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  • Statue : Vierge à l'Enfant
    Statue : Vierge à l'Enfant Pargues - en village
    Canton :
    Riceys (Les)
  • Église paroissiale Saint-Blaise
    Église paroissiale Saint-Blaise Serqueux - en village - Cadastre : E 195
    Historique :
    . Les voûtes de la nef et des collatéraux sont probablement remontées à la fin du 14e siècle ou au début
    Canton :
    Bourbonne-les-Bains
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre, cimetière et fontaine Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre, cimetière et fontaine Saint-Pierre Chuffilly-Roche - en village - Cadastre : 1995 D 241
    Historique :
    15e siècle, on voûta les deux premières travées de la nef et leur mur nord fut reconstruit en même du mur sud. La présentation de la cure était à l'archevêque de Reims et les décimateurs étaient le
    Observation :
    dans les Ardennes d'une tour occidentale comportant les fonctions liturgiques au rez-de-chaussée et la
    Référence documentaire :
    p. 60 Les églises anciennes des Ardennes, 1969 COLLIN, Hubert. Les églises anciennes des Ardennes p. 88 Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p.
    Description :
    le choeur forment extérieurement une haute tour dont les combles sont occupés par la chambre des cloches. L'édifice est bâti en pierre de taille crayeuse en moyen appareil mais les pierres de taille de Dom-le-Mesnil. Le sol est couvert de petites dalles calcaires et les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs nord et est de la tour sont percés de baies étroites en arc brisé au rez-de-chaussée et portail à arc en plein-cintre surmonté d'une baie géminée. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives l'édifice est en ardoise. La nef, la tour et les deux dernières travées du vaisseau sud sont couverts de
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    Les baies 2 et 4 du bras sud du transept IVR21_20130862673NUC2A Les voûtes de la nef IVR21_20130862701NUC2A Les voûtes du bas-côté sud, au-dessus de l'autel latéral IVR21_20130862710NUC2A Les voûtes de la troisième travée du bas-côté sud IVR21_20130862715NUC2A Les voûtes de la nef, en direction du portail ouest IVR21_20130862720NUC2A Les voûtes du vaisseau sud IVR21_20130862728NUC2A
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Renwez - place de Eglise - en ville - Cadastre : 2013 AB 201
    Historique :
    du 15e siècle. En 1478, en représailles des ravages causés par les français dans le Hainaut, un immense incendie, allumé par les troupes de l´archiduc Maximilien, détruisit une grande partie de Renwez dont l'église avec les habitants qui s´y étaient réfugiés. Une grande campagne de reconstruction , construction d'un porche en avant du clocher et surtout reconstruction de la nef (en conservant les portails d'origine) ; on trouve en plusieurs endroits les armoiries de France et celles des Croÿ qui ont dû participer financièrement à cette entreprise. Les voûtes de la nef et des bras du transept n'ont dû être établies que dans la première moitié du 16e siècle. Les petites chapelles implantées dans les angles formés par les bras du transept et la nef ont dû être construites entre le 14e et le 15e siècle. Renwez fut encore incendié en août 1653 par les troupes espagnoles qui assiégeaient Rocroi et cherchaient à se en oeuvre de pierre de taille de Dom-le-Mesnil). D'autres restaurations entre 1920 et 1938. Les
    Observation :
    que les portails latéraux de la nef, dignes de figurer sur un édifice plus prestigieux. La voûte du
    Référence documentaire :
    Archives concernant les restaurations des édifices classés, provenant de la préfecture, service du concernant les restaurations des édifices classés, provenant de la préfecture, service du ministère de l p. 82 Les édifices religieux du département des Ardennes . Revue historique ardennaise , 1906 JADART, Henri. Les édifices religieux du département des Ardennes. Revue historique ardennaise, 1906 pp. 115-118 Les églises anciennes des Ardennes, 1969 COLLIN, Hubert. Les églises anciennes des , Malandry, Neufmanil, Prix-les-Mézières, Renwez, Rimogne, Tannay, This, Villy. Revue historique ardennaise , Bièvres, Bourcq, Blagny, Malandry, Neufmanil, Prix-les-Mézières, Renwez, Rimogne, Tannay, This, Villy p. 14 Les portails d´églises ornés du Pays de Vouziers (16e siècle). Horizons d'Argonne, 1983, n°46 MANCEAU, Henri. Les portails d´églises ornés du Pays de Vouziers (16e siècle). Horizons d'Argonne, 1983, n pp. 282-286 Les édifices cultuels catholiques d´après l´enquête épiscopale de 1919. In [Exposition
    Représentations :
    Les armoiries de France sont présentes à la corniche du flanc sud de la nef et à la baie du mur pignon nord du transept accompagnées de celle de la famillede Croÿ. Les culots des retombées de voûte du
    Description :
    l'épaisseur du mur sud du porche. La première partie de la nef est occupée par une tribune d'orgue. Les murs dalles de marbre noire et celui du choeur de carreaux à motifs géométriques. Les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs sont percés de vastes baies en arc brisé avec archivolte. Le portail à la feuillages. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives retombant sur des chapiteaux ; le choeur est couvert d´une voûte à liernes et tiercerons dont les ogives forment des diaphragmes percés de jours décoratifs. Des étrésillons clavés transmettent les poussées des voûtes du vaisseau central de la nef à travers les étroits collatéraux jusqu´aux contreforts extérieurs. Présence de quelques ouvertures de tir pans, les bras du transept de longs pans à pignons découverts, l'abside par une croupe polygonale, la
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Poinson-lès-Fayl - en village
    Localisation :
    Poinson-lès-Fayl - en village
  • Cathédrale Saint-Mammès
    Cathédrale Saint-Mammès Langres - Parvis place Jeanne Mance - en ville
    Historique :
    fut dédicacé en 1196 (date douteuse) mais les travaux ne se terminèrent qu'en 1209 date à laquelle 14e siècle, on bâtit les quatre chapelles rayonnantes du choeur et on modifia alors la chapelle d'axe et les baies de l'abside. La chapelle Sainte-Croix, sur le flanc nord, fut fondée en 1547 par Jean d'Amoncourt, chanoine et vicaire général, et porte les dates de 1549 et 1551. En 1562, un incendie toucha les , architecte de la maîtrise de Sens, donna les plans du massif-antérieur. Les travaux furent menés entre 1761 . Sous sa conduite la nef fut touchée en 1853-54, les combles en 1855, le choeur et l'abside à partir de
    Observation :
    une soixantaine d'années. Les chapiteaux des colonnes monolithiques du rond-point de l'abside et les chapiteaux doubles du triforium qui les surmontent sont remarquables. Aménagement de la bibliothèque
    Référence documentaire :
    p. 48-53 VIARD, Paul. Les caractéristiques de la cathédrale de Langres. Bulletin de la SHAL, t. XV
    Représentations :
    Les chapiteaux des portails extérieurs et des différentes parties intérieures sont ornés de
    Description :
    constitué en rez-de-chaussée par un large vestibule d'entrée dont les extrémités sont surmontées par deux entablement ; le deuxième niveau est composé de la même manière que le précédent mais les portails font place à trois grandes verrières, les chapiteaux sont d'ordre ionique moderne et l'entablement dans sa partie centrale est remplacé par un fronton triangulaire (qui présentait les armoiries du chapitre avant la Révolution) sur les rampants duquel sont couchées deux statues ; le troisième niveau présente la . Les murs pignons du transept sont percés chacun d'une rose tréflée. Le choeur est constitué d'une s'ouvrant sur cinq chapelles rayonnantes communiquant les unes avec les autres. Le flanc sud du archives et aux greniers. Les toits de la nef et du transept sont couverts de tuile vernissée formant des ondulée. Les tours de la façade occidentale sont couvertes dans leur partie centrale par des petits
  • Église paroissiale Saint-Remacle
    Église paroissiale Saint-Remacle Beffu-et-le-Morthomme - en village - Cadastre : 1994 B 117
    Historique :
    occidental et des chapiteaux à la retombée des anciens arcs formerets ; les voûtes ont été reconstruites plus
    Référence documentaire :
    p. 71 Les ornements, dates, inscriptions et sentences liminaires dans l´arrondissement de Vouziers . Revue historique ardennaise, 1914, tome XXI GUELLIOT, Octave. Les ornements, dates, inscriptions et p. 19 MANCEAU, Henri. Les églises fortifiées des Ardennes. L'automobilisme ardennais, décembre 1976
    Description :
    . Le sol est couvert d'un damier de carreaux de ciment noirs et blancs. Les faces intérieures des murs sont enduites et décorées de faux-joints ou de motifs géométriques dans le choeur. Les murs de la nef
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Justine-Herbigny - Justine - en village - Cadastre : 1998 C 607
    Description :
    obturées. Les murs des bas-côtés sont percés de petites baies en plein-cintre, les murs-pignons des chapelles de baies à remplage et le choeur de hautes baies en arc brisé. Les volumes intérieurs sont
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Statue : Sainte Savine
    Statue : Sainte Savine Les Noës-près-Troyes - en village
    Localisation :
    Les Noës-près-Troyes - en village
  • Église paroissiale Saint-Jean-au-Marché
    Église paroissiale Saint-Jean-au-Marché Troyes - rue Mignard Place Marché au Pain - en ville
    Historique :
    L'église tire son nom du quartier où se tenaient au Moyen Age les célèbres foires de Champagne. La partie du vaisseau central, les fenêtres et les voûtes (sauf la voûte de la huitième travée) ont été refaites, à la fin du 15e siècle ou au début du 16e pour les premières, après le grand incendie troyen de 1524 pour les secondes. Les deux portes latérales datent du 14e siècle, comme la tour-clocher dont il effondrée en 1911. Au 15e siècle, les murs des collatéraux de la nef ont été rebâtis et dotés de fenêtres flamboyantes. On a profité de ce remaniement pour élargir la nef en repoussant le mur entre les contreforts du flanc droit (les maisons adossées sur le flanc gauche interdisaient l'opération symétrique). Les trois nef. On constatera que l'emplacement aurait permis une disposition plus régulière, mais les , l'architecte de la cathédrale. Les parties hautes du vaisseau ont été commencées en 1545 et terminées en 1554 et probablement traité par les mêmes ouvriers ; le style de la Renaissance ne paraît guère dans le
    Référence documentaire :
    p. 80-83 Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et églises paroissiales DUCOURET, Bernard , BOUDON-MACHUEL, Marion, MINOIS, Danielle et al. Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et églises
    Description :
    Église à plan allongé ; nef à 3 vaisseaux à 9 travées (les quatre dernières ont des chapelles
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Texte libre :
    , c’est principalement sur son territoire que se tinrent, à partir du XIe siècle, les célèbres foires de , prolongée directement par un chœur de deux travées (disposition attestée par les comptes relatifs à sa -Étienne, ainsi que les fenêtres jumelées qui éclairaient primitivement le vaisseau central. Ces dernières furent remplacées, en même temps que les voûtes à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle, par des grandes baies uniques. D’autres éléments se réfèrent à la cathédrale : les piliers polygonaux à quatre colonnettes engagées ; les chapiteaux à tailloirs à pans coupés ; le profil des ogives des voûtes primitives (conservées dans les bas-côtés). Après 1485, la nef fut prolongée de deux travées vers l’ouest, mais, en 1524 , le grand incendie qui détruisit une partie de la ville endommagea les trois premières travées. Martin de Vaulx les reconstruisit aussitôt, ne gardant des anciennes que les fondations, amorçant un monumentale qui l’orne, représentant un Jugement dernier (IM10003908) et portant les armoiries de Nicolas
    Illustration :
    Eglise de Troyes [3.] Coupe [longitudinale] de la grande nef avec deux arcades bouchées par les Eglise de Troyes [3.] Coupe [longitudinale] de la grande nef avec deux arcades bouchées par les Eglise de Troyes [3.] Coupe [longitudinale] de la grande nef avec deux arcades bouchées par les Nef, élévation extérieure nord (image accompagnée d'une prise de vue pour les parties claires Choeur, vue générale extérieure (image accompagnée d'une prise de vue pour les parties claires Choeur, vue générale extérieure (image accompagnée d'une prise de vue pour les parties claires Choeur, vue générale extérieure des parties hautes (image accompagnée d'une prise de vue pour les Nef, enfilade des arcs-boutants sud (image accompagnée d'une prise de vue pour les parties claires Cloche installée en 1864 pour sonner les messes basses, au sommet du seul mur construit du bras sud Cloche installée en 1864 pour sonner les messes basses, au sommet du seul mur construit du bras sud
  • Église paroissiale Saint Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint Jean-Baptiste Balham - en village - Cadastre : 1988 C 97
    Historique :
    façade occidentale en même temps que l'on réédifiait les bas-côtés, établissement du clocher avec tribune
    Référence documentaire :
    Archives concernant les restaurations des édifices classés, provenant de la préfecture, service du concernant les restaurations des édifices classés, provenant de la préfecture, service du ministère de l pp. 135-136 JADART Henri, LAURENT Paul. Epigraphie campanaire ardennaise, les cloches du canton pp. 82-84 Les édifices religieux du département des Ardennes . Revue historique ardennaise , 1906 JADART, Henri. Les édifices religieux du département des Ardennes. Revue historique ardennaise, 1906
    Représentations :
    Les consoles soutenant les fausses voûtes sont ornées de têtes d'homme et d'animaux en stuc.
    Description :
    flanc sud des deux dernières travées de la nef. Les murs sont élevés en pierre de taille de craie en petit et moyen appareil. Les sols sont couverts de dalles de calcaire, de marbre noir et de schiste. Les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs de la nef sont percés de baies en plein-cintre, ceux occidentale comporte un portail à voussures en arc brisé surmonté par une grande rose. Les volumes intérieurs sont couverts de fausses voûtes d'ogives. Les vaisseaux de la nef sont séparés par des arcades en plein ardoise. Le vaisseau central de la nef, le choeur et les chapelles sont couverts de toits à longs pans , les collatéraux et la sacristie par des toits en appentis et le clocher par une flèche polygonale
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    Consoles soutenant les retombées des voûtes IVR21_20130853863NUC2A
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Estrebay - en village - Cadastre : 1988 A 622
    Historique :
    (vestiges visibles dans les combles) et reconstruire des voûtes semblables à celles de la nef afin d'unifier l'ensemble. Ces modifications ont entrainé la fermeture des baies sur les trois faces du chœur pour placer les contreforts et ensuite percer de nouvelles baies (on a également tronqué les angles pour aménager cause du déversement des murs de la nef et de fissures apparues dans les voûtes. Une salle pour les desservait autrefois le clocher depuis le vestibule d'entrée mais il a été condamné, dans les années 1920
    Référence documentaire :
    p. 73-74 Les églises des Ardennes mises au pillage. Revue historique ardennaise, juillet-décembre 1969, n°2 COLLIN, Hubert. Les églises des Ardennes mises au pillage. Revue historique ardennaise
    Représentations :
    Deux blasons aux armoiries effacées au sommet du portail occidental. Les voussures présentent
    Description :
    plat car les pans coupés intérieurs de l'abside sont des rajouts en brique creuse. La sacristie est adossée au chevet plat. La partie sud du clocher accueille un escalier en vis hors-oeuvre dont les entrées ont été condamnées suite à des travaux de restauration. Le choeur, la base du clocher, les soubassements de la nef, les contreforts, les corniches et les baies sont élevés en pierre de taille calcaire et présentait des baies géminées à l'origine). La nef est voûtées d'ogives et les deux travées du choeur sont larmier à mi-hauteur qui contournait les baies d'origine bouchées. L'ensemble des couvertures de l'édifice
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    Les orgues IVR21_20130854183NUC1A
  • Église paroissiale saint-Rémi
    Église paroissiale saint-Rémi Séchault - chemin Vert - en village - Cadastre : 1992 AB 61
    Historique :
    d'après les chapiteaux du portail occidental. Des sources anciennes déclarent qu'en 1459 le village et l'église avaient été détruits par les guerres ; d'après ses chapiteaux, le bas-côté sud doit certainement dater de la restauration d'après 1459. Les voûtes ont été détruites à une époque indéterminée. Plusieurs
    Référence documentaire :
    p. 16 Sur les terres des abbayes rémoises de St-Remy et de St-Denis : ruban d'églises . L'automobilisme ardennais, mai-juin 1968, n°180, p. 5-14 et juillet-août 1968, n°181 MANCEAU, Henri. Sur les pp. 144 ; 146 Les églises anciennes des Ardennes, 1969 COLLIN, Hubert. Les églises anciennes des
    Représentations :
    colonnes séparant les deux vaisseaux de la nef.
    Description :
    et on y accède par un escalier droit. Les murs sont élevés en pierre de taille de craie en moyen restaurées en brique). Le sol est couvert de carreaux à motifs polychromes et les faces internes des murs -dessus de ce portail qui devait être donc beaucoup plus important avant sa reprise en 1802). Les volumes intérieurs sont plafonnés (à la française sur la nef). Les deux vaisseaux de la nef sont séparés par des parties de la nef sont en tuile mécanique et le clocher en ardoise. La nef, les bras du transept et la
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Eglise paroissiale Saint-Crépin-Saint-Crépinien
    Eglise paroissiale Saint-Crépin-Saint-Crépinien Saulces-Champenoises - en village - Cadastre : 1999 AK 168
    Historique :
    et le clocher ont été édifiés au début du 13e siècle et le bras nord vers le 14e siècle. Les ). Les trois derniers piliers du mur sud du vaisseau central de la nef ont été repris avec deux arcades
    Référence documentaire :
    pp. 117 ; 155 Les ornements, dates, inscriptions et sentences liminaires dans l´arrondissement de Vouziers. Revue historique ardennaise, 1914, tome XXI GUELLIOT, Octave. Les ornements, dates, inscriptions p. 11 Sur les terres des abbayes rémoises de St-Remy et de St-Denis : ruban d'églises . L'automobilisme ardennais, mai-juin 1968, n°180, p. 5-14 et juillet-août 1968, n°181 MANCEAU, Henri. Sur les pp. 31-31 ; 139 Les églises anciennes des Ardennes, 1969 COLLIN, Hubert. Les églises anciennes p. 138 Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières COLLIN, Hubert. Les églises rurales romanes du pays de Reims et des Ardennes. Les Cahiers d´Etudes Ardennaises, 1974, n°8, Charleville-Mézières, 158 p. p. 12 Les portails d´églises ornés du Pays de Vouziers (16e siècle). Horizons d'Argonne, 1983, n°46 MANCEAU, Henri. Les portails d´églises ornés du Pays de Vouziers (16e siècle). Horizons d'Argonne, 1983, n
    Description :
    . Des chapelles orientées implantées sur les bras du transept s'ouvrent également sur la travée droite taille crayeuse en moyen appareil mais les chaînes d'angle, les baies et les corniches sont réalisées dans un calcaire brun qui se rapproche de celui de Dom-le-Mesnil ; les faces ouest des collatéraux sont les parties orientales d'un damier de marbre de plusieurs couleurs. Les murs de la nef sont percés de en anse-de-panier sous un arc brisé. La nef est plafonnée et les parties orientales sont voûtées d'ogives. La couverture de l'édifice est en ardoise. Le vaisseau central de la nef et les bras du transept sont couverts de toits à longs pans à croupe, les collatéraux de toits en appentis, la travée droite du
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Eglise paroissiale Saint-Simon-et-Saint-Jude de Sermiers
    Eglise paroissiale Saint-Simon-et-Saint-Jude de Sermiers Sermiers - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 B 350
    Historique :
    Les grandes arcades et les fenêtres hautes de la nef font remonter les fondations au 12e siècle : elle aurait été construite par les moines de Saint-Nicaise en 1120. Elle devait se présenter sous la . Les bas-côtés, qui présentent des voûtes à 4 ogives et 2 liernes, ont été réalisés entre le 14e et le bas-côté sud présentent des ouvertures en arc surbaissé, permettant de dater les transformations du une construction du milieu du 18e siècle. Les décors des chapelles auraient été réalisés en 1828. Le clocher, dont les bases sont anciennes, et reconstruit en 1837 : le dessin de l'abbé Chevallier indique foudre en 1901, le clocher est reconstruit. Les travaux de la municipalité sont confiés à Mr. Abel Robert
    Représentations :
    sculpté d'une frise de feuilles formant des S. Les chapiteaux sont composés de feuilles à crochets. Face intérieur Les chapiteaux de la nef sont sculptés de feuilles se terminant en boule ou en crochet. Les murs
    Description :
    toit à l'impérial, surmonté d'une lanterneau. Les toitures sont en ardoises. L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes d'ogives, sauf l'abside, couverte d'un cul-de-four. Les voûtains de la croisée sont bombés. La construction est en pierre de taille, dissimulée sous un enduit sauf pour les
    Texte libre :
    mention de réparations dans la nef. Venant conforter les relevés lacunaires des archives du 18e s., Henri mentionnée comme endommagée. Les supports de la voûte ont été ménagés avec soin, nous dit Jadart concernant les réfections de 1756. L’auteur précité conjecture quant à savoir si la chapelle sud-ouest est contemporaine de cette époque. La flèche de l’église est dite fortement détériorée depuis le 19e s. avant les notamment concernant les couvertures et l’horloge ainsi que les voûtes intérieures et les enduits en plâtre du 18e siècle, dessinée par l'abbé Chevallier. Les archives semblent indiquer que l’église ait subi un incendie par la foudre le 16 avril 1901. Les photographies de Henri Jadart témoignent des dégâts l’abbé Jacquenot, qui, seul, nous informent les archives, a dû financer la restauration de l’intérieur de l’église, sans subvention. Les travaux de la municipalité sont confiés à Mr. Abel Robert, architecte , successeur de Mr Charles Boesch (décédé entre temps) qui avait débuté les restaurations. En avril 1904 est
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Sapogne-et-Feuchères - en village - Cadastre : 1984 D 675
    Historique :
    siècle on reconstruisit les collatéraux et les voûtes du vaisseau central de la nef mais ses piles et
    Description :
    différentes hauteurs d'assises. Les surfaces intérieures sont enduites. Le sol de la nef est dallé de calcaire une série d'arcades séparées par des piliers carrés. Les volumes intérieurs sont couverts de voûtes
    États conservations :
    inégal suivant les parties
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    doubles bas-côtés et ses chapelles latérales des 14e et 15e siècles. Façade et tour du 16e siècle. Les
    Référence documentaire :
    p. 36-41, 48 Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et églises paroissiales DUCOURET , Bernard, BOUDON-MACHUEL, Marion, MINOIS, Danielle et al. Les églises de Troyes. Cathédrale, collégiales et
    Texte libre :
    chapelles rayonnantes. Chevet, déambulatoire chapelles rayonnantes (XIIIe siècle) Les travaux commencèrent , étaient prévus dès l’origine. En 1208, afin d’élever la chapelle d’axe, plus profonde que les autres, il vaisseau central et du côté du déambulatoire, elles constituent une originalité car les chœurs de Soissons et de Chartres n’en possèdent qu’une seule. Vers 1210, furent bâtis les bas-côtés doubles des travées : les fenêtres, plus hautes et plus larges, sont désormais divisées par un remplage ; les piliers de ceux de la cathédrale de Chartres. Les parties hautes du chœur étaient en grande partie élevées antérieurement comme certains auteurs l’avaient démontré. Dans ces deux édifices, les surfaces vitrées occupent toute l’espace disponible entre les piliers et même le triforium s’ouvre sur l’extérieur, nouveauté qui connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent baies. Une semblable légèreté marquait également l’extérieur de la cathédrale Troyes, avant les
    Illustration :
    Vue intérieure rapprochée sur les verrières du choeur. IVR21_20031008648NUCA
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Historique :
    castrale. Elle intervient dans un contexte de prospérité que connaît la cité investie depuis peu par les entre les culées d'arc-boutant des collatéraux. C'est en effet dès la fin du 15e siècle qu'eurent lieu les premières extensions à une époque où la ville acquiert de nouvelles prérogatives administratives -prébendes - desservaient désormais la paroisse. La bulle du 17 janvier 1475 réunit au chapitre collégial les cures de Darmanne, Condes et Bologne, les chapelles des églises Saint-Jean-Baptiste, Saint-Michel et à perpétuité une indulgence plénière et perpétuelle à tous les fidèles pénitents qui la visiteraient choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de l'église. Les travaux, qui s'échelonnèrent d'une manière discontinue de 1517 à 1543, ont été dirigés par des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les (tour sud) en 1532. Le transept est achevé en 1539 y compris les clefs pendantes de la voûte qui
    Référence documentaire :
    p. 3-9 RONOT Henry. Les églises de Chaumont. 1949. RONOT Henry. Les églises de Chaumont. Paris municipaux - archives départementales. 2002]. Sur les traces des troubadours, la Haute-Marne et son
    Description :
    chapelles rayonnantes. Celles-ci sont logées entre les culées d'arc-boutant, tout comme les chapelles latérales qui s'ouvrent sur les collatéraux. Depuis les agrandissements du 16e siècle, l'édifice, haut de croisée d'ogives dont les retombées s'appuient alternativement sur des piles fortes (revevant les . A Chaumont, les piliers à noyau circulaire cantonné de colonnes portent des chapiteaux ornés de nef comprend deux niveaux : grandes arcardes (arcs en tiers-point) et baies hautes. Les collatéraux et tiercerons et à clefs pendantes, dont les nervures pénètrent directement dans de grosses piles cette partie plus tardive de l'édifice, un niveau supplémentaire vient s'insérer entre les grandes arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud talus renforcent les tours jusqu'à mi-hauteur et des larmiers, avec ou sans modillons, en délimitent les souligné par une archivolte retournée. Les différences d'appareil laissent supposer que le dernier niveau
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Texte libre :
    , mettaient la cité en contact aussi avec les faubourgs qui se bâtirent au XIIIe siècle. HISTOIRE La première les archives à la fin du XIIe siècle, quand un certain Thiérry est désigné comme son curé dans un Champagne, union que consacra définitivement en 1228 l’octroi d’une charte d’affranchissement. Les habitants s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean sans aucun doute un témoignage éclatant de la conscience que les Chaumontais avaient acquise de leur fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de ainsi que furent instituées les cérémonies connues depuis sous le nom de Grand Pardon de Chaumont. Cette fête, qui existe encore aujourd’hui, rencontra tout de suite un immense succès. Les foules s’y précipitaient, attirées aussi bien par les avantages spirituels que par les spectacles profanes – voire triviaux interdites avant de disparaître au XVIIIe siècle. En tout cas, les indulgences du Grand Pardon firent
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Cuchery - - - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Historique :
    de la nef (?). Peut-être les fonts baptismaux signalés en 1826 sont-ils ceux-ci (AD Marne. 7 J 25 ). Les fonts sont réparés lors des grands travaux de 1867-1868 (AD. Marne. 2 O 1523) et présents dans
    Représentations :
    est posé directement sur le cylindre le supportant. Chaque visage est représenté de face, les yeux
    États conservations :
    Les visages sont très altérés, les traits se devinent à peine. Certains éléments sont refaits
  • Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery
    Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery Cuchery - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Historique :
    être reprise au 14e siècle : en témoignent les grandes arcades ; le chœur, le bras sud du transept et . Initialement plafonnés, les vaisseaux de la nef sont voûtés en 1870 par l'architecte rémois Joseph Fossier
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 22. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens. (1825-1840) AD Marne . Série J : 7 J 22. Enquêtes paroissiales. Renseignement divers sur les paroisses et les paroissiens AD Marne. 48 V 1. Inventaire du mobilier des églises dressé par les conseils de fabriques. (1905 églises dressé par les conseils de fabriques (1905). l'église qui est à restaurer, le même comble couvre la nef et les bas-côtés. Vue générale prise du sud
    Représentations :
    est surmonté d’une croix en fer forgé. Les élévations est, nord et sud du chevet, l'élévation est du entouré d’un motif, sur lequel est écrit IHS. Les clefs des voûtes du chœur sont agrémentées de quatre
    Description :
    central de la nef est couvert d’un plafond plat en béton armé ; les bas-côtés sont couverts en appentis
    Texte libre :
    occidental ; la nef semble être reprise au 14e siècle : en témoignent les grandes arcades ; le chœur, le bras vient d’être repeint. Plafonnés à l’origine, les trois vaisseaux de la nef sont voûtés lors des transept et aux archivoltes de la nef », en coupant les entraits des fermes et des demi-fermes. La nef centrale est couverte d’ogives, les nefs latérales « par des voûtes à deux cintres ». La recherche de commune, la fabrique et les habitants du village, par souscription dont l’état est dressé le 18 juillet 1865. Adjugés le 15 avril 1866 à l’entrepreneur Alfred Agrapant, les travaux sont réceptionnés en 1869 fortement endommagée par les bombardements de juillet 1918. Afin de bénéficier des dommages de guerre et de ministériel du 15 janvier 1920. Les travaux de restauration vont alors être conduits d’abord par l’architecte qu’aucune protection n’a été mise en œuvre depuis la fin de la guerre, accentuant les dégradations existantes. Les travaux vont donc porter sur les parties les plus endommagées, à savoir le chœur et le
    Illustration :
    Bas-côté nord, pilier de la grande arcade entre les travées 1 et 2. IVR21_20165116495NUCA Arrivée sous les combles de l'escalier et prolongement par escalier droit. IVR21_20165116511NUCA
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