Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ensemble des autels secondaires, de saint Martin ; de la Vierge
    Ensemble des autels secondaires, de saint Martin ; de la Vierge Chatel-Chéhéry - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur l'autel de saint Martin : S M. Sur l'autel de la Vierge : M.
    Représentations :
    ornement à forme végétale partie supérieure du retable. Décor à forme végétale peint au pochoir sur le retable.
    Description :
    . Autel de plan rectangulaire à élévation galbée, avec un gradin, et un retable à élévation droite.
  • Bannière de procession, de l'Immaculée Conception
    Bannière de procession, de l'Immaculée Conception Chatel-Chéhéry - en village
    Inscriptions & marques :
    Au revers : lettres A et M entrelacées, et inscription PAROISSE DE CHATEL-CHEHERY.
    Description :
    Bannière rectangulaire verticale, à 3 lobes inférieurs. Bannière en satin à fond ivoire, double faces garnie intérieurement d'une fine toile de coton. Bordure à galons et à franges en fils de métal
  • Pleinchamp, ancienne grange de Chéhéry
    Pleinchamp, ancienne grange de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Ferme de Pleinchamp - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 7
    Historique :
    ) n’est pas documentée. Elle fut la grange la plus proche de l’abbaye (250 m) et peut-être a-t-elle tenu création moderne. Son territoire s’étendait sur la plaine alluviale de l’Aire, de la Forge en amont à
    Description :
    (ill. IVR21_20150800018NUCA). Le bâtiment de gauche, en retrait par rapport à la route, présente une antérieurs. Le bâtiment de droite en revanche, contigu à la route, était bien présent au début du XIXe siècle toiture du reste (rénovée). Avec ce bâtiment à fonction agricole (stockage), on est peut-être en présence de la grange proprement dite. Des investigations plus poussées pourraient s’avérer fructueuses. À l’arrière de ce dernier existait un autre bâtiment de plan et de surface analogues, qui a été détruit : il
    Texte libre :
    ) n’est pas documentée. Elle fut la grange la plus proche de l’abbaye (250 m) et peut-être a-t-elle tenu création moderne. Son territoire s’étendait sur la plaine alluviale de l’Aire, de la Forge en amont à rapport à la route, présente une façade évoquant fortement les styles de la Reconstruction : absent du . ?) provenant peut-être d’édifices antérieurs. Le bâtiment de droite en revanche, contigu à la route, était bien est aveugle, revêtu d’ardoises comme en toiture du reste (rénovée). Avec ce bâtiment à fonction poussées pourraient s’avérer fructueuses. À l’arrière de ce dernier existait un autre bâtiment de plan et de surface analogues, qui a été détruit : il s’agissait vraisemblablement du logis contemporain.
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à plusieurs pans
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Description :
    l’époque moderne, c’est-à-dire le monastère médiéval, n’est pas connu. Les quelques pièces sculptées dans l’ancien préau ne suffisent pas à combler cette lacune et invitent plutôt à souhaiter une campagne archéologique in situ. Toutefois, il ne faut pas négliger la représentation en tibériade que J. Jailliot a graphique connu de l’abbaye avant la reconstruction complète du XVIIIe siècle, ce qui suffit à en souligner rapport à la localisation du ruisseau des Granges, longeant le carré abbatial par le sud pour aller se jeter dans l’Aire. L’église, vraisemblablement à trois nefs, présente encore les caractéristiques d’un complexe lié à l’infirmerie (et aux latrines) mettant à profit le collecteur pour l’évacuation des eaux usées. Les lieux réguliers sont entourés de communs à divers endroits sauf à l’ouest dont l’espace est entièrement occupé par un jardin clos, à l’angle nord-ouest duquel les bâtiments de la porterie sont bien porterie était à peu près située à l’emplacement de l’entrée actuelle depuis la route. J. Jailliot (op. cit
    Annexe :
    : guide du touriste et du promeneur, 1999 CANIVEZ, J.-M., "Chéhéry", Dictionnaire d’histoire et de , p. 11-13 HANNEDOUCHE, A., Dictionnaire historique des communes de l'arrondissement de Sedan, [1891 moines, 1979, [Chéhéry : p. 83-103] LORIETTE, A., "Archéologie-Histoire de l'Art : deux plaques de Palais à Paris, pour les habitans et communauté de Chatel en Argonne, contre le seigneur dudit Chatel, au : L'abbaye de Chéhéry", Horizons d'Argonne, 1970, n°21, p. [s. n.], A propos de l'abbaye de Chéhéry, Horizons
    Texte libre :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
1