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Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan

Dossier IA52070410 inclus dans Généralités réalisé en 1989

Fiche

Précision dénomination pointerie
Appellations dite usine métallurgique de la Cie des Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie Trefilunion, puis A.C.O.R., actuellement ArcelorMittal et Manhattan
Destinations usine de construction métallique, salle des fêtes, gymnase
Parties constituantes non étudiées bureau, laboratoire, salle des machines, atelier de fabrication, magasin industriel, cokerie, hangar industriel, château d'eau, conciergerie, corps de garde, logement patronal, cité ouvrière, vestiaire d'usine, école, voie ferrée, église, hôtel de voyageurs, édifice hospitalier
Dénominations usine métallurgique, tréfilerie
Aire d'étude et canton Haute-Marne - Saint-Dizier 1
Hydrographies Marne la); Marne à la Saône
Adresse Commune : Saint-Dizier
Lieu-dit : Marnaval
Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 ; 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
Précisions oeuvre située en partie sur la commune Saint-Dizier
oeuvre située en partie sur la commune Ancerville

Forge autorisée par Henri IV en 1603, à 2 km en amont du Clos-Mortier (IA52070353), sur la rive droite de la Marne. Cette usine métallurgique comporte au début du 19e siècle un haut fourneau, une affinerie et un bocard. Extension considérable au début de la IIIe République sous la direction d'Emile Giros qui la reprend en 1871, sous l'appellation de Compagnie des Forges de Champagne. Une autre forge à laminoirs est alors construite sur la rive gauche de la Marne, l'aciérie Martin est édifiée en 1888 un peu au nord de cette dernière. En 1894, l'église est construite par l'ingénieur de l'usine Vathaire, les bureaux (P) vers 1897, et l'hôtel de voyageurs en 1923 ; la cokerie, rapatriée du Pas-de-Calais vers 1900, est agrandie en béton armée en 1917-1918. Les derniers hauts fourneaux sont en service jusqu'en 1932, puis de façon éphémère de 1939 à 1940, et sont ensuite détruits ; la nouvelle tréfilerie est construite à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site passe sous le contrôle de Sidelor en 1959, puis de Trefilunion (groupe Usinor-Sacilor) en 1969 qui se séparera des bâtiments rive gauche au profit de la société A.C.O.R. (groupe Usinor-Sacilor) en 1986. L'atelier de fabrication (R) est utilisé ensuite par la société Manhattan pour y produire du mobilier métallique. Les bâtiments de la rive droite sont, au début des années 2010, occupés par ArcelorMittal. La cockerie (X1 à X8) a été rasée en 1998. Introduction de fours à puddler en 1829 ; 12 roues à aubes force 53 en 1834 ; forge anglaise vers 1860 ; haut fourneau de 50 tonnes édifié en 1873 ; consommation exclusive de minerai de fer lorrain à partir de 1922, date de fermeture des mines de fer de Pont-Varin (IA52070404). En 1818 : 24 ouvriers internes, 10 minerons, 60 forestiers, 17 charretiers ; 1834 : 86 ouvriers ; 1883 : 687 hommes, 1 femme, 53 garçons et 1 fille employés ; 1895 : environ 800 ouvriers. Concentration de plusieurs entreprises depuis 1876, date de la constitution de la S.A. des Forges de Champagne. Existence d'un fonds d'archives privées.

Période(s) Principale : 1er quart 17e siècle
Principale : 3e quart 19e siècle
Principale : 4e quart 19e siècle
Principale : limite 19e siècle 20e siècle
Principale : 1er quart 20e siècle
Principale : 2e quart 20e siècle
Dates 1888, daté par source
1894, daté par source
1917, daté par source
1923, daté par source
1935, daté par source
Auteur(s) Auteur : Vathaire, ingénieur, attribution par source

Site industriel desservi par voie navigable, embranchement ferroviaire, voie particulière. Eglise (T) en brique de laitier avec charpente métallique apparente ; hôtel de voyageurs (W) : un étage carré, un étage de comble ; bureau (P) : un étage carré ; atelier de fabrication (G) en rez-de-chaussée, toit bombé en béton, fonctionnant comme atelier de galvanisation. En 2013 (complément d'enquête), les bureaux (P) se trouvent en ruine ; l'atelier de fabrication (R) apparaît désaffecté. De la cockerie, seul le bâtiment X7 subsiste.

Murs pierre
brique
ciment
matériau synthétique en gros oeuvre
enduit
moellon
moellon sans chaîne en pierre de taille
pan de fer
béton armé
Toit tuile plate, tuile mécanique, ardoise, verre en couverture, ciment amiante en couverture, béton en couverture
Étages 2 étages carrés, étage de comble
Couvrements charpente métallique apparente
charpente en bois apparente
voûte en berceau segmentaire
en béton armé
Élévations extérieures élévation ordonnancée
Couvertures toit à longs pans
toit bombé
shed
toit à longs pans brisés
croupe
demi-croupe
lanterneau
Énergies énergie hydraulique
énergie thermique
énergie électrique
Typologies rectangulaire, carré, arc segmentaire, arc plein-cintre, oculus
États conservations inégal suivant les parties, vestiges, établissement industriel désaffecté
Statut de la propriété propriété publique
propriété privée

Annexes

  • HISTORIQUE

    1603 : L'usine métallurgique de Marnaval est autorisée par lettres patentes d'Henri IV.

    1731 : L'usine est composée d'un haut-fourneau et de quatre foyers d'affinerie.

    1772 : Les frères Clément dirigent l'usine qui produit 500 tonnes de fonte et 375 tonnes de fer.

    An 7 : Charles Leblanc et Nicolas Leblanc sont copropriétaires de la forge composée d'un haut-fourneau, de deux feux de forge et d'un martinet.

    1818 : L'usine est composée d'un haut-fourneau, de trois affineries, d'un martinet et d'un bocard. Elle occupe 24 ouvriers internes, 10 minerons, 60 forestiers, 17 charretiers et produit 300 tonnes de fonte et 200 tonnes de fer nécessitant 750 tonnes de minerai lavé et 970 tonnes de charbon de bois.

    1827 : 27 ouvriers travaillent à la forge.

    1829 : Deux fours à puddler remplacent les foyers d'affinerie.

    1834 : Adam exploite la forge composée de patouillets avec bocards, d'un haut-fourneau au charbon de bois, de deux fours 3 puddler, de deux affineries à la houille, d'un marteau de 350 kg et d'un autre de 250 kg, d'un foyer de chaufferie au charbon de bois, d'un martinet de 120 kg, de 12 roues à ambes force 53. 86 ouvriers y travaillent.

    1842 : Becquey est propriétaire, Adam est exploitant.

    1844 : Composition de l'usine : deux hauts fourneaux au charbon de bois, 2 fours à puddler, 3 chaufferies à la houille, 2 marteaux de forge, un marteau à cingler, un martinet mu par la roue de ce dernier, 1 bocard à crasses, 1 bocard à mines.

    1855 : Becquey est autorisé à ajouter un 3e haut-fourneau.

    1860 : Vers cette date, Becquey ajoute à sa forge 7 fours 3 puddler et 4 trains de laminoir.

    1869 : Desforges exploite l'usine pour la Veuve Becquey et est autorisé à construire une deuxième forge à laminoirs située, d'après P. Béguinot, sur la rive gauche de la Marne.

    1872 : Constitution de la S.A. des forges de Marnaval sous la direction d'Emile Giros. Une cite ouvrière de 8 maisons est construite.

    1873 : Construction d'un grand haut-fourneau de la capacité de 50 tonnes s'ajoutant aux deux hauts fourneaux de 12. Une cité ouvrière de 12 maisons est construite.

    1875 : Construction d'une cité ouvrière des 15 maisons, création d'une société de secours mutuels.

    1876 : Constitution de la S.A Cie des forges de Champagne, toujours dirigée par E. Giros. 8 cabinets sont construits.

    1878 : Extinction des plus vieux hauts-fourneaux vers cette date.

    1881 : Constitution de la S.A Cie des forges de Champagne et du canal de Saint-Dizier à Wassy.

    1882 : Une cité de 12 logements est construite.

    1883 : Le 31 mars, l'explosion d'une chaudière fait 30 morts et 60 blessés. A cette date, l'usine emploie 687 hommes, 1 femme, 53 garçons et 1 fille.

    1884 : Un haut-fourneau est entièrement reconstruit.

    1885 : Construction d'une tréfilerie.

    1888 : L'aciérie Martin est construite et mise à feu.

    1894 : Construction de l'Eglise dont les plans ont été établis par M. de Vatharie, ingénieur, auteur le la construction des hauts-fourneaux de Marnaval. Décès d'Emile Giros.

    1895 : 800 ouvriers environ. L'usine de Marnaval est alors composée de 4 hauts-fourneaux, 10 fours a puddler, 4 marteaux-pilons, 7 trains de laminoirs, 1 tréfilerie et l aciérie Martin.

    1897 : Les grands bureaux sont édifiés vers cette date. La cokerie est aussi édifiée autour de 1900.

    1900 : La S.A Cie des forges Champagne et du canal de Saint-Dizier à Wassy comprend l'usine de Marnaval, l'usine de Rachecourt/Marne, les mines de fer de Wassy, la forge de Donjeux, les machines des islottes, la fabrique de coke de Dorignies, pris de Douai (Nord). Le capital en est de 14 millions.

    1932 : Extinction des hauts-fourneaux qui consommaient du minerai lorrain depuis 1922, date de fermeture des mines de fer de Wassy.

    1935 : Création de la tréfilerie moderne à partir de cette date.

    1959 : L'usine est rattachée au groupe Sidelor, sous la dénomination Sidelor-tré£ilerie de Marnaval.

    1968 : Création de la société Tréfilunion qui devient la plus importante société française de tréfilage.

    1986 : La production des aciers de construction est laissée à sa société ACOR.

  • Saint-Dizier : cité industrielle. Objectifs Haute-Marne, mai 1980, n° 32 :

    Comprendre le phénomène urbain n'est possible qu'avec une approche pluridisciplinaire, associant la démographie, la sociologie, la géographie, l'économie, l'histoire et bien d'autres domaines. Cependant et singulièrement à Saint-Dizier, il est indéniable que l'explication économique revêt un caractère majeur.

    L'expansion de Saint-Dizier remonte en effet au XIXe siècle et plus particulièrement à la révolution industrielle bâtie autour du minerai de fer et de la sidérurgie. Quelque temps plus tard, après la découverte en Lorraine de gisements plus intéressants pour l'exploitation, le bassin sidérurgique s'éloigna de Saint-Dizier, mais la vocation industrielle était déjà marquée, le développement futur de la cité ne pouvait et ne peut encore l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une main-d'oeuvre qualifiée sont là pour rappeler, s'il en est besoin, cette vocation industrielle bien affirmée. De plus, il ne faut pas négliger le fait que Saint-Dizier n'est pas une cité isolée. L'industrie est également présente dans la vallée de la Blaise et dans la vallée de la Marne, on remarquera enfin une industrie du bois prête à un nouvel essor. Quant à la main-d'oeuvre, il ne faut pas oublier que près de 150 000 habitants résident dans le triangle Saint-Dizier - Vitry-le-François - Bar-le-Duc. Saint-Dizier regroupe 40 000 habitants, les deux autres villes 20 000 habitants chacune, et les autres communes à caractère rural 70 000.

    Recensement des industries à Saint-Dizier

    Parmi les diverses sources disponibles pour établir un tel recensement, il nous est apparu que le Fichier consulaire révisé au 1er juillet 1979 est le document fiable tant par sa précision que par son actualité. Le tableau I présente donc, classées par codes A.P.E. et par tranche de salariés, les activités industrielles à Saint-Dizier. Mais ce recensement ayant avant tout un fondement juridique, inscription au registre du commerce, un second tableau (II) a été élaboré afin de donner une image plus concrète de l'activité industrielle à Saint-Dizier. Dans ce second tableau, toutes les entreprises regroupant plus de 50 salariés sont systématiquement nommées, et dans certains cas, les entreprises de plus de 10 salariés, à l'exclusion des 3 entreprises publiques S.N.C.F. - E.D.F.-G.D.F. Un troisième tableau (III) présente l'appareil industriel de 5 communes haut-marnaises dont la proximité de Saint-Dizier fait qu'elles doivent être considérées comme appartenant à un même ensemble.

    Les 29 entreprises citées nommément à Saint-Dizier regroupent 7 578 salariés. soit 46 % de la population active résidente. Si l'on admet, par ailleurs, qu'environ 1 000 emplois sont proposés dans les 83 autres entreprises industrielles, c'est plus de 50 % de la population active qui est susceptible d'être employé dans l'industrie locale.

    L'activité industrielle de Saint-Dizier dont nous venons de souligner la prééminence est assez diversifiée, toutes les branches étant représentées. Pour les plus grosses entreprises, on mentionnera, hors le métallurgie, la fabrication d'émaux chez Ferro et la bonneterie au Tricotage industriel Moderne, l'effectif de chacun de ces deux établissements tournant autour de 500 salariés. Quant à Ortiz-Miko, c'est près de 1 000 personnes qui sont employées à la maison-mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5 milliards de francs classé par le Journal d'Expansion comme la 114e entreprise française. On citera également pour être complet l'important dépôt S.N.C.F. et le Centre E.D.F.

    L'industrie bragarde reste cependant très liée à la métallurgie, souvent organisée autour d'entreprises de moyenne dimension, réunissant de 100 à 200 salariés. Mais deux entreprises importantes prédominent, Tréfilunion, avec près de 1 000 emplois, et I.H.F. (International Harvester France), plus de 2 500 personnes.

    Pour les environs immédiats, 3 entreprises ressortent avec 50 à 100 salariés. A Eclaron, la M.A.A.M.F. produit de l'ameublement métallique et Briffoteaux du matériel de manutention, roues et chariots ainsi que des palettes : à Valcourt, la S.O.F.I.B.O. est liée à l'industrie du bois.

    112 entreprises à Saint-Dizier, 32 dans les communes les plus proches, le grand Saint-Dizier bénéficie donc de 144 entreprises industrielles, auxquelles on peut encore ajouter, autour de Chamouilley, une quinzaine d'unités dont les Etablissements Champenois exerçant leur activité dans le matériel agricole et l'Usine Isorel dans le travail du bois. Ce potentiel de 160 établissements représente plus de la moitié des industries implantées dans l'arrondissement et 15 % des industries du département. Ce dernier chiffre doit être complété par un taux significatif, celui qui s'applique aux entreprises de plus de 100 salariés, dont le tiers est implanté à Saint-Dizier.

    L'industrie est présente à Saint-Dizier et elle s'y développe. En effet, les entreprises bragardes ont, dans certains domaines, un savoir-faire qui leur permet d'envisager favorablement une conjoncture fluctuante. En outre, elles bénéficient d'un potentiel de main-d'oeuvre qualifiée important et d'infrastructures solides notamment dans le domaine des voies de communications. Elles peuvent encore être améliorées et le seront d'ailleurs inéluctablement, surtout en ce qui concerne les routes. Le réseau routier draine un nombre très important de véhicules et s'améliorera encore avec la mise à 4 voies de la RN 4 et de la N 67, reliant ainsi Saint-Dizier aux autoroutes. Le canal constitue également un atout dans la perspective d'un renouveau de ce moyen de transport, économique pour la collectivité comme pour les utilisateurs. La voie ferrée et la gare, très importantes pour la partie marchandises peuvent encore être utilisées plus intensément. Enfin, on soulignera l'attrait des environs, notamment le complexe touristique du Lac du Der en cours d'aménagement, les nombreuses forêts et le potentiel d'animation de Saint-Dizier et des cités alentours. A l'heure de l'aménagement du temps de travail, tout cet environnement favorable au tourisme est de nature à favoriser un développement de l'agglomération bragarde encore plus équilibré entre toutes les branches d'activités industrie, commerce, services, incitant alors de nouvelles entreprises à venir s'implanter.

    [encart] Les zones industrielles

    Saint-Dizier dispose actuellement de 6 zones industrielles regroupant 176 ha. sur les 482 ha. occupés à ce titre dans le département. La concentration des activités apparaît encore plus nettement lorsque l'on souligne le niveau de surface de la seconde zone Chaumont. En effet, les 85 ha. qui lui sont affectés ne représentent que 17 % des zones industrielles haut-marnaises occupées contre 36,5 % pour Saint-Dizier.

    La bonne position de la cité bragarde dans ce domaine se traduit encore par le fait que tous les terrains équipés sur la commune et classés comme tels dans les documents d'urbanisme sont occupés. Quant à l'avenir, des projets existent, ainsi 51 ha. pourraient à moyen terme devenir zone industrielle et si l'on regarde encore plus avant c'est 147 ha. supplémentaires qui pourraient devenir zone industrielle.

    En élargissant l'étude au canton, on constate qu'1 ha. 25 à Valcourt et 19 ha. à Eclaron sont libres et équipés. De petites entreprises peuvent donc être accueillies rapidement et venir rejoindre celles qui sont déjà installées sur les 14 ha. 50 déjà occupés dans ces deux communes, principalement sur Eclaron. A ces disponibilités s'ajouteront bientôt les 19 ha. en cours d'équipement à Valcourt et les 4 ha. à Chancenay. Enfin, dans une perspective à plus long terme, 30 ha. peuvent être envisagés à Eclaron et 4 autres ha. à Chancenay.

Références documentaires

Documents d'archives
  • AD Haute-Marne : 8 Fi. Saint-Dizier. Documents figurés.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 8 Fi
  • AD Haute-Marne : 209 M9. Industrie. Statistique industrielle. 1825, 1828, 1834.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 209 M9
  • AD Haute-Marne : 210M 2. Rapports sur la situation industrielle et commerciale du département. 1850-1870 [1880].

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 210M 2
  • AD Haute-Marne : 210M 3. Rapports sur la situation industrielle et commerciale du département. 1871-1880.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 210M 3
  • AD Haute-Marne : 227M 1. Législation industrielle : travail des enfants. Durée du travail des adultes. Contrats d'apprentissage. Livrets d'ouvriers. Tissage et bobinage. Accidents survenus dans les établissements industriels. Grèves et coalitions. 1848-1883 [1890].

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 227M 1
  • AD Haute-Marne : 3P 2455. Saint-Dizier. Matrices cadastrales.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 3P 2455
  • AD Haute-Marne : Série Q. Saint-Dizier. Hypothèques. Vol. 537, art. 53 ; vol. 1027, art. 1 et 2.

    Vol. 537, art. 53 ; vol. 1027, art. 1 et 2 Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : Série Q
  • AD Haute-Marne : 130S 192 à 200. Saint-Dizier. Moulins et usines.

    Archives départementales de la Haute-Marne, Chamarande-Choignes : 130S 192 à 200
Bibliographie
  • BEGUINOT, Pierre. Une grande industrie haut-marnaise disparue : la production de la fonte et du fer. Chaumont, 1979. 293 [263] pages.

    p. 131-138
  • DIDIER, C. (abbé). Etude historique et statistique sur Saint-Dizier. Saint-Dizier : Impr. G. Saint-Aubin et Thévenot, J. Thévenot successeur, 1897. 361 pages.

    p. 226-232 ; contient un plan général vers 1895
Périodiques
  • La métallurgie à Saint-Dizier d'après la série du journal ''L'Ancre'' conservée aux Archives départementales de la Haute-Marne (1886-1905). Les Cahiers Haut-Marnais, 1er et 2e trim. 2000, n° 220-221, p. 40-56.

    p. 52-53