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Usines de petite métallurgie (hors coutelleries)

Dossier IA51001679 réalisé en 2009

Fiche

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Aires d'études Champagne-Ardenne
Dénominations usine de petite métallurgie, robinetterie, usine de chaudronnerie, usine de décolletage, usine de ferblanterie, usine de quincaillerie, usine de serrurerie, usine de taillanderie

La catégorie des usines de petite métallurgie (hors coutelleries, voir la synthèse de même nom) regroupe les usines de robinetterie (où l'on fabrique des chaudières, gazomètres, alambics, pulvérisateurs, tôles planées en cuivre, en fer, etc ), les usines de décolletage (où l'on fabrique des petites pièces de visserie, de boulonnerie comme les boulons, écrous, goupilles, goujons, etc. ou des pièces d'usinage plus complexe, telles que poulie de frein, volant d'embrayage automobile, etc), les ferblanteries (où l'on travaille le fer blanc, le cuivre, le zinc, la tôle, etc, en feuilles, pour produire des récipients, des boîtes de conserve, des articles de bazar, des ustensiles de cuisine, des jouets, etc), les usines de quincaillerie (où l'on fabrique des petites pièces métalliques telles que clous, boucles, étriers, rivets, crochets, épingles, etc), les usines de serrurerie (où l'on fabrique des serrures, des stores, des volets métalliques ainsi que toute décoration métallique, etc) et les usines de taillanderie (où l'on fabrique des outils et fers tranchants pour l'agriculture comme des faux, faucilles, socs, etc) et y compris les usines regroupant plusieurs de ces activités.

85 sites ont été étudiés en Champagne-Ardenne : 52 dans les Ardennes (soit 61%), 20 en Haute-Marne (soit 24%), 7 dans l'Aube (soit 8%) et 6 dans la Marne (soit 7%).

Par le nombre total, il s'agit donc d'un secteur métallurgique important et, comme pour les usines de production de métaux, des fonderies et des usines de transformation, la Haute-Marne et surtout les Ardennes représentent la grande majorité des implantations.

Un comptage a également été effectué par catégorie d'activité (un même site peut regrouper l'une ou l'autre activité) :

- 11 usines de petite métallurgie (3 dans les Ardennes et 1 en Haute-Marne, 4 dans l'Aube et 3 dans la Marne)

- 1 usine de robinetterie dans les Ardennes

- 7 usines de chaudronnerie (2 dans les Ardennes, 5 en Haute-Marne)

- 25 usines de décolletage dans les Ardennes

- 7 usines de ferblanterie (4 dans les Ardennes, 1 en Haute-Marne, 2 dans la Marne)

- 28 usines de quincaillerie (18 dans les Ardennes, 10 en Haute-Marne)

- 17 usines de serrurerie (6 dans les Ardennes, 10 en haute-Marne, 1 dans l'Aube)

- 8 usines de taillanderie (3 dans les Ardennes, 5 en Haute-Marne)

Aussi bien en Haute-Marne que dans les Ardennes, la répartition géographique de ces usines suit rigoureusement celle des sites de production des métaux, soit une frange sud-ouest/nord-est dans le premier et sud-est/nord-ouest dans le second. Ces localisations générales s'accompagnent de foyers assez marqués par catégorie.

Les usines de robinetterie (1 à Rethel) et de ferblanterie en Haute-Marne (1 à Nogent), et dans la Marne (1 à Reims et 1 à Epernay qui fabriquait jusque dans les années 1990 des capsules et surbouchage pour les bouteilles de champagne) ont été anecdotiques dans la région, la production n'existe plus et la moitié d'entre elles sont aujourd'hui rasées. Mais dans les Ardennes, la ferblanterie a été pratiquée dans une multitude de petites polieries (fabriques de poêles à frire) de la vallée de l'Ennemane mais seules 4 ont été repérées notamment à Raucourt-et-Flaba (usine Rouy) et surtout à Vrigne-aux-Bois et Vivier-au-Court, où les deux polieries, fondées en 1820 et 1826 par Pierre Louis Camion-Richard, étaient les plus importante du genres. Il faut également noter la fabrication de chaudrons en cuivre à Landrichamps.

Légèrement plus nombreuses, les usines de serrurerie se retrouvent essentiellement dans les Ardennes notamment dans la vallée de la Meuse (Nouzonville) et surtout dans de la Semoy (Thilay). Plus aucune de ces usines n'est en activité dans les Ardennes mais l'usine Moutard continue toujours aux Riceys dans l'Aube (auparavant il ferronnerie Maison qui avait notamment participé à la réfection de la place Stanislas à Nancy).

Quelques usines de petites métallurgie se trouvent en Haute-Marne (Japy à Saint-Dizier), dans l'Aube comme Perfor-Tivoly à Bar-sur-Aube (fabrication de forets jusque dans les années 2000) ou Prunier et Lebocey à Troyes (aiguilles et des platines pour la bonneterie de la ville), trois dans la Marne et surtout, une nouvelle fois dans les Ardennes, notamment à Hautes-Rivières et Bogny-sur-Meuse. Plus aucune n'est en activité.

Peu étoffés, les secteurs de la taillanderie et de la chaudronnerie présentent encore des usines en activité.

Ainsi pour la taillanderie, en Haute-Marne, PAM à Nogent (depuis 1877) est spécialisé dans les cisailles à tôles, les coupe-câbles, l'outillage horticole, les pinces et outils divers, et Congé, à Luzy-sur-Marne, poursuit une activité de taillanderie depuis 1981 après avoir oeuvré dans la coutellerie à partir de 1885. Dans les Ardennes quelques sites seulement sites ont pratiqué cette activité mais les Forges de Magne à Douzy (fondées en 1834) travaillent toujours dans ce secteur.

Pour la chaudronnerie, des cinq usines haut-marnaises étudiées, seul Ronot a été en activité jusque encore récemment puisqu'elle a fermé ses portes en 2014 alors qu'elle existait depuis 1905. Dans les Ardennes, seule celle de Donchery (anciennes usines Faunus) est en activité, Hénon à Deville ayant stoppé sa production en 1998.

Les deux plus grands secteurs de la petite métallurgie ardennaise (puisque dans ce domaine le département concentre la majorité des sites) ont été la quincaillerie (clous, boucles, éperons) et le décolletage (boulons, écrous). La clouterie est une activité emblématique du nord des Ardennes au même titre que la boulonnerie. Elle apparaît dans les textes au 16e siècle (à Mézières en 1554). A cette époque, elle est déjà exercée dans les vallées de la Meuse et de la Semoy mais également dans celles de la Sormonne et de la Vence, et au sud de Charleville jusqu'à Omont. Cette activité prend rapidement son essor avec l'apparition de la fenderie en 1580. Il s'agit alors d'artisanat pratiqué très souvent à domicile et ne nécessitant qu'un foyer de forge simple (au charbon de bois), un martinet et une roue à chien (qui actionnait le soufflet). Les cloutiers se regroupaient parfois dans des « boutiques ». Les commanditaires, les "facteurs" étaient établis à Charleville et venaient ensuite collecter le produit fini. Sous la Restauration 5000 à 7000 ouvriers travaillaient ainsi à domicile, dans les villages ou à Charleville-Mézières dans ce secteur d'activité appelé la « clouterie à main ». A partir des années 1820, les premières machines apparaissent et entraînent un déclin de la pratique manuelle. Ce phénomène oblige les cloutiers à fermer leur boutique et à travailler sur ces machines (taxées de « casse-bras » par le communard Jean-Baptiste Clément) ou bien à migrer leur activité vers la boulonnerie.

Aussi dès 1883, la clouterie forgée à main présente à Charleville, la Grandville, Gespunsart, Moncy, Lame, Braux, Hautes Rivières, les Mazures, Hargnies, Revin et dans d'autres localités totalise 127 ouvriers quand, dans le même temps, les 4 usines de Charleville et les 3 de Mohon en comptent 417 ; à Bogny le nombre de cloutiers passe de 1300 en 1817 à 57 en 1887.

Les petits ateliers familiaux des vallées de la Meuse, de la Semoy et du bassin sedanais n'ont pas été retenus dans le cadre de cette étude car leur forme ne se distingue guère de simples maisons ; il s'agit donc plus d'artisanat que d'industrie. Charleville et Mohon étaient les centres principaux de la production, qui touchait également mais dans une moindre mesure les communes de Vrigne-aux-Bois (Hivert), Nouzonville (Cordier), Saint-Marceau (Reganult), Rocroi (Saint-Nicolas), Thilay (Lefort), Hautes-Rivières (Bouguignon-Barré).

Les usines de Charleville, détenues par de grandes familles telles que les Lagard, les Gailly et les Regnault (plus tard les Lefort), étaient de très grande taille. L'usine Lefort de Mohon était la plus importante. Elle s'étalait sur deux sites implantés sur un cours d'eau afin de profiter de son énergie. Cet imposant complexe fut augmenté à la fin du 19e siècle d'une troisième unité, le Moulin-Leblanc pour former l'un des plus importants complexes des Ardennes. A quelques kilomètres de là, et appartenant au groupe Regnault, se trouvait la clouterie de Saint-Marceau.

En Haute-Marne, les pointeries ont fonctionné au sein de tréfileries dont elles assuraient une partie de la transformation du fil (Raymond à Roches-Bettaincourt, Cornibert à Noncourt-sur-le-Rongeant, Clos-Mortier à Saint-Dizier, la Tréfilerie de Manois ou Donjeux), d'autres comme à Bologne ou Louvemont produisaient dans des affineries, et Jamin et Lerolle à Saint-Dizier ainsi qu'Amelin à Anglus fournissaient des clous.En parallèle de cette activité, certaines usines ont produit des chaînes : Roches-sur-Rognon, Bettaincourt-sur-Rognon, Rouvroy-sur-Marne, Saucourt-sur-Rognon.

Autre branche d'activité de la quincaillerie, la fabrique de boucles et éperons dont la vallée de l'Ennemane s'était faite une spécialité dès le 18e siècle avec celle de la polierie. En 1844, la commune d'Haraucourt accueille ainsi 15 fabriques avec 800 personnes. Raucourt comporte 400 ouvriers et 70 enfants de la Pitié au 18e siècle puis, en 1883, 18 établissements avec 250 ouvriers (Angecourt compte 5 établissements et 60 ouvriers à la même époque). Une multitude de petites usines occupait ainsi les berges de la rivière afin de profiter de la force hydraulique. Cependant, la mécanisation des procédés a entraîné dans ce secteur une concentration des entreprises au profit des plus importantes. C'est le cas à Raucourt où l'entreprise Turquais fut la plus grande de la vallée. Fondée en 1840, elle fut agrandie plusieurs fois et c'est la seule actuellement encore en activité dans le domaine de la bouclerie.

Pour la quincaillerie (hors celle obtenue par fonderie) le plus important secteur de production se situait à Vrigne-aux-Bois (Petit-Barbette, Winterberger, Gillet-Rocquigny, Dardenne, Petit, Jardinier-Massard) et Vivier-au-Court (L'Etoile, Camion).

Les usines de décolletage ont oeuvré essentiellement dans la boulonnerie. 25 usines ont eu pour activité principale ou secondaire la production de boulons. Cette activité phare était la plus importante des vallées de la Meuse entre Charleville et Monthermé et de la Semoy entre Thilay et Hautes-Rivières (Bogny-sur-Meuse, Thilay et Hautes-Rivières concentraient à elles-seules les trois quarts des boulonneries) ; elle employait plusieurs milliers de personnes (1900 rien qu'à Bogny en 1887). Dans ce domaine aussi les petites usines étaient appelées des « boutiques », dénomination provenant des ateliers antérieurs de cloutiers à main.

L'assemblage par boulon (vis et écrous) se répand largement à partir du 19e siècle. Sa fabrication industrielle, permise grâce à l'apparition de nouvelles machines, est venue compenser le déclin de la clouterie à main pratiquée dans ces secteurs géographiques. Au milieu des années 1820 certains cloutiers et ferronniers commencent à forger des boulons pour les industries d'équipement, le bâtiment et la construction navale. Braux, Château-Regnault, Levrézy et Hautes-Rivières deviennent les centres de la fabrication des boulons. Les usines de boulonnerie atteignent leur apogée dans les années 1880 avec l'essor du chemin de fer. A partir de la seconde moitié du 19e siècle la boulonnerie devient complémentaire à la fabrication d'autres pièces forgées, et certaines usines gagnent en importance, comme c'est le cas notamment de la Manufacture Ardennaise de boulons et ferrures de wagons de Levrézy (fin du 19e siècle). La Grosse Boutique de Bogny-Braux, la plus importante des Ardennes dans ce domaine, élevée en deux étapes durant le troisième quart du 19e siècle, regroupait plusieurs ateliers massés dans une étroite vallée

.Actuellement, la fabrication - exclusive - de boulons et vis est centrée dans la vallée de la Semoy à Thilay (Thévenin) et Hautes-Rivières (Barteaux, Barré-Servaix, Barrois, Manquillet). On fabrique encore des écrous à Bogny-sur-Meuse (usines Marbaise, Cousin et Malicet sur le site de La Grosse Boutique). La production est destinée à l'automobile, au secteur ferroviaire, à l'équipement agricole ou naval (ancrages).

Période(s) Principale : 19e siècle
Principale : 20e siècle

Dans les Ardennes, peu de clouteries véritables, c'est-à-dire, qui n'ont connu que cette activité ont subsisté. L'usine Lefort à Nohan en fait partie. Elle a été fondée vers 1914 et il s'agit d'une petite structure construite en brique avec quatre fenêtres couverte d'une charpente en bois à tuiles mécaniques. A Hautes-Rivières, l'usine Badré-Badré fondée en 1865est encore lisible dans le site actuel avec le logement patronal à l'arrière duquel sont implantés de petits bâtiments en schiste au milieu de plus grands et plus récents construits en parpaing.

A l'opposé de ces modestes unités, se rencontrent de très grandes structures qui ont été les plus grandes représentantes du secteur dans la seconde moitié du 19e siècle et sont encore un bon témoignage de la clouterie mécanique. Ainsi les bâtiments des deux sites Lefort (Mohon I et II) sont en brique avec charpente métallique portée par des poutres rivetées ; de hautes baies en plein-cintre voisinent avec des pseudo-oculus dans un effort qui révèle un certain souci décoratif ; ils sont représentatifs de l'architecture des années 1880-1900. Le bâtiment de la clouterie mécanique est conservé.

A quelques kilomètres de là la clouterie de Saint-Marceau (qui faisait également partie du groupe Lefort) présente un aspect bien différent avec des murs en pierre de Dom-le-Ménil, des toits à longs pans et structure porteuse en poteaux de fonte ; différence que peut certainement être expliquée sa date de construction antérieure (1860). Certains points communs existent cependant : l'implantation sur un cours d'eau pour profiter de la force motrice, la présence d'une salle des machines pour augmenter la puissance énergétique et le raccordement au chemin de fer.

En Haute-Marne, du fait du regroupement des pointeries au sein de tréfileries, leur aspect est donc celui de ces dernières ; un bel exemple des années 1830 est visible à Donjeux qui présente une grande halle en pan de bois avec remplissage en brique.

Pour les boulonneries, les ateliers de fabrication les plus anciens des vallées de la Meuse et de la Semoy sont construits en moellon de schiste, avec charpente apparente en bois et couverture en ardoise.

Ces ateliers modestes ont souvent été englobés dans des agrandissements du 20e siècle aux murs en parpaings de béton ou à essentage de tôle. Les couvertures ne sont plus exclusivement en ardoise mais également en métal ou en ciment-amiante. A l'intérieur les foyers de forge ont rarement été détruits et certaines machines-outils du début du 20e siècle encore en état de marche côtoient les machines à commandes numériques.

Dans la seconde moitié du 19e siècle, certaines usines gagnent en superficie. C'est le cas notamment de la Manufacture Ardennaise de boulons et ferrures de wagons de Levrézy (fin du 19e siècle), qui présentait une grande façade homogène en brique côté Meuse au-devant d'une succession d'ateliers-modules couverts de toits à longs pans à charpente en bois. A l'inverse, la Grosse Boutique de Bogny-Braux (détruit, 3e quart du 19e siècle), regroupait plusieurs ateliers distincts en schiste dans une étroite vallée.

Des petites polieries qui ont parsemé le cour de l'Ennemane, seule subsiste celle de Raucourt-et-Flaba (Rouy) qui semble remonter à la 1ère moitié du 19e siècle. C'est un bâtiment en retour d'angle très modeste en moellon et toit en ardoise qui pourrait passer pour une maison d'habitation. Un bief alimentait une petite roue hydraulique présente au milieu du bâtiment. Le nombre d'employés devait être très restreint.

Celle de Vivier-au-Court est plus ancienne puisque fondée en 1820 ; elle ressemble aux bâtiments traditionnels des usines remontant au 18e siècle comme les halles de forge : murs en moellon, charpente en bois à demi-croupe couverte d'ardoise. Une seconde fondée 300 mètres plus haut en 1826 par Camion (actuelle usine Invicta) n'avait pas la même physionomie car l'étage carré et les nombreuses fenêtres la faisait plus passer pour une maison bourgeoise (elle a été très modifié dans les années 1980).

Plus en amont sur l'Ennemane, l'usine de bouclerie Turquais fondée en 1840 a régulièrement pris de l'ampleur au point d'être la plus grosse unité de ce secteur. Chaque période d'extension est clairement lisible : bâtiments en moellon à toits en shed dits « la Roquette » construits entre 1879 et 1882, très grand magasin de 1907 en moellon avec vastes baies en brique et structure interne en béton armé consécutive à la reconstruction après la Première Guerre mondiale.

L'usine Camion de Vivier-au-Court fut la plus importante du secteur de la quincaillerie. Le premier bâtiment construit sur le site présentait un aspect allongé en moellon à étage carré dénommé la « Grande Boutique » qui regroupait la forge, les limeurs, les bureaux et des logements (détruite en 1895 mais sa forme ancienne est bien documentée). Le site fut très régulièrement agrandi et profita à chaque fois des perfectionnements de l'époque jusqu'à atteindre la surface de 18 000m2 en 1930. En 1933 fut élevé un spectaculaire magasin en béton armé dont les cellules intérieures implantées le long de coursives, autour d'un espace vide montant de pied, évoquent l'univers carcéral ; son rez-de-chaussée permettait l'accès de wagons pour évacuer les produits finis. Deux logements patronaux dont l'une en forme de château néo-classique avaient été bâtis à proximité immédiate de l'usine.

Au final la morphologie des usines de petite métallurgie est variée, conséquence de la configuration du lieu d'implantation (vallée étroite pour la Grosse Boutique de Bogny-sur-Meuse), de l'époque de construction et des réaménagements succéssifs.

Décompte des œuvres bâti INSEE 1500
repérées 250
étudiées 85

Références documentaires

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