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  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Puellemontier - en village - Cadastre : C 71
    Observation :
    Classement 09/07/1909 et Inscription 21/11/1925 (arrêté) annulés. Vitraux classés O. M.
    Représentations :
    Chapiteaux à pampres et feuillages mêlés d'humains et animaux fabuleux. Clefs de voûtes et culots
    Description :
    Sur les vestiges d'une courte nef romane (3 travées, piliers de section carrée à simples tailloirs ) a été bâti un vaste bâtiment de style gothique flamboyant comportant une abside à trois pans et un vaste double transept (piliers de section circulaire et voûtes en pénétration ou à chapiteaux bandeaux ), ces derniers couvert de voûtes d'ogives à liernes, tiercerons et nervures secondaires. La nef et les corbeaux ayant eu autrefois à supporter un porche charpenté. Clocher de croisée à flèche polygonale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale de l'Assomption
    Église paroissiale de l'Assomption Landreville - en village - Cadastre : AB 617
    Historique :
    L'église était succursale de Loches. Godefroi, évêque de Langres, la donna en 1152 à Montiéramey
    Observation :
    Peinture murale de Saint-Roch (1519), classée O. M. : 05 ; 12 ; 1908 (arrêté) ; aménagement
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; transept doublé ; abside
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Historique :
    La légende fait remonter la fondation de l'église Saint-Maurice à saint Martin de Tours lui-même deux sols à l'église de Saint-Maurice. Vers 1120 l'archevêque Rodolphe fonde à proximité de l'église un collatéral nord et la nef sont à l'usage de la paroisse, le collatéral sud est à celui du prieuré. Les moines de Marmoutiers sont à l'origine de la chapelle sud en 1546. En 1615, les Jésuites ouvrent un collège . L'église est saisie lors de la Révolution, dépouillée et transformée en caserne, en magasin à foin puis en chargé à partir de 1867 de reconstruire la nef ainsi que la façade occidentale et son clocher . L'inauguration a lieu le 24 octobre 1869, les travaux s'achèvent en 1871. Épargnée par la première guerre
    Référence documentaire :
    AMC Reims. FM2M8. Église Saint-Maurice. Réparation des combles de la chapelle à droite de l’église communautaires de Reims. FM2M8. Église Saint-Maurice. Réparation des combles de la chapelle à droite de l’église ancienne à conserver et partie nouvelle à construire, coupe longitudinale (juillet-août 1866) ;pièces de Archives Evêché, Reims. DF. Boîte de photographies : l'incendie de l'église Saint-Maurice à Reims Saint-Maurice à Reims le 3 mai 1942. 4 photographies positives noir et blanc (1942). - août 1866. Dessin à la plume encre noire et couleur, sur papier (Archives municipales et communautaires ) [Façade et clocher de l'église Saint-Maurice de Reims] / Charles Givelet. 1846. Dessin original à la plume Essais historiques sur l'église & la paroisse de Saint-Maurice de Reims LACATTE-JOLTROIS, M. Essais
    Représentations :
    La façade occidentale présente une élévation ordonnancée à 2 registres. La travée centrale est par des colonnes corinthiennes. À l'étage, la baie est encadrée de pilastres cannelés sur les deux
    Description :
    L'église présente un plan allongé, comptant une nef à trois vaisseaux, un transept non saillant et (au sud). La sacristie s'élève à l'est du chevet, en une vaste salle de double hauteur. Contre le bas massif occidental supportait une tour de clocher. L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes à croisées d'ogives. La chapelle nord est couverte d'une voûte à nervures multiples. La construction est en
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvrements :
    voûte à nervures multiples
    Illustration :
    Tourelle d'accès nord à la toiture. IVR21_20175110271NUCA
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville
    Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville Warmeriville - place de l'église Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AC 01 172
    Représentations :
    dessous un drap plissé. À l'intérieur, les piles de la nef sont coiffées de chapiteau à corbeille, au jaune. Aujourd'hui, les murs de la nef peints en blanc cachent sans doute un décor peint, à l'image de ce qui existait à Heutrégiville (IA51001219).
    Escaliers :
    escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    un vestibule à l'entrée de la nef. Le vaisseau central de celle-ci, à deux niveaux d'élévation et . De part et d'autre du vestibule, se trouve la chapelle des fonts au sud, l'accès à la chaufferie, à la tribune d'orgue et au clocher au nord. Sans transept, l'église est terminée à l'est par un chevet . La nef est voûtée en berceau à lunettes sans arc doubleau, et l'abside en cul-de-four.
    Texte libre :
    une nef, deux bas-côtés, un transept surmonté d’une tour de croisée et une abside à 5 pans (Travaux de , Reims, 1900). Dans chacun des bras du transept se situe alors une chapelle, l’une dédiée à la Vierge , l'autre à saint Martin mais également à saint Druon (Cousin-Henrat, op. cit.). Les sources fournissent peu d’information sur son état antérieur à 1660. Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e plus petit sans flèche est rejetée par les habitants de Warmeriville, attachés à cette construction de 21 pieds. Les travaux durent 7 à 8 ans, la tour est refaite avec une toiture à pavillon, mais les cloches sont descendues à l’étage inférieur. En 1772, des réparations sont réalisées par un entrepreneur occidentale à 3 pignons. Elle est percée d’une rosace au-dessus de la porte d’entrée. Les piliers de la nef et archives n'apportent aucune indication quant à la réalisation de ces travaux (AD Marne. 2 O 5140 -roman, dont le chœur est décoré d'un placage en marbre travertin jaune par M. Lacote-Wary (AD Marne. 2 O
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre à lunettes
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle
    Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Historique :
    L'église trouve ses origines à l'époque romane tardive, comme en témoigne l'élévation simple de : croisées d'ogives en arc brisé, chapiteaux feuillagés à crochet. Le clocher est également une construction du 13e siècle. La nef était autrefois précédée d'un porche couvert d'un appentis, à en juger les saint Pierre, patron de l'église. Les autres apôtres étaient également représentés, reconnaissables à leur attribut. En 1921 la commune décide d'adhérer à la Coopérative de Reconstruction de
    Référence documentaire :
    L'église romane. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-Mou). L'église romane [Vues diverses de l'église]. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N) [Vues A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton / [s. n.]. [s. d.]. 1 photogr. pos. : n. et b. contrecollée sur carton. (A Musée Hôtel Le Vergeur . Localités hors Reims, carton M-Mou). diverses de l'église] / [s. n.]. [s. d.]. 3 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N).
    Représentations :
    géométriques et floraux et reposent sur des colonnettes à chapiteaux à motifs également floraux et géométriques . Le bras nord du transept : la rive de toiture de son auvent à l’est est ornée d’un rang de modillons sont ornés de motifs feuillagés. La croisée du transept : ses ogives reposent sur des chapiteaux à motifs feuillagés. Son sol est revêtu de carreaux blancs à cabochons noirs. La croisée au niveau de sa
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé comprenant une nef à 3 vaisseaux, un corniche à modillon souligne le bas de la toiture, en bâtière. La maçonnerie est en moellon apparent et les encadrements en pierre de taille. Seul le portail à l'ouest présente des voussures sculptées de zig-zags. La
    Localisation :
    Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    en pierre de taille apparent. La façade occidentale, à un niveau, à toiture en bâtière, est pourvue au premier registre d’un portail axial plein-cintre à voussures, chapiteaux, colonnettes et archivolte, et, à son deuxième registre de deux baies à arc brisé jumelées. Elle est encadrée de deux fenêtres plein-cintre et d’une porte à linteau droit. Elle comporte un contrefort à son angle nord-ouest ainsi que l’on voit un contrefort, en retrait, traverser sa toiture à son angle nord-est.Le bras nord du de deux contreforts, une baie à arc brisé murée. Il possède, sur sa face nord, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. Il est flanqué à l’est de la sacristie et porte à mi-hauteur de sa face est appentis, et on trouve sur sa face sud, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. On aperçoit un fenêtres plein-cintre et comporte quatre contreforts dont un à son angle sud-ouest. Le clocher, à un niveau est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant. Elle se compose d’une nef et de deux bas
    Illustration :
    Plan masse, extrait du cadastre de 1817, section A. IVR21_20165125315NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans inversés pignon couvert
  • Eglise paroissiale Saint-Médard de Pomacle
    Eglise paroissiale Saint-Médard de Pomacle Pomacle - en village - Cadastre : 1990 AB 60, 61 1835 C1 154, 155
    Historique :
    élevée entre 1923 et 1927 à l’emplacement de l’ancienne sur les plans de l’architecte Henri Royer. Les travaux sont réalisés par Georges Gaillot, entrepreneur à Bazancourt. Elle est publiée dans la revue
    Référence documentaire :
    F.H. Églises, par M. Ch.-Henri Royer, 1932 F.H. Églises, par M. Ch.-Henri Royer. L'Architecture détruite depuis la porte du cimetière] / G.-A. Deville. [1918]. 1 impr. photoméc. : carte postale (coll décor sculpté] / G.-A. Deville. [1926-1927]. 1 impr. photoméc. : carte postale (coll. particulière).
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie suspendu
    Description :
    un plan en croix latine avec une nef à bas-côtés, une tour sur la croisée du transept, un chœur à chevet plat flanqué de deux chapelles rectangulaires ouvrant à la fois sur le chœur et les bras du transept. L'ensemble était voûté d'ogives à l'exception du chœur et du bras sud du transept couverts d'une vaisseaux à trois travées et le chœur d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La travée droite du de la façade : son rez-de-chaussée sert à la fois de cage d'escalier pour la tribune et de chapelle taille à bossage. Le sol est revêtu de carreaux de ciment de plusieurs couleurs et les faces intérieures des murs sont enduites et peintes. La nef est couverte par un plafond en béton armé à poutres la nef est couvert par un toit à longs pans terminé par des croupes, les bas-côtés par des toits en appentis à demi-croupe, la travée droite du chœur par un toit à longs pans, l'abside par une croupe
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans croupe polygonale
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Historique :
    MARGUILLIER L'AN 1788. Plus loin : CHAUMONNOT CHARPANTIER. La tour a été restaurée en 1852 par M. Lédanté La butte d'Isle, occupée depuis l'époque néolithique, reçut à l'époque romaine un temple auquel siècle, au pied de l'abside romane en hémicycle, remis à jour en 1960, ainsi que, en 1964, le chœur de la plâtre sous une charpente en chêne de 1621 ; le bas-côté nord a été supprimé au 19e siècle. Sa partie orientale sert de sacristie. Au 16e siècle, le bas-côté sud a fait place à une nouvelle église de plan , architecte à Troyes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise et les terrains des nécropoles qui l'entourent (cad. A 124, 125) : classement par arrêté du
    Description :
    Église à plan allongé ; 2 nefs : la nef nord, à 4 travées, est suivie d'une travée supportant le clocher, d'une travée de choeur et d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four ; la nef sud est à 6
    Localisation :
    Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Chapelle de Presles
    Chapelle de Presles Marcilly-en-Bassigny - isolé
    Historique :
    que dans son décor porté. Vendue comme bien national à la Révolution, elle devient propriété d'une famille de Montlandon (Haute-Marne). L'un des membres, le chanoine A.-A. Viard entreprend de la remanier , ce qui s'achève en 1855. Il fait placer à cette époque une statue de Notre-Dame-de-la-Salette en bois
    Description :
    Edifice de plan rectangulaire : la = 7 m 40 et longueur = 15 m 87 dans oeuvre. Nef unique de trois en amande retombant, chacun, sur une colonne engagée qui présente un chapiteau à crochets surmonté milieu de chaque travée, une petite baie en tiers-point percée dans les murs gouttereaux. A l'extérieur  : absence de clocher. Toit à double rampant limité par une corniche bourguignonne. Quatre contreforts à travée, une crypte voûtée en berceau brisé et abritant la source. Deux escaliers : l'un de l'extérieur à terrain légèrement déclive, la crypte est éclairée à l'est par une fenêtre plein cintre de petites dépouillé qui peut être daté de la fin du XIIIe siècle en raison de la morphologie des chapiteaux à crochets
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Vue de détail (chapiteaux à crochets et têtes humaines) IVR21_20065236920NUCA Vue partielle (côté nord, accès à la chapelle) IVR21_20065236931NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Nicolas de Chenay
    Eglise paroissiale Saint-Nicolas de Chenay Chenay - rue du général Leclerc - en village - Cadastre : 2014 AB 169
    Référence documentaire :
    CLAISSE, Hubert. Ce soir à Chenay, L'histoire du village des origines à nos jours en trois cents diapositives. CLAISSE, Hubert. Ce soir à Chenay, L'histoire du village des origines à nos jours en trois cents
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé, comprenant une nef à trois vaisseaux
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    . l'illustration conservée à la bibliothèque municipale de Reims Carnégie, IVR21_20165123991NUC). L'état de . Le clocher est reconstruit avec une flèche de plan octogonal, grâce aux dons du maire de l'époque, M
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Girondelle - le Foulzy - en village - Cadastre : 1985 177 C 103
    Historique :
    subsiste dans le mur sud (celle à proximité a été repercée au 18e siècle comme celles du reste de l'édifice
    Référence documentaire :
    M 5 ; M 6 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    plan allongé. La nef à vaisseau unique est prolongée sans interruption par un choeur se terminant par légèrement saillie ; il est supporté à l'intérieur, du côté de la nef, par deux colonnes en fonte. La d'un toit à longs pans (le choeur se termine par une croupe).
    Illustration :
    Projet de restauration à faire à l'église de ladite commune et construction d'une tour et clocher Flanc sud : à gauche la partie ajoutée avec le clocher en 1843, au centre la partie 18e siècle de la nef puis sa partie 13e siècle et à droite le choeur du 12e siècle IVR21_20130866270NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge
    Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge Charmont-sous-Barbuise - Fontaine-Luyères - en écart - Cadastre : C 39
    Description :
    Église à plan allongé ; chapelle sud en saillie.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    environ 2 m de hauteur. Soulèvement des enduits, avec menaces pour les peintures murales qu'ils supportent . Végétation grimpante le long des murs à l'extérieur, exhaussement des terres alentours. Défaut de toiture (reste à mettre des tôles sur la croupe et une moitié du bras sud du transept), probablement pas de dégradation (sur 5) : 4. Vitesse d'évolution (de 0 à 2) : 2.
  • Église paroissiale Sainte-Agathe de Villers-Allerand
    Église paroissiale Sainte-Agathe de Villers-Allerand Villers-Allerand - place des Déportés - en village - Cadastre : 2016 C 294
    Historique :
    que l'édifice a connu quelques transformations, notamment le clocher, qui suite à un incendie en 1825 , a été abaissé d'un étage (suppression du 4e étage). La sacristie est édifiée en 1875 sur le côté sud
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). pl. 37 à 45 Eglise de Villers-Allerand. Série de 5 dessins et 2 plans. Etat vers 1200, 1875 et
    Représentations :
    vaisseau de la nef centrale, deux chapiteaux du pilier nord situé à l’entrée du transept, figurent le tresse porte sur ses genoux un homme écartelé. A la croisée du transept, à l’entrée du sanctuaire, le aux ailes déployées. Sur le chapiteau situé à côté, dans le bras sud du transept, on aperçoit un corps donnant sur la nef principale est décorée à l’intérieur, de motifs géométriques et floraux
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Description :
    L'église adopte un plan un croix latine, comprenant une nef à 3 vaisseaux voûtés de croisées tour clocher de plan carré. Le transept saillant et voûté d'ogives et dessert dans chacun de ses bras à l'est une chapelle. Le chevet à l'est est plat, voûté d'ogives. La sacristie s'élève dans l'angle sud
    Illustration :
    Plan de l'église, d'après M. Rohault de Fleury, vers 1200. IVR21_19955100411X Vue de l'église, d'après M. Rohault de Fleury, vers 1200. IVR21_19955100412X
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Ardoisière du Moulin Sainte-Anne
    Ardoisière du Moulin Sainte-Anne Fumay - Moulin Sainte-Anne - en écart - Cadastre : 1982 AP 246, 247
    Historique :
    . L'extraction dans les scailles (ardoises) rouges de Divermonts a pu se maintenir pendant la Révolution et l'Empire et perdure au-delà des deux conflits mondiaux. Elle reste la seule ardoisière en activité à Fumay
    Observation :
    de Bryas, bâtiment inscrit MH (1972/03/20) : Façades et toitures (à l'exception de la cheminée de la
    Référence documentaire :
    Bulletin des Lois du Royaume de France, 1821, 7e série, tome douzième, n°427 à 460, pp. 467-484.
    Description :
    Les galeries s'étendent au début du 20e siècle sur plus de 300 m de profondeur sous la Meuse et
    Couvertures :
    toit à deux pans
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Charleville-Mézières - 10 rue de la Porte de Bourgogne - en ville
    Historique :
    des risques de destruction ou de disparition. Après de longues tractations, grâce à M. Georges, ancien Cette cuve baptismale du 12e siècle a été découverte en 1900 par Jules Carlier, président des Amis conservateur des Domaines, et à Pierre-Louis Fréal, actuel propriétaire, elle a été donnée en 1960 aux Archives dans les jardins des Archives départementales entre 1960 et 1972. Le 12 décembre 1972, elle a été mise . Un pied a été fabriqué pour la recevoir.
    Référence documentaire :
    p. 54, 126, 133, 135, 300-301 La sculpture sur pierre de l'ancien diocèse de Liège à l'époque . La sculpture sur pierre de l'ancien diocèse de Liège à l'époque romane. Publication extraordinaire de
    Précision dénomination :
    cuve baptismale à infusion
    Représentations :
    Face a : rinceaux s'épanouissant en palmettes. Face b : dragon de profil gauche à queue formant une
    Description :
    couvercle. La pierre a été creusée autour des motifs de la cuve qui apparaissent donc en relief.
    Illustration :
    Face a IVR21_20130816752NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil
    Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil Reuil - en village - Cadastre : 2014 AB 175
    Historique :
    Les archives consultées, relatives à l'histoire contemporaine de l'édifice, révèlent que ce dernier fait l’objet de modestes travaux à la fin du 19e siècle (réfection du pavé et des fenêtres du reconstruit de 1919 à 1930 sous la direction successive des architectes en chef A. Ventre, B. Haubold, puis A . Guéritte. L'église nécessite à nouveau des réparations suite aux événements de 1939-1940. La couverture a phases de 2004 à 2014.
    Référence documentaire :
    1924. Planche 1 : (a) clocher ; (b) 1. arc entre chœur et clocher, 2. arc entre chœur et transept sud , 7. grande fenêtre du chœur vu intérieurement ; Planche 2 : (a) État avant guerre, clocher et abside Église de Reuil : vue extérieure. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton QR ) Église de Reuil : vue extérieure / [s. n.]. [19..]. impr. photoméc. (carte postale) : coul. (A Musée
    Représentations :
    Extérieur : l’arcade du portail central est soulignée d’une frise à denticules à ressauts. On trouve des baies gothiques à remplages en façade est du chevet, en façades nord et est du transept nord et en façades est et sud du transept sud. Ainsi que deux baies plein-cintre à remplages en façade sud sculptées à motif floral. Les poutres transversales des plafonds des bas-côtés reposent sur des culots à
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, avec transept, au chevet droit. Nef, bas-côtés et
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    l'année suivante ; il est alors assisté de M. Prost, architecte ordinaire. Face à l'importance des annuel. De plus ce modèle de bardeaux est difficile à trouver » (lettre de M. André au Maire de Reuil, 28 au Préfet, 8 novembre 1838. AD Marne 2 O 3603). À son tour, le Préfet appuie ces demandes de secours sans aucune ressource pour parvenir à la restauration de leurs églises » (lettre Préfet au Ministre des de la suite donnée à cette affaire. L'église Saint-Martin fait tout de même l'objet de plusieurs campagnes « d'embellissements » à la fin du 19e siècle, principalement financées par les dons de délibérations municipales, il ne s'agit pas d'une construction maçonnée mais « d'un simple appentis, ajouté à », la municipalité parvient à les convaincre en leur assurant que la porte de l'édifice sera réparée et que la pente qui doit être aménagée à l'entrée du cimetière permettra l'écoulement des eaux pluviales Marne 2 O 3603). Un marché de gré à gré est passé au mois d'octobre avec Guillaume Déhu, maître-maçon de
    Illustration :
    Église de Reuil : vue extérieure (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton OP Niche à l'entrée du chœur. IVR21_20165122328NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Rémi
    Église paroissiale Saint-Rémi Haraucourt - en village - Cadastre : 1986 AI 5
    Historique :
    D'après la forme de ses contreforts, le choeur de l'église Saint-Rémi pourrait remonter à l'époque romane mais il a perdu sa voûte. En revanche la nef a été reconstruite en 1868. Le clocher peut dater du 16e siècle mais il a également perdu sa voûte en 1896 lors de l'établissement de la tribune. Dans un
    Référence documentaire :
    H 10 ; H 23 ; M 5 ; P 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives
    Description :
    L'église Saint-Rémi est implantée au centre du village. Elle présente un plan allongé. La nef à d'entrée en rez-de-chaussée, une tribune à l'étage et la chambre des cloches au niveau supérieur. Les . L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Symphorien de Muizon
    Église paroissiale Saint-Symphorien de Muizon Muizon - en village - Cadastre : 2014 AH 57
    Historique :
    piliers carrés maçonnés à imposte moulurée supportant, au nord comme au sud, trois grandes arcades depuis en clocher mur à deux baies. La visite pastorale de 1738 mentionne une nef en bon état, tandis carillon a été construit sur le mur est du clocher, aménagement que l’on peut observer sur des clichés de l’architecte rémois Constant Ouvière de 1921 à 1923. Le mobilier est renouvelé jusqu’en 1935. En 1980 , d’importants travaux de restauration sont mis en œuvre. Est-ce à cette époque que les voûtes de la nef ont été
    Référence documentaire :
    . Construction d’un clocher (1870) ; réparations à la toiture de l’église (1877) ; refonte d’une cloche (1803 A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton
    Représentations :
    Sur les côtés nord et sud du chevet, deux lavabos identiques à arcade sculptée de trois archivoltes
    Description :
    L’église est construite selon un plan allongé, composé d’une nef à trois vaisseaux de trois travées nord et sud du transept couverts d’une voûte en berceau. Le clocher est réduit à un mur clocher à deux
    Texte libre :
    L’église de Muizon à plan allongé comprend : un vestibule fermé, une nef à trois vaisseaux de trois travées, un transept peu saillant à deux niveaux, un chevet à cinq pans accolés à deux annexes et un nef à deux niveaux est éclairée par trois grandes fenêtres hautes, et trois autres au niveau des bas deuxième travée du bas-côté. Le transept comprend une croisée surélevée, ouverte sur les combles à l’est séparatif entre la nef et le transept, devait à l’origine, comporter une tour ; il est percé de deux baies où sont fixées les cloches. Au chevet, l’abside à cinq pans est éclairée par trois fenêtres en plein l’abside et la sacristie. Les murs sont en moellon à l’exception du chevet qui est en pierre de taille. Les sont en briques. Les toits sont en tuiles plates, à longs pans sur le porche, la nef et la croisée du les annexes. Les pignons sont couverts sauf sur la façade occidentale. A l’intérieur, dans le vestibule, des contreforts sont visibles sur la façade d’origine. L’ancien portail a été remplacé par une
    Illustration :
    Détail de porte, M. Mauclair, 1982. IVR21_20175105422NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Reims - 12 rue Marx-Dormoy - en ville - Cadastre : 2016 IL 169
    Historique :
    vitraux du 16e siècle, une grande partie de son mobilier, sa toiture et ses voûtes ainsi que le clocher. À son style baroque d'origine à lanternon, sous la direction de l'architecte en chef Jean-Pierre Jouve.
    Référence documentaire :
    AD Marne, Reims. 8 J 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims : décors peints de la MAP. 0080/036/0049. Fonds de l'IMH Froidevaux. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. 1976. MAP. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976) Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976). MAP. 1993/007/0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des /0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des peintures murales Plan du canton compris entre la place de la Couture... et du cimetière Saint-Pierre, à Reims / [s.n -Pierre, à Reims / [s.n.]. [Echelle indéterminée]. 1759. Plan masse dessiné à l'encre noire et couleurs
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé comptant une nef à 3 vaisseaux de 7 travées, un transept non saillant et à l'est un chevet à chapelles latérales. L'ensemble est voûté d'ogives, et s'élève sur 3 niveaux, voire 4 pour le chœur. Celui-ci est marqué d'une abside à 3 pans précédée de 3 travées droites . Les chapelles latérales présentent 2 vaisseaux et une abside à 3 pans également. Le bras nord du
    Illustration :
    Pilier à ressauts du 14e s. de la nef. IVR21_20185110025NUCA
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe polygonale toit à l'impériale
  • Ancienne abbaye de Morimond
    Ancienne abbaye de Morimond Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Historique :
    années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas l'Elbe" (M. Parisse, 1994) du Guadalquivir à l'Estonie et des confins gallois au Liban, incorporant même ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 , quelques mois après Clairvaux. Un réexamen approfondi de ses actes constitutifs a conduit ces dernières 1124, sous la conduite du premier abbé Arnold. À noter que parmi eux figurait aussi Henri, fils du duc de Carinthie (auj. en Autriche) qui rentrera bientôt à Morimond pour fonder à son tour Villers Gaucher au siège abbatial morimondais en 1126. Avec Gaucher à sa tête, homme expérimenté et fidèle compagnon de Bernard, Morimond va entrer dans une phase de stabilité et de développement, à commencer par la construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye aurait eu un site primitif éphémère en forêt, à l’amont des actuels étangs, qui n'a pas laissé d'autres
    Description :
    vestiges aujourd’hui (ill. IVR21_20155200208NUCA). Le cadre général n’a rien perdu de ses caractéristiques de vallon reculé, à l’écart du monde (ill. IVR21_20155200390NUCA). Pour se faire une idée de ce qu’a pu être Morimond au Moyen-Âge, il n’est pas inutile de se rendre à Maulbronn au nord de Pforzheim plusieurs chapiteaux à crochets (XIIIe s. ?) dont la provenance précise ne peut être assurée (église dotées de clefs ouvragées à volutes. À proximité, apparaissent encore les terrasses des anciens jardins , c’est encore à la porterie que les vestiges sont les plus signifiants (ill. IVR21_20155200402NUCA et l’intérieur a été dépouillé de son décor. Ces deux pavillons symétriques encadraient l’ancienne porte (ill disposition a été adoptée dans plusieurs monastères reconstruits au XVIIIe siècle, selon différentes variantes comme à Trois-Fontaines par exemple. Sur l’esplanade occasionnée par le retrait de la porterie par rapport à la route de Fresnoy à Damblain s’élève la chapelle Sainte-Ursule, ancienne chapelle des
    Localisation :
    Parnoy-en-Bassigny - Morimond - isolé - Cadastre : 1985 209A1 36, 39, 303 à 305, 351, 353, 361-362 ancien carré monastique : parcelles 36, 39, 303 à 305, 351-353 porterie : 361-362
    Annexe :
    . 75-90 BARBIER, A., "Droit d'usage dans la forêt des Gouttes", Les Cahiers Haut-Marnais, n°23, 1950, p (A.-L.) et ROUZEAU (Benoît), "Les moulins cisterciens en Champagne : les cas des abbayes de Morimond ), p. 58-106 CHAUVIN, Benoît, "Chézoy, abbaye féminine intégrée par Morimond à Belfays (vers 1165 d'art et d'histoire 1992), p. 107-114 CHAUVIN, Benoît, "L'intégration des femmes à l'Ordre de Cîteaux au HENNEAU, Marie-Élisabeth dir., Actes du colloque de Royaumont, nov. 1998, collection Rencontres à , 1894-99, col. 2019 COLIN, Odile, "Célébration à Langres et à Morimond du Centenaire de la mort d'Othon , abbé de Morimond), 1958, p. 158-164 COLLECTIF, Mémorial Otton de Freising. À l'occasion de huitième cisterciennes à Dijon] DELESSARD, L., "Les débuts de l'abbaye de Morimond", Mémoires de la Société pour bourguignon des Sociétés savantes tenu à Dijon, 1953 à l'occasion du 8e Centenaire de la Mort de saint Bernard Morimond", Analecta Sacri Ordinis Cisterciensis, t. XIV, 1958, p. 3-111 EYDOUX, Henri-Paul, "À propos de
    Texte libre :
    années à une nouvelle hypothèse, reculant la date aux alentours de 1117 (M. Parisse, 1998), en tout cas l'Elbe" (M. Parisse, 1994) du Guadalquivir à l'Estonie et des confins gallois au Liban, incorporant même ) —4e fille de Cîteaux et mère d'un véritable empire monastique de 213 abbayes— a été fondée en 1115 , quelques mois après Clairvaux. Un réexamen approfondi de ses actes constitutifs a conduit ces dernières 1124, sous la conduite du premier abbé Arnold. À noter que parmi eux figurait aussi Henri, fils du duc de Carinthie (auj. en Autriche) qui rentrera bientôt à Morimond pour fonder à son tour Villers Gaucher au siège abbatial morimondais en 1126. Avec Gaucher à sa tête, homme expérimenté et fidèle compagnon de Bernard, Morimond va entrer dans une phase de stabilité et de développement, à commencer par la construction de la nouvelle abbaye. À en croire le toponyme "Vieux Morimond" relevé en amont du site, l'abbaye aurait eu un site primitif éphémère en forêt, à l’amont des actuels étangs, qui n'a pas laissé d'autres
    Illustration :
    Plan de l'abbaye de Morimond à la fin du XVIIIe siècle (AD52, 8 H73, p. 23, 1784-87 Morimond : vestiges de l'église abbatiale (début XIIIe s., à gauche) et ancienne bibliothèque Morimond : chapiteaux à feuilles d'eau (début XIIIe s.) en remploi dans le mur de la maison adossée à l'ancienne bibliothèque IVR21_20155200641NUCA
    Couvertures :
    toit à plusieurs pans brisés toit à longs pans pignon découvert
  • Église paroissiale Saint-Remi des Mesneux
    Église paroissiale Saint-Remi des Mesneux Les Mesneux - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 AA 23
    Historique :
    reconstruction des bas-côtés et les voûtes de la nef, qui fit perdre tout caractère roman à l’édifice (AD Marne
    Référence documentaire :
    ) Monuments historiques arrondissement de Reims : église des Mesneux / A. Prost, architecte. 30 octobre 1922
    Représentations :
    appartient à l’art de la Renaissance française des 15e et 16e siècles. Le portail sud est surmonté d’une . Il s’agirait d’un réemploi d’éléments de maçonneries appartenant à un monument funéraire du cimetière . Intérieur À l’extrémité occidentale du bas-côté sud, la chapelle des fonts baptismaux est décorée de sans chapiteau et à bases moulurées. La clé de voûte du bras sud du transept est ornée d’une décoration héraldique peinte se développant sur les départs d’ogives, présentant un monogramme composé d’un M surmonté polychromie sont visibles sur ces quatre culots. L’abside du chœur est recouverte à hauteur d’homme par des
    Description :
    sur trois vaisseaux de quatre travées, d’un transept saillant surmonté à la croisée par un clocher, et d’un chœur en abside à pans. Une sacristie est adossée hors-œuvre au pan oriental du bras sud du taille (encadrements des baies, contreforts, corniches à modillons...), des moellons apparents, et des moellons recouverts d’un enduit gris. Les couvertures à longs pans sont réalisées en ardoises. Le porche occidental communique directement avec la rue par une porte à linteau droit surmontée par une niche en plein est couvert par la charpente apparente de sa couverture à deux longs pans. Il est adossé à l’élévation occidentale de la nef, qui présente des bas-côtés aveugles à l’ouest. Eclairées par des petites baies hautes retombant sur des culots moulurés, soutenus par des arcs en plein cintre reposant sur des piliers romans à petites baies en plein-cintre, les bas-côtés sont voûtés en ogives retombant sur des piliers à impostes moulurées, soutenus par des contreforts extérieurs. Un portail néo-roman donne accès depuis le cimetière à
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon découvert toit à deux pans pignon couvert