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  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Description :
    siècle, la grange était constituée de deux longs bâtiments parallèles, selon le modèle architectural et possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite chute d’eau (ill. IVR21_20155200355NUCA), précédé d’un déversoir maçonné dans le lit naturel, quelques dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est le bief du Flambart (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200355NUCA
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà
    Description :
    longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges et principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Texte libre :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà plus au XVIIIe siècle. D’après le même plan (AD52, 8H73, pl. 11, p. 37), la ferme était constituée de deux longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Illustration :
    Fraucourt : vue générale vers le nord-est IVR21_20155200341NUCA Fraucourt : le bâtiment principal (aile sud de la ferme) IVR21_20155200647NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul - en village
    Historique :
    par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Le clocher fut détruit en 1705. Dès le début du 19e Edifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 5 juillet 1571. Une restauration intervint en 1883. L'église de Colombey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres . L'église Saint-Martin est un édifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 15 juillet 1571 dressés en juillet 1859 par l'architecte Henry-Rodolphe Brocard nous apprennent que le mur sud et ses contreforts furent entièrement repris en 1857. Le projet de reconstruction du mur nord, de ses contreforts et similaire en 1879 qui fut réalisé. Le même architecte proposa également le 22 septembre 1883 un projet de porteuses et de réfection des toitures ont vu le jour entre 1991 et 2004.
    Observation :
    du 18e siècle, notamment l'ensemble signé de Bouchardon dans le choeur.
    Référence documentaire :
    p.127-128 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Représentations :
    la nef et du choeur. Vitrail du 16e siècle. Un personnage casqué est sculpté sur le contrefort sud
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud IVR21_20065244479NUCA Clocher depuis le sud IVR21_20065244480NUCA Clocher depuis le nord-ouest IVR21_20065244485NUCA Vue générale depuis le nord IVR21_20065244486NUCA Nef, depuis le choeur IVR21_20065244489NUCA
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