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  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne retrouvèrent un lieu de culte dans l'abbatiale inoccupée qui était alors dédiée à Notre-Dame et où ils continuèrent à célébrer leur ancien patron, saint Rémy. L'abbé Adson (960-982) entreprit la reconstruction de moitié du 11e siècle, on dota la nef de tribunes et d'un massif antérieur à tours et à la fin 12e on de clôture de l'abbaye avec quatre tours à canonnière, un pont-levis et une herse à l'entrée. En Bouchardon qui l'avait construite au 18e siècle et non ceux de Boeswilwald qui l'avait reconstruite à la fin
    Référence documentaire :
    Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi 749. Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : façade latérale restaurée par Emile Boeswillwald (0,45 mx 0,63 m), s.d.. (0,44 m x 0,63 m), s.d.. AD Haute-Marne. 1 Fi Gravures reçues en don en 2001. Eglise de Montier-en-Der : coupe latérale par Emile Boeswillwald (0,44 m x 0,63 m), s.d..
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Statut :
    édifice de la fin du 10e siècle. Remarquable élévation du choeur des alentours de 1200 à quatre niveaux.
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à cinq pans :la première travée est couverte à moitié par une voûte d'ogives à trois quartiers et l'autre moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le sont composées d'une travée droite suivie d'une abside à trois pans et sont couvertes d'une voûte d'ogives à six quartiers ; la chapelle axiale est plus développée puisqu'elle comporte une travée droite supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie à plusieurs salles voûtées d'ogives est accolée
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe ronde
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire de Sainte-Gemme
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire de Sainte-Gemme Sainte-Gemme - en village - Cadastre : 2014 AB 119
    Historique :
    Ce prieuré appartenant à l'ordre clunisien existerait depuis le 11e siècle. Au milieu du 13e siècle -Gemme. Les archives relatives à cette église placée sous le vocable de Saint-Hilaire à une période qui nous reste inconnue, n'offrent qu'un aperçu très lacunaire de son histoire contemporaine. Vendue à la . Les travaux de réparation ont lieu de 1922 à 1923 sous la direction des architectes Laruelle et Félix conservés, jouxtant au sud et à l'est l'église.
    Représentations :
    Les sols de la nef et du chœur présentent des carreaux de ciment peints. Suite à la dépose de la toile peinte ornant le centre du retable architecturé du chœur, un décor peint polychrome a été dégagé
    Description :
    Cette église en maçonnerie de pierre possède un plan basilical à transept composé d’un clocher
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    (Aisne) au prieuré clunisois de Saint-Germain-des-Prés à Paris ; ce qui est confirmé par le pape Urbain II. Mais la documentation sur l'histoire du prieuré à Sainte-Gemme est maigre. La date de l'autonomie de ce prieuré par rapport à Saint-Martin n'est pas connue, et ce n'est qu'en 1151 qu'un document mentionne les moines installés à Sainte-Gemme, et cela n'est pas évoqué comme un évènement nouveau le prieuré a définitivement assis son expansion économique. Jusque là, la "villa" désignée par Urbain vestiges de la peinture murale sur le mur plat du chœur. Cependant, à l'époque gothique flamboyante des bâtiments conventuels, encore conservés en partie et appartenant à une ferme privée. L'église appartenait aux Bénédictines sous l'Ancien Régime avant d'être vendue à la Révolution. Une fois rendue au culte , ses murs ainsi que la sacristie auraient été entièrement restaurés au cours du 19e siècle grâce à la n'apportent aucune information supplémentaire concernant ces travaux, la réfection de la couverture est mise à
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Renwez - place de Eglise - en ville - Cadastre : 2013 AB 201
    Historique :
    participer financièrement à cette entreprise. Les voûtes de la nef et des bras du transept n'ont dû être encore incendié en août 1653 par les troupes espagnoles qui assiégeaient Rocroi et cherchaient à se suite à un incendie survenu en 1768. En 1801, Bonaparte chargea trois artisans de visiter l'église le gargouilles. Des réparations furent effectuées aux murs en 1845 et à l´escalier du grand portail. En 1869, on lieu de la pierre de taille d'origine encore en place à certaines parties) signes de ces restaurations
    Observation :
    La voûte du choeur et ses chapiteaux est tout à fait exceptionnelle dans sa morphologie, de même présents notamment aux chapiteaux de la tribune, à ceux des deux grandes colonnes et en plusieurs endroits
    Référence documentaire :
    de Rocroi, automne 2005, n°17 BOUCHE, M. Notice sur l'église de Renwez, arrondissement de Mézières
    Représentations :
    Les armoiries de France sont présentes à la corniche du flanc sud de la nef et à la baie du mur
    Description :
    . C'est une église-halle qui présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de trois travées est précédée par la tour du clocher, elle-même précédée par un avant-corps qui devait être à usage de le choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La sacristie est située dalles de marbre noire et celui du choeur de carreaux à motifs géométriques. Les faces intérieures des murs sont enduites. Les murs sont percés de vastes baies en arc brisé avec archivolte. Le portail à la rose, l'ensemble étant compris sous des voussures en arc brisé et un vaste gâble à rampant orné de d´une voûte à liernes et tiercerons dont les ogives forment des diaphragmes percés de jours décoratifs. Des étrésillons clavés transmettent les poussées des voûtes du vaisseau central de la nef à couverture de l'édifice est en ardoise. La nef et la travée droite du choeur sont couverts de toits à longs pans, les bras du transept de longs pans à pignons découverts, l'abside par une croupe polygonale, la
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Église paroissiale Saint-Sulpice
    Église paroissiale Saint-Sulpice Chémery-sur-Bar - place de Eglise - en village - Cadastre : 1986 AO 15
    Historique :
    au clocheton, à la tour du clocher et à la toiture en général. Début des travaux de restauration le , construction d'un contrefort côté village, qui n'existait pas auparavant ; à l'intérieur, la fausse voûte de la travaux intérieurs durèrent un an, entre 1961 et 1962. La totalité des travaux, suivis par M. Rocard Reims à raison de sa prébende. Le pouillé de Bauny daté de 1779 donne le chapitre de Reims et le curé
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée par le clocher. Le transept à deux travées est saillant et le choeur présente un plan carré. La moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille (une partie de la pierre proviendrait de carrières à la colonnettes à chapiteaux sculptés. La nef présente des arcades basses à piliers carrés et impostes (seuls ceux sculptés d'oves sont encore d'origine) surmontés de petites baies en plein-cintre à ébrasement bas prononcé (aujourd'hui aveugles depuis un remaniement des toitures). Les collatéraux sont voûtés d'ogives à pénétration voûtes d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux toscans ou à chapiteaux feuillagés pour les les bras du transept sont couverts de toits à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit en pavillon surmonté d'un clocheton à flèche polygonale.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le portail sud, accès à l'église IVR21_20130862579NUC2A Piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862582NUC2A Chapiteaux du piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862583NUC2A Clef de voûte de la croisée du transept, à tête humaine sculptée IVR21_20130862592NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Wassy - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1812 I 656 1952 D 405
    Historique :
    L'aspect roman de l'édifice pourrait faire penser à une date de construction très ancienne. Mais la remonter à 1180. L'église comprenait à l'origine trois absides semi-circulaires, un transept, trois nefs et flèche en pierre qui est alors remplacée par une charpente et une couverture d'ardoise. Suite à ces nécessitant pas de restaurations, elle conserve sa forme semi-circulaire. Le massif occidental, qui à l'origine devait s'élancer plus haut, est doté d'une toiture perpendiculaire à celle de la nef et des collatéraux, cette dernière datant, elle aussi, du début du 17e siècle. C'est sans doute à la Révolution que
    Description :
    transept surmontée du clocher, nef à 4 travées bordée de collatéraux, chapelles latérales, massif occidental. Église orientée. Hauteur : 11 m. Longueur dans oeuvre : 54 m 60. Intérieur : - choeur : l'abside superposés puis sur une colonne engagée. La première travée du choeur donne accès au nord comme au sud à des -dessus, un arc formeret rejoint les ogives de la voûte. Les bras du transept étaient percés à l'est comme à l'ouest de quatre oculus. Seul celui du nord-est n'a pas été muré. - nef : la nef se compose de quatre travées carrées. Elle est couverte de voûtes d'ogives quadripartites. Les doubleaux à double tore et scotie. Les piles sont garnies de chapiteaux sur 3 faces, il n'y en a pas dans la nef. Le
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    de l'église paroissiale actuelle qui a commencé par le chœur, le clocher et le transept. La construction s’est poursuivie au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au siècle suivant une chapelle est ajoutée au sud du chœur. Le portail sud de la nef et la baie du bras sud du transept sont repris à nécessite d’être réparée : en 1698 au chœur, au clocher et à la nef. En 1780, une importante campagne de pignon occidental et la construction du porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte de la nef, le chœur et le transept. Le classement en 1921 permet la restauration à l'identique conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). d’une chapelle (1879) ; travaux à la sacristie (1879) ; travaux à la couverture (1903). (1862-1909). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 500. 1 dessin : en noir (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°3263). Vue d'une partie de l'église de Bourgogne (Champagne). (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447) Vue .]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447). , église : ensemble de 16 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 16 photogr. pos. : n. et b. (A Musée BEIX. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bourgogne BEIX, J-M. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de
    Représentations :
    Sur la façade occidentale, la porte centrale est surmontée d’une voussure en arc brisé à trois rouleaux présentant chacun un tore retombant sur des colonnes engagées à chapiteaux à crochets . L’archivolte est décorée d’une frise en boutons de roses agrémentée de deux têtes souriantes, un homme à gauche coiffé d’un cale et une femme à droite coiffée d’un touret. Le tympan est sans décor. L’archivolte de la rose à huit lobes du deuxième niveau reprend le même motif que celle du portail.
    Description :
    chœur. Elle est entièrement voûtée d'ogives. La nef à 3 vaisseaux comprend 4 travées, tandis que le , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteaux romans. La nef est renforcée par trois arcs-boutants au nord et au sud. Le chœur à chevet plat est flanqué de la sacristie au nord et de la chapelle de la Vierge au sud. Un d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    De la fin du 12e siècle à l'époque moderne : construction, agrandissements et restaurations La la paroisse de Bourgogne. Cette construction a semble-t-il remplacé un édifice plus ancien, dont il clocher, puis le transept et se poursuit au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au 14e siècle est édifiée la chapelle sud. A la fin du 15e ou au début du 16e siècle sont aménagées le portail sud ainsi que la baie du bras du transept voisin (MAP, 81/51/0018/36-1). La région a subi de nombreux allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les Henriet) ; en 1765, réparations à la nef et au portail ; en 1780, reconstruction des combles et de la porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte Anne (AD Marne, C 1812, dans l’article de Jacques Henriet). Cette dernière campagne, conséquente, assure à l’édifice une stabilité qui ne
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Reims - 12 rue Marx-Dormoy - en ville - Cadastre : 2016 IL 169
    Historique :
    vitraux du 16e siècle, une grande partie de son mobilier, sa toiture et ses voûtes ainsi que le clocher. À son style baroque d'origine à lanternon, sous la direction de l'architecte en chef Jean-Pierre Jouve.
    Référence documentaire :
    AD Marne, Reims. 8 J 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims 70. Fonds du chanoine Thibaut. Fabrique de la paroisse Saint-Jacques à Reims : décors peints de la MAP. 0080/036/0049. Fonds de l'IMH Froidevaux. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. 1976. MAP. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976) Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/051/0153. Rapport de M. Rocard : nettoyage de la façade ouest. (1976). MAP. 1993/007/0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des /0043. Devis d'éclairage sans suite, étude préalable relative à la mise en valeur des peintures murales Plan du canton compris entre la place de la Couture... et du cimetière Saint-Pierre, à Reims / [s.n -Pierre, à Reims / [s.n.]. [Echelle indéterminée]. 1759. Plan masse dessiné à l'encre noire et couleurs
    Description :
    L'édifice présente un plan allongé comptant une nef à 3 vaisseaux de 7 travées, un transept non saillant et à l'est un chevet à chapelles latérales. L'ensemble est voûté d'ogives, et s'élève sur 3 niveaux, voire 4 pour le chœur. Celui-ci est marqué d'une abside à 3 pans précédée de 3 travées droites . Les chapelles latérales présentent 2 vaisseaux et une abside à 3 pans également. Le bras nord du
    Illustration :
    Pilier à ressauts du 14e s. de la nef. IVR21_20185110025NUCA
    Couvertures :
    toit à deux pans croupe polygonale toit à l'impériale
  • Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery
    Eglise paroissiale de Saint-Maurice de Cuchery Cuchery - en village - Cadastre : 2014 AE 138
    Historique :
    la nef sont reconstruits à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. La sacristie est ajoutée semble-t
    Référence documentaire :
    / M. Gaillard, géomètre du cadastre. Terminé le 9 octobre 1832. 1 plan : aquarellé. 1:1250 (AD de la [Église de Cuchery, Marne. Attachements 1 et 2] / A. Lafond Entrepreneur. (MAP. 0081/051/0058 ) [Église de Cuchery, Marne. Attachements 1 et 2] / A. Lafond Entrepreneur. 1924. 1: 50. Plan papier : encre [Église de Cuchery. Marne. Attachements 3 à 4] / A. Lafond Entrepreneur. (MAP. 0081/051/0058 ) [Église de Cuchery. Marne. Attachements 1 à 3 / Lafond Entrepreneur. 1928. 1 : 50. 3 dess. papier : encre restauré ; au 1er plan on aperçoit le bas-côté nord, qui est à restaurer. Vue générale de la face nord de l'église qui est à restaurer, le même comble couvre la nef et les bas-côtés. Vue générale prise du sud l'escalier qui sont à restaurés ; au 1er plan nef et bas-côté sud à restaurer. Vue de l'intérieur de l'église à restaurer / Guéritte, 1928. 4 photogr. pos. n. et b. fixées sur papier carton (MAP. 81/51/0058).
    Représentations :
    nord, neuf modillons à têtes humaines ou à motifs géométriques ; côté est, petite colonne centrale de la baie ornée d’un chapiteau à feuilles, dont l'arc est souligné d’une frise à denticules. Le clocher transept nord, est et sud du transept sud sont ornées de fenêtres gothiques à remplages flamboyant
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant, au chevet droit. Le vaisseau
    Texte libre :
    sud du transept et la nef sont reconstruits à la fin du 15e ou au début du 16e siècle. La sacristie vient d’être repeint. Plafonnés à l’origine, les trois vaisseaux de la nef sont voûtés lors des centrale est couverte d’ogives, les nefs latérales « par des voûtes à deux cintres ». La recherche de 1865. Adjugés le 15 avril 1866 à l’entrepreneur Alfred Agrapant, les travaux sont réceptionnés en 1869 des monuments historiques Bernard Haubold, assisté de l’architecte Prost, de 1921 à 1924, puis par Armand Guéritte à partir de 1924 jusqu’à l’achèvement en 1933. Le 29 mars 1921, Bernard Haubold constate qu’aucune protection n’a été mise en œuvre depuis la fin de la guerre, accentuant les dégradations existantes. Les travaux vont donc porter sur les parties les plus endommagées, à savoir le chœur et le financements de 1930. L’année suivante certaines parties de maçonneries sont reprises : « A l'extérieur des revers pavés sont à construire pour éviter l'humidité. Des murs ont leur base dégradée et ont besoin, par
    Illustration :
    Chœur : pilier sud, chapiteau à feuille d'eau stylisé. IVR21_20165116512NUCA
  • Recensement du patrimoine mobilier du département de la Haute-Marne
    Recensement du patrimoine mobilier du département de la Haute-Marne
    Historique :
    Le recensement du patrimoine mobilier des églises du département de la Haute-Marne (52) a été mené Région Champagne-Ardenne et le Département de la Haute-Marne. Cette opération a été attribuée par appel d'offres à Bruno Decrock et fut réalisée avec une équipe d'historiens et d'historiens d'art travaillant seulement des objets de procession a été traitée. La cathédrale de Langres, monument appartenant à l'Etat et objets d'art. Le présent recensement a retenu tous les objets qui ont paru intéressants au regard sans iconographie ni inscription. 530 localités (correspondant à 390 communes) ont été prospectées  ; 625 édifices ont été visités. Cette enquête sur le mobilier a également été l'occasion de décrire les - objets et édifices - a été illustré par 51430 images photographies, prises directement au format -les-Bains : B. Decrock, F. Griot et M. Bennani ; - canton de Bourmont (hors Bourmont) : B. Decrock, F . Griot, M. Bennani et J. Marasi ; - canton de Chaumont : J. Marasi, B. Decrock, I. Havard et S. Pagenot
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