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  • Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, retable, tabernacle)
    Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, retable, tabernacle) Cuchery - - - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens AD Marne. 49 V 4. Cultes 1800-1940 ; Inventaires de 1906. (1840-1906) AD Marne. Série V : 49 V 4 CRMH CAOA de la Marne. Fiches des objets mobiliers protégés MH (1908-nos jours) Conservation des antiquités et objets d'art de la Marne. Sans cote. Fiches des objets mobiliers protégés monuments historiques
    Représentations :
    Trinité représentation non figurative ornementation sur caisse ornement à forme végétale ornementation sur fronton sur côté feuille d'acanthe Sur le devant de l'autel : croix pattée timbrée du triangle trinitaire pointe en bas, rayonnant , dans un cercle cantonné de coquilles répétées aux angles et sur les petits côtés ; triglyphes sur les montants. Tabernacle : ostensoir sculpté en haut relief ; sur l'imposte, tête d'anges émergeant de nuées
    Aires d'études :
    Marne
  • 2 meubles de sacristie
    2 meubles de sacristie Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016 CRMH CAOA de la Marne. Fiches des objets mobiliers protégés MH (1908-nos jours) Conservation des antiquités et objets d'art de la Marne. Sans cote. Fiches des objets mobiliers protégés monuments historiques CRMH. Liste des immeubles et meubles protégés MH, département de la Marne. (2016) Conservation régionale des Monuments historiques. Liste des immeubles et meubles protégés au titre des législations sur
    Aires d'études :
    Marne
  • Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville
    Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville Warmeriville - place de l'église Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AC 01 172
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Marne
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale recensement du patrimoine mobilier des églises de la Marne
    Référence documentaire :
    AD Marne. G 258. Doyenné de Lavannes : Bazancourt et Pomacle annexe. (1765-1791) Archives Départementales de la Marne, Châlons-en-Champagne. Série G : G 258. Doyenné de Lavannes : paroisse de Bazancourt AD Marne. 2 G 1641. Réparations de l'église. (1649-1751) AD Marne. Série G : 2 G 1641. Réparations AD Marne. 2 O 5140. Dossier de travaux. Église de Warmeriville. (1862-1932) AD Marne. Série O : 2 O . Auteur inconnu, vers 1750 (AD Marne. 2 G 1641/53) Plan et élévation de l'église de Warmeriville telle . numérique. (AD Marne. 2 G 1641/53). Ensemble de plans pour le 2e projet de la nouvelle église. R. Berger et V. Huet, 1925 (AD Marne. 2 plans : en noir. 1:50 ; 1:20 (AD Marne. 2 O 5140). COUSIN-HENRAT, Étude historique sur Warmeriville et ses dépendances. 1900. COUSIN-HENRAT. Étude historique sur Warmeriville et ses dépendances. Reims : Monce. 1900.
    Représentations :
    Le décor sculpté de l'église est localisé sur les façades extérieures : arc et archivolte de l'entrée occidentale, face ouest du clocher et dernier niveau sur les 4 faces, tympan de l'accès latéral décoré sur l'archivolte d'entrelacs, retombant sur une console représentant un croix avec un drapé, et
    Description :
    profond de 5 travées, s'ouvre au nord et au sud par de grandes arcades en plein-cintre sur des collatéraux
    Aires d'études :
    Marne
    Texte libre :
    création, d’après le pouillé de 1316 (Cousin-Henrat. Études historiques sur Warmeriville et ses dépendances d’information sur son état antérieur à 1660. Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e les travaux sont financés en 1674 par des religieux de Saint-Thierry (AD Marne. G 252). En 1683, la , la modeste église souffre, comme les églises de Saint-Étienne-sur-Suippe, Selles et Saint-Masmes, du foudre, s’écroule sur le chœur, ruinant le toit et les chapelles. La proposition de construire un clocher les bas-côtés sont élargis, les toitures sont refaites (AD Marne. 2 O 5140). L’édifice perd son archives n'apportent aucune indication quant à la réalisation de ces travaux (AD Marne. 2 O 5140 -roman, dont le chœur est décoré d'un placage en marbre travertin jaune par M. Lacote-Wary (AD Marne. 2 O 5140). Les documents d’archives ne fournissent pas d’autres éléments sur d’éventuels travaux entrepris pierre de taille régulière, l'arc s'appuyant sur des consoles. Associée à un appui de fenêtre saillant
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable la vallée du Rognon, affluent de la Marne (ill. IVR21_20155200605NUCA). Les moines essartèrent assez préférentielle sur les domaines de plateaux, qui il est vrai dominent très largement cette partie nord-est du développé ses domaines sur la côte oxfordienne et son revers forestier. Malgré cette contrainte de voisinage , la structure principale du temporel de la Crête, reposant sur ce réseau de 10 granges, se constitua contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau 1158 (après contestations) la paisson dans toute sa terre entre Marne et Rognon, ainsi que la glandée proprii de Ougiscourt », anc. grange détruite, 52-com. Rochefort-sur-la-Côte) et celui de Rosières (ferme n’est officiellement connu dans son temporel, la Crête a bien sûr exploité des vignes sur les versants (52), où elle a établi sur la donation de Barthélemy II de Nogent vers 1150 le petit domaine de la
    Description :
    , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon sert de grange. En face, greffé sur les murs d’enceinte et de séparation de l’espace conventuel (verger
    Localisation :
    Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie
    Annexe :
    JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne du IXe au XIVe siècle", actes Marne et Meuse", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Picard, Paris, 2003, p. 99-113 , Châtillon-sur-Saône, 26-27 octobre 2002), Association Saône Lorraine, Châtillon-sur-Saône, 2003, p. 13-25 , La Haute-Marne ancienne et moderne, 1858, p. 284-285 JOLY, Bertrand, "Les chartes de fondation des ("1285-1985, autour du 7e centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des
    Texte libre :
    , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable la vallée du Rognon, affluent de la Marne (ill. IVR21_20155200605NUCA). Les moines essartèrent assez préférentielle sur les domaines de plateaux, qui il est vrai dominent très largement cette partie nord-est du développé ses domaines sur la côte oxfordienne et son revers forestier. Malgré cette contrainte de voisinage , la structure principale du temporel de la Crête, reposant sur ce réseau de 10 granges, se constitua contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau 1158 (après contestations) la paisson dans toute sa terre entre Marne et Rognon, ainsi que la glandée proprii de Ougiscourt », anc. grange détruite, 52-com. Rochefort-sur-la-Côte) et celui de Rosières (ferme n’est officiellement connu dans son temporel, la Crête a bien sûr exploité des vignes sur les versants (52), où elle a établi sur la donation de Barthélemy II de Nogent vers 1150 le petit domaine de la
    Illustration :
    La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi seigneuries comme celle d’Apremont en 1320, et de revenus, notamment de dîmes à percevoir sur des terres -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette . L’enquête réalisée en 1657 par le sieur Terruel sur l’état de la contrée est éloquente pour Chéhéry furent bientôt vains : sur ordre du Directoire, les 5 religieux encore présents en 1791 quittèrent les
    Description :
    le goût moderne. D’autres bâtiments, fermant une grande cour, se greffent sur l’aile des moines (aile . IVR21_20150800557NUCA). De fait, sur la foi de ces documents, la reconstruction totale et a priori sur place a entraîné cours actuel : au débouché du vallon il effectue un coude vers le nord en quasi horizontalité sur 200 m sur la carte d’État-Major). L’ensemble a été démoli vers la fin du siècle. C’est à l’acquéreur du
    Annexe :
    ] HARDY, Raymond, "Brefs regards sur le patrimoine religieux", Le Curieux Vouzinois, décembre 2005, hors 1, p. 71 JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1894-1895 , tome 2, p. 161-176. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne ., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1896-1897, tome 4, p. 24-32 ; p. 90-100 ; p. 122-134 ; p. 157-166 ; p. 193-206. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1897-1898, tome 5, p. 33-63. JAILLIOT, J., "Recherches sur l'abbaye de Chéhéry ", Revue d'Ardenne et d'Argonne, 1901-1902, tome 9, p. 36-46. JAILLIOT, J., "Nouveaux documents sur je Chéhéry : argonnais et fiers de l'être, 2002 LERICHE, Alcide, En Argonne : sur les traces des Champagne. I. Marne et Ardennes, 1997 THERET, Jacques, "Notre-Dame de Chéhéry", Les Ardennes aux quatre 1996, n° hors série, p. THERET, Jacques, "Les abbayes cisterciennes sur le territoire ardennais au XIIe
    Texte libre :
    1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous l’abbaye disposait d’une forge sur l’Aire dès le XIVe siècle, traitant le minerai tiré à Gesnes (55), ainsi seigneuries comme celle d’Apremont en 1320, et de revenus, notamment de dîmes à percevoir sur des terres -Ans. De fait, l’abbaye ne fut taxée que de 240 £ sur ses bénéfices en 1372, soit la valeur la plus noire, était réduit à 300 habitants en 1484. Même sans information précise sur l’abbaye durant cette . L’enquête réalisée en 1657 par le sieur Terruel sur l’état de la contrée est éloquente pour Chéhéry furent bientôt vains : sur ordre du Directoire, les 5 religieux encore présents en 1791 quittèrent les grande cour, se greffent sur l’aile des moines (aile est) en l’outrepassant vers le sud, recouvrant ainsi siècle et le plan établi à la fin du XVIIIe siècle (ill. IVR21_20150800557NUCA). De fait, sur la foi de ces documents, la reconstruction totale et a priori sur place a entraîné une réorganisation complète
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    centre d'affaires). Si l'architecture du temporel a reposé sur ces dix-sept granges et dans une moindre mesure sur quatre autres établissements complémentaires (grange de Feins, maisons-celliers de Bar-sur -Aube, Gomméville, voire Mussy-sur-Seine), une multitude de domaines secondaires est apparue Nuisement se sont développées sur les terres de Beaumont, Fontarce s'est entourée de Sermoise, Mauricourt et denrées produites pouvaient être stockées et écoulées sur les marchés urbains (des foires de Champagne à Troyes, Bar-sur-Aube et Provins et des sièges épiscopaux à Meaux et Châlons, à Paris), à vocation de relais (à Dijon pour les abbés se rendant au Chapitre Général à Cîteaux, à Nogent-sur-Seine et Neufchâteau sur les routes de Paris et des salines lorraines), à vocation enfin de refuge par temps d'insécurité (Bar-sur-Aube). - La troisième et dernière période s'étale sur les cinq siècles suivants au cours aucun doute sur la puissance financière de Clairvaux. Sitôt les vicissitudes de la guerre de Cent Ans
    Précisions sur la protection :
    rencontre des R.D. 101 de Meurville à Clairvaux et 12 de Vendeuvre-sur-Barse à Maranville) : inscription par arrêté du 24 novembre 1997 - Bâtiments numérotés sur le plan annexé à l'arrêté : grand cloître (n° 31) et
    Description :
    l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations de travaux. L’emblématique édifice, long de 74 m sur 21 de large, comporte trois vaisseaux sur croisées d’ogives sur deux niveaux : le rez-de-chaussée est partagé entre le réfectoire des convers (côté véritables grandes arcades s’appuyant sur de puissants contreforts qu’elles prolongent et qui font réfectoire des moines comportait trois vaisseaux séparés par des alignements de piliers octogonaux sur . IVR21_20151000531NUCA et ill. IVR21_20151000532NUCA) venues s’ajouter aux 8 précédentes réparties sur les bras du III qui subsista jusqu’en 1708, date à partir de laquelle il fut sacrifié sur l’autel de la mode du renouveau architectural. La grande reconstruction de l’abbaye (Clairvaux IV) s’étala sur 5 abbatiats (G février 1792 pour 33700 £ à un architecte de Bar-sur-Aube qui y installa une papeterie et une verrerie
    Annexe :
    Bibliographie ARBOIS DE JUBAINVILLE, Henri d', Étude sur l'état intérieur des abbayes cisterciennes sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean (Troyes, 1955), 1957, p. 174-179 BONDÉELLE-SOUCHIER, Anne, Note sur les prieurés dans l'ordre de Cîteaux nouveau sur le ”Cellier” de Clairvaux (…1190-1230…)”, Mémoires de la Commission des Antiquités du Bar-sur-Aube en juin 1990), Ass. Renaissance de l’Abbaye de Clairvaux / Némont, Bar-sur-Aube, 1991 clergé de France, t. IV, Paris, 1775, p. 544-550 EUVRARD, Paul, "Notes sur quelques localités, disparues , "Recherches sur saint Bernard et sur sa véritable Effigie", Annales de la Société d'Histoire, d'Archéologie et des Beaux-Arts de Chaumont, 1911, n°1, p. 382-388 FORNERON, "Note historique sur Clairvaux", Annuaire , "Remarques sur les mouvements de population en Champagne méridionale au XVe siècle", FOSSIER, Robert, Hommes Clairvaux et de la Ferté-sur-Aube (28 février 1563)", Les Cahiers Haut-Marnais, n°31, 1952, p. 191-192
    Aires d'études :
    Bar-sur-Aube
    Texte libre :
    centre d'affaires). Si l'architecture du temporel a reposé sur ces dix-sept granges et dans une moindre mesure sur quatre autres établissements complémentaires (grange de Feins, maisons-celliers de Bar-sur -Aube, Gomméville, voire Mussy-sur-Seine), une multitude de domaines secondaires est apparue Nuisement se sont développées sur les terres de Beaumont, Fontarce s'est entourée de Sermoise, Mauricourt et denrées produites pouvaient être stockées et écoulées sur les marchés urbains (des foires de Champagne à Troyes, Bar-sur-Aube et Provins et des sièges épiscopaux à Meaux et Châlons, à Paris), à vocation de relais (à Dijon pour les abbés se rendant au Chapitre Général à Cîteaux, à Nogent-sur-Seine et Neufchâteau sur les routes de Paris et des salines lorraines), à vocation enfin de refuge par temps d'insécurité (Bar-sur-Aube). - La troisième et dernière période s'étale sur les cinq siècles suivants au cours aucun doute sur la puissance financière de Clairvaux. Sitôt les vicissitudes de la guerre de Cent Ans
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