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  • Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
    Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant Beaumont-en-Argonne - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (peinte sur le socle) : AVE MARIA.
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p. 157-158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
    Description :
    Statue en bois polychrome et doré, fixée sur un socle. Les couronnes et le bras dextre de la Vierge
  • Statue (petite nature) : saint Côme
    Statue (petite nature) : saint Côme Noirval - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (peinte sur le socle) : ST CÔME.
    Référence documentaire :
    p. 166 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison
    Affinerie, puis haut fourneau, puis scierie dite S.A.R.L. Laurent et Verpy, puis usine de recyclage de moteurs, actuellement maison Aubepierre-sur-Aube - la Forge - route de Rouvres-sur-Aube - isolé - Cadastre : 1828 E 1845 à 1850 1985 E 577, 661, 662
    Historique :
    moteurs. En 2013 (complément d'enquête), le logement de contremaître (A) est converti en maison d'habitation ; le reste du site est à l'abandon, voire ruiné. Haut fourneau et affinerie au charbon de bois  ; le soufflage à air chaud pour le haut fourneau et l'affinerie existe en 1847. 13 ouvriers en 1818
    Annexe :
     : François-Xavier Boucot, domicilié à paris, possède la forge qu'il tient de la veuve d'Orléans. Harlé est travaillent. 1845 : Extinction de l'affinerie (d'après Béguinot). 1847 : Bougueret exploite l'usine. Le haut -fourneau est à air chaud avec soufflage ordinaire à une roue, de même que le feu de forge, mais qui nécessite deux roues. 1853 : Le prince de Joinville, qui possède la forge depuis le décès d'Adélaïde 4,60 m de diamètre sur 1,50 m de largeur. Les moteurs de la forge prennent l'eau au moyen de huches. Le
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_19895200228Z Vue prise depuis le nord-est IVR21_19895200227Z Atelier de fabrication, salle des machines et cheminée d'usine pris depuis le nord
  • Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison
    Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison Boutancourt - 22 rue Victor-Hugo - en village - Cadastre : 1982 AB 1 à 4
    Historique :
    , propriétaires de la seigneurie. S´y trouvent alors un haut fourneau, une forge et une fenderie. En 1710, le cette famille va exploiter l´usine. Le haut fourneau est reconstruit en 1744 par Jean-Baptiste, fils du précédent. Les Poulain exploitent aussi le fourneau de Vendresse de 1761 à 1770, puis de 1803 à 1816 . Actuellement, le site est reconverti en gîte rural.
    Hydrographies :
    le Boutancourt
    Référence documentaire :
    AD, 7S 34 : 1, usine dite le Haut Fourneau (1875-1883). -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    charpentes en bois apparentes couvertes de tuile plate et tuile mécanique. Le logement patronal, à deux
    Illustration :
    L'usine Henny dans le premier tiers du 20e siècle : le bâtiment entre les deux halles n'existent Vue des halles depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801188Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801185Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801186Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le sud en 1987 IVR21_19870801212Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 (à droite le transformateur) IVR21_19870801096Z Vue des deux halles depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801189Z Vue de la halle est depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801187Z Les deux halles depuis le nord IVR21_20090802559NUCA La halle est depuis le nord-ouest IVR21_20090802561NUCA
  • Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne
    Martinet, puis usine de quincaillerie dite pointerie de Saint Georges, puis forge anglaise, puis cimenterie, puis usine de noir pour fonderie dite S.A. des produits pyroligneux de Bologne Donjeux - chemin de la Fenderie - en village - Cadastre : 1860 G 457, 458 1986 AB 256, 257, 431, 432
    Historique :
    Martinet mentionné début 19e siècle. Pointerie dirigée par Capitain Delarbre édifiée sur le site et 1989, lors de l'enquête initiale. En 1817, le martinet consiste en un foyer de chaufferie, un marteau
    Description :
    , ainsi que les hangars (D et E) en rez-de-chaussée. En 2013 (complément d'enquête), le bâtiment d'eau (A ) se trouve en partie détruit ; le logement patronal (G) n'existe plus.
    Annexe :
    nombre d'années'' et est situé à côté du moulin de Donjeux. 1817 : Le martinet consiste en un foyer de réverbère de chaufferie, une presse, un train brut, un petit train pour fer marchand, le tout mis en plats, dits feuillards : la production mensuelle maximum est de 40 000 kg (le fer brut est converti en l'assemblée nationale, Claude Voillaume, propriétaire à Poissons, François et Pierre Victor Mayence, maîtres matières principales sont la chaux et le laitier du haut-fourneau, celui-ci broyé dans des moulins
    Illustration :
    Atelier de fabrication vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200356Z Atelier de fabrication vu depuis le sud IVR21_19895200352Z Bureau, logement patronal et atelier de fabrication vus depuis le nord-ouest IVR21_19895200350Z Logement patronal vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200343Z Logement d'ouvriers vu depuis le nord-ouest IVR21_19895200351Z Remise vue depuis le sud IVR21_19895200342Z
  • Grosse forge Devillez-Bodson, puis Boutmy, puis De Wendel, actuellement usine métallurgique Palfroid et Thyssen-Krupp
    Grosse forge Devillez-Bodson, puis Boutmy, puis De Wendel, actuellement usine métallurgique Palfroid et Thyssen-Krupp Pure - Messempré - en écart - Cadastre : 1985 AK 30 à 37 (Pure) 1985 AC 14, 15, 16, 17 (Osnes)
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    Forge créée par François Devillez- Bodson au-dessus de la Vieille-Forge d'Osnes, pour compléter ses détruite et le bassin de retenue est comblé. Au nord du site, sur la commune de Pure, les bâtiments subsistants datent de la seconde moitié du 19e siècle, et l´atelier qui borde le cours d'eau porte, sur le
    Observation :
    de la Fenderie ; sur le laminoir de Longchamp ; sur moulin d'Osnes ; sur la forge d'Osnes ; sur la
    Description :
    Le site est desservi par un embranchement ferroviaire. Le complexe actuel se développe à la fois sur le territoire d'Osnes et sur le territoire de Pure. L'usine est composée de plusieurs grands tuile mécanique ou en tôle ondulée. Le logement patronal sur un étage carré et un étage de comble un étage de comble est situé perpendiculairement, le long du canal ; il présente une toiture à longs
    Illustration :
    Sur le territoire d'Osnes : au fond, avec le toit à 2 pans, la halle de fonderie maintenant
  • Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise
    Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise Monthermé - 38 route de Phades - en village - Cadastre : 1984 OD 13, 31, 70
    Historique :
    L'usine de Phades est créée en 1834 par les frères Auguste et François Lagard, propriétaires des par des galeries souterraines les quatre roues motrices. Au milieu du 19e siècle, le laminoir produit
    Référence documentaire :
    -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    L'usine est implantée en bordure de Semoy et de ses rapides. Le canal de 1843 existe toujours. Le grand atelier de l'usine, très remanié, présente toujours le rez-de-chaussée de la façade construite dans le courant du 19e siècle. Les murs sont en moellon de schiste avec encadrements en pierre de taille calcaire. Il est complété par des murs en parpaing de béton et essentage de tôle ; le tout est tuile mécanique et tôle ondulée. Les bureaux sur un étage carré ouvrent le site ; les murs sont en
    Illustration :
    Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800213X Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800236X Vue aérienne du site depuis le nord. IVR21_19870800235X Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807795NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud-est. IVR21_20090807796NUCA Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807799NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-est. IVR21_20090807800NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-nord-est. IVR21_20090807801NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le nord-nord-ouest. IVR21_20090807802NUCA Vue sur le canal construit en 1843. IVR21_20090802369NUCA
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