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  • Chaire à prêcher mobile
    Chaire à prêcher mobile Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Précision dénomination :
    chaire à prêcher mobile
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Description :
    Sur roulettes. Rebords supérieurs garnis de velours rouge uni, fixé par clous à tête ronde
    Titre courant :
    Chaire à prêcher mobile
    Texte libre :
    présente sous la forme d’un haut corps hexagonal de 2,57 m de hauteur, à deux niveaux de panneaux, dont le La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul Le mobilier Il semble qu’on ait exclusivement utilisé à Troyes jusqu’au XVe siècle des chaires déplaçables. Mais leur usage se poursuivit ensuite parallèlement à supérieur correspond à la cuve. Quatre poignées en fer forgé servaient à son transport. Ils paraissent
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Inscriptions & marques :
    / L. V . GOVNOD . ARCH- S . FAC- T / ANNO CHRISTI . M . D . CCC . XL . V . Au-dessus de chaque
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Titre courant :
    Chaire à prêcher
    Texte libre :
    n’obtint que le deuxième prix car il ne répondait pas au style demandé. A la suite d’un second concours de chaire du XIIIe ou du XIVe siècle, il a fallu en inventer un de toutes pièces à partir des éléments décoratifs de l’époque. Il insiste sur la correction archéologique des détails alliée à la parfaite cohérence donnée à l’ensemble, sa structure présentant en outre l’avantage d’être complètement indépendante et non suspendue ou attachée à un pilier comme de coutume. Les personnages, inspirés de la
  • Usine de papeterie Ferrand-Lamotte, puis Louis Thibault, puis S.A. des papeteries de Champagne, puis S.A. des papeteries Bolloré, puis usine de pâte à papier Bolloré technologies
    Usine de papeterie Ferrand-Lamotte, puis Louis Thibault, puis S.A. des papeteries de Champagne, puis S.A. des papeteries Bolloré, puis usine de pâte à papier Bolloré technologies Troyes - 4 rue de la Providence impasse de la Papeterie - en ville - Cadastre : 1838 C 1461 à 1469 1983 AO 32, CM 98, 99
    Historique :
    A l'emplacement d'un moulin à papier mentionné dès 1340, mais dont il ne subsiste rien, Claude 1890, puis est exploité sous la raison sociale S.A. des papeteries de Champagne à partir de 1900 environ. L'énergie électrique est fournie par le moulin de Pétal, appartenant à la même société, au début du 20e siècle ; en 1915, la S.A. des papeteries de Champagne fournit du papier à cigarettes à l'Etat . A la suite de la Première Guerre mondiale, de nouveaux bâtiments sont construits, notamment une usine de pâte à papier. En 2013 (complément d'enquête), le site se trouve désaffecté. La majeure partie
    Référence documentaire :
    Demande de réglementation des usines à Troyes. 1912 AM Troyes : O 2088. Demande de réglementation des usines à Troyes. 1912. Demande de réglementation des usines à Troyes. 1912-1921 AM Troyes : O 2089. Demande de réglementation des usines à Troyes. 1912-1921.
    Dénominations :
    usine de pâte à papier
    Énergies :
    produite à distance
    Description :
    Usine construite de part et d'autre d'un bras de la Seine. Salle des machines à un étage carré élevée en béton armé hourdé de briques. Entrepôts industriels situés à l'est de l'usine élevés en pans de briques ; atelier de fabrication séparé de ce dernier par rapport à l'entrée de l'usine en parpaings de  ; leur porte d'entrée est surmontée d'un fronton cintré et leur toit à longs pans avec croupe est en
    Localisation :
    Troyes - 4 rue de la Providence impasse de la Papeterie - en ville - Cadastre : 1838 C 1461 à 1469
    Titre courant :
    , puis S.A. des papeteries Bolloré, puis usine de pâte à papier Bolloré technologies
    Appellations :
    , puis S.A. des papeteries Bolloré, puis usine de pâte à papier Bolloré technologies
    Illustration :
    Conciergerie (M) vue depuis l'ouest IVR21_19981000374Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Autel, retable avec Vierge à l'Enfant
    Autel, retable avec Vierge à l'Enfant Troyes - rue de la Reine-Blanche - en ville
    Historique :
    Modèles pris à l'église de St André-les-Vergers, St Pantaléon et jubé de Villemaur.
    Représentations :
    Statue : Vierge à l'Enfant couronnée. Ornementation Renaissance.
    Titre courant :
    Autel, retable avec Vierge à l'Enfant
    Dimension :
    h = 535 ; la = 225 ; pr = 164,5, Dimensions avec degrés. Statue de la Vierge à l'Enfant : h = 100 m  ; la = 38 cm.. h = 535 ; la = 225 ; pr = 164,5, Dimensions avec degrés. Statue de la Vierge à l'Enfant  : h = 100 m ; la = 38 cm.
    Appellations :
    de la Vierge à l'Enfant
    Texte libre :
    travailla beaucoup à l’ameublement des églises troyennes. Entièrement en chêne, le retable est une synthèse originale de trois chefs-d’œuvre locaux de la Renaissance : le retable de la chapelle Saint-Jacques à Saint évidées en candélabre et niche à statuette ; le retable de la Vierge de Saint-André-les-Vergers pour le
    Illustration :
    Niche du retable : Vierge à l'Enfant sur un croissant de lune. IVR21_20031006815NUCA
  • Statue : Christ à la colonne
    Statue : Christ à la colonne Troyes - - rue Huguier Truelle - en ville
    Description :
    Pierre de Châtillon ? Statue appuyée contre une colonne d'ordre toscan, à chapiteau en marbre blanc.
    Titre courant :
    Statue : Christ à la colonne
    Texte libre :
    Le Christ à la colonne de Saint-Nicolas est une œuvre exceptionnelle de la sculpture de la Renaissance en France, par sa taille (plus de 2 m de haut), par la qualité de la sculpture et par son sujet dans la même église, il était sans doute peint à l’origine. Son auteur, non identifié – les noms de surpris par ce grand corps nu, placé à l’origine au centre, éclairé sur sa droite et se dégageant sur la , pour le prendre à témoin de la scène qui va se dérouler sous ses yeux et de sa propre position à la
    Illustration :
    Christ à la colonne, statue de l'église Saint-Nicolas de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A Évêché
  • Chapelle des sœurs de la Providence
    Chapelle des sœurs de la Providence Troyes - 5 rue Ragueneau Marie-Pascale - en ville
    Historique :
    Saint-Nicolas tenu par les soeurs de la Providence situé à proximité (boulevard Victor Hugo).
    Dimension :
    l 10.0 m la 9.3 m
  • maison
    maison Troyes - Villa Rothier - 18 Villa Rothier - en ville - Cadastre : 2016 BX 9
    Représentations :
    Le pignon de la façade accueille un monogramme sculpté composé du chiffre M (Auguste Marques). Les
    Description :
    Le corps de logis, de plan asymétrique, est couvert de toits à longs pans a croupes, en tuile, se terminant par un pignon en façade. Une lucarne rampante située à l'arrière de la maison est recouverte d'un
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans noue
  • Usine de bonneterie Maurice Mauchauffée et Cie, puis Mauchauffée S.A., puis ateliers de confection et magasins de commerce, actuellement EMO S.A., bureaux et logements
    Usine de bonneterie Maurice Mauchauffée et Cie, puis Mauchauffée S.A., puis ateliers de confection et magasins de commerce, actuellement EMO S.A., bureaux et logements Troyes - 13, 15, 26-40 rue Bégand 27, 43, 45 rue Courtalon 1-23, 4-12 rue Mauchauffée 1, 3, 5 rue Vanderbach 2-16, 18-28 rue Vignes - en ville - Cadastre : 1983 BX 415, 421, 422, 425, 426, 429, 437, 439, 440 BP 345 à 380
    Historique :
    La société en nom collectif (SNC) primitive, A. Mauchauffée et Fils, fondée en 1873, est dissoute pour faire place à la SNC Maurice Mauchauffée et Cie en 1875-1876, qui sera transformée en société anonyme en mai 1896. Maurice Mauchauffée fait édifier l'usine de bonneterie de la rue Bégand à partir de 1876. Elle est agrandie plusieurs fois entre cette date et 1914, à partir des bâtiments d'origine produites. Mais la fermeture définitive de l'entreprise intervient en 1973, laissant la place à de modestes ateliers de confection et à des magasins de commerce. En 2013 (complément d'enquête), la majeure partie du , rue Vanderbach et rue Vignes. Elle n'a subi aucune transformation et sert toujours d'habitations. Aux
    Référence documentaire :
     : M 1328. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Demandes, autorisations, refus. 1901. p. 59 400e anniversaire du métier à tricoter, 1589-1989 : Les constructeurs aubois. Exposition anniversaire du métier à tricoter, 1589-1989 : Les constructeurs aubois. Exposition, Musée de la Bonneterie p. 25, 40-41 Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914), 1995 HUMBERT, Jean-Louis. Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914). Troyes : C.D.D.P, 1995. 80 p. p. 18 Les établissements de la bonneterie à Troyes (1870-1914). Un patrimoine industriel à sauvegarder, 1996 HUMBERT, Jean-Louis. Les établissements de la bonneterie à Troyes (1870-1914). Un patrimoine industriel à sauvegarder. La Vie en Champagne, avril-juin 1996, n° 6 [nouvelle série], p. 15-21.
    Description :
    à l'ouest du site, tandis que la teinture devait avoir lieu dans la partie nord. Les bureaux, à moellons ; la lettre M apparaît gravée sur les pilastres de leur façade et sur les piliers encadrant l'entrée. Les matériaux traditionnels locaux y sont mêlés à des matériaux industriels (brique, béton, fer
    Localisation :
    BP 345 à 380
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Trévois
    Eglise paroissiale Notre-Dame-des-Trévois Troyes - 87 boulevard Jules Guesde - en ville
    Historique :
    Edifiée de 1931 à 1934 dans un quartier ouvrier au sud de Troyes, Notre-Dame-des-Trévois est l'une architecturale et d'une remarquable qualité d'exécution due à une mise en oeuvre très soignée de son matériau de construction quasi exclusif, la brique, l'église est par ailleurs d'une étonnante originalité à laquelle
    Représentations :
    La façade est ornée d'une statue de Notre-Dame des Trévois sculptée par Henri Charlier. A
    Description :
    polygonale à cinq pans.
    Auteur :
    [architecte] Hugot M. J.
  • Église paroissiale Saint-Nizier
    Église paroissiale Saint-Nizier Troyes - place Saint Nizier - en ville
    Historique :
    L'église Saint-Nizier s'élève à l'emplacement d'un oratoire ou d'une basilique dédié à saint Maur reliques de saint Nizier qu'il a rapportées de Lyon. Il devient église paroissiale au 10e ou 11e siècle portail s'ouvrant sur le flanc sud à la hauteur de la troisième travée porte la date 1531. Celui en pendant au nord porte l'emblème d'Henri II (1547-1559) et est attribué à Dominique Florentin. Le portail à Jean Gauthier (en 1581, on constatait qu'il n'avait pas encore voûté une chapelle neuve attenant au grand portail). La tour a été ajoutée par l'architecte Gérard Faulchot à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord. Il monte le premier niveau de 1602 à 1606 (première pierre posée le 5 deuxième en 1608, puis le troisième de 1612 à 1619. A partir de 1851, l'architecte diocésain Eugène Millet restitue partiellement la toiture polychrome de l'église à partir des tuiles émaillées retrouvées.
    Référence documentaire :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur]. [ca 1843-1844]. St. Nizier à Troyes [vue St. Nizier à Troyes [vue intérieure], ca 1843-1844 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats déambulatoire ; croisée du transept et chœur] / Eugène Durand. 1885. 5 photogr. (MAP. MH0006985 à 6987 siècle]. 7 impr. photoméc. : cartes postales (A Évêché Troyes). l'architecture de la Renaissance à Troyes et en Champagne méridionale. Saint-Julien-lès-Villas : La maison du : Ancienne Impr. G. Frémont, de A. Albert, successeur, 1923. Troyes. In Congrès archéologique de France, 1955, 113e session, Troyes. Orléans : M. Pillaut, 1957, p. 63
    Représentations :
    Des motifs géométriques ornent les pans de toiture couverts en tuile à glaçure plombifère. Le portail sud présente un décor caractéristique du gothique flamboyant : haut tympan à jour divisé par une amortissant l'ensemble est le seul élément à présenter un décor Renaissance. Le portail nord interprète le des guirlandes et deux pilsatres de part et l'autre du portail. Des travées à niche s'insèrent entre instruments de la Passion occupent les écoinçons du portail. Une succession de cartouches à cuir découpé niveaux, l'un de portes, l'autre de fenêtres, chacun reprenant la forme d'un arc de triomphe à trois ouvertures. Les ordres à colonnes sont ionique pour le premier, corinthien pour le second. Des reliefs de
    Description :
    Église de plan en croix latine. Le chœur comprend une travée droite à trois vaisseaux et chapelles latérales, suivis d'une abside à chapelles rayonnantes combinées au déambulatoire. Le transept est non est marqué par un clocheton coiffé d'un dôme circulaire en zinc, sont couverts d'un toit à longs pans successifs en pavillons recouvrent chaque travée de bas-côté avec la chapelle dans le prolongement, à l'exception des travées des portails latéraux dont l'élévation à pignon se termine par un toit débordant. Les couvertures des deux premières travées sud des bas-côtés et chapelles de la nef présentent des tuiles plates à glaçure plombifère de quatre couleurs. Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons des hauts vaisseaux de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    nécropole, s’étendant à l’est de l’enceinte du Bas-Empire, s’élevait un oratoire ou une basilique que la tradition dédie à saint Maur : jusqu’à la Révolution, on célébra dans l’église un office solennel le jour de mentionné en 573 et 581, alla chercher à Lyon des reliques de saint Nizier qu’il déposa probablement dans méridionale, mais peu représenté à Troyes. Le clocher ne faisait pas partie du projet primitif. Il fut ajouté à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord et de la chapelle attenante. Il est l’œuvre de l’architecte Gérard Faulchot qui en éleva le premier niveau de 1602 à 1606. Sur le soubassement 1612 à 1619. Le curieux garde-corps, pris dans la maçonnerie à la base du troisième niveau, témoigne identique à celui réalisé en 1604 par le même Faulchot sur le campanile de l’horloge de l’église Saint-Jean -même et que divise une niche à statue. Parmi l’abondant et fin décor gothique, seul le dais, qui classique, dont le projet d’origine est attribué à Domenico del Barbiere, comme ceux de Saint-Nicolas et de
    Illustration :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur] / Dauzats. [ca 1843-1844] (AD Aube. 2 J 715 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats del. et sculp. [ca 1843-1844]. Dans : "Voyages ]. 1 impr. photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040341NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040342NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040340NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040338NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040339NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040337NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040336NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Filature de coton Douine, puis Touron S.A., puis usine de bonneterie Fra-For S.A
    Filature de coton Douine, puis Touron S.A., puis usine de bonneterie Fra-For S.A Troyes - 1 cours Jacquin - en ville - Cadastre : 1838 A 1148 à 1152, 1185 à 1189 1983 AD 124, 366
    Historique :
    Charles Douine fait construire une filature de coton vers 1855 à l'emplacement d'un moulin dont il ne subsiste rien. Il possède une seconde usine rue Simart, à proximité, de la première, mais qui a ), le site est désaffecté et en attente d'une prochaine destination. Un permis de construire a été
    Référence documentaire :
    Etablissements insalubres. Divers AD Aube : M 1338 B. Etablissements insalubres. Divers. A trier Aube : M 1322. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Demandes, autorisations, refus. 1881  : M 1326. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Demandes, autorisations, refus. 1894. Section A Cadastre. Troyes, 1838 AD Aube : 3P 7298. Cadastre. Troyes, section A. 1838. p. 27-28 Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914), 1995 HUMBERT, Jean-Louis. Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914). Troyes : C.D.D.P, 1995. 80 p.
    Description :
    Bâtiment d'eau à deux étages carrés en pans de fer hourdés de briques, couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques. L'atelier de fabrication à deux étages carrés situé à l'ouest de l'ensemble a un rez-de-chaussée en moellons et briques en encadrement de baies et chaînes d'angle ; son second étage est bardé de tôle et le toit à longs pans qui le couvre est en matériau synthétique. L'entrepôt industriel et l'atelier de fabrication, avec charpente en bois apparente, situés à l'est, sont en rez-de
    Localisation :
    Troyes - 1 cours Jacquin - en ville - Cadastre : 1838 A 1148 à 1152, 1185 à 1189 1983 AD 124, 366
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • maison
    maison Troyes - Villa Rothier - 11 Villa Rothier - en ville - Cadastre : 2014 BX 101
    Historique :
    Cette maison occupe la première parcelle du lotissement vendue le 3 juin 1890 à Monsieur Auguste Mosle, représentant de commerce à Troyes. Elle aurait été construite immédiatement après l'achat puisqu'elle porte cette date. Le raccordement au gaz et à l'égout s'est effectué dans les années 1930 à la
    Représentations :
    monogramme composé des chiffres M (Auguste Mosle) et G (vraisemblablement le nom de famille de son épouse
    Description :
    Le corps de logis, de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé, est couvert d'une toiture à à trois travées, la principale étant ordonnancée autour de la porte d'entrée surmontée d'une lucarne antérieure. Il n'y a aucune ouverture sur les côtés latéraux de la maison hormis, sur le côté droit, une -chaussée, le vestibule d'entrée dessert une salle à manger sur la droite, une chambre sur la gauche et une
    Illustration :
    Salle à manger, cheminée. IVR21_20141001779NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Orgue
    Orgue Troyes - rue Pithou - en ville
    Historique :
    Un orgue est mentionné à Saint-Remy en 1607 sur le jubé qui séparait la nef des fidèles du chœur , commande et finance entièrement un nouvel instrument. Il fait appel à Charles Gadault, facteur d’orgues parisien, et à Jules-Édouard Valtat (1838-1871), sculpteur et fabricant de mobilier religieux installé à
    Référence documentaire :
    p. 117-117, 551, 331-332 Répertoire des travaux des facteurs d'orgues du IXe siècle à nos jours MARTINOD, Jean. Répertoire des travaux des facteurs d'orgues du IXe siècle à nos jours. Paris : Éditions
    Représentations :
    Buffet et tribune à ornements néogothiques.
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Bossier J.-M.
  • Ensemble de 4 verrières abstraites (chœur ; nef)
    Ensemble de 4 verrières abstraites (chœur ; nef) Troyes - 8 rue du Palais de Justice - en ville
    Inscriptions & marques :
    En bas à gauche de la baie 1 (choeur) : M. BRIX / PEINTRE / VERRIER / EXECUTION : ATELIER DE
    Historique :
    , à l'occasion de la construction de la chapelle de l'établissement scolaire. Elles ont été conçues
    Représentations :
    ornement à forme géométrique
    Description :
    structure métallique, ils ne comportent pas de grisaille peinte mais des pièces de verre coloré à dominante
    Illustration :
    Signature, en bas à gauche de la baie 1 IVR21_20161002535NUC2A
  • Teinturerie de l'Est et de l'Ouest, puis usine de construction automobile, actuellement maisons
    Teinturerie de l'Est et de l'Ouest, puis usine de construction automobile, actuellement maisons Troyes - rue de Gournay rue des Teinturiers rue de Philippe Champaigne rue des Bonnetiers - en ville - Cadastre : 1983 AI 248, 249 AK 1
    Historique :
    . Cette teinturerie a fermé ses portes vers 1975 et laissé la place à une usine de construction de pièces s'éteint à son tour entre 1990 et 1995, et le site est, lors de l'enquête initiale de 1998, une vaste friche industrielle. Des maisons d'habitations ont été depuis édifiées à cet emplacement.
    Référence documentaire :
    Etablissements insalubres. Divers. [S.d.] AD Aube : M 1337. Etablissements insalubres. Divers
    Description :
    Description en 1998 : Magasin industriel à cinq étages carrés, avec structure métallique. Atelier
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Filature de coton Huot, puis Société troyenne de filature, puis Société troyenne de teinture, puis magasin de commerce, actuellement campus universitaire
    Filature de coton Huot, puis Société troyenne de filature, puis Société troyenne de teinture, puis magasin de commerce, actuellement campus universitaire Troyes - 6 rue de la Ganguerie - en ville - Cadastre : 1983 AW 144 à 146
    Historique :
    Charles Huot établit sous le Second Empire une filature de coton à l'emplacement du moulin de occupe les bâtiments à partir de la Seconde Guerre mondiale. Cessation d'activité durant le troisième lors de l'enquête initiale de 1998. Le site a été depuis entièrement détruit pour laisser place à un
    Référence documentaire :
    Aube : M 1323. Etablissements insalubres, incommodes ou dangereux. Demandes, autorisations, refus. 1883 p. 45 Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914), 1995 HUMBERT, Jean-Louis. Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914). Troyes : C.D.D.P, 1995. 80 p.
    Description :
    Description en 1998 (avant destruction) : Les bureaux à un étage carré, avec soubassement en moellons, élévation en pisé enduit, couverts d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques, ont également pu servir de logement. Atelier de fabrication à un étage carré élevé en pans de bois, couvert d'un toit à
    Localisation :
    Troyes - 6 rue de la Ganguerie - en ville - Cadastre : 1983 AW 144 à 146
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Groupe sculpté : Visitation
    Groupe sculpté : Visitation Troyes - rue Mignard - en ville
    Inscriptions & marques :
    Sur bordure de manche senestre de la robe de sainte Elisabeth (en onciale) : M (?) ANIMAM
    Référence documentaire :
    sculpté de l'église Saint-Jean-au-Marché de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A Évêché Troyes).
    Texte libre :
    vêtues à la mode contemporaine ce qui leur confère une forte présence. Leur large faciès au front dégagé . Les indices de son statut sont discrets : son manteau est bordé d’un orfrois à motifs à candélabre de doute celui du commanditaire mais n’a pas été identifié ; la coiffe, dite en langue de chat, est ornée de damas et de perles, et une patenôtre pend à sa taille. Élisabeth, plus corpulente, porte un épais -Étienne-sous-Barbuise), sans qu’il soit possible, à de rares exceptions près, d’établir un ordre
    Illustration :
    La Visitation, groupe sculpté de l'église Saint-Jean-au-Marché de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A
  • Usine de bonneterie Alexandre Perthuisot, puis Claude Richard, puis Herbin, puis Absorba-Poron, actuellement Poron (fabrication de vêtements) et Logtex (conseil en logistique)
    Usine de bonneterie Alexandre Perthuisot, puis Claude Richard, puis Herbin, puis Absorba-Poron, actuellement Poron (fabrication de vêtements) et Logtex (conseil en logistique) Troyes - 33 rue des Martyrs de la résistance - en ville - Cadastre : 1983 AH 249 à 254
    Historique :
    Richard pendant la Première Guerre mondiale. La société Herbin, dont l'usine de la rue Voltaire a été ). Néanmoins, le site ne semble plus être dédié à la production.
    Référence documentaire :
    p. 41 Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914), 1995 HUMBERT, Jean-Louis. Les établissements de bonneterie à Troyes (1870-1914). Troyes : C.D.D.P, 1995. 80 p. p. 33 400e anniversaire du métier à tricoter, 1589-1989 : Les constructeurs aubois. Exposition anniversaire du métier à tricoter, 1589-1989 : Les constructeurs aubois. Exposition, Musée de la Bonneterie p. 26 Maille et bonneterie auboise. O.R.C.C.A., 1993 VANNIER, M. Maille et bonneterie auboise
    Description :
    Bureau à un étage carré couvert d'un toit à longs pans en tuiles mécaniques. Ateliers de la sert d'entrepôt à Logtex. Les ateliers de fabrication les plus anciens sont toujours désaffectés.
    Localisation :
    Troyes - 33 rue des Martyrs de la résistance - en ville - Cadastre : 1983 AH 249 à 254
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Autel, tabernacle, retable
    Autel, tabernacle, retable Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Représentations :
    Autel : feuilles de lierre stylisées, médaillons à feuilles trilobées, frises végétales en
    Description :
    Autel : marbre blanc uni (marbre de Carrare), à décor gravé. Tabernacle : marbre uni blanc ; porte  : colonnes torses indépendantes (marbre uni blanc, base circulaire, plateau hexagonal). Retable à 2 pans obliques encadrés de pinacles (2). Devant d'autel : 6 colonnettes engagées à chapiteaux corinthiens.
    Texte libre :
    en la matière. A Troyes, c’est par son ami Pierre-Charles Simart, qui avait été chargé en 1838 d’une statue de la Vierge à l’Enfant pour la cathédrale, que l’architecte obtint en 1841 la commande de l’autel conseil de fabrique ni par celui des Bâtiments civils. Il dut donc revoir son projet à deux reprises pour le rendre plus conforme à l’architecture de la chapelle d’axe de la cathédrale. L’ensemble est réalisé de 1843 à 1845, en marbre blanc de Carrare, à l’exception du tabernacle ajouté en 1853. L’œuvre ne souvenirs italiens. La statue de Simart, également en marbre de Carrare et mesurant 1,60 m de haut, est sculptée dans un seul bloc à l'exception de la tête de l'Enfant, qui dût être faite dans une autre pièce de marbre à cause de la découverte d’un défaut à cet endroit. La Vierge mère présente son Fils bénissant debout devant elle, le protégeant tout en l'accompagnant. Cette œuvre est empreinte à la fois d'une douce l'Antiquité la plus classique. Les chanoines avaient laissé toute latitude à Simart pour la statue. Ce dernier
    Illustration :
    Vue rapprochée sur la statue de la Vierge à l'enfant, en couronnement. IVR21_20141000059NUCA