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  • Statue-reliquaire : Vierge à l'Enfant
    Statue-reliquaire : Vierge à l'Enfant Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Historique :
    soulève deux interprétations : soit une niche à reliques, soit usage de tabernacle. Givelet et Jadart signalent une œuvre analogue, datée 1554, à Pornic (44), qui servait peut-être de tabernacle.
    Référence documentaire :
    p. 29 Essais historiques sur l'église & la paroisse de Saint-Maurice de Reims LACATTE-JOLTROIS, M Statue : Vierge à l'Enfant (MAP. AP51W00780) Statue : Vierge à l'Enfant / Maxime Chiquet
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant en pied de face niche a été aménagée, au sommet taillé en lancette.
    Titre courant :
    Statue-reliquaire : Vierge à l'Enfant
    États conservations :
    Il manque la porte de la niche au revers. La statue a été restaurée en 1845 sous l'égide de l'abbé Nanquette, par M. Hécart : une partie de la couronne, le sceptre, le nez, une main de la Vierge, le nez et
  • Statuette : Saint Éloi
    Statuette : Saint Éloi La Chaise - en village
    Observation :
    Une copie se trouverait chez M. Weber à la Chaise.
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Eglise paroissiale Saint-Fiacre de Bouvancourt
    Eglise paroissiale Saint-Fiacre de Bouvancourt Bouvancourt - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 AA 25
    Historique :
    Les arcades en plein-cintre du vaisseau central permettent de dater la construction primitive à l'époque carolingienne. L'église se développe à l'est par une croisée et un chœur voûtés d'ogives, avec des chapiteaux à crochets se terminant par des boules du 13e siècle. C'est à la même époque qu'a été fait le . Enfin, les bras du transept sont du 16e siècle, avec leurs baies à remplage gothique flamboyant et les
    Référence documentaire :
    (1876) ; réparations au clocher et à la sacristie (1911) ; achat de mobilier (1922-1931). (1850-1931).
    Représentations :
    Extérieur Les voussures du portail axial de la façade occidentale reposent sur des chapiteaux à feuillages. Le clocher est orné en rive sur ses quatre faces d’une corniche à modillons moulurés. Une horloge . Intérieur Des chapiteaux à feuillages reposant sur des colonnes à base moulurée et à griffe supportent la . Sur le mur nord et sud du bras nord du transept, se remarquent respectivement deux socles de statue à décor floral. Sur le mur sud, un socle de statue de même décor surmonte une niche à arc brisé, ainsi qu’un autre, à décor de feuillage, inséré dans les colonnes de l’arc ogival qui donne sur la croisée du transept. L’arc ogival qui donne sur la croisée du transept repose sur des chapiteaux à motif de feuilles de chêne et glands à l’est et feuilles de vigne et grappes de raisin à l’ouest. Un enduit de faux
    Description :
    L'église possède un plan en croix latine, comprenant une nef à 3 vaisseaux à l'élévation simple de
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    à l’est du portail latéral une colonne tronquée à base moulurée de 1,50 m environ. canton de Fismes, 1866) mais sans en connaitre l'emplacement exact. Cependant, l'église a bien des racines anciennes, si on s'en réfère aux arcades en plein-cintre sans tailloirs. L'église se développe à l'ouest au 13e siècle, comme en témoignent les chapiteaux à crochets du portail occidental, identiques à l'église] après avoir passé sous un vestibule à jour soutenu par des colonnes d'assez bon style". Le porche cimetière. Le larmier en partie haute du mur occidental devait permettre à l'appentis de s'y reposer. Le , puis le 3e niveau au 13e siècle. Les bras du transept sont d'époque flamboyante : baies à remplage avec , et enduite d'un décor en faux-appareil. Il est possible que ce soit à cette époque que le porche aie transept, dont la baie à remplage a été détruite par un obus en 1918. Au cours des travaux réalisés par la sont peu saillants. Couverts d'un toit à longs pans revêtus de tuiles plates, ils ont leurs angles
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Quentin
    Église paroissiale Saint-Quentin Cernion - en village - Cadastre : 2013 B 40
    Historique :
    Le chœur en forme de tour de l'église Saint-Quentin a été élevé vers le 15e siècle. Son comble a siècle ou début du 16e siècle mais son plafond a été remplacé par des fausses voûtes d'ogives d'après un plan dressé le 27 mars 1876 par l'agent voyer cantonal (à cette occasion toutes les baies ont été
    Observation :
    Choeur qui a probablement servi de refuge mais qui ne comporte pas d'éléments défensifs clairement
    Référence documentaire :
    M 4 ; M 5 ; P 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    un plan allongé. La nef à vaisseau unique à trois travées est suivie par une massive tour qui accueille le choeur à travée unique au rez-de-chaussée. Le portail occidental, le larmier de la nef, les pierre de Givet et de marbre noir. Le tour occidentale accueille la chambre des cloches à l'étage et le fausses voûtes d'ogives (les piles sont en bois et étaient plâtrées à l'origine pour imiter la pierre, les portail occidental, surmonté d'un occulus, est à voussures en plein-cintre. L'ensemble des couvertures de d'un toit à longs pans.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Son - en village - Cadastre : 1987 B 528
    Historique :
    Le choeur et la chapelle sud (qui a perdu sa voûte et présente une arquebusière) ont été édifiés au 15e siècle. La nef pourrait remonter à cette époque d'après la baie et le vestige de larmier du mur occidentale a été reconstruite dans la seconde moitié du 16e siècle. Le mur nord de la nef a été repris au 18e choeur a été restauré en brique vraisemblablement après la Première Guerre mondiale. Vers 1880, une
    Observation :
    Edifice du 16e siècle fortifié par le biais d'une arquebusière à la chapelle sud.
    Représentations :
    Chapiteaux feuillagés à la chapelle.
    Description :
    présente un plan allongé. La nef et le choeur forment un vaisseau unique terminé à l'est par une abside à couvert de carreaux de céramique à motifs géométriques et celui du choeur d'un damier de marbre noir et plein-cintre et le mur-pignon de la chapelle d'une baie à remplage. La façade occidentale comporte un portail à voussure en plein-cintre et les volumes intérieurs sont lambrissés. Le clocher et le choeur droite du choeur sont couverts d'un toit à longs pans, la chapelle d'un toit à longs pans à croupe
    Annexe :
    Inscription au mur sud : Ce mur a été réparé par les soins / de M. Vaillant curé de Son (1842
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil
    Eglise paroissiale Saint-Martin de Reuil Reuil - en village - Cadastre : 2014 AB 175
    Historique :
    Les archives consultées, relatives à l'histoire contemporaine de l'édifice, révèlent que ce dernier fait l’objet de modestes travaux à la fin du 19e siècle (réfection du pavé et des fenêtres du reconstruit de 1919 à 1930 sous la direction successive des architectes en chef A. Ventre, B. Haubold, puis A . Guéritte. L'église nécessite à nouveau des réparations suite aux événements de 1939-1940. La couverture a phases de 2004 à 2014.
    Référence documentaire :
    1924. Planche 1 : (a) clocher ; (b) 1. arc entre chœur et clocher, 2. arc entre chœur et transept sud , 7. grande fenêtre du chœur vu intérieurement ; Planche 2 : (a) État avant guerre, clocher et abside Église de Reuil : vue extérieure. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton QR ) Église de Reuil : vue extérieure / [s. n.]. [19..]. impr. photoméc. (carte postale) : coul. (A Musée
    Représentations :
    Extérieur : l’arcade du portail central est soulignée d’une frise à denticules à ressauts. On trouve des baies gothiques à remplages en façade est du chevet, en façades nord et est du transept nord et en façades est et sud du transept sud. Ainsi que deux baies plein-cintre à remplages en façade sud sculptées à motif floral. Les poutres transversales des plafonds des bas-côtés reposent sur des culots à
    Description :
    L’église est en croix latine, à trois vaisseaux, avec transept, au chevet droit. Nef, bas-côtés et
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    l'année suivante ; il est alors assisté de M. Prost, architecte ordinaire. Face à l'importance des annuel. De plus ce modèle de bardeaux est difficile à trouver » (lettre de M. André au Maire de Reuil, 28 au Préfet, 8 novembre 1838. AD Marne 2 O 3603). À son tour, le Préfet appuie ces demandes de secours sans aucune ressource pour parvenir à la restauration de leurs églises » (lettre Préfet au Ministre des de la suite donnée à cette affaire. L'église Saint-Martin fait tout de même l'objet de plusieurs campagnes « d'embellissements » à la fin du 19e siècle, principalement financées par les dons de délibérations municipales, il ne s'agit pas d'une construction maçonnée mais « d'un simple appentis, ajouté à », la municipalité parvient à les convaincre en leur assurant que la porte de l'édifice sera réparée et que la pente qui doit être aménagée à l'entrée du cimetière permettra l'écoulement des eaux pluviales Marne 2 O 3603). Un marché de gré à gré est passé au mois d'octobre avec Guillaume Déhu, maître-maçon de
    Illustration :
    Église de Reuil : vue extérieure (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton OP Niche à l'entrée du chœur. IVR21_20165122328NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Wassy - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1812 I 656 1952 D 405
    Historique :
    L'aspect roman de l'édifice pourrait faire penser à une date de construction très ancienne. Mais la remonter à 1180. L'église comprenait à l'origine trois absides semi-circulaires, un transept, trois nefs et flèche en pierre qui est alors remplacée par une charpente et une couverture d'ardoise. Suite à ces nécessitant pas de restaurations, elle conserve sa forme semi-circulaire. Le massif occidental, qui à l'origine devait s'élancer plus haut, est doté d'une toiture perpendiculaire à celle de la nef et des collatéraux, cette dernière datant, elle aussi, du début du 17e siècle. C'est sans doute à la Révolution que
    Description :
    transept surmontée du clocher, nef à 4 travées bordée de collatéraux, chapelles latérales, massif occidental. Église orientée. Hauteur : 11 m. Longueur dans oeuvre : 54 m 60. Intérieur : - choeur : l'abside superposés puis sur une colonne engagée. La première travée du choeur donne accès au nord comme au sud à des -dessus, un arc formeret rejoint les ogives de la voûte. Les bras du transept étaient percés à l'est comme à l'ouest de quatre oculus. Seul celui du nord-est n'a pas été muré. - nef : la nef se compose de quatre travées carrées. Elle est couverte de voûtes d'ogives quadripartites. Les doubleaux à double tore et scotie. Les piles sont garnies de chapiteaux sur 3 faces, il n'y en a pas dans la nef. Le
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Rémi
    Église paroissiale Saint-Rémi Les Ayvelles - en village - Cadastre : 2013 AC 27
    Historique :
    brisé dans la nef car les contreforts furent implantés à la place des fenêtres d'origine.
    Référence documentaire :
    p. 165 Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville, 2000 MAUDHUY , Roger. Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville : Ed. Les cerises M 3-4 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    L'église Saint-Rémi est implantée à flanc de colline, au milieu du cimetière, et domine la partie par un vaisseau unique à trois travées : la première accueille l'escalier en vis dans l'angle nord est suivi par le choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. La sacristie d'une voûte d'ogives à six quartiers dans le choeur. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en transept et le choeur par un toit à longs (le toit du choeur se termine par une croupe polygonale et ceux
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Remi des Mesneux
    Église paroissiale Saint-Remi des Mesneux Les Mesneux - rue de l'église - en village - Cadastre : 2014 AA 23
    Historique :
    reconstruction des bas-côtés et les voûtes de la nef, qui fit perdre tout caractère roman à l’édifice (AD Marne
    Référence documentaire :
    ) Monuments historiques arrondissement de Reims : église des Mesneux / A. Prost, architecte. 30 octobre 1922
    Représentations :
    appartient à l’art de la Renaissance française des 15e et 16e siècles. Le portail sud est surmonté d’une . Il s’agirait d’un réemploi d’éléments de maçonneries appartenant à un monument funéraire du cimetière . Intérieur À l’extrémité occidentale du bas-côté sud, la chapelle des fonts baptismaux est décorée de sans chapiteau et à bases moulurées. La clé de voûte du bras sud du transept est ornée d’une décoration héraldique peinte se développant sur les départs d’ogives, présentant un monogramme composé d’un M surmonté polychromie sont visibles sur ces quatre culots. L’abside du chœur est recouverte à hauteur d’homme par des
    Description :
    sur trois vaisseaux de quatre travées, d’un transept saillant surmonté à la croisée par un clocher, et d’un chœur en abside à pans. Une sacristie est adossée hors-œuvre au pan oriental du bras sud du taille (encadrements des baies, contreforts, corniches à modillons...), des moellons apparents, et des moellons recouverts d’un enduit gris. Les couvertures à longs pans sont réalisées en ardoises. Le porche occidental communique directement avec la rue par une porte à linteau droit surmontée par une niche en plein est couvert par la charpente apparente de sa couverture à deux longs pans. Il est adossé à l’élévation occidentale de la nef, qui présente des bas-côtés aveugles à l’ouest. Eclairées par des petites baies hautes retombant sur des culots moulurés, soutenus par des arcs en plein cintre reposant sur des piliers romans à petites baies en plein-cintre, les bas-côtés sont voûtés en ogives retombant sur des piliers à impostes moulurées, soutenus par des contreforts extérieurs. Un portail néo-roman donne accès depuis le cimetière à
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon découvert toit à deux pans pignon couvert
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Troyes - place Vernier - en ville
    Historique :
    Troyes, nommé Chanté, qui la vendit à M. Vincent, boulanger, rue de l'Hôtel de ville, à l'angle de la servit à cet usage jusqu'en 1849, époque où le propriétaire vendit sa maison pour habiter la rue Notre -Dame, au coin de la rue de la Petite-Tannerie. En quittant son ancien domicile, il la donna à l'église Saint-Urbain, sa nouvelle paroisse, où elle fut rendue à son ancienne destination. Cette cuve
    Texte libre :
    , datables de la fin du XVe siècle ou du début du XVIe, furent séparés en deux à la Révolution pour servir de margelle à des puits. La cuve fut donnée à l’ancienne collégiale Saint-Urbain en 1849 où elle retrouva sa . L’ensemble, de plan octogonal, comportait à l’origine deux niveaux : la partie inférieure était rythmée sur chaque face par une arcature à trois lancettes, séparée de sa voisine par un contrefort miniature ; au visible à gauche
du panneau présenté ici en position centrale. Bien que ces sculptures soient fortement
    Illustration :
    Fonts baptismaux de la collégiale Saint-Urbain de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A Evêché Troyes
  • Église paroissiale Saint-Martin de Trépail
    Église paroissiale Saint-Martin de Trépail Trépail - rue Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AB 360
    Historique :
    L'église de Trépail a conservé dans la nef un vaisseau central du 12e siècle de grandes arcades . Les fenêtres hautes sont anciennes et en plein-cintre. L'arc triomphale est à la limite du 12e et du reconstruction de la tour du clocher ainsi que de la porte d'entrée. A cause de fortes gelées l'angle d'un mur
    Référence documentaire :
    AD Marne. 7 J 20. Visites canoniques pour les doyennés classés par ordre alphabétique de A à V doyennés classés par ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). anciens de la France / M. Grzeszczak, E. Leguy. Juillet 1977. Photographies n. et b. (Unité départementale
    Description :
    L'église est en plan allongé comprenant une nef à 3 vaisseaux, un transept avec un seul bras au sud et un chevet plat à l'est. Le vaisseau central de la nef est éclairé en second jour par les bas-côtés
    Illustration :
    Escalier menant à la tribune. IVR21_20175101665NUCA Intrados de l'arc situé à l'ouest. IVR21_20175101680NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Paul de Chamery Chamery - en village - Cadastre : 2014 AA 267
    Historique :
    La paroisse est attestée dès 1053 et présentait à l'abbaye Saint-Martin d'Épernay (DEMOUY, Genèse d'une cathédrale, p. 698). L'église actuelle a été construite à la limite des 12e-13e siècles : le chevet à fond plat, les piles de la croisée et une partie du clocher s'élevant au-dessus relèvent de fragilisés, quelques lézardes à combler, la couverture et la vitrerie totalement détruites. Classé monument 1999 affaiblit considérablement l'édifice, amenant la commune à étayer notamment le plancher haut du
    Référence documentaire :
    de réparation (1810-1835) ; travaux à la flèche (1857) ; travaux au clocher (1859) (1810-1902). Étude préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery CHATILLON François . Étude préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery. 2007 (AC Chamery). préalable à la restauration de l’église Saint-Pierre-et-Paul de Chamery. 2007 (AC Chamery). Eglises de Saint-Pierre de la Marne, dessins de M. l'Abbé Chevallier 12e-13e / Abbé Alfred Chevallier (BM Reims. CXII-2006/BMR-299) Eglises de Saint-Pierre de la Marne, dessins de M. l'Abbé Eglise de Chamery. Vues extérieures. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims Carton Ca-Cha . (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton Ca-Cha).
    Description :
    L’édifice présente une nef à trois vaisseaux, un transept avec tour de croisée et un chœur d’une travée à chevet plat cantonné de deux absidioles ouvrant sur les bras du transept. La nef est plafonnée protégés par des toits en tuile plate à deux pans, les absidioles par des croupes polygonales. Seule la flèche du clocher est en ardoise, le passage du plan carré de la tour à la forme polygonale étant marqué par de petites flèches d’angle. L’église est édifiée en moellon à l’exception du portail ouest et de
    Texte libre :
    inférieure du clocher, élevé au-dessus - remontent à la limite du 12e et du 13e siècle. Le transept est portail sud sont repris au 15e siècle ; le tympan occidental se rattache à ce siècle (Hollande, Sur les première guerre mondiale, l’édifice est endommagé : la commune demande un devis à l’architecte Langlais , qui fait état des dégâts : la totalité de la couverture en tuile plate est à refaire, celle en ardoise est à compléter, toute la vitrerie est détruite. On note aussi que l’angle en maçonnerie de la façade ouest du bas-côté sud et un contrefort de l’abside sont à reprendre et quelques lézardes sont à combler sont conduits par le service de l’État : de 1922 à 1943 par Bernard Haubold, de 1942 à 1943 par A.L . Bray, de 1950 à 1956 par Paul Pillet. Les interventions commencent par la mise hors d’eau de l’édifice . Bray en 1942. Ce dernier achève la même année la réparation des vitraux, confiée à Jacques Simon. Un , amenant la commune à étayer notamment le plancher haut du bas-côté sud. L'étude préalable de 2007 de
    Illustration :
    Absidiole et dégagement à l'est du bras nord du transept. IVR21_20175101142NUCA Absidiole et dégagement à l'est du bras sud du transept. IVR21_20175101147NUCA Chapiteau des fonts baptismaux à l'extrémité occidentale du bas-côté nord de la nef ; vue depuis
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert
  • Recensement du patrimoine mobilier du département de la Haute-Marne
    Recensement du patrimoine mobilier du département de la Haute-Marne
    Historique :
    Le recensement du patrimoine mobilier des églises du département de la Haute-Marne (52) a été mené Région Champagne-Ardenne et le Département de la Haute-Marne. Cette opération a été attribuée par appel d'offres à Bruno Decrock et fut réalisée avec une équipe d'historiens et d'historiens d'art travaillant seulement des objets de procession a été traitée. La cathédrale de Langres, monument appartenant à l'Etat et objets d'art. Le présent recensement a retenu tous les objets qui ont paru intéressants au regard sans iconographie ni inscription. 530 localités (correspondant à 390 communes) ont été prospectées  ; 625 édifices ont été visités. Cette enquête sur le mobilier a également été l'occasion de décrire les - objets et édifices - a été illustré par 51430 images photographies, prises directement au format -les-Bains : B. Decrock, F. Griot et M. Bennani ; - canton de Bourmont (hors Bourmont) : B. Decrock, F . Griot, M. Bennani et J. Marasi ; - canton de Chaumont : J. Marasi, B. Decrock, I. Havard et S. Pagenot
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