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La Bretonnière, ancienne ferme-annexe de Clairvaux

Dossier IA10001330 réalisé en 2015

Fiche

La première mention de la Bretonnière remonte à 1135. Il ne s’agit que d’un repère non précisé pour délimiter l’emprise d’une donation de biens à proximité d’Arconville. C’est encore le cas au milieu du XIIe siècle mais le domaine semble avoir pris un peu de consistance en 1163 car il est qualifié de territorium, sur lequel Galien de Bayel donne ce qu’il y possède et Roger de Bese abandonne ses prétentions au profit de Clairvaux, signe que l’abbaye est déjà en partie propriétaire. Ces aumônes imprécises sont consignées au chapitre Fravilla (acte XII), résultat de la réorganisation foncière entre la grange maîtresse et ses (futures) annexes dont fera partie la Bretonnière (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). En 1168, Clairvaux bénéficie audit lieu d’une remise de dîmes et y reçoit d’un autre chevalier de Bayel d’autres biens en 1179 et encore des prés en 1195. Le domaine poursuit sa constitution au cours du XIIIe comme la plupart des fermes annexes. À l’instar de la quasi totalité du temporel claravallien médiéval, la ferme a eu sa chapelle dont il ne reste rien. L’exploitation n’a jamais très étendue (110 ha environ) en raison de l’espace très limité qui résultait de l’emprise forestière compacte à l’est, des aires de production du cellier de Morvaux (à 2 km au nord-ouest) et de Fraville au sud, entre lesquels étaient de plus intercalés le village d’Arconville et ses communaux. De fait, la Bretonnière ne rapportait que quelques setiers de céréales en 1680 et 160 £ en 1768, soit des valeurs semblables à la plupart des fermes annexes ou des domaines modernes. Le site aujourd’hui ne présente plus que des bâtiments du XXe s. (ill. IVR21_20151000304NUCA).

Genre de cisterciens
Appellations La Bretonnière
Destinations ferme
Parties constituantes non étudiées ferme
Dénominations ferme
Aire d'étude et canton Bar-sur-Aube
Adresse Commune : Arconville
Lieu-dit : Bretonnière
Cadastre : 1989 ZA 37 à 40

La première mention de la Bretonnière remonte à 1135. Il ne s’agit que d’un repère non précisé pour délimiter l’emprise d’une donation de biens à proximité d’Arconville. C’est encore le cas au milieu du XIIe siècle mais le domaine semble avoir pris un peu de consistance en 1163 car il est qualifié de territorium, sur lequel Galien de Bayel donne ce qu’il y possède et Roger de Bese abandonne ses prétentions au profit de Clairvaux, signe que l’abbaye est déjà en partie propriétaire. Ces aumônes imprécises sont consignées au chapitre Fravilla (acte XII), résultat de la réorganisation foncière entre la grange maîtresse et ses (futures) annexes dont fera partie la Bretonnière (cf. carte du temporel ill. IVR21_20151000530NUCA). En 1168, Clairvaux bénéficie audit lieu d’une remise de dîmes et y reçoit d’un autre chevalier de Bayel d’autres biens en 1179 et encore des prés en 1195. Le domaine poursuit sa constitution au cours du XIIIe comme la plupart des fermes annexes. À l’instar de la quasi totalité du temporel claravallien médiéval, la ferme a eu sa chapelle dont il ne reste rien. L’exploitation n’a jamais très étendue (110 ha environ) en raison de l’espace très limité qui résultait de l’emprise forestière compacte à l’est, des aires de production du cellier de Morvaux (à 2 km au nord-ouest) et de Fraville au sud, entre lesquels étaient de plus intercalés le village d’Arconville et ses communaux. De fait, la Bretonnière ne rapportait que quelques setiers de céréales en 1680 et 160 £ en 1768, soit des valeurs semblables à la plupart des fermes annexes ou des domaines modernes.

Période(s) Principale : 20e siècle

Le site aujourd’hui ne présente plus que des bâtiments du XXe s. (ill. IVR21_20151000304NUCA).

Murs calcaire moellon crépi
Toit tuile mécanique
Couvertures shed
(c) Région Grand Est - Inventaire général (c) Région Grand Est - Inventaire général - WISSENBERG Christophe
Christophe WISSENBERG

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