Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 5 sur 5 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ensemble des autels secondaires
    Ensemble des autels secondaires Authe - en village
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Description :
    Table d'autel en calcaire jaune type Dom-le-Mesnil rehaussée d'un gradin d'autel en craie (?).
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé La Cosmographie universelle de tout le monde comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portraict de la ville publié par -Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre. Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une de constructions diverses (maisons, "ouvroir" du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage (Pidoux de la Maduère) aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le
    Observation :
    dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est
    Référence documentaire :
    p. 152-154 PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 . PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, Paris, Hachette Livre p. 97-171 PIDOUX DE LA MADUERE André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, 1933, t. I. PIDOUX DE LA MADUERE. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, Dijon, Bernigaud & Privat, 1933, t. I. p.84-86 ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1875. ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique. Langres : Jules Dallet, 1875 (tome II).
    Description :
    sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers. Le transept non saillant, qui rondes ondulées dépourvues de chapiteaux. Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire , la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe. Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont de la Maduère). A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur
    Auteur :
    [maître maçon] Boullet François
    Texte libre :
    La basilique Saint-Jean-baptiste de Chaumont Le viaduc ferroviaire de Chaumont est célèbre. Mais s’il mit la ville sur la voie de la modernité, c’est l’église Saint-Jean-Baptiste qui constitue le signe le plus remarquable et le plus vivant de son histoire. Elle s’élève dans la partie la plus ancienne de Chaumont, le quartier du château, dont subsiste le donjon. Celui-ci occupe la tête du promontoire où se trouve le berceau de la ville et d’où lui vient son nom (mont chauve), tandis que Saint-Jean de Chaumont. En effet Milon,son seigneur, était parti en croisade en 1187 et avait désigné le comte de Champagne comme le gestionnaire temporaire de la ville. Milon revint en 1192 mais, dix ans plus s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean par la population. Le Grand Pardon et la reconstruction du chœur et du transept Au milieu de la fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de
    Illustration :
    Vue générale éloignée depuis le sud-ouest. IVR21_20095201282NUCA Angle sud-ouest depuis le sud. IVR21_20085202425NUCA Élévation méridionale depuis le sud-ouest. IVR21_20085202423NUCA Élévation méridionale depuis le sud-est. IVR21_20085202360NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-est. IVR21_20085202284NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-ouest. IVR21_20095201312NUCA Façade occidentale : le portail. IVR21_20065207961NUCA Le choeur et ses aménagement liturgiques. IVR21_20085202154NUCA Le vaisseau central depuis le triforium. IVR21_20085201805NUCA La nef depuis le choeur. IVR21_20085201948NUCA
  • Cathédrale Saint-Mammès
    Cathédrale Saint-Mammès Langres - Parvis place Jeanne Mance - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    1150-1170) concerna le choeur, le déambulatoire et sa chapelle axiale, la première travée des murs destinée à la paroisse dont le chapitre acheta le terrain nécessaire à son édification vers 1190 : elle fut Galon de Dampierre rapporta le chef de Saint-Mammès de Constantinople dans la cité épiscopale. La et les baies de l'abside. La chapelle Sainte-Croix, sur le flanc nord, fut fondée en 1547 par Jean deux tours de la façade et le clocher de croisée qui furent restaurés. La tour nord de la façade et 1768 et furent suivis sur place par l'architecte dijonnais J.-A. Caristie. En 1782, on démolit le . Sous sa conduite la nef fut touchée en 1853-54, les combles en 1855, le choeur et l'abside à partir de 1856, la sacristie (reconstruction totale) de 1857 à 1862, le transept à partir de 1860 et la façade
    Observation :
    Edifice de transition entre le roman tardif et le premier gothique construit assez rapidement en
    Référence documentaire :
    p. 145-152 BROCARD, Henry. Mémoire sur la fondation de la cathédrale de Langres et le style de p. 323-337 MARCEL, Louis-François. Une chapelle de la Renaissance de la cathédrale de Langres p. 208 - 214 PEROUSE DE MONCLOS, Jean-Marie. Le guide du Patrimoine : Champagne-Ardenne. Paris
    Description :
    entablement ; le deuxième niveau est composé de la même manière que le précédent mais les portails font place la Révolution) sur les rampants duquel sont couchées deux statues ; le troisième niveau présente la voûte en berceau plein-cintre à caissons. Le flanc des deuxième et cinquième travées du bas-côté sud et chapiteaux. Le transept saillant est flanqué sur ses murs est de chapelles orientées voûtées en cul-de-four . Le choeur liturgique s'avance jusqu'à la croisée du transept et est fermé par une grille en fer forgé . Les murs pignons du transept sont percés chacun d'une rose tréflée. Le choeur est constitué d'une s'ouvrant sur cinq chapelles rayonnantes communiquant les unes avec les autres. Le flanc sud du déambulatoire s'ouvre, par le biais d'un portail à voussures et colonnes, sur la salle capitulaire voûtée en seconde dans le mur est au couloir d'accès à la sacristie. L'extrémité sud de ce couloir accueille une dessins géométriques, le bas-côté sud et le choeur sont couverts d'ardoise et le bas-côté nord de tôle
  • Château du Pailly
    Château du Pailly Le Pailly - en village
    Historique :
    Château construit de 1563 à 1570 par Gaspard de Saulx-Tavannes, compagnon d'armes de François Ier . Vendu comme bien national à la Révolution, le château reste propriété privée jusqu'en 1936, date à
    Localisation :
    Le Pailly - en village
  • Église paroissiale Saint-Rémy
    Église paroissiale Saint-Rémy Montier-en-Der - 10 place de l'Hôtel de Ville - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    673 par saint Berchaire sur des terres données par le roi Childéric II. A la Révolution, l'ancienne édifia le choeur et la tour de façade qui furent probablement achevés aux alentours de 1200. Au 14e commendataire François de Dinteville modifia la partie antérieure de l'église (reconstruction de la façade et transaction fut passée le 6 février 1556 entre le cardinal Charles de Lorraine, archevêque de Reims et abbé l'abbaye (maisons abbatiales, trésorerie, chantrerie, aumônerie, étables, prévôté) et reconstruire le mur 1860. Sous l'impulsion de Prosper Mérimée, le choeur, la chapelle axiale et le déambulatoire furent entre 1896 et 1901. L'édifice fut bombardé et incendié le 14 juin 1940 ce qui entraîna un grand
    Référence documentaire :
    p.550-553 ROUSSEL, Charles. Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875 ROUSSEL, Charles . Le diocèse de Langres : histoire et statistique. Langres, 1875, tome II.
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et culots ornés de têtes humaines dans le choeur. Vitraux de l'abside par Max
    Description :
    Edifice à plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de huit travées : le vaisseau central est un triforium lambrissé s'ouvrant sur le vaisseau central par des baies géminées. Le vaisseau central se prolonge à l'ouest d'une travée supplémentaire (occupée par la tribune d'orgue). Le flanc sud de sont couverts de toits individuels. Le choeur se compose d'une travée droite suivie par une abside à moitié de cette travée avec le reste du choeur sont couverts par d'une voûte d'ogives à huit quartiers . L'étage est également occupé par un triforium voûté d'ogives s'ouvrant par des baies à double colonnes. Le supplémentaire et est couverte d'une voûte d'ogives à huit quartiers. Le flanc nord des deux dernières travées de à cette chapelle. La façade occidentale, la tour du clocher et le choeur sont en pierre de taille et la nef est enduite. Nef prolongée par le choeur et abside entourée d'un déambulatoire sur lequel
    Illustration :
    Vue partielle (le choeur au sud) IVR21_20065229718NUCA Vue partielle (depuis le triforium au sud) IVR21_20065229728NUCA Vue partielle (dans le triforium au sud) IVR21_20065229729NUCA Vue partielle (depuis le triforium dans l'axe, vue sur le voûtement de la nef Vue partielle (vue sur le sanctuaire depuis le triforium au sud) IVR21_20065229732NUCA Vue partielle (le vaisseau central) IVR21_20065229733NUCA Vue partielle (vue sur la nef et le choeur, côté nord) IVR21_20065229734NUCA Vue partielle (depuis le choeur, vue sur l'entrée sud) IVR21_20065229735NUCA Vue partielle (vue sur le déambulatoire nord du choeur) IVR21_20065229738NUCA Vue partielle (humidité dans le bas-côté sud) IVR21_20065229778NUCA
1