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  • Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard Hannogne-Saint-Martin - La Foulerie - en écart - Cadastre : 1982 AE 80, 89-98
    Historique :
    19e siècle, M. Lombard l'achète et la loue à M. Giresse qui le transforme en filature. Les deux Un moulin à foulon est créé sur ce site en 1550 par la famille Labauche sur le ruisseau de Sapogne . En 1733, il est loué ou appartient à Jean Colet et, en 1761, à Jean Labauche qui possède une manufacture de drap à Sedan. En 1806, il est toujours dans la famille Labauche mais dans la seconde moitié du chaufferie, la salle des machines ainsi que le grand bâtiment à sheds de la filature sont construits. En 1936 , les bâtiments à étages de l'ancien foulon brûlent et sont reconstruits en rez-de-chaussée avec des élève une carderie à son emplacement. Actuellement, le site est désaffecté. Le foulon produisait son énergie grâce à une roue hydraulique entraînée par le ruisseau de Sapogne et des retenues d'eau. La filature était mue par une machine à vapeur, puis ce système a été remplacé par un moteur de bateau dans les années 1930 et la chaudière à charbon par une à fioul. La filature emploie 90 ouvriers en 1883
    Observation :
    . Lombard, filature laine cardée à hannogne st martin ; 21 pers en 05 43.
    Dénominations :
    moulin à foulon
    Description :
    d'ardoise. Excepté les écuries au toit à longs pans, les autres bâtiments ont des toits en pavillon. Face à cet ensemble, la carderie à trois vaisseaux construite vers 1936 à l´emplacement du foulon, présente mécaniques supportés par des piliers en béton armé. Attenant au sud, la filature à huit vaisseaux est couverte de sheds à charpente en bois apparente et d'ardoise ; les murs sont en moellon calcaire enduits charpentes apparentes en bois couvertes d'ardoise. A l'opposé et à l'ouest de la filature, la carderie construite dans les années 1950 en pan de fer et parpaing de béton, a une charpente apparente métallique et
    Titre courant :
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Appellations :
    Moulin à foulon Labauche, puis filature Lombard
    Illustration :
    Une chargeuse en 1972 ; fabriquée à Haraucourt par Alexandre et Antoine IVR21_20090804808NUCA Logement annexe de l'époque de la foulerie, à droite, et bâtiment servant au stockage des balles de laine (à gauche) depuis la cour intérieure IVR21_20090804793NUCA Intérieur de la carderie construite vers 1936 à l'emplacement de l'atelier de production de la Charpente de la carderie construite vers 1936 à l'emplacement de l'atelier de production de la La salle des machines, à gauche, et la chaufferie, à droite IVR21_20090804800NUCA La salle des machines et les toits de la filature attenante, à gauche IVR21_20090804801NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à farine dit du Roland, puis filature de laine, puis tannerie, puis maisons
    Moulin à farine dit du Roland, puis filature de laine, puis tannerie, puis maisons Fismes - isolé - Cadastre : 1988 AH 213
    Historique :
    En 1848, M. Prioux Pasquier exploite un moulin à farine, qui laisse la place à une filature de laine sous le Second Empire. A la fin du 19e siècle, une tannerie de peaux de lapin s'installe dans ces . Lors de l'enquête initiale, en 1991, l'usine n'a plus de fonction industrielle. Lors du complément modification de l'ensemble. A la fin du 19e siècle, une machine à vapeur de 25 ch complète la force hydraulique
    Référence documentaire :
    AD Marne : 186M 11. Enquête, par commune, sur le nombre des manufactures, usines ou ateliers à moteur mécanique (hydraulique ou à vapeur) et à feu continu, et sur le nombre des fabriques occupant
    Dénominations :
    moulin à farine
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Moulin à farine dit du Roland, puis filature de laine, puis tannerie, puis maisons
    Annexe :
    ). Le Roland était un ancien moulin appartenant dès 1147 à l'abbaye de Chartreuve. Incendié et rebâti en place à Fismes depuis 1147. Transformé en usine de peaux de lapins en 1893 par la société Lafrique, il fabrique identique à Crocq dans la Creuse et une autre à Brooklyn, en plein New-York. Revue de Champagne touchant le trécens que l'abbaye de Chartreuve devait à l'abbé de Mouzon sur le Moulin Roland et sur le cours de la rivière de Vesle ; ladite charte rongée de tous côtés. p. 330 : ... de Baudement à l'abbaye Roland jusqu'à Fismes. p. 334 : 1272 Copie faite par Varlet et Lemoine, notaires à Braisne, de la confirma ces donations, mais il y ajouta des marais à Breuil et à Bazoches, et le cours de la Vesle depuis le moulin Roland jusqu'à ... Revue historique ardennaise. Paul Laurent. 1896. p. 191 : ... devait à Richer, M. Parent. 1983. 432 pages. p. 156 : Les villages de Court et Villette près de Fismes avec le . Notice Historique et Descriptive des Monuments Civils et Religieux du Canton de Fismes par M. l'abbé
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ensemble des autels secondaires, de saint Martin ; de la Vierge
    Ensemble des autels secondaires, de saint Martin ; de la Vierge Chatel-Chéhéry - en village
    Inscriptions & marques :
    Sur l'autel de saint Martin : S M. Sur l'autel de la Vierge : M.
    Représentations :
    ornement à forme végétale partie supérieure du retable. Décor à forme végétale peint au pochoir sur le retable.
    Description :
    . Autel de plan rectangulaire à élévation galbée, avec un gradin, et un retable à élévation droite.
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Coulommes-et-Marqueny - en village - Cadastre : 1994 B 152
    Historique :
    La nef de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul a probablement été élevée au début du 13e siècle (un bas -côté avait été prévu mais il n'a vraisemblablement pas été élevé). Le chœur remonte quant à lui à la même époque mais son arc triomphal a été reconstruit vers 1500, époque où a également été reprise la occidentale a été entièrement reconstruite au début du 19e siècle et la chapelle de la Vierge probablement à la fin du 19e siècle. Un projet de réfection du clocher a été établi en 1910 par l'architecte
    Référence documentaire :
    H 6 ; M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    le nord-est. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est accostée, sur son flanc nord , d'une chapelle par laquelle elle communique par deux arcades en arc brisé identiques à celles murées deux vastes baies à remplage. Le choeur est voûté d'ogives et la nef d'une voûte en berceau déprimé . L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs
    Illustration :
    Coulommes (Ardennes) - L'Eglise (XVe siècle) / A. Wilmet photographe. Rethel : A. Wilmet édit., [ca La façade occidentale, accès à l'église IVR21_20130865388NUC2A Partie supérieure du clocher. L'arc triomphal a été repris au 16e siècle IVR21_20130865392NUC2A Pilier nord de l'arc triomphal, à nervures pénétrantes. A droite, la porte de la sacristie Lavabo en niche du mur sud de la nef, à côté de l'arc triomphal IVR21_20130865400NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Lambert
    Église paroissiale Saint-Lambert Lalobbe - en village - Cadastre : 1982 B 189
    Historique :
    , la chapelle sud au 16e siècle et l'ensemble a été remanié (baies, voûtements, clocher) dans la
    Représentations :
    les lettres A M et S L entremêlées. Chapiteaux à crochets au portail occidental.
    Description :
    . L'escalier droit d'accès aux combles est ménagé au revers de la façade et un second, à l'opposé, permet l'accès à la tribune d'orgue. Le clocher de plan carré est campé au sommet de la nef et de la croupe occidentale ; il est supporté à l'intérieur par quatre colonnes en bois reliées entre-elles par des arcades des murs sont parées d'enduit à faux-joints ou à scènes figuratives. L'édifice ne comporte qu'un seul comporte un portail à voussures en arc brisé supportées par des colonnes à chapiteaux à crochets. La nef et par un toit à longs pans.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ensemble des autels secondaires, de saint Pierre ; de la Vierge
    Ensemble des autels secondaires, de saint Pierre ; de la Vierge Exermont - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettres A et M sur l'antependium de l'autel de la Vierge.
    Représentations :
    ornement à forme végétale . Ornement à forme végétale sur les gradins et les angles de l'autel. Clés sur l'antependium de l'autel de
    Description :
    entablement à postes sur lequel repose un fronton triangulaire orné d'une croix.
  • Église paroissiale Saint-Didier
    Église paroissiale Saint-Didier Épizon - en village
    Historique :
    Selon M. le maire l'église aurait été bâtie aux alentours de 1825 ; la partie supérieure du clocher a put être ajoutée plus tard dans le 19e siècle.
    Description :
    Edifice à plan allongé ; extérieur en moellon excepté la partie supérieur du clocher et les contreforts en pierre de taille ; intérieur enduit ; nef à trois vaisseaux à quatre travées voûtés d'arêtes  ; choeur à deux travées : la première est voûtée d'arêtes et la seconde à trois pans est voûtée d'ogives  ; le choeur et la nef sont couverts d'un toit à longs pans en tuile mécanique sur le versant nord et en
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    d'une scierie dans les bâtiments en 1872, extension de l'usine postérieure à cette date. En 1925 moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Localisation :
    Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est moyen de 1500 tonnes de minerai lavé, de 930 tonnes de charbon de bois. 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 à l'extraction du minerai (minière de Latrecey), 46 en forêt et 30 aux transports. 1834 : La charbon de bois, d'une affinerie au charbon de bois, de deux roues à aubes, force 14 ; 9 ouvriers y -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui d'Orléans en 1847, la vend à la société du domaine d'Arc et Châteauvillain. 1858 : Forge et haut-fourneau 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le marteau est soulevé par une roue de 2 m de diamètre sur 1,80 m de largeur. 1872 : Une scierie s'installe
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Poix-Terron - rue de Eglise - en village - Cadastre : AB 145 1982
    Historique :
    . Une restauration de l´église a été effectuée en 1938 par M. Locatelli, entrepreneur, sous la conduite la vicomtesse de Duremort, M. de Seure à Gruyères, M. de Crèvecoeur à Mazerny et les décimateurs le La partie la plus ancienne de l'église est la croisée du transept qui doit remonter à la fin du 12e siècle ; le bras sud du transept pouvait originellement avoir été édifié à la même époque car l'arcade , celle de la partie sud de la croisée est différente (notamment au niveau de l'imposte) car on a plus tard que la croisée mais le reste de la nef a été entièrement reconstruit dans la première moitié du 19e siècle (toutes les baies du reste de l'édifice ont été uniformisées à cette époque). Le bras Maréchal de Saint-Paul et le Duc de Lorraine furent battus par les royalistes ayant à leur tête le duc de
    Référence documentaire :
    pp. 182-186 Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot-Braine , année 1909 BAUDON, Albert. Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée à la sortie est du village, à flanc de colline. Edifice à plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par un transept saillant dont . La première partie de la nef est occupée par une tribune à laquelle on accède par un escalier surmontant des voussures en plein-cintre reposant sur un imposte mouluré et sur deux colonnes à chapiteaux couverture est en ardoise. La nef, le choeur, les bras du transept et la sacristie sont couverrts de toits à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise
    Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise Monthermé - 38 route de Phades - en village - Cadastre : 1984 OD 13, 31, 70
    Historique :
    usines de Linchamps et fabricants de clous à Charleville. Elle comportait un laminoir, qui traitait les fers provenant de leurs établissements. Il était entraîné par une roue hydraulique en fonte de 6,50 m de diamètre. Rapidement un grand bâtiment de forge est ajouté ; il contient deux fours à puddler, un Clément- Bayard. L'usine produira également du matériel militaire entre 1890 et 1914. A partir de la ), puis abandonnée jusqu'en 1976, époque à laquelle la Société Métallurgique Ardennaise (galvanisation ) s'implante sur une partie du site. L'effectif est de 300 ouvriers à la fin du 19e siècle, et de 14 dans les
    Description :
    couvert d'une charpente apparente métallique sous une toiture à longs pans. Les logements ouvriers, situés en face, sont partiellement enduits et à encadrements et chaînages en brique. La couverture est en
    Illustration :
    Les forges de Phade à Monthermé, au début du 20e siècle. [n.d.]. 2 cartes postales. (AD Ardennes Les forges de Phade à Monthermé, au début du 20e siècle. [n.d.]. 2 cartes postales. (AD Ardennes Vue générale depuis la route de Monthermé à Hautes-Rivières. IVR21_20090802368NUCA Voie intérieure du site. A gauche les logements d'ouvriers, à droite l'atelier de fabrication rez-de-chaussée a été surélevé par des murs en parpaing de béton enduits. IVR21_20090802376NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne
    Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne Donjeux - chemin de la Fenderie - en village - Cadastre : 1860 G 457, 458 1986 AB 256, 257, 431, 432
    Historique :
    , deux roues et est chauffé à la houille ; la pointerie utilise 15 métiers ; la forge anglaise utilise deux machines à vapeur à partir de 1865 et Bonnor Jeune est spécialisé dans les petits fers plats, dits feuillards ; en 1989, présence d'une turbine hydraulique, d'un séchoir à charbon et d'un broyeur. En 1839 et
    Référence documentaire :
    Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes. Fours à ciment. 1853-1892 AD Haute-Marne  : 145M 29. Etablissements dangereux, insalubres ou incommodes. Fours à ciment. 1853-1892.
    Description :
    ) en rez-de-chaussée, soubassement en ciment, pignon en bois : ajouté à l'époque de la cimenterie , ainsi que les hangars (D et E) en rez-de-chaussée. En 2013 (complément d'enquête), le bâtiment d'eau (A
    Annexe :
    à la société des forges de Champagne. 1888 : M. Henry installe une fabrique de ciment à la place de nombre d'années'' et est situé à côté du moulin de Donjeux. 1817 : Le martinet consiste en un foyer de chaufferie, un marteau, deux roues. Il est alimenté à la houille. 1839 : Capitain Delarbre : exploitation d'une manufacture de pointes et fil de fer. Une roue à eau est utilisée ainsi que 15 métiers. 13 hommes de 16 ans. Il y a 15 métiers et la matière première utilisée est du fil de fer provenant de train de petits cylindres marchands destinés à fabriquer des fers fins, tels que cercles, rubans , vitrages, ronds de tréfilerie, trois fours à puddler, un four à réchauffer, un tour à tourner les cylindres . 19 janvier 1860 : L'usine est mise en activité. Elle est composée de deux fours à puddler, un four à fer marchand puis coupé à la cisaille de 0,25 de long et plus. Ces bouts sont remis au four à réchauffer et passés au petit train de laminoir et ensuite à l'espatard. Toutes les houilles viennent du
    Illustration :
    Atelier de fabrication (B) et bâtiment d'eau (A), vue sud IVR21_20145202022NUCA Turbine bâtiment d'eau (A) IVR21_20145202025NUCA Vue intérieure de l'atelier de fabrication : détail du séchoir à charbon IVR21_19895200355Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge
    Église paroissiale de la Nativité-de-la-Vierge Ville-sur-Lumes - en village - Cadastre : 1983 B 23
    Historique :
    L'église de la Nativité-de-la-Vierge a été édifiée dans la première moitié du 19e siècle. Le
    Référence documentaire :
    H 7 ; M 5 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. pp. 200-201 Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville, 2000 MAUDHUY, Roger. Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville : Ed. Les
    Description :
    l'escalier en vis. Le choeur se présente sous la forme d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans l'allée centrale de la nef est carrelé et celui du reste de l'édifice a été bétonné. L'édifice ne comporte vestibule, un niveau intermédiaire marqué par une rose et la chambre des cloches à abats-son en triplet. Les toit à longs pans, l'abside par une croupe polygonale, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit à une flèche polygonale.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ciboire
    Ciboire Noirval - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : losange vertical avec les lettres P et M au centre et un objet entre deux
    Représentations :
    ornement à forme végétale
    Description :
    Ciboire en argent et argent doré à décor estampé et ciselé. Pied circulaire ; tige à noeud ovoïde.
  • Ciboire
    Ciboire Aouste - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître non identifié : losange vertical avec les lettres P et M dans les pointes gauche
    Description :
    Ciboire en métal argenté (pied et tige), argent (couvercle et coupe dorée à l'intérieur) à décor ciselé. Pied circulaire ; tige à noeud piriforme.
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