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  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Description :
    L’histoire architecturale de Clairvaux est généralement divisée en 5 périodes : Clairvaux I, le (1708-1790) Clairvaux V, le centre pénitentiaire Clairvaux I, le monasterium vetus des débuts fut l’abbaye de saint Bernard. Tous les bâtiments, dont le plan et l’élévation figurent sur les représentations carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la vraisemblablement un chevet plat, bien que le plan n’en soit pas connu. Des autres bâtiments conventuels contemporains et postérieurs a subsisté le bâtiment des convers qui vient d’être restauré, après plus de 30 ans croisées d’ogives sur deux niveaux : le rez-de-chaussée est partagé entre le réfectoire des convers (côté sud) et le cellier (nord), séparés par un passage. Le dortoir quant à lui voûté d’arêtes, prévu pour : mortier dans le réfectoire (avec dallage ?) et au dortoir, terre battue dans le cellier, pavés au passage l’originalité du bâtiment (ill. IVR21_20151000333NUCA). Le bâtiment des convers de l’abbaye de Vauclair (02
    Annexe :
    Révolution", Mémoires - Société des sciences et arts de Vitry-le-François, t. 32, 1927-34, p. 62-79 VERNA , Jean-François, Clairvaux le génie d'un lieu, Cirey-sur-Blaise, 2012, 59 p. MAILLET, Chloé, "Bernard de sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean d'après le cas des monastères cisterciens de Bourgogne, Champagne et Franche-Comté", L'innovation . 58-65 BIANCHI, Virginie, LEROUX-DHUYS, Jean-François et STRITT, Pascal, Clairvaux, Langres, 2011, 191 . 143-177 CHAUVIN, Benoît, "Le plan bernardin : réalités et problèmes", Bernard de Clairvaux. Histoire nouveau sur le ”Cellier” de Clairvaux (…1190-1230…)”, Mémoires de la Commission des Antiquités du département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -le-Sec (Aube) : nouvelle documentation (…1190-1230…), nouvelle datation”, Annales de l’Est, n , Patrick, "Le cellier de Colombé-le-Sec vu par les dessinateurs aubois du XIXe siècle", La Vie en Champagne
    Texte libre :
    Clairvaux, dont le nom résonne comme l’une des plus prestigieuses abbayes de la Chrétienté mais aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 abbaye de Clairvaux. Un siècle plus tard, on en comptera le double. Une telle croissance dût se mesurer l’âge d’or cistercien, il reste peu de choses mais le bâtiment des convers —récemment restauré— témoigne ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus de signification encore dans l’étendue du temporel, qu’il est quasiment impossible de rendre dans le cartulaire : La Borde (ou Borde-Han), Morins, Blinfey, Cornay, le Val-de-Rognon, Fenus pour les granges (ou dû ?) créer des centres de production satellites plus modestes, placés sous le contrôle de granges d'importance inégale ont vu le jour durant cette période : si la Maison-aux-Convers, la Borde-d'Ambre et Val-l'Ermite. De même, dès le milieu du XIIe siècle, plusieurs actes montrent les liens de Jurville et
    Illustration :
    Clairvaux : du 1er au 3e plan, le quartier des hôtes, le bâtiment des convers, l'abbaye du XVIIIe s Clairvaux : l'abbaye du XVIIIe siècle (vue vers le nord) IVR21_20151000002NUCA
  • Ancienne abbaye de la Crête
    Ancienne abbaye de la Crête Bourdons-sur-Rognon - Lacrête - isolé - Cadastre : 2016 F 28a, 29, 36, 302, 305, 306 porterie : parcelle 306 communs : parcelle 305 ancien carré monastique : parcelles 28a et 29 jardins : parcelle 302 logis abbatial : parcelle 36
    Historique :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Description :
    Le site aujourd’hui : Le carré monastique a été entièrement démoli. Les vestiges de l’abbaye ne , qui remplaça la porterie médiévale, se dresse au débouché du pont classé (XVIIIe s.) sur le Rognon individualisent bien chaque partie et niveau. Bien que le portail n’y soit pas incurvé, la face arrière (orientale ) présente les mêmes caractéristiques pour l’essentiel. Ce bâtiment, dont le toit à croupes a été endommagé , est en cours de restauration (2016). Non loin de là vers le sud subsistent deux longs bâtiments disposés perpendiculairement: leur fonction est mal connue. Le premier, tout empreint de rigueur et de -tenu de sa proximité, il avait peut-être un lien avec la porterie. Le second, appelé Blancherie, est de partie de la basse-cour. Ces deux bâtiments sont aujourd’hui des étables. En remontant vers l’est, le doubleaux, colonnettes, etc.), on arrive au quartier de l’abbé commendataire. Le logis (ill , notamment le linteau portant l’inscription ”CHOI SEVL SEVLLX” remontant au dernier abbé régulier (ill
    Annexe :
    , Paris, 1868, n° 8688, p. 80 DU TEMS, Abbé Hugues, Le clergé de France, t. IV, Paris, 1775, p. 554-555 des noms propres au XIIe siècle dans les chartes de Morimond et de La Crête", Les historiens et le FLAMMARION, Hubert, "Le sceau du silence : sigillographie et pratiques seigneuriales au XIIe siècle entre abbayes cisterciennes au XIIe siècle dans le diocèse de Langres", Les Cahiers Haut-Marnais, n°167, 1986 Langres et de Dijon, Picard, Ligugé / Paris, 1941, p. 353-355 LOBEROT, G., "Fondation d'un village, le , Jean-François et MESLIN-COLLOT, Martine, L'ancienne abbaye cistercienne de la Crête, s.l., 1991 MIALON des bâtiments (1636-1789), Chaumont, 1994, 107 p. [manuscrit] PETERMANN, Abbé, "Note sur le Puits-des et de Septfontaines", Journées médiévales, Langres, 2004. ROUSSEL, abbé Ch.-Fr., Le diocèse de
    Texte libre :
    , menée un siècle et demi auparavant par le dernier abbé régulier, François Ier de Choiseul (1548-1567 Seconde fille de Morimond, d’où sortit le premier groupe de moines avec à sa tête l’abbé Baudouin , la Crête (52-com. Bourdons-sur-Rognon) a été fondée en 1121, l’année après Bellevaux, sous le vocable , comme son nom pourrait le rappeler, la Vieille-Crête fut probablement le site primitif où les moines ont pu s'établir de manière provisoire, le temps d'édifier les premiers bâtiments de la nouvelle abbaye du XIIe siècle, ce sera le tour des Feuillants près de Toulouse, puis de Matallana en Espagne. Le bien l’identité et l’origine des principaux bienfaiteurs : avec le domaine abbatial, dont la grange diocèse de Langres. Comme à Trois-Fontaines, Cheminon ou encore Boulancourt, le temporel apparaît d’emblée dissymétrique : l’abbaye ne s’est quasiment pas étendue vers le nord, si ce n’est à Audeuil, en proche Barrois contexte morpho-agraire : si les terres labourables étaient sans doute d’un bon rapport sur le plateau
    Illustration :
    La Crête : le site dans la vallée du Rognon (vue vers le nord-ouest, 1998) IVR21_20155200605NUCA La Crête : pavillon de la porterie et pont sur le Rognon (XVIIIe s.) IVR21_20155200616NUCA
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