux sont confiés à l’entrepreneur Pierre Mesnil. Le bâtiment principal du nouveau projet est construit à l’emplacement de l’ancien corps entre cour et jardin. Le chantier avance lentement et en juillet 1764 est nommé un nouvel intendant, Louis Gaspard Rouillé comte d’Orfeuil, qui donne une nouvelle impulsion aux travaux. Il se conforme néanmoins aux plans adoptés par son prédécesseur.

Plusieurs parcelles sont achetées de 1758 à 1766 afin d’achever les travaux. La rue de la Monnaie est annexée au terrain de l’intendance et l’impasse Saint-Martin est transformée en rue l’année suivant pour remplacer ce passage.

Les travaux sont confiés à Nicolas Durand en 1765 par Le Gendre. Il sera assisté de l’entrepreneur Pierre Mesnil, de Devouge pour le mobilier et le décor intérieur et de Lachainet pour les sculptures, neveu de Jean-Baptiste Pigalle.

Le 1er janvier 1767, l’ensemble des bâtiments et des jardins sont à peu près achevés. Le 9 août suivant, la chapelle est bénie sous le vocable de Saint-Louis et en 1770, la salle à manger est transformée en théâtre.

En septembre 1792, le bâtiment est affecté à un régiment de Hussards puis vendu aux enchères en 1794. En 1797, l’administration centrale du département s’installe dans les locaux, en partie occupés par les archives et le muséum. L’intendance ayant souffert de l’occupation militaire, des travaux urgents sont réalisés par l’architecte Jean-Evangéliste Poterlet (1743-1813). L’horloge de l’ancienne abbaye de Saint-Memmie est acquise et une lucarne destinée à recevoir les trois timbres ouverte dans le comble du corps principal.

Elle devient préfecture en 1800 avec l’arrivée du premier préfet de la Marne, Claude Laurent Bourgeois, vicomte de Jessaint. Dès son arrivée, il souhaite remettre en état les décors du principal corps de logis. Une trentaine d’année sont nécessaires pour remeubler l’hôtel.

En 1806, l’emprise de la préfecture est agrandie, au détriment de l’ancien couvent Sainte-Marie. L’orangerie semble être construite sur le terrain obtenu à la fin de cette même année. Plus tard, une portion de l’espace pris à l’ancien couvent est affectée à l’extension des bureaux, qui s’effectue en deux campagnes de travaux : une première en 1846 et 1847-1848 et une seconde en 1876-1877.

Dans la nuit du 30 au 31 octobre 1929, un incendie ravage cette nouvelle aile, l’étage de celle sur la rue de Jessaint et se propage aux combles de la troisième. La reconstruction est l’occasion d’agrandir l’espace de bureaux insuffisant en agrandissant les bâtiments reconstruits et en intégrant un nouveau corps qui diminue de moitié la surface de la cour. Les devis sont dressés par l’architecte du département, Octave Gélin en janvier 1930 et le chantier est confié en février à la Compagnie de constructions générales et de travaux publics.

Dans les années 1960, une importante restauration des décors intérieurs est conduite par Paul Pillet, architecte en chef des Monuments historiques, et s’achève en 1966.

Dans la nuit du 1er au 2 juin 2002, un incendie criminel ravage le corps principal. La restauration est conduite par Pierre-Antoine Gatier, architecte en chef des Monuments historiques.

Période(s) Principale : 3e quart 18e siècle
Principale : 19e siècle
Secondaire : 2e quart 20e siècle
Dates 1759, daté par source, daté par travaux historiques
1806, daté par source
1846, daté par source
1876, daté par source
1930, daté par source
Auteur(s) Auteur : Legendre Jean Gabriel, ingénieur des Ponts et Chaussées, attribution par source, attribution par travaux historiques
Personnalité : Barberie de Saint Contest, commanditaire, attribution par source
Personnalité : Rouillé d'Orfeuil Louis Gaspard, commanditaire, attribution par source
Auteur : , architecte, attribution par source
Auteur : , entrepreneur, attribution par source
Auteur : , architecte, attribution par source
Personnalité : , commanditaire, attribution par source
Auteur : , architecte départemental, attribution par source
Auteur : , architecte départemental, attribution par source
Auteur : , architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : , architecte des Monuments historiques, attribution par source
Auteur : Lachainet, sculpteur, attribution par source

L’ancienne intendance reprend la disposition d’un grand hôtel de l’époque classique : un corps de logis principal entre cour et jardin, complété au sud par deux cours de communs. Le corps principal est de plan régulier en U. Les deux cours de communs présentent également une sortie cochère vers l’extérieur. La voie principale étant de biais par rapport à l’axe des bâtiments, l’architecte a rattrapé la régularité des cours par des ailes trapézoïdales en bordure de rue.

Les élévations du corps principal et des ailes sont entièrement en pierre de Chevillon (Haute-Marne), le premier niveau étant traité à bossage continu. Toutes les élévations sur la cour d’honneur et la façade sur jardin sont ordonnancées.

L'ensemble, couvert en ardoise, présente des toits à longs pans et croupes, à l'exception du versant nord du toit de l'aile droite du corps principal, qui est à longs pans brisés. L’aile d’entrée est couverte en terrasse.

L'escalier d'honneur, en pierre de Trémont-sur-Saulx (Meuse), est de type tournant à trois retours avec jour.

Murs calcaire
bossage
pierre de taille
Toit ardoise
Plans plan régulier en U
Étages 1 étage carré, étage de comble
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
toit à longs pans brisés
croupe
terrasse
Escaliers escalier dans-oeuvre : escalier tournant à retours avec jour, en maçonnerie, suspendu
Techniques sculpture
ferronnerie
Représentations balustre ordre dorique cartouche vase ornement végétal trophée guirlande, feston, feuille, chêne ordre toscan couronne corne d'abondance palme entrelacs ordre ionique volute coquille postes, rosette
Précision représentations

Le décor se trouve essentiellement concentré sur le portail de la cour d’honneur. Côté cour, on trouve un élégant portique toscan à deux colonnes surmonté par quatre vases. Sur la rue, le mur, rythmé par des chaînes à bossages et des tables nues, sert de présentoir au puissant portail dorique, dont les colonnes jumelées sont amorties de trophées d’armes. Au centre, se trouve un cartouche qui portait armes royales et couronne (disparues), encadré d’un décor de cornes d’abondance et de palmes.

La plaque en marbre au-dessus de l’ouverture portait à l’origine le mot INTENDANCE.

Le garde-corps est orné de jours ovales bordés d’entrelacs, repris en ferronnerie sur ceux des fenêtres des autres élévations.

L’ensemble des façades principales sont couronnées par un entablement ionique. Les grandes fenêtres rectangulaires, à chambranles à crossettes, sont surmontées d’une table ornée d’une guirlande en festons de feuilles de chêne à queue de mouton.

Sur l’avant-corps central côté jardin, des frises surmontées de corniches se substituent aux tables en renfoncement.

La troisième volée, de l’escalier d’honneur, s’élève au-dessus d’une porte couronnée d’une corniche sur consoles à volutes qu’amortit une coquille s’incurvant avec la montée. La rampe est ornée d’un motif de postes à rosettes se répétant de manière ininterrompue.

Statut de la propriété propriété du département
Protections classé MH, 1930/01/28
Précisions sur la protection

Totalité des bâtiments, façades et intérieurs, ainsi que le mur de clôture avec son grand portail sur la rue Carnot, qui bordent les quatre côtés de la cour d'honneur. Les façades et les toitures en bordure de la rue Carnot des deux ailes du bâtiment élevées de chaque côté des bâtiments de la cour d'honneur.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AN. H1 665. Mémoires, lettres et documents divers sur la construction de l’intendance, 1764-1787.

    Archives nationales, Paris : H1 665
  • AD Marne. C 212. Projet de logement du roi du Danemark et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1768, 1768.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 212
  • AD Marne. C 213. Projet de logement de la dauphine et de sa suite à l’intendance lors de son passage en 1770, 1770.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 213
  • AD Marne. C 509. Achat des terrains et construction de l’intendance, 1730-1765.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 509
  • AD Marne. C 510. Construction de l’intendance, 1759-1772.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 510
  • AD Marne. C 511. Construction de l’intendance, réclamations des corps de métiers, 1764-1780.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 511
  • AD Marne. C 512. Dépenses pour l’entretien des bâtiments de l’intendance, 1771-1787.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : C 512
  • AD Marne. 1 L 468. Estimation de l’ancienne intendance, inventaires du mobilier, ventes du mobilier, travaux de réparation, 1790-1799.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 1 L 468
  • AD Marne. 4 N 13. Travaux à la préfecture, 1804-1882.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 N 13
  • AD Marne. 4 N 16. Travaux à la préfecture, 1930-1939.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 N 16
  • AD Marne. 4 N 18. Travaux à la préfecture, 1929-1930.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 N 18
  • AMH Châlons. Préfecture de Châlons-en-Champagne. Restauration et aménagement du bâtiment sinistré. Etude préalable / Pierre-Antoine Gatier, 2003.

Documents figurés
  • Vues extérieures et intérieures de la préfecture. / A. Durand. Epreuve photographique. [ca 1900-1915]. 19 photogr. pos. (BMVR Châlons-en-Champagne)

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne
  • [Plans du logis. 1] Plans des caves de l’hôtel de l’Intendance. 8 toises = 16,1 cm. [ca 1759]. 1 dess. :encre et lavis ; environ 30 x 40 cm (BM Châlons : 14 671 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 671 ES PL CHA EDC 2
  • [2] Plan du premier étage de l’hôtel de l’Intendance [avec retombe pour l’entresol]. 8 toises = 16,1 cm. [ca 1759]. 1 dess. :encre et lavis ; environ 30 x 40 cm (BM Châlons : 14 677 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 677 ES PL CHA EDC 2
  • Plan des anciens bâtiments sur lesquels le projet de la nouvelle intendance a été porté en surcharge. Détail du Plan général de la ville de Châlons. / [ca 1755-1765]. 1 dess. (encre) ; (BMVR Châlons-en-Champagne)

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne
  • Plan de l’hôtel de la Préfecture et de ses dépendances, et du couvent de Sainte-Marie de la ville de Chaalons-sur-Marne / Jean-Evangéliste Poterlet. 2 septembre 1805 (15 fructidor an XIII). 1 dess. : encre, lavis (ce plan, probablement conservé aux AD Marne, n’a pu être retrouvé).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne
  • Croquis du poêle de la première antichambre du rez-de-chaussée. / Poterlet, Jean-Evangéliste. [19 octobre 1791]. 1 dess. (encre); 7 x 3,5 cm, p. 2. (AD Marne 1 L 468).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 1 L 468
  • Théâtre de l’Intendance (préfecture de Châlons) [ouverture de scène]. [1770]. 1 dess. : aquarelle ; 23 x 28 cm (BM Carnegie Reims : C 525).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : C 525
  • Plan du rès-de-chaussée de l’hôtel de l’Intendance. 8 toises = 16,6 cm. [ca 1758-1759]. 1 dess. ; 55,5 x 77,5 cm (BM Châlons : 14 674 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 674 ES PL CHA EDC 2
  • [Plan-masse des bâtiments et plan des jardins]. 16 toises = 10,9 cm. [ca 1764-1765]. 1 dess. : encre ; 75 x 54 cm (BM Châlons : 14 672 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 672 ES PL CHA EDC 2
  • [Façade sur les jardins vue depuis le cours d’Ormesson] / Louis Barbat. [ca 1850-1860]. 1 dess. : aquarelle ; 31,5 x 49 cm (Musée municipal Châlons : 876.17.9).

    Musée des beaux-arts et d'archéologie, Châlons-en-Champagne : 876.17.9
  • Plan des caves. 1765. 1 dess. : encre, crayon et aquarelle ; 65 x 89 cm (BM Châlons : 14 669 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 669 ES PL CHA EDC 2
  • [Projet d’illumination des élévations sur rue]. 6 toises = 12,2 cm. [1768 ou 1770]. 1 dess. : crayon, encre et aquarelle ; 28,5 x 53 cm (BM Châlons : 14 675 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 675 ES PL CHA EDC 2
  • Dessin, plume, encre et lavis de couleur, 1/300e, 1845-1851.

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : Atlas des plans d'alignement de la ville de Châlons : 1845-1851, 1ère section : feuille 2, 3 O 2931
  • Département de la Marne. Projet d’organisation des bureaux de la préfecture. Plan du rez-de-chaussée. Coupe sur AB. Coupe sur CD / Louis Gillet. 1 : 100. 20 avril 1876. 2 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 40 x 52 cm (AD Marne : 4 N 13).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 N 13
  • [Elévation, plan et coupe d’une fenêtre de l’étage du logis]. 5 pieds = 7 cm. [ca 1765-1768]. 1 dess. : encre, lavis et aquarelle ; 35 x 22,5 cm (BM Châlons : 14 677 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 677 ES PL CHA EDC 2
  • Plan du rez-de-chaussée et plan du 1er étage de l’hôtel de la préfecture et du bâtiment projeté pour les bureaux et les archives. [ca 1859]. 2 dess. : encre ; 43,5 x 59 cm (AD Marne : 4 N 13).

    Archives départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne : 4 N 13
  • [3] Plan des greniers de l’hôtel de l’Intendance. 8 toises = 16,1 cm. [ca 1759]. 1 dess. :encre et lavis ; environ 30 x 40 cm (BM Châlons : 14 675 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 675 ES PL CHA EDC 2
  • Plan de Châlons en 1712. Détail centré sur l'ancienne intendance. / copie du plan levé par Pennier en 1712. [19e siècle]. 1 dess. (encre et aquarelle) ; 46 x 66,5 cm (BM Châlons : 17 597 ES PL MOD CHA 7)

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 17 597 ES PL MOD CHA 7
  • Hôtel de l’Intendance de Chaalons. [1] Vuë de son entré [sic] / Le Gendre inv. Varin del. sculp. 1778. 1 est : :gravure (BM Carnegie Reims : LXXXXIII 187).

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : LXXXXIII 187
  • Hôtel de l’Intendance de Chaalons. [2] du cotê [sic] du jardin / Le Gendre inv. Varin del. sculp. 1778. 2 est : :gravure (BM Carnegie Reims : LXXXXIII 188)

    Bibliothèque municipale Carnegie, Reims : LXXXXIII 188
  • [Cabinet de l’intendant, projet pour les lambris du mur est]. [ca 1764]. 1 dess. : encre ; 26,3 x 37,2 cm (BM Châlons : 14 677 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 677 ES PL CHA EDC 2
  • [Corps de logis, élévation latérale gauche donnant sur le jardin]. [ca 1759-1760]. 1 dess. : mine de plomb ; 24,5 x 33,5 cm (BM Châlons : 14 677 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 677 ES PL CHA EDC 2
  • [Elévations sur rue] / I. Not. [ca 1797]. 1 dess. : encre ; 35 x 54 cm (BM Châlons : 1936 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : fonds Garinet, 1936 ES PL CHA EDC 2
  • [Façade sur les jardins vue depuis le cours d’Ormesson] / Louis Barbat. [ca 1850-1860]. 1 dess. : aquarelle ; 31,5 x 49 cm (Musée municipal Châlons : 876.17.9).

    Musée des beaux-arts et d'archéologie, Châlons-en-Champagne : 876.17.9
  • Intendance de Chaalons. A. Profil d’une croisée coupée par un entresol. B. Profil d’une porte entre chambre et cabinet. A. 8 pieds = 16,2 cm, B. 12 pieds = 16,2 cm. 1768. 1 dess. : encre et aquarelle ; 40,5 x 27 cm (BM Châlons : 14 671 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 671 ES PL CHA EDC 2
  • Plan du rez-de-chaussée du bâtiment de l’Intendance de Chaalons. 10 toises = 20,5 cm. [ca 1764-1765]. 1 dess. : encre et aquarelle ; 62 x 91 cm (BM Châlons : 14 670 ES PL CHA CDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 670 ES PL CHA CDC 2
  • [Façade sur les jardins vue depuis le cours d’Ormesson] / Louis Barbat. [ca 1850-1860]. 1 dess. : aquarelle ; 31,5 x 49 cm (Musée municipal Châlons : 876.17.9)

    Musée des beaux-arts et d'archéologie, Châlons-en-Champagne : 876.17.9.
  • Dévelopement [sic] du principal escalier sur la ligne AB. [ca 1765]. 1 dess. : encre ; 50 x 77 cm ( BM Châlons : 14 673 ES PL CHA EDC 2).

    Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de Châlons-en-Champagne : 14 673 ES PL CHA EDC 2
Bibliographie
  • BARTHÉLEMY, Édouard de. Une ville de province au XVIIIe siècle. Revue de Champagne et de Brie, 1882, t. 2, p. 369-382, 462-470 ; 1882, t. 13, p. 36-44, 192-204.

  • BERDER, Clotilde. Les embellissements à Châlons-en-Champagne dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Maîtrise : Histoire de l’art : Paris Panthéon-Sorbonne : 2001.

  • BERLAND, Just. L’hôtel de l’Intendance de Champagne, aujourd’hui préfecture de la Marne. Châlons-sur-Marne : Union Républicaine, 1928.

  • CLAUSE, Georges, RAVAUX, Jean-Pierre. Châlons-en-Champagne, panorama monumental et architectural. Rosheim : Editions Contades, 1986, p. 66-70.

  • DARGAUD, Stéphanie. Une image du pouvoir : l’architecture des hôtels de l’Intendance au XVIIIe siècle. DEA : Histoire de l’art et d’archéologie : Paris IV : 2003.

  • DUCOURET, Bernard. L’intendance de Champagne. Hôtel de la préfecture et du conseil général de laMarne. Langres : Dominique Guéniot, 2008 (Inventaire général, Région Champagne-Ardenne, Parcours du patrimoine, n° 328).

  • DUCOURET, Bernard. Précisions sur l’ancienne intendance de Châlons-en-Champagne. Etudes marnaises, 2010, t. 125, p. 131-154.

  • FRÉMONT, Léon. L’hôtel de l’Intendance de Châlons. Revue de Champagne et de Brie, 1886, t. 21, p. 461-464.

  • GILLET, L. dir. Atlas des propriétés départementales. Paris : L. Courtier, 1895, p. 1-3, pl. 1-7.

  • GRIGNON, Louis. Topographie historique de la ville de Châlons-sur-Marne. Châlons-sur-Marne : Martin frères, 1889, p. 225-227.

  • LAURENT, Jacques. Une chronique champenoise du XVIIIe siècle. Journal de Michel Cochelet, marguillier de Saint-Jean de Châlons. Mémoires de la Société d’Agriculture, Commerce, Sciences et Arts du département de la Marne, 1910-1911, t. 13, p. 211-295.

  • La préfecture de la Marne date de 1770 : ses boiseries retrouvent une nouvelle fraîcheur. Connaissance des arts, janvier 1966, n° 167, p. 76-81.

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