Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 9 sur 9 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville
    Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville Warmeriville - place de l'église Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AC 01 172
    Représentations :
    dessous un drap plissé. À l'intérieur, les piles de la nef sont coiffées de chapiteau à corbeille, au jaune. Aujourd'hui, les murs de la nef peints en blanc cachent sans doute un décor peint, à l'image de ce qui existait à Heutrégiville (IA51001219).
    Escaliers :
    escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    un vestibule à l'entrée de la nef. Le vaisseau central de celle-ci, à deux niveaux d'élévation et . De part et d'autre du vestibule, se trouve la chapelle des fonts au sud, l'accès à la chaufferie, à la tribune d'orgue et au clocher au nord. Sans transept, l'église est terminée à l'est par un chevet . La nef est voûtée en berceau à lunettes sans arc doubleau, et l'abside en cul-de-four.
    Texte libre :
    une nef, deux bas-côtés, un transept surmonté d’une tour de croisée et une abside à 5 pans (Travaux de , Reims, 1900). Dans chacun des bras du transept se situe alors une chapelle, l’une dédiée à la Vierge , l'autre à saint Martin mais également à saint Druon (Cousin-Henrat, op. cit.). Les sources fournissent peu d’information sur son état antérieur à 1660. Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e plus petit sans flèche est rejetée par les habitants de Warmeriville, attachés à cette construction de 21 pieds. Les travaux durent 7 à 8 ans, la tour est refaite avec une toiture à pavillon, mais les cloches sont descendues à l’étage inférieur. En 1772, des réparations sont réalisées par un entrepreneur occidentale à 3 pignons. Elle est percée d’une rosace au-dessus de la porte d’entrée. Les piliers de la nef et archives n'apportent aucune indication quant à la réalisation de ces travaux (AD Marne. 2 O 5140 -roman, dont le chœur est décoré d'un placage en marbre travertin jaune par M. Lacote-Wary (AD Marne. 2 O
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre à lunettes
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153 concrètement à Clairvaux même où la population monastique fut très importante. Du vivant de saint Bernard ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus chapitres du cartulaire. Leur mission fut à n'en pas douter d'être avant tout polyvalentes pour subvenir aux
    Description :
    nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du chevet de l’église entre 1741 et 1749 ; ses . IVR21_20151000002NUCA). Le nouveau préau, qui atteignit de 52 m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne de dom Milley (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), étaient de petite taille et en carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la qu’espace relique de saint Bernard et de ses compagnons. Elle était à ce titre encore utilisée par les l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m pour 54 de largeur au transept, comptait 3 vaisseaux et
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean . Contribution à l'histoire des bornes et du bornage dans la Montagne de Langres", Bulletin de la Société , Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à , Dijon, 1984), Paris, CTHS, 1985, p. 559-595 CHAUVIN, Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à l'histoire de la métallurgie", Moines et département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -bibliographie, I, Montbéliard, 1894-99, col. 725-726 COLLECTIF, Histoire de Clairvaux (actes du colloque tenu à manuscrits de Clairvaux de saint Bernard à nos jours", La Vie en Champagne, n°46, II-2006 (n° spécial) CORBET d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales ou encore existantes, à proximité de Rizaucourt : Ceffonds, Blinfey, Buchey", Mémoires de la Société
    Texte libre :
    abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m comme les stalles contemporaines). Une nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment des moines, le cloître médiéval existant aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
  • Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements
    Affinerie, haut fourneau, puis distillerie et féculerie, puis grange, actuellement exploitation agricole et logements Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Historique :
    nécessitant 1800 tonnes de minerai et 975 tonnes de charbon de bois. Guignet, qui a acquis l'usine en 1807
    Localisation :
    Leffonds - Rochevilliers - isolé - Cadastre : 1818 D 1112 à 1120 1982 D 731 à 733
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan d'ensemble. 1 plan : en n. et b. (AD Haute-Marne : 145 M 22) IVR21_19895201006X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Briquenay - en village
    Précision dénomination :
    cuve baptismale à infusion
    Description :
    m arbre veiné rose. Pied en marbre uni noir, de section carrée. Couvercle ovale en cuivre à Fonts baptismaux en trois assises. Marbre veiné brun, à cuve ovale à bassin unique, et fût galbé en
  • Église paroissiale Sainte-Croix
    Église paroissiale Sainte-Croix Vrigne-Meuse - en village - Cadastre : 1983 ZH 2
    Historique :
    La nef de l'église Sainte-Croix a été édifiée à la fin du 12e siècle d'après la porte murée du mur la baie sud mais il a été réaménagé vers 1500 : édification d'une voûte d'ogives et reprise de la partie centrale du mur du chevet. Vraisemblablement à l'époque moderne, l'édifice a été fortifié comme le prouve la canonnière à la base du mur nord de la nef. La première partie de la nef comprenant la façade . Elle a consisté en la reconstruction de la charpente en chêne avec une flèche en sapin et une
    Référence documentaire :
    H 17 ; L 7 ; M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    protège un portail à fronton cintré. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur à chevet plat. La par une grande baie à remplage dans le choeur. Le choeur est voûté d'ogives et la nef par une fausse le choeur par un toit à longs pans.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond
    Vaudainvilliers, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Vaudainvilliers - isolé - Cadastre : 1985 139ZM et 139ZN 4, 5, 6 section 139ZM : parcelle n°5-6 section 139ZN : parcelle n°4
    Historique :
    . Colombey-lès-Choiseul) est contemporain de la fondation de l'abbaye puisque la future grange a fait partie telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle contenu de ces confirmations que la chancellerie pontificale a entérinées. Morimond y reçut encore définitivement acquise. L’importance de Vaudainvilliers se mesure aussi à la superficie de ses terres qui , p. 122). Le report (moyennant quelques corrections et redressements) des planches n°1 à 4 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, 1784-87), sur un plan géoréférencé, permet de conclure à une étendue de 385 ha vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en
    Description :
    l'aile des logements (longère) impressionne encore par sa longueur de près de 100 m (ill auxquelles les baux d’exploitation avaient été consentis. La seule transformation notable est à mettre au crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit ajouter un étage supplémentaire à la partie centrale cinq. En face, à l’est de la vaste cour, se situait l'aile agricole, détruite de longue date (XIXe s elles aussi partagées « en modules identiques. Une porte charretière sert à deux familles qui possèdent par contre chacune leur porte piétonne pour accéder à l’étable » (id.). Elle est encore précisée vers 1730, obtenue par analyse dendrochronologie des poutres du long toit (id.). L’aile agricole a été
    Texte libre :
    . Colombey-lès-Choiseul) est contemporain de la fondation de l'abbaye puisque la future grange a fait partie telle. Vaudainvilliers est du reste toujours citée en premier dans ces listes (à l'exception de celle contenu de ces confirmations que la chancellerie pontificale a entérinées. Morimond y reçut encore définitivement acquise. L’importance de Vaudainvilliers se mesure aussi à la superficie de ses terres qui , p. 122). Le report (moyennant quelques corrections et redressements) des planches n°1 à 4 de l’Atlas Naudin (AD52, 8H73, 1784-87), sur un plan géoréférencé, permet de conclure à une étendue de 385 ha vallons humides. Chaque quartier ”cadastral”, correspondant à une planche de l’atlas, est dûment divisé en encore par sa longueur de près de 100 m (ill. IVR21_20155200388NUCA). Cette disposition, figurant sur la consentis. La seule transformation notable est à mettre au crédit de l’acquéreur du domaine en 1791, qui fit ajouter un étage supplémentaire à la partie centrale large de trois ”travées”, dénaturant quelque peu la
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    Vesseyaco cum omni usuario eidem fabrice necessario », M. Bur, op. cit., n°79, p. 110-111). À la fin du XIIe ", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Paris, 2003, p. 99-113). Comme Morimond pour son des moines (73 m) s’inscrivait dans le prolongement du transept, hors chapelles, laissant une travée à débordait très largement du carré, comme l’aile des convers qui dépassait 90 m en parallèle à l’ouest (bien Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable prieuré au XIe siècle à la Vieille-Crête, dont un groupe de moines venus de Morimond aurait pris possession dès 1118, n’est pas étayée, même si nombre d’auteurs l’ont reprise à leur compte. En revanche . L’afflux de religieux fut assez tôt suffisant à la Crête pour qu’elle fonde à son tour Saint-Benoît-en peu ce massif et développèrent leur temporel au-delà, du plateau chaumontais au Barrois et à la
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne concernent donc que des bâtiments annexes, voire extra muros, à commencer par la porterie. Ce beau bâtiment , encadré de pilastres à chapiteaux à la fois corinthiens et ioniques soutenant un grand entablement, que surmonte au niveau de l’étage une niche abritant autrefois une statue de la Vierge, cantonnée de pots à fenêtre à linteau délardé, tant au rez-de-chaussée qu’à l’étage. Chaînages et bandeaux de pierre de taille ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé symétrie, a conservé une belle salle voûtée d’arêtes à colonnes monolithiques, qui passe pour avoir servi la même veine architecturale bien qu’il soit à la fois plus simple et percé de peu d’ouvertures, dont une grande porte charretière en anse de panier (ill. IVR21_20155200619NUCA). Il a peut-être fait . IVR21_20155200621NUCA), exposé au sud, comporte une façade sobre, à rez-de-chaussée surélevé (caves en dessous). Une
    Annexe :
    Marne et Meuse", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Picard, Paris, 2003, p. 99-113 FEDER, M., L'abbaye de la Crête, notice historique avec un aperçu géographique, trois plans et dessins centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne du IXe au XIVe siècle", actes latin médiéval (M. Goullet et M. Parisse éd.), Publications de la Sorbonne, Paris, 2001, p. 201-215 JOLIBOIS, Émile, "Mémoire sur les archives de la Haute-Marne, pour servir à l'histoire de ce département ("1285-1985, autour du 7e centenaire du rattachement de la Champagne à la France. La future Haute-Marne . Mutations. Flaran 3, Auch, 1981, p. 207-212 VERNA-NAVARRE, Catherine, "De Wassy à Cussey-les-Forges : un
    Texte libre :
    Vesseyaco cum omni usuario eidem fabrice necessario », M. Bur, op. cit., n°79, p. 110-111). À la fin du XIIe ", Retour aux sources (mélanges offerts à M. Parisse), Paris, 2003, p. 99-113). Comme Morimond pour son des moines (73 m) s’inscrivait dans le prolongement du transept, hors chapelles, laissant une travée à débordait très largement du carré, comme l’aile des convers qui dépassait 90 m en parallèle à l’ouest (bien Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable prieuré au XIe siècle à la Vieille-Crête, dont un groupe de moines venus de Morimond aurait pris possession dès 1118, n’est pas étayée, même si nombre d’auteurs l’ont reprise à leur compte. En revanche . L’afflux de religieux fut assez tôt suffisant à la Crête pour qu’elle fonde à son tour Saint-Benoît-en peu ce massif et développèrent leur temporel au-delà, du plateau chaumontais au Barrois et à la
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Ancienne abbaye de Chéhéry
    Ancienne abbaye de Chéhéry Chatel-Chéhéry - Abbaye de Chéhéry - D 142 - bâti lâche - Cadastre : 1997 AB 121
    Historique :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Description :
    l’époque moderne, c’est-à-dire le monastère médiéval, n’est pas connu. Les quelques pièces sculptées dans l’ancien préau ne suffisent pas à combler cette lacune et invitent plutôt à souhaiter une campagne archéologique in situ. Toutefois, il ne faut pas négliger la représentation en tibériade que J. Jailliot a graphique connu de l’abbaye avant la reconstruction complète du XVIIIe siècle, ce qui suffit à en souligner rapport à la localisation du ruisseau des Granges, longeant le carré abbatial par le sud pour aller se jeter dans l’Aire. L’église, vraisemblablement à trois nefs, présente encore les caractéristiques d’un complexe lié à l’infirmerie (et aux latrines) mettant à profit le collecteur pour l’évacuation des eaux usées. Les lieux réguliers sont entourés de communs à divers endroits sauf à l’ouest dont l’espace est entièrement occupé par un jardin clos, à l’angle nord-ouest duquel les bâtiments de la porterie sont bien porterie était à peu près située à l’emplacement de l’entrée actuelle depuis la route. J. Jailliot (op. cit
    Annexe :
    : guide du touriste et du promeneur, 1999 CANIVEZ, J.-M., "Chéhéry", Dictionnaire d’histoire et de , p. 11-13 HANNEDOUCHE, A., Dictionnaire historique des communes de l'arrondissement de Sedan, [1891 moines, 1979, [Chéhéry : p. 83-103] LORIETTE, A., "Archéologie-Histoire de l'Art : deux plaques de Palais à Paris, pour les habitans et communauté de Chatel en Argonne, contre le seigneur dudit Chatel, au : L'abbaye de Chéhéry", Horizons d'Argonne, 1970, n°21, p. [s. n.], A propos de l'abbaye de Chéhéry, Horizons
    Texte libre :
    ) a été donnée par les chanoines à Gonthier, abbé de la Chalade, afin qu’il y construise un monastère de son ordre. Fondée en 1147 en rive droite de l’Aire (dioc. de Reims) à peu de distance du diocèse placée sous la paternité de cette dernière à partir de 1189. Chéhéry devint un établissement d’importance ses archives ont été amoindries par les différents conflits, et dont les restes ont été soustraits à la Révolution par de peu scrupuleux acquéreurs. L’essentiel de ce qui a pu être tiré de l’oubli 1895 et 1903 (”Recherches sur l’abbaye de Chéhéry”, Revue d’Ardenne et d’Argonne, 1895 à 1903). Tous Cornay, qui avaient soumis le patronage de leur chapelle castrale à l’abbé, ainsi que ceux de Landres et de Termes. Mais avant que la Champagne ne passe à la couronne, ce sont les comtes de Grandpré qui avaient la garde de Chéhéry et qui furent à l’origine de plusieurs domaines, notamment les granges de Vienne [-la-Ville -51] et qui servit à la constitution de la grange du Mesnil (08- Châtel-Chéhéry
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
  • Ensemble du maître-autel
    Ensemble du maître-autel Cormicy - - rue Saint-Cyr - en village - Cadastre : 2014 AB 01 241
    Historique :
    redoré en 1865 par M. Niclot, doreur à Reims. L'ensemble a été endommagé pendant la première guerre Cet ensemble daterait de 1717, d'après les travaux historiques de M. Tarbé. Il provient du prieuré de Longueau, située rue du Jard à Reims. Il a été acquis par les paroissiens en 1790, pour 1800 livres payables en assignat. Dans les fondations du maître-autel, une plaque en plomb a été placée. Elle Cormicy et M. Legry, juge de paix. Le tabernacle en bois peint et sculpté, datant de la première moitié du 18e siècle, provenait de l'église Saint-Hilaire de Reims, d'où il a été acquis en 1791. Il avait été mondiale. Le tabernacle a été complètement détruit. L'autel et le baldaquin ont été restaurés après la guerre : un nouveau degré a été installé, plus haut que l'ancien, entraînant la suppression des stylobates des colonnes. L'autel autrefois en avancée par rapport au baldaquin, a été placé en son centre
    Représentations :
    Colonnes du baldaquin à chapiteaux corinthiens. Dais à décor de volutes ornées de feuilles
    Illustration :
    Élévation du baldaquin à reconstruire, 1936. IVR21_20165124593NUCA
1