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  • Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé
    Usine métallurgique Génot-Clairdent, puis Aciéries Thomé-Cromback, puis Forges et Aciérie Thomé Nouzonville - 18 boulevard Jean-Baptiste-Clément - en ville - Cadastre : 2009 AO 67, 68
    Historique :
    Nouzonville s’est arrêtée en 1997, après avoir été reprise par le groupe italien Valbruna. Malgré la
    Observation :
    pièces ; fondée le 01.01.1947 ; 178 pers en 12.1948 ; rapport pj mézières ; une prime pour accélérer
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949. La Reconstitution des Régions dévastées La Reconstitution des Régions dévastées. Le Monde Illustré
    Description :
    Le site couvre cinq hectares en bordure de Meuse. Le grand hall de production construit en 1930 est baies. Le site comporte deux châteaux d'eau, le plus important est situé en bordure de Meuse.
    Texte libre :
    lieu-dit "Versailles", elle avait été créée par le grand-père maternel de P. Thomé, Jean-François -fils de L.-G. Thomé, son père Emile Thomé (1845-1922) l'a impliqué dans les affaires familiales dès le à forger et aux autocompresseurs. Ce retour des Thomé dans le quartier industriel de la gare, où ils 1930. Celle-ci a été construite l'année précédente par l'ingénieur Chansoux, dans le prolongement de la le paysage, succède à la vieille fonderie Sainte- Marguerite. Située dans le quartier de la Forge, au le noyau nouzonnais par l'achat d'usines (Jeunehomme-Lepault- Barbazon en 1941, Vve Soret en 1947 la fonte malléable (1919), grenailles métalliques (1927), bâtonnets pour le broyage du ciment du annuels, maisons et logements pour le personnel. Travaillant essentiellement pour les secteurs des emporte le groupe Thomé-Cromback. S'ensuit la liquidation judiciaire en 1994. L'usine d'essieux de Molinet (Allier) est vendue à un concurrent, Sisson-Lehmann passe dans le giron du leader mondial de la grenaille
    Illustration :
    Usines Génot-Clairdent de Nouzonville. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801766NUCA wagons, voitures et locomotives. [n.d.]. 2 photogr. (Le Monde Illustré) IVR21_20090801767NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord. IVR21_20090807182NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au nord du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807184NUCA Vue aérienne rapprochée des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le sud-ouest. IVR21_20090807188NUCA Vue aérienne des bâtiments situés au sud du site depuis le nord-ouest. IVR21_20090807185NUCA Vus depuis les bords de Meuse, le château d'eau primitif et l'ancienne fonderie Le logement du gardien, entrée du site. IVR21_20090800070NUCA Le château d'eau. IVR21_20090800073NUCA
  • Usine de petite métallurgie Crépel, Hardy et Hervier, puis Fonderie Hardy-Capitaine et Cie, actuellement Société Nouvelle des Fonderies Nicolas
    Usine de petite métallurgie Crépel, Hardy et Hervier, puis Fonderie Hardy-Capitaine et Cie, actuellement Société Nouvelle des Fonderies Nicolas Nouzonville - 5 rue de la Haillette - en ville - Cadastre : 2009 AC 38
    Historique :
    mécanicien, François Hervier (né en 1832). Alors que l’usine du centre de Nouzon poursuit son essor, deux fonderie de seconde fusion est implantée. Spécialisée dans le moulage du fer fondu, des fontes grise et boîtes à graisse pour les chemins de fer, elle adopte très tôt le moulage mécanique. Avant 1914, la thermiques, chantiers de moulage automatique ou à main pour le secteur ferroviaire, agricole, la robinetterie
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807170NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807172NUCA Vue aérienne depuis le sud-ouest. IVR21_20090807175NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807176NUCA Vue aérienne très rapprochée sur la base de la cheminée depuis le sud-est. IVR21_20090807177NUCA Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807179NUCA Les ateliers vus en direction depuis le sud ouest. IVR21_20090801773NUCA
  • Usine d'armes dite Manufacture Royale d'armes de Nouzonville, actuellement salle de sport et musée
    Usine d'armes dite Manufacture Royale d'armes de Nouzonville, actuellement salle de sport et musée Nouzonville - rue de la Grande Allée - en ville - Cadastre : 2009 AK 21 AL 209
    Historique :
    hydraulique du cours d'eau ; une prise d'eau et un canal sont construits. Le site est pourvu d'une enceinte et canons de fusil. Les métallurgistes utilisaient le fer de l'abbaye d'Orval, l'acier d'Allemagne et le fer refondu issu de la récupération de petites ferrailles ; le montage et l'épreuve des fusils ayant lieu à calque sur le rythme des commandes militaires ; elle fut prospère jusqu'en 1769, sous la Révolution et ). Puis un déclin progressif s'en est suivi, jusqu'à la fermeture définitive en 1836. Le choix est alors par le maître de forges Jean-Nicolas Gendarme (1769-1845) en 1837, le site sera diversement occupé , François Fuzelier (1815-1892) implante une fonderie en 1860, Louis Gustave Thomé (1816-1892) un atelier de forge en 1869. Le site de la Manufacture Royale de Nouzonville est presque entièrement démoli en 1986 grande forerie accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon.
    Observation :
    uniques témoins de l'importante activité métallurgique créée à Nouzonville au 17e siècle. Elle est le foyer de la spécialisation du travail du fer qui se développera dans le reste de la vallée de la Meuse
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    Quelques bâtiments subsistent de l'ancienne Manufacture : le magasin construit en 1689 (date portée ), le bassin de retenue situé à proximité, deux des huit tours de l'ancienne enceinte, dont l'une est intégrée à une école située en amont du site, le bâtiment de la grande forerie qui s'élève sur un étage carré, avec moellon calcaire et enduit de ciment. Le magasin (1689) est en moellon calcaire et
    Illustration :
    Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807219NUCA Matériaux de construction : moellons de schiste et calcaire de Dom-le-Mesnil en pierre de taille Vue aérienne rapprochée depuis le nord-ouest. IVR21_20090807220NUCA Vue générale sur le site de La Forge lieu-dit de la manufacture. IVR21_19820800029X Vue générale sur le site de la Forge. IVR21_19820800030X Vue générale sur le site de La Forge. IVR21_19820800031X Depuis l'ouest le bâtiment des soudeurs de canons. IVR21_19820800048P Vue générale sur le magasin industriel daté 1689, actuellement salle de sport Bâtiment de la grande forerie. Il fut à partir de 1869 le bâtiment de la première usine Thomé Vue sur le bâtiment de la grande forerie, actuellement musée. IVR21_20090801854NUCA
  • Présentation du mobilier de l'Eglise paroissiale Sainte-Marguerite de Nouzonville (Ardennes)
    Présentation du mobilier de l'Eglise paroissiale Sainte-Marguerite de Nouzonville (Ardennes) Nouzonville - passage Miroy - en ville
    Historique :
    Le mobilier de l'église de Nouzonville date essentiellement des 18e et 19e siècles. Le tabernacle . On peut y ajouter des éléments détruits lors de l'accident de 1987 (un camion fou à démoli le chevet du 19e), les confessionnaux, les bancs de fidèles, le lutrin. Les vitraux sont pour l'essentiel de
    Annexe :
    . - Sainte Marguerite, moyen, plâtre. - Sainte Jeanne d´Arc, moyen, plâtre peint. - Saint François d´Assise Céline, diamètre = 120, « je remplace une cloche volée par les Allemands le 9 février 1918 », Chambon une cloche volée par les Allemands le 9 février 1918 », Chambon Fondeur à Montargis, Loiret, 1923 (C
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