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  • Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange
    Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange Rouilly-Sacey - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant une restauration (fin bandeau dans le bas) : RESTAURE PAR LES SOINS DE M. A
    Historique :
    . [Données concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour en 2015-2016.]
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    ornementation : en encadrement ornement à forme architecturale en bordure encadrement de forme architecturale plus important. Soubassement jaune, fond à dominante bleu. Large bordure à
    Description :
    Verrière à personnages et décorative, baie libre en arc brisé, composée de deux panneaux.
    Auteur :
    [restaurateur] Prevost A. (abbé)
    Titre courant :
    Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange
  • Église paroissiale Saint-Julien de Baslieux-lès-Fismes
    Église paroissiale Saint-Julien de Baslieux-lès-Fismes Baslieux-lès-Fismes - rue d'Embeau - en village - Cadastre : 2014 A 04 1194
    Historique :
    du 16e siècles, notamment le bras sud situé à l'ouest, portant la mention de ses commanditaires siècle mais a subit des remaniements au cours du 14e siècle. Après la première guerre mondiale, les et M. Mounier : bas-côté nord, sacristie reconstruite, reprise de la partie supérieure du clocher.
    Référence documentaire :
    A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton -CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437).
    Représentations :
    Extérieure Les voussures du portail axial de la façade occidentale reposent des chapiteaux à feuillages. Sur le bras nord du transept, la baie orientale est à remplage gothique flamboyant comprenant trouve une petite vierge en pierre. Une pierre commémorative est insérée entre deux baies, à l’est de ce portail. Les chapiteaux des colonnettes des baies du clocher, en façades nord et sud sont à feuillages, et des transepts, les ornements sont similaires : motif floral à la clé de voûte, chapiteaux à tête d'homme supportant les retombées des ogives, colonnes à base moulurée et à griffe. Aux croisées des deux sur des chapiteaux à motif moulurés et des colonnes à base moulurée. La clé de voûte de la première croisée, la clé de voûte est ornée de fleur, et les ogives reposent sur des chapiteaux à feuillages et à têtes d’homme. La clef de voûte de la croisée d’ogives du chœur est à motif de fleur et les ogives reposent sur des chapiteaux à motifs à feuillages et des colonnes à base moulurée. Dans le revêtement de
    Description :
    comprend 3 vaisseaux couverts par une unique toiture à longs pans. Le transept est double et saillant
    Auteur :
    [] Mounier M.
    Localisation :
    Baslieux-lès-Fismes - rue d'Embeau - en village - Cadastre : 2014 A 04 1194
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    simple à grandes arcades sans fenêtres hautes, tailloirs décorés d'une frise en épi, soit du début du 11e d'ogives en arc brisé, chapiteaux à crochets ou figurés. Les bras primitifs seront repris au cours du 14e et du 16e siècles, notamment le bras sud situé à l'ouest, portant la mention de ses commanditaires siècle mais a subit des remaniements après la guerre de Cent ans au cours du 14e siècle (Entre deux maçonnerie sont réalisés en 1920 par les architectes Ch. Brocard et M. Mounier (AD Marne. 10 R 3011). Il création en 2001, l'association du village Saint-Julien a pu réunir des fonds pour réaliser des travaux des
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Gudmont-Villiers - Villiers-sur-Marne - en village
    Représentations :
    effectués en 2006 par M.-A. Bouchez ont dégagé certaines parties notamment des faux-joints dans un lancette
    Description :
    Edifice à plan allongé ; le choeur et le clocher sont en pierre de taille et le reste en moelon  ; intérieur enduit ; choeur à chevet plat à deux travées voûtées d'ogives ; nef à vaisseau unique à trois travées voûtées d'arête et couvert d'un toit à longs pans ; clocher couvert d'un toit en pavillon ; porche à la façade occidentale ; le choeur et la nef sont couvert de tuiles mécanique, le porche et le
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Heutrégiville
    Église paroissiale Sainte-Marie-Madeleine de Heutrégiville Heutrégiville - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 C 02 396
    Historique :
    V. BUET / ARCHITECTES D.P.L.G. // LIETOUT ET SES FILS / ENTREPRENEURS. L’ornementation des façades a
    Référence documentaire :
    ) AD Marne. Série O : 2 O 2231. Réparations (1843) ; reconstruction du clocher (1862) ; travaux à Vues de la nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. (BM Reims Carnegie. BMR 63-398 ; BMR 63 -399) Vues de la nouvelle église d'Heutrégiville / A. Wilmet, s.d. 2 cartes postales. Tirage mécanique
    Représentations :
    bas-côtés et le chevet. Une large frise à feuilles d’acanthes se répète sur toutes les façades à l’exception de celles du clocher. Le portail occidental est encadré de voussures avec claveaux à feuillage et boules, claveaux lisses, claveaux en torsade et en T, et à billettes. La corniche du clocher est composée
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    vaisseaux à 4 travées, sans transept. Le chevet est à 5 pans. L'accès au clocher construit en façade . Les toits en ardoise sont en appentis à l’exception de celui du clocher, en flèche, et de la nef, à
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    L’église des origines, du Moyen-Âge à la période moderne L'église Sainte-Marie-Madeleine était de Reims, vol. 122, 1907). Le premier édifice remonte au 13e siècle, il a été détruit totalement au tertre et entourée de murs ; elle est composée d’une nef à 3 travées et deux bas-côtés, d’un transept m de longueur, 14,20 m de largeur, 10 m de hauteur sous clé de voûte et 32 m jusqu’au sommet du analyse poussée des différents espaces et éléments constitutifs, et nous renvoyons à son article pour une idée l'état du bâtiment et de son entretien à cette époque. Selon la visite du doyenné de Lavannes en 1683 et 1774, l’église est entièrement voûtée et pavée, en bon état, à l’exception des vitres de par les habitants. De la Révolution à la première guerre mondiale Après la Révolution française l’architecte Durand dans un rapport de 1838 : « monument du 13e siècle, bien complet, à préserver d’une ruine l’ajout d’un beffroi et d’une cloche, sous la direction de M. Tortrat, architecte. Certains éléments
    Illustration :
    La nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. IVR21_20165115768NUC Vue intérieure de la nouvelle église d'Heutrégiville. A. Wilmet, s.d. IVR21_20165115769NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Eglise paroissiale Saint-Roch de Belval-sous-Chatillon
    Eglise paroissiale Saint-Roch de Belval-sous-Chatillon Belval-sous-Châtillon - en village - Cadastre : 2014 AI 135
    Historique :
    prieuré, situé en contrebas. Le passage, ainsi que l'ensemble du chœur et l'accès à la sacristie, sont Société Industrielle de Construction en 1922. Elle est à nouveau abîmée par les bombardements de 1940 . Bien qu'elle fasse l'objet d'entretien régulier, notamment sur sa couverture à la fin du 20e siècle
    Référence documentaire :
    section D3 avec église ; section C, 2e feuille. / M. Mortas, géomètre du cadastre. Terminé le 7 décembre
    Représentations :
    chapiteaux à motifs ioniques. En partie sud et à mi-hauteur de cette façade est incluse une niche qui devait accueillir une statue. Cette niche est composée d’un socle orné d’un petit cartouche à cuir découpé, gravé semi circulaire à deux niveaux, sculpté, et gravé en sous-face d’un motif de coquille. La baie axiale composé de deux mouchettes et d'un soufflet. A l’angle de la façade et de l'élévation sud, à mi hauteur , se trouve aussi un cartouche à cuir découpé, en pierre, gravé de formes pratiquement effacées et d’un texte lui-aussi illisible. Un visage est gravé sur une pierre, à mi-hauteur de la face nord, dans sa d’un coq. Une console de pierre, située au dessus du portail latéral sud, est à motif géométrique.
    Description :
    L’église est à nef unique, au chevet droit, tous deux revêtus d’un plafond plat en bois. Un
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler à étudier
    Texte libre :
    L'église était celle d'un ancien prieuré établit au 13e siècle qui s'élevait à proximité et dont certains bâtiments voisins gardent la trace. Les arcades prises dans le mur sud, associées à la porte en arc à pans brisés sur le même côté, ainsi que le chevet semblent remonter à cette époque. De nombreux remaniements marquent l'édifice. Les grandes arcades plein cintre, leurs colonnes à chapiteau et leurs piliers (notamment celui proche du chœur) devaient séparer - à l'origine ? - le vaisseau central d'un bas-côté à linteau est cantonnée de deux pilastres cannelés à chapiteau ionique, supportant un entablement à décor de billettes. Un peu plus à l'ouest et légèrement en hauteur, une niche à demi encastrée dans la d'un cuir contenant une inscription, difficile à déchiffrer. Une fenêtre en arc brisé à remplage flamboyant surmonte le portail et correspond à une époque antérieure ou à la permanence de l'utilisation du est restaurée entre 1885 et 1889, date de réception des travaux. Ceux-ci, conduits par M. Gillet
    Illustration :
    Élévation nord : nef (à droite) et chœur (à gauche). IVR21_20165116188NUCA Façade : angle sud-ouest, cartouche à cuir découpé avec inscription. IVR21_20165116201NUCA Façade : portail, pilastre à chapiteau ionique. IVR21_20165116202NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Nativité de la Vierge
    Église paroissiale Nativité de la Vierge Rivières-le-Bois - en village
    Historique :
    occidentale du clocher ; on peut lire : M Vc ... VIII. Piscine et armoire eucharistique 16e siècle.
    Représentations :
    Une tête humaine sculptée est visible à l'extérieur, au dessus du contrefort médian, sur le flanc
    Description :
    chaussée voûté d'ogives. Un arc en berceau brisé donne accès à une nef de trois travées voûtées d'ogives . Deux chapelles latérales, formant transept, ouvrent sur la dernière travée de nef. Choeur, à pans
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Choeur : vue de l'armoire eucharistique à oculus IVR21_20065247932NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville
    Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville Warmeriville - place de l'église Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AC 01 172
    Représentations :
    dessous un drap plissé. À l'intérieur, les piles de la nef sont coiffées de chapiteau à corbeille, au jaune. Aujourd'hui, les murs de la nef peints en blanc cachent sans doute un décor peint, à l'image de ce qui existait à Heutrégiville (IA51001219).
    Escaliers :
    escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    un vestibule à l'entrée de la nef. Le vaisseau central de celle-ci, à deux niveaux d'élévation et . De part et d'autre du vestibule, se trouve la chapelle des fonts au sud, l'accès à la chaufferie, à la tribune d'orgue et au clocher au nord. Sans transept, l'église est terminée à l'est par un chevet . La nef est voûtée en berceau à lunettes sans arc doubleau, et l'abside en cul-de-four.
    Texte libre :
    une nef, deux bas-côtés, un transept surmonté d’une tour de croisée et une abside à 5 pans (Travaux de , Reims, 1900). Dans chacun des bras du transept se situe alors une chapelle, l’une dédiée à la Vierge , l'autre à saint Martin mais également à saint Druon (Cousin-Henrat, op. cit.). Les sources fournissent peu d’information sur son état antérieur à 1660. Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e plus petit sans flèche est rejetée par les habitants de Warmeriville, attachés à cette construction de 21 pieds. Les travaux durent 7 à 8 ans, la tour est refaite avec une toiture à pavillon, mais les cloches sont descendues à l’étage inférieur. En 1772, des réparations sont réalisées par un entrepreneur occidentale à 3 pignons. Elle est percée d’une rosace au-dessus de la porte d’entrée. Les piliers de la nef et archives n'apportent aucune indication quant à la réalisation de ces travaux (AD Marne. 2 O 5140 -roman, dont le chœur est décoré d'un placage en marbre travertin jaune par M. Lacote-Wary (AD Marne. 2 O
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre à lunettes
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne retrouvèrent un lieu de culte dans l'abbatiale inoccupée qui était alors dédiée à Notre-Dame et où ils continuèrent à célébrer leur ancien patron, saint Rémy. L'abbé Adson (960-982) entreprit la reconstruction de moitié du 11e siècle, on dota la nef de tribunes et d'un massif antérieur à tours et à la fin 12e on de clôture de l'abbaye avec quatre tours à canonnière, un pont-levis et une herse à l'entrée. En Bouchardon qui l'avait construite au 18e siècle et non ceux de Boeswilwald qui l'avait reconstruite à la fin
    Référence documentaire :
    Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi 749. Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : façade latérale restaurée par Emile Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. (0,44 m x 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : coupe latérale par Emile Boeswillwald (0,44 m x 0,63 m), s.d..
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Statut :
    édifice de la fin du 10e siècle. Remarquable élévation du choeur des alentours de 1200 à quatre niveaux.
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à cinq pans :la première travée est couverte à moitié par une voûte d'ogives à trois quartiers et l'autre moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le sont composées d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans et sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers ; la chapelle axiale est plus développée puisqu'elle comporte une travée droite supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie à plusieurs salles voûtées d'ogives est accolée
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe ronde
  • Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle
    Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Historique :
    L'église trouve ses origines à l'époque romane tardive, comme en témoigne l'élévation simple de : croisées d'ogives en arc brisé, chapiteaux feuillagés à crochet. Le clocher est également une construction du 13e siècle. La nef était autrefois précédée d'un porche couvert d'un appentis, à en juger les saint Pierre, patron de l'église. Les autres apôtres étaient également représentés, reconnaissables à leur attribut. En 1921 la commune décide d'adhérer à la Coopérative de Reconstruction de
    Référence documentaire :
    L'église romane. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-Mou). L'église romane [Vues diverses de l'église]. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N) [Vues A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton / [s. n.]. [s. d.]. 1 photogr. pos. : n. et b. contrecollée sur carton. (A Musée Hôtel Le Vergeur . Localités hors Reims, carton M-Mou). diverses de l'église] / [s. n.]. [s. d.]. 3 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N).
    Représentations :
    géométriques et floraux et reposent sur des colonnettes à chapiteaux à motifs également floraux et géométriques . Le bras nord du transept : la rive de toiture de son auvent à l’est est ornée d’un rang de modillons sont ornés de motifs feuillagés. La croisée du transept : ses ogives reposent sur des chapiteaux à motifs feuillagés. Son sol est revêtu de carreaux blancs à cabochons noirs. La croisée au niveau de sa
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé comprenant une nef à 3 vaisseaux, un corniche à modillon souligne le bas de la toiture, en bâtière. La maçonnerie est en moellon apparent et les encadrements en pierre de taille. Seul le portail à l'ouest présente des voussures sculptées de zig-zags. La
    Localisation :
    Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    en pierre de taille apparent. La façade occidentale, à un niveau, à toiture en bâtière, est pourvue au premier registre d’un portail axial plein-cintre à voussures, chapiteaux, colonnettes et archivolte, et, à son deuxième registre de deux baies à arc brisé jumelées. Elle est encadrée de deux fenêtres plein-cintre et d’une porte à linteau droit. Elle comporte un contrefort à son angle nord-ouest ainsi que l’on voit un contrefort, en retrait, traverser sa toiture à son angle nord-est.Le bras nord du de deux contreforts, une baie à arc brisé murée. Il possède, sur sa face nord, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. Il est flanqué à l’est de la sacristie et porte à mi-hauteur de sa face est appentis, et on trouve sur sa face sud, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. On aperçoit un fenêtres plein-cintre et comporte quatre contreforts dont un à son angle sud-ouest. Le clocher, à un niveau est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant. Elle se compose d’une nef et de deux bas
    Illustration :
    Plan masse, extrait du cadastre de 1817, section A. IVR21_20165125315NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans inversés pignon couvert
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Girondelle - le Foulzy - en village - Cadastre : 1985 177 C 103
    Historique :
    subsiste dans le mur sud (celle à proximité a été repercée au 18e siècle comme celles du reste de l'édifice
    Référence documentaire :
    M 5 ; M 6 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    plan allongé. La nef à vaisseau unique est prolongée sans interruption par un choeur se terminant par légèrement saillie ; il est supporté à l'intérieur, du côté de la nef, par deux colonnes en fonte. La d'un toit à longs pans (le choeur se termine par une croupe).
    Illustration :
    Projet de restauration à faire à l'église de ladite commune et construction d'une tour et clocher Flanc sud : à gauche la partie ajoutée avec le clocher en 1843, au centre la partie 18e siècle de la nef puis sa partie 13e siècle et à droite le choeur du 12e siècle IVR21_20130866270NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Renwez - place de Eglise - en ville - Cadastre : 2013 AB 201
    Historique :
    participer financièrement à cette entreprise. Les voûtes de la nef et des bras du transept n'ont dû être encore incendié en août 1653 par les troupes espagnoles qui assiégeaient Rocroi et cherchaient à se suite à un incendie survenu en 1768. En 1801, Bonaparte chargea trois artisans de visiter l'église le gargouilles. Des réparations furent effectuées aux murs en 1845 et à l´escalier du grand portail. En 1869, on lieu de la pierre de taille d'origine encore en place à certaines parties) signes de ces restaurations
    Observation :
    La voûte du choeur et ses chapiteaux est tout à fait exceptionnelle dans sa morphologie, de même présents notamment aux chapiteaux de la tribune, à ceux des deux grandes colonnes et en plusieurs endroits
    Référence documentaire :
    de Rocroi, automne 2005, n°17 BOUCHE, M. Notice sur l'église de Renwez, arrondissement de Mézières
    Représentations :
    Les armoiries de France sont présentes à la corniche du flanc sud de la nef et à la baie du mur
    Description :
    . C'est une église-halle qui présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée par la tour du clocher, elle-même précédée par un avant-corps qui devait être à usage de le choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La sacristie est située dalles de marbre noire et celui du choeur de carreaux à motifs géométriques. Les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs sont percés de vastes baies en arc brisé avec archivolte. Le portail à la rose, l'ensemble étant compris sous des voussures en arc brisé et un vaste gâble à rampant orné de d´une voûte à liernes et tiercerons dont les ogives forment des diaphragmes percés de jours décoratifs. Des étrésillons clavés transmettent les poussées des voûtes du vaisseau central de la nef à couverture de l'édifice est en ardoise. La nef et la travée droite du choeur sont couverts de toits à longs pans, les bras du transept de longs pans à pignons découverts, l'abside par une croupe polygonale, la
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Sorcy-Bauthémont - en village - Cadastre : 1998 B 195
    Historique :
    clocher a été réalisé dans la seconde moitié du 12e siècle. Le choeur et la chapelle sud du faux-transept séparées de quelques années ; l'arc triomphal et la voûte de la croisée ont également été reconstruits à cette époque. La chapelle nord est plus difficile à dater mais elle pourrait remonter au 13e siècle l´ordre de Prémontré et dans le pouillé de Bauny datant de 1780 le seigneur était, M. de Collorgues à Paris et les décimateurs, les religieux de Septfontaines, l´abbé d´Elan, les religieux de Saint
    Représentations :
    A l'intérieur, présence d'une litre funéraire sous l'enduit (dégagée au niveau de la travée d'avant porcs. Chapiteaux feuillagés en façade et à l'intérieur de la travée d'avant-choeur.
    Description :
    plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par un faux-transept ; ce dont celle au nord comporte une travée droite et une abside à trois pans. Le chœur est édifié sur le sont percés de baies à remplage, celle de la chapelle nord de grandes baies en plein-cintre et celle de par un portail à voussures et colonnettes à chapiteau encadré de colonnettes géminées sur trois à feuilles d'acanthe plates, frises végétales rythmant les niveaux, soulignant les volumes. Le portail d'entrée est à tympan nu, où l'on peut encore voir des traces de polychromie très effacées. Un oculus quadrilobé à large remplage surmonte le portail. La nef et la chapelle nord sont plafonnées et les parties orientales sont voûtées d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux sculptés. De chaque couvertes par des toits à longs pans, la chapelle sud par un toit à longs pans à pignon découvert, la
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Sainte-Agathe de Villers-Allerand
    Église paroissiale Sainte-Agathe de Villers-Allerand Villers-Allerand - place des Déportés - en village - Cadastre : 2016 C 294
    Historique :
    que l'édifice a connu quelques transformations, notamment le clocher, qui suite à un incendie en 1825 , a été abaissé d'un étage (suppression du 4e étage). La sacristie est édifiée en 1875 sur le côté sud
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). pl. 37 à 45 Eglise de Villers-Allerand. Série de 5 dessins et 2 plans. Etat vers 1200, 1875 et
    Représentations :
    vaisseau de la nef centrale, deux chapiteaux du pilier nord situé à l’entrée du transept, figurent le tresse porte sur ses genoux un homme écartelé. A la croisée du transept, à l’entrée du sanctuaire, le aux ailes déployées. Sur le chapiteau situé à côté, dans le bras sud du transept, on aperçoit un corps donnant sur la nef principale est décorée à l’intérieur, de motifs géométriques et floraux
    Escaliers :
    escalier dans-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en charpente
    Description :
    L'église adopte un plan un croix latine, comprenant une nef à 3 vaisseaux voûtés de croisées tour clocher de plan carré. Le transept saillant et voûté d'ogives et dessert dans chacun de ses bras à l'est une chapelle. Le chevet à l'est est plat, voûté d'ogives. La sacristie s'élève dans l'angle sud
    Illustration :
    Plan de l'église, d'après M. Rohault de Fleury, vers 1200. IVR21_19955100411X Vue de l'église, d'après M. Rohault de Fleury, vers 1200. IVR21_19955100412X
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil
    Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil Reuil - en village - Cadastre : 2014 AB 175
    Historique :
    Les archives consultées, relatives à l'histoire contemporaine de l'édifice, révèlent que ce dernier fait l’objet de modestes travaux à la fin du 19e siècle (réfection du pavé et des fenêtres du reconstruit de 1919 à 1930 sous la direction successive des architectes en chef A. Ventre, B. Haubold, puis A . Guéritte. L'église nécessite à nouveau des réparations suite aux événements de 1939-1940. La couverture a phases de 2004 à 2014.
    Référence documentaire :
    1924. Planche 1 : (a) clocher ; (b) 1. arc entre chœur et clocher, 2. arc entre chœur et transept sud , 7. grande fenêtre du chœur vu intérieurement ; Planche 2 : (a) État avant guerre, clocher et abside Église de Reuil : vue extérieure. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton QR ) Église de Reuil : vue extérieure / [s. n.]. [19..]. impr. photoméc. (carte postale) : coul. (A Musée
    Représentations :
    Extérieur : l’arcade du portail central est soulignée d’une frise à denticules à ressauts. On trouve des baies gothiques à remplages en façade est du chevet, en façades nord et est du transept nord et en façades est et sud du transept sud. Ainsi que deux baies plein-cintre à remplages en façade sud sculptées à motif floral. Les poutres transversales des plafonds des bas-côtés reposent sur des culots à
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, avec transept, au chevet droit. Nef, bas-côtés et
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    l'année suivante ; il est alors assisté de M. Prost, architecte ordinaire. Face à l'importance des annuel. De plus ce modèle de bardeaux est difficile à trouver » (lettre de M. André au Maire de Reuil, 28 au Préfet, 8 novembre 1838. AD Marne 2 O 3603). À son tour, le Préfet appuie ces demandes de secours sans aucune ressource pour parvenir à la restauration de leurs églises » (lettre Préfet au Ministre des de la suite donnée à cette affaire. L'église Saint-Martin fait tout de même l'objet de plusieurs campagnes « d'embellissements » à la fin du 19e siècle, principalement financées par les dons de délibérations municipales, il ne s'agit pas d'une construction maçonnée mais « d'un simple appentis, ajouté à », la municipalité parvient à les convaincre en leur assurant que la porte de l'édifice sera réparée et que la pente qui doit être aménagée à l'entrée du cimetière permettra l'écoulement des eaux pluviales Marne 2 O 3603). Un marché de gré à gré est passé au mois d'octobre avec Guillaume Déhu, maître-maçon de
    Illustration :
    Église de Reuil : vue extérieure (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton OP Niche à l'entrée du chœur. IVR21_20165122328NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Sainte-Croix
    Église paroissiale Sainte-Croix Vrigne-Meuse - en village - Cadastre : 1983 ZH 2
    Historique :
    La nef de l'église Sainte-Croix a été édifiée à la fin du 12e siècle d'après la porte murée du mur la baie sud mais il a été réaménagé vers 1500 : édification d'une voûte d'ogives et reprise de la partie centrale du mur du chevet. Vraisemblablement à l'époque moderne, l'édifice a été fortifié comme le prouve la canonnière à la base du mur nord de la nef. La première partie de la nef comprenant la façade . Elle a consisté en la reconstruction de la charpente en chêne avec une flèche en sapin et une
    Référence documentaire :
    H 17 ; L 7 ; M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    protège un portail à fronton cintré. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur à chevet plat. La par une grande baie à remplage dans le choeur. Le choeur est voûté d'ogives et la nef par une fausse le choeur par un toit à longs pans.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Wassy - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1812 I 656 1952 D 405
    Historique :
    L'aspect roman de l'édifice pourrait faire penser à une date de construction très ancienne. Mais la remonter à 1180. L'église comprenait à l'origine trois absides semi-circulaires, un transept, trois nefs et flèche en pierre qui est alors remplacée par une charpente et une couverture d'ardoise. Suite à ces nécessitant pas de restaurations, elle conserve sa forme semi-circulaire. Le massif occidental, qui à l'origine devait s'élancer plus haut, est doté d'une toiture perpendiculaire à celle de la nef et des collatéraux, cette dernière datant, elle aussi, du début du 17e siècle. C'est sans doute à la Révolution que
    Description :
    transept surmontée du clocher, nef à 4 travées bordée de collatéraux, chapelles latérales, massif occidental. Église orientée. Hauteur : 11 m. Longueur dans oeuvre : 54 m 60. Intérieur : - choeur : l'abside superposés puis sur une colonne engagée. La première travée du choeur donne accès au nord comme au sud à des -dessus, un arc formeret rejoint les ogives de la voûte. Les bras du transept étaient percés à l'est comme à l'ouest de quatre oculus. Seul celui du nord-est n'a pas été muré. - nef : la nef se compose de quatre travées carrées. Elle est couverte de voûtes d'ogives quadripartites. Les doubleaux à double tore et scotie. Les piles sont garnies de chapiteaux sur 3 faces, il n'y en a pas dans la nef. Le
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    de l'église paroissiale actuelle qui a commencé par le chœur, le clocher et le transept. La construction s’est poursuivie au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au siècle suivant une chapelle est ajoutée au sud du chœur. Le portail sud de la nef et la baie du bras sud du transept sont repris à nécessite d’être réparée : en 1698 au chœur, au clocher et à la nef. En 1780, une importante campagne de pignon occidental et la construction du porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte de la nef, le chœur et le transept. Le classement en 1921 permet la restauration à l'identique conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). d’une chapelle (1879) ; travaux à la sacristie (1879) ; travaux à la couverture (1903). (1862-1909). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 500. 1 dessin : en noir (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°3263). Vue d'une partie de l'église de Bourgogne (Champagne). (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447) Vue .]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447). , église : ensemble de 16 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 16 photogr. pos. : n. et b. (A Musée BEIX. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bourgogne BEIX, J-M. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de
    Représentations :
    Sur la façade occidentale, la porte centrale est surmontée d’une voussure en arc brisé à trois rouleaux présentant chacun un tore retombant sur des colonnes engagées à chapiteaux à crochets . L’archivolte est décorée d’une frise en boutons de roses agrémentée de deux têtes souriantes, un homme à gauche coiffé d’un cale et une femme à droite coiffée d’un touret. Le tympan est sans décor. L’archivolte de la rose à huit lobes du deuxième niveau reprend le même motif que celle du portail.
    Description :
    chœur. Elle est entièrement voûtée d'ogives. La nef à 3 vaisseaux comprend 4 travées, tandis que le , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteaux romans. La nef est renforcée par trois arcs-boutants au nord et au sud. Le chœur à chevet plat est flanqué de la sacristie au nord et de la chapelle de la Vierge au sud. Un d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    De la fin du 12e siècle à l'époque moderne : construction, agrandissements et restaurations La la paroisse de Bourgogne. Cette construction a semble-t-il remplacé un édifice plus ancien, dont il clocher, puis le transept et se poursuit au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au 14e siècle est édifiée la chapelle sud. A la fin du 15e ou au début du 16e siècle sont aménagées le portail sud ainsi que la baie du bras du transept voisin (MAP, 81/51/0018/36-1). La région a subi de nombreux allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les Henriet) ; en 1765, réparations à la nef et au portail ; en 1780, reconstruction des combles et de la porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte Anne (AD Marne, C 1812, dans l’article de Jacques Henriet). Cette dernière campagne, conséquente, assure à l’édifice une stabilité qui ne
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Brice
    Église paroissiale Saint-Brice Montigny-sur-Vence - en village - Cadastre : 1982 AB 120
    Historique :
    la nef remonte au 12e ou au 13e siècle. La sacristie a été édifiée en 1836 (d'après un document fourni par la mairie). Le portail occidental a été reconstruit au 19e siècle dans le style du 13e siècle
    Référence documentaire :
    M 3-4 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. p.180-188 Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot-Braine , année 1909 BAUDON, Albert. Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot
    Description :
    L'église Saint-Brice est implantée au centre du village. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur composé d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La occidental. L'édifice est entièrement bâti en pierre de taille calcaire mêlée à des moellons de même nature . L'édifice ne comporte qu'un seul niveau percé de petites baies en plein-cintre dans la nef et larges baies à . Le choeur a reçu des aménagements défensifs car il présente encore deux bretèches à l'aplomb des polygonale surmontant une chambre des cloches carrée, la nef et le choeur par un toit à longs pans (terminé
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église Saint-Étienne (détruite)
    Église Saint-Étienne (détruite) Saint-Étienne-sur-Suippe - rue de l'église - en village - Cadastre : 1833 B 02 147 Le cimetière autour de l'église est cadastré en 1833 : B2 246
    Historique :
    17e siècles. La nef, à l'origine voûtée, est plafonnée à la fin du 17e siècle, mais le nouvel
    Référence documentaire :
    AP M. Madelain. L'église de Saint-Étienne-sur-Suippe. Michel Madelain (1950) AP M. Madelain
    Description :
    L'ancienne église comprenait une nef à un vaisseau, une chapelle sud pouvant correspondre à un bras
    Texte libre :
    siècles. Les sources ne fournissent aucune information sur l’état antérieur à 1500 (Travaux de l’Académie , la nef est réparée, mises à part les vitres et la chapelle dédiée à Saint-Nicolas qui menace toujours préoccupant (AD Marne. G 258). En 1712, la modeste église souffre, à l'instar de celles de Warmeriville -1920. L’église actuelle date de 1925 et a été construite sur un emplacement non loin de l’église
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert