Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Le Charme, ancienne grange et moulin de Haute-Fontaine

Dossier IA51001082 réalisé en 2015

Fiche

De toutes les granges anciennes de Hautefontaine, le Charme (51-com. Écollemont) est la seule à avoir perduré jusqu’à nos jours, même si mention particulière doit être faite de la Galbaudine (51-com. Sompuis), ferme toujours exploitée il est vrai, mais qui a été entièrement reconstruite en structure métallique dans l’enclos même de l’ancienne grange portée au cadastre de 1810, et plus précisément autour des anciens bâtiments. Si Pringy (51) et les Garceaux (51-com. Larzicourt) n’existaient déjà plus au XVIIIe siècle, la Conversion (10-com. Lhuître) a disparu dans le camp militaire de Mailly, tandis que Ponton (51-com. Ste-Marie-du-Lac-Nuisement) et Bonnevais (51-com. Giffaumont-Champaubert) ont été détruites en vue de la mise en eau du lac-réservoir du Der-Chantecoq en 1965. La grange du Charme est citée en 1218 dans la seule bulle pontificale confirmative de biens conservée dans les archives de l'abbaye (AD51, 18 H 2, Honorius III, grangiam Charmis), mais ce domaine remonte en réalité à 1157 au moins. À cette date en effet, Hautefontaine possède un moulin audit lieu, sur un bras de la Blaise entre Écollemont et Blaise-sous-Hauteville. Malgré les tentatives d’usurpation des terres par les communautés villageoises riveraines, le domaine comportait encore une cense et un moulin à la fin de l’Ancien Régime, les baux s’étendant jusqu’en 1767. Seul le moulin est aujourd’hui conservé (ill. IVR21_20155100159NUCA). Il était composé en 1840 (AD51, 3P932/3, section B) d’un long corps de bâtiment interrompu par la rivière et flanqué d’un retour en U sur sa partie sud (rive gauche), bordant le chemin (ill. IVR21_20155100161NUCA). Le moulin était équipé de deux roues comme fut celui de Hautefontaine en contrebas de l’abbaye, représenté sur le Plan des lieux contentieux entre le chapitre de l'église cathédrale Saint-Étienne et l'abbaye de Hautefontaine (AD51, G675, 1530, ill. IVR21_20155100551NUCA). Malgré quelques inévitables remaniements, cette disposition est en tout point observable aujourd’hui. La brique a vraisemblablement remplacé des matériaux plus anciens mais le pan de bois est encore présent à l’étage du logis et dans le passage donnant accès à la cour.

Genre de cisterciens
Appellations Le Charme
Destinations grange monastique, ferme, moulin, maison
Parties constituantes non étudiées moulin
Dénominations grange monastique, moulin
Aire d'étude et canton Saint-Rémy-en-Bouzemont
Adresse Commune : Écollemont
Lieu-dit : Le Charme
Cadastre : 1982 ZB 28

De toutes les granges anciennes de Hautefontaine, le Charme (51-com. Écollemont) est la seule à avoir perduré jusqu’à nos jours, même si mention particulière doit être faite de la Galbaudine (51-com. Sompuis), ferme toujours exploitée il est vrai, mais qui a été entièrement reconstruite en structure métallique dans l’enclos même de l’ancienne grange portée au cadastre de 1810, et plus précisément autour des anciens bâtiments. Si Pringy (51) et les Garceaux (51-com. Larzicourt) n’existaient déjà plus au XVIIIe siècle, la Conversion (10-com. Lhuître) a disparu dans le camp militaire de Mailly, tandis que Ponton (51-com. Ste-Marie-du-Lac-Nuisement) et Bonnevais (51-com. Giffaumont-Champaubert) ont été détruites en vue de la mise en eau du lac-réservoir du Der-Chantecoq en 1965. La grange du Charme est citée en 1218 dans la seule bulle pontificale confirmative de biens conservée dans les archives de l'abbaye (AD51, 18 H 2, Honorius III, grangiam Charmis), mais ce domaine remonte en réalité à 1157 au moins. À cette date en effet, Hautefontaine possède un moulin audit lieu, sur un bras de la Blaise entre Écollemont et Blaise-sous-Hauteville. Malgré les tentatives d’usurpation des terres par les communautés villageoises riveraines, le domaine comportait encore une cense et un moulin à la fin de l’Ancien Régime, les baux s’étendant jusqu’en 1767. Seul le moulin est aujourd’hui conservé (ill. IVR21_20155100159NUCA). Il était équipé de deux roues comme fut celui de Hautefontaine en contrebas de l’abbaye, représenté sur le Plan des lieux contentieux entre le chapitre de l'église cathédrale Saint-Étienne et l'abbaye de Hautefontaine (AD51, G675, 1530, ill. IVR21_20155100551NUCA).

Période(s) Principale : 19e siècle , (?)

Seul le moulin est aujourd’hui conservé (ill. IVR21_20155100159NUCA). Il était composé en 1840 (AD51, 3P932/3, section B) d’un long corps de bâtiment interrompu par la rivière et flanqué d’un retour en U sur sa partie sud (rive gauche), bordant le chemin (ill. IVR21_20155100161NUCA). Le moulin était équipé de deux roues comme fut celui de Hautefontaine en contrebas de l’abbaye, représenté sur le Plan des lieux contentieux entre le chapitre de l'église cathédrale Saint-Étienne et l'abbaye de Hautefontaine (AD51, G675, 1530, ill. IVR21_20155100551NUCA). Malgré quelques inévitables remaniements, cette disposition est en tout point observable aujourd’hui. La brique a vraisemblablement remplacé des matériaux plus anciens mais le pan de bois est encore présent à l’étage du logis et dans le passage donnant accès à la cour.

Murs brique maçonnerie
calcaire moyen appareil enduit
bois pan de bois
Toit tuile mécanique
Couvertures toit à longs pans pignon découvert
(c) Région Grand Est - Inventaire général (c) Région Grand Est - Inventaire général - WISSENBERG Christophe
Christophe WISSENBERG

Christophe WISSENBERG


Cliquer pour effectuer une recherche sur cette personne.