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  • Chaire à prêcher mobile
    Chaire à prêcher mobile Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Précision dénomination :
    chaire à prêcher mobile
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Description :
    Sur roulettes. Rebords supérieurs garnis de velours rouge uni, fixé par clous à tête ronde
    Titre courant :
    Chaire à prêcher mobile
    Texte libre :
    présente sous la forme d’un haut corps hexagonal de 2,57 m de hauteur, à deux niveaux de panneaux, dont le La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul Le mobilier Il semble qu’on ait exclusivement utilisé à Troyes jusqu’au XVe siècle des chaires déplaçables. Mais leur usage se poursuivit ensuite parallèlement à supérieur correspond à la cuve. Quatre poignées en fer forgé servaient à son transport. Ils paraissent
  • Église paroissiale Saint-Julien de Baslieux-lès-Fismes
    Église paroissiale Saint-Julien de Baslieux-lès-Fismes Baslieux-lès-Fismes - rue d'Embeau - en village - Cadastre : 2014 A 04 1194
    Historique :
    du 16e siècles, notamment le bras sud situé à l'ouest, portant la mention de ses commanditaires siècle mais a subit des remaniements au cours du 14e siècle. Après la première guerre mondiale, les et M. Mounier : bas-côté nord, sacristie reconstruite, reprise de la partie supérieure du clocher.
    Référence documentaire :
    A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton -CXII. Ref. Documents BMR 71001 à 71437).
    Représentations :
    Extérieure Les voussures du portail axial de la façade occidentale reposent des chapiteaux à feuillages. Sur le bras nord du transept, la baie orientale est à remplage gothique flamboyant comprenant trouve une petite vierge en pierre. Une pierre commémorative est insérée entre deux baies, à l’est de ce portail. Les chapiteaux des colonnettes des baies du clocher, en façades nord et sud sont à feuillages, et des transepts, les ornements sont similaires : motif floral à la clé de voûte, chapiteaux à tête d'homme supportant les retombées des ogives, colonnes à base moulurée et à griffe. Aux croisées des deux sur des chapiteaux à motif moulurés et des colonnes à base moulurée. La clé de voûte de la première croisée, la clé de voûte est ornée de fleur, et les ogives reposent sur des chapiteaux à feuillages et à têtes d’homme. La clef de voûte de la croisée d’ogives du chœur est à motif de fleur et les ogives reposent sur des chapiteaux à motifs à feuillages et des colonnes à base moulurée. Dans le revêtement de
    Description :
    comprend 3 vaisseaux couverts par une unique toiture à longs pans. Le transept est double et saillant
    Auteur :
    [] Mounier M.
    Localisation :
    Baslieux-lès-Fismes - rue d'Embeau - en village - Cadastre : 2014 A 04 1194
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    simple à grandes arcades sans fenêtres hautes, tailloirs décorés d'une frise en épi, soit du début du 11e d'ogives en arc brisé, chapiteaux à crochets ou figurés. Les bras primitifs seront repris au cours du 14e et du 16e siècles, notamment le bras sud situé à l'ouest, portant la mention de ses commanditaires siècle mais a subit des remaniements après la guerre de Cent ans au cours du 14e siècle (Entre deux maçonnerie sont réalisés en 1920 par les architectes Ch. Brocard et M. Mounier (AD Marne. 10 R 3011). Il création en 2001, l'association du village Saint-Julien a pu réunir des fonds pour réaliser des travaux des
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Reliquaire de saint Quentin (oeuvre disparue)
    Reliquaire de saint Quentin (oeuvre disparue) Aiglemont - Saint-Quentin - en écart
    Référence documentaire :
    p. 61-62 Quatre villages à travers les siècles : monographie historique et géographique d'Aiglemont villages à travers les siècles : monographie historique et géographique d'Aiglemont et des villages
    Vol :
    Le reliquaire a été vendu entre 1951 et 1967 à un brocanteur M. Ninnin, qui l'a revendu à Mme Lebon , femme de M. André Lebon, député maire de Charleville, qui est décédé en 1994. Ses héritiers l'ont mis en vente aux enchères par Maître Bauer le 18 juin 1995. Il a été acquis par un antiquaire de Bruges.
    Représentations :
    Saint Quentin est assis sur sa chaise de supplice avec à ses côtés deux personnages de petite
  • Église paroissiale de l'Assomption
    Église paroissiale de l'Assomption Landreville - en village - Cadastre : AB 617
    Historique :
    L'église était succursale de Loches. Godefroi, évêque de Langres, la donna en 1152 à Montiéramey
    Observation :
    Peinture murale de Saint-Roch (1519), classée O. M. : 05 ; 12 ; 1908 (arrêté) ; aménagement
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; transept doublé ; abside
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Ardoisière dite Fosse Saint-Quentin
    Ardoisière dite Fosse Saint-Quentin Rimogne - rue du Puits Saint-Quentin rue Jean-Baptiste-Clément - en village - Cadastre : 1994 AH 214, 217, 407
    Historique :
    . Pillon, Saint-Quentin produit 4,5 millions d'ardoises et emploie 35 ouvriers. Elle est à cette époque la Rimogne et de Saint-Louis-sur-Meuse en 1825. En 1843 un puits est foncé sur 120 m de profondeur pour le définitivement en 1971. Une partie des ateliers est en place, l'autre a été incendiée dans les années 2000. Le
    Description :
    par groupes de douze, à l'aide d'un ascenseur jusqu´à moins 90 m dans un puits creusé à 120m de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Fosse Saint-Quentin de Rimogne : chargement des wagons à 200 mètres de profondeur, recette Vue générale depuis la rue Jean-Baptiste Clément. A gauche le chevalement et un atelier de fabrication. A droite les anciens ateliers encore en place. IVR21_20090801703NUCA Façade à pignon présentant une corniche à petits arcs en demi cercle. IVR21_20090801699NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Église paroissiale Nativité de la Vierge
    Église paroissiale Nativité de la Vierge Rivières-le-Bois - en village
    Historique :
    occidentale du clocher ; on peut lire : M Vc ... VIII. Piscine et armoire eucharistique 16e siècle.
    Représentations :
    Une tête humaine sculptée est visible à l'extérieur, au dessus du contrefort médian, sur le flanc
    Description :
    chaussée voûté d'ogives. Un arc en berceau brisé donne accès à une nef de trois travées voûtées d'ogives . Deux chapelles latérales, formant transept, ouvrent sur la dernière travée de nef. Choeur, à pans
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Choeur : vue de l'armoire eucharistique à oculus IVR21_20065247932NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville
    Église paroissiale Saint-Martin de Warmeriville Warmeriville - place de l'église Saint-Martin - en village - Cadastre : 2014 AC 01 172
    Représentations :
    dessous un drap plissé. À l'intérieur, les piles de la nef sont coiffées de chapiteau à corbeille, au jaune. Aujourd'hui, les murs de la nef peints en blanc cachent sans doute un décor peint, à l'image de ce qui existait à Heutrégiville (IA51001219).
    Escaliers :
    escalier tournant à retours en charpente
    Description :
    un vestibule à l'entrée de la nef. Le vaisseau central de celle-ci, à deux niveaux d'élévation et . De part et d'autre du vestibule, se trouve la chapelle des fonts au sud, l'accès à la chaufferie, à la tribune d'orgue et au clocher au nord. Sans transept, l'église est terminée à l'est par un chevet . La nef est voûtée en berceau à lunettes sans arc doubleau, et l'abside en cul-de-four.
    Texte libre :
    une nef, deux bas-côtés, un transept surmonté d’une tour de croisée et une abside à 5 pans (Travaux de , Reims, 1900). Dans chacun des bras du transept se situe alors une chapelle, l’une dédiée à la Vierge , l'autre à saint Martin mais également à saint Druon (Cousin-Henrat, op. cit.). Les sources fournissent peu d’information sur son état antérieur à 1660. Les visites pastorales réalisées à la fin du 17e et pendant le 18e plus petit sans flèche est rejetée par les habitants de Warmeriville, attachés à cette construction de 21 pieds. Les travaux durent 7 à 8 ans, la tour est refaite avec une toiture à pavillon, mais les cloches sont descendues à l’étage inférieur. En 1772, des réparations sont réalisées par un entrepreneur occidentale à 3 pignons. Elle est percée d’une rosace au-dessus de la porte d’entrée. Les piliers de la nef et archives n'apportent aucune indication quant à la réalisation de ces travaux (AD Marne. 2 O 5140 -roman, dont le chœur est décoré d'un placage en marbre travertin jaune par M. Lacote-Wary (AD Marne. 2 O
    Couvrements :
    voûte en berceau plein-cintre à lunettes
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Eglise paroissiale Saint-Médard de Pomacle
    Eglise paroissiale Saint-Médard de Pomacle Pomacle - en village - Cadastre : 1990 AB 60, 61 1835 C1 154, 155
    Historique :
    élevée entre 1923 et 1927 à l’emplacement de l’ancienne sur les plans de l’architecte Henri Royer. Les travaux sont réalisés par Georges Gaillot, entrepreneur à Bazancourt. Elle est publiée dans la revue
    Référence documentaire :
    F.H. Églises, par M. Ch.-Henri Royer, 1932 F.H. Églises, par M. Ch.-Henri Royer. L'Architecture détruite depuis la porte du cimetière] / G.-A. Deville. [1918]. 1 impr. photoméc. : carte postale (coll décor sculpté] / G.-A. Deville. [1926-1927]. 1 impr. photoméc. : carte postale (coll. particulière).
    Escaliers :
    escalier demi-hors-oeuvre escalier tournant à retours avec jour en maçonnerie suspendu
    Description :
    un plan en croix latine avec une nef à bas-côtés, une tour sur la croisée du transept, un chœur à chevet plat flanqué de deux chapelles rectangulaires ouvrant à la fois sur le chœur et les bras du transept. L'ensemble était voûté d'ogives à l'exception du chœur et du bras sud du transept couverts d'une vaisseaux à trois travées et le chœur d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La travée droite du de la façade : son rez-de-chaussée sert à la fois de cage d'escalier pour la tribune et de chapelle taille à bossage. Le sol est revêtu de carreaux de ciment de plusieurs couleurs et les faces intérieures des murs sont enduites et peintes. La nef est couverte par un plafond en béton armé à poutres la nef est couvert par un toit à longs pans terminé par des croupes, les bas-côtés par des toits en appentis à demi-croupe, la travée droite du chœur par un toit à longs pans, l'abside par une croupe
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans croupe polygonale
  • Église paroissiale Saint Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint Jean-Baptiste Neuflize - en village - Cadastre : 1986 AB 235
    Historique :
    L'église Saint Jean-Baptiste a été édifiée à la fin du 12e siècle ou au début du 13e siècle . L'abside a été revoûtée vers 1260 et la travée droite du chœur au 16e siècle. Le bras sud du transept a été ´église a été conduite en 1881 par l'entrepreneur Antoine Fortier d'après des plans dressés le 15 décembre
    Observation :
    Edifice des environs de 1200 dont le choeur n'a que peu été remanié.
    Référence documentaire :
    p. 302 Cadrans solaires. Légendes et devises horaires à Reims, dans la Région, en France devises horaires à Reims, dans la Région, en France. Département des Ardennes. Almanach Matot-Braine H 18 ; M 9 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 9 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et feuillagés dans le choeur et le transept.
    Description :
    latine. La nef à vaisseau unique est suivie par un transept saillant et par le choeur, composé de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie est campée dans l'angle du bras sud et du choeur. Le clocher en charpente est implanté à la croisée du transept. L'édifice est élevé en pierre de couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans terminés par une croupe à l'ouest et une croupe polygonale à l'est et le clocher par une flèche carrée.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    La façade occidentale. Le portail originel a été comblé et une baie a pris place dans le registre
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Historique :
    MARGUILLIER L'AN 1788. Plus loin : CHAUMONNOT CHARPANTIER. La tour a été restaurée en 1852 par M. Lédanté La butte d'Isle, occupée depuis l'époque néolithique, reçut à l'époque romaine un temple auquel siècle, au pied de l'abside romane en hémicycle, remis à jour en 1960, ainsi que, en 1964, le chœur de la plâtre sous une charpente en chêne de 1621 ; le bas-côté nord a été supprimé au 19e siècle. Sa partie orientale sert de sacristie. Au 16e siècle, le bas-côté sud a fait place à une nouvelle église de plan , architecte à Troyes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise et les terrains des nécropoles qui l'entourent (cad. A 124, 125) : classement par arrêté du
    Description :
    Église à plan allongé ; 2 nefs : la nef nord, à 4 travées, est suivie d'une travée supportant le clocher, d'une travée de choeur et d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four ; la nef sud est à 6
    Localisation :
    Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Église paroissiale Saint-Thibault
    Église paroissiale Saint-Thibault Saint-Thibault - en village
    Historique :
    murs de l'édifice ont été refaits à neuf par les soins de M. Roussel, architecte. Édifice du 12e et du 16e siècle reconstruit en 1924 suite à un incendie. Il subsiste le portail du 16e siècle.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à vaisseau unique ; tour-clocher circulaire sur le mur nord de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge
    Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge Charmont-sous-Barbuise - Fontaine-Luyères - en écart - Cadastre : C 39
    Description :
    Église à plan allongé ; chapelle sud en saillie.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    environ 2 m de hauteur. Soulèvement des enduits, avec menaces pour les peintures murales qu'ils supportent . Végétation grimpante le long des murs à l'extérieur, exhaussement des terres alentours. Défaut de toiture (reste à mettre des tôles sur la croupe et une moitié du bras sud du transept), probablement pas de dégradation (sur 5) : 4. Vitesse d'évolution (de 0 à 2) : 2.
  • Église paroissiale Saint-Nizier
    Église paroissiale Saint-Nizier Troyes - place Saint Nizier - en ville
    Historique :
    L'église Saint-Nizier s'élève à l'emplacement d'un oratoire ou d'une basilique dédié à saint Maur reliques de saint Nizier qu'il a rapportées de Lyon. Il devient église paroissiale au 10e ou 11e siècle portail s'ouvrant sur le flanc sud à la hauteur de la troisième travée porte la date 1531. Celui en pendant au nord porte l'emblème d'Henri II (1547-1559) et est attribué à Dominique Florentin. Le portail à Jean Gauthier (en 1581, on constatait qu'il n'avait pas encore voûté une chapelle neuve attenant au grand portail). La tour a été ajoutée par l'architecte Gérard Faulchot à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord. Il monte le premier niveau de 1602 à 1606 (première pierre posée le 5 deuxième en 1608, puis le troisième de 1612 à 1619. A partir de 1851, l'architecte diocésain Eugène Millet restitue partiellement la toiture polychrome de l'église à partir des tuiles émaillées retrouvées.
    Référence documentaire :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur]. [ca 1843-1844]. St. Nizier à Troyes [vue St. Nizier à Troyes [vue intérieure], ca 1843-1844 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats déambulatoire ; croisée du transept et chœur] / Eugène Durand. 1885. 5 photogr. (MAP. MH0006985 à 6987 siècle]. 7 impr. photoméc. : cartes postales (A Évêché Troyes). l'architecture de la Renaissance à Troyes et en Champagne méridionale. Saint-Julien-lès-Villas : La maison du : Ancienne Impr. G. Frémont, de A. Albert, successeur, 1923. Troyes. In Congrès archéologique de France, 1955, 113e session, Troyes. Orléans : M. Pillaut, 1957, p. 63
    Représentations :
    Des motifs géométriques ornent les pans de toiture couverts en tuile à glaçure plombifère. Le portail sud présente un décor caractéristique du gothique flamboyant : haut tympan à jour divisé par une amortissant l'ensemble est le seul élément à présenter un décor Renaissance. Le portail nord interprète le des guirlandes et deux pilsatres de part et l'autre du portail. Des travées à niche s'insèrent entre instruments de la Passion occupent les écoinçons du portail. Une succession de cartouches à cuir découpé niveaux, l'un de portes, l'autre de fenêtres, chacun reprenant la forme d'un arc de triomphe à trois ouvertures. Les ordres à colonnes sont ionique pour le premier, corinthien pour le second. Des reliefs de
    Description :
    Église de plan en croix latine. Le chœur comprend une travée droite à trois vaisseaux et chapelles latérales, suivis d'une abside à chapelles rayonnantes combinées au déambulatoire. Le transept est non est marqué par un clocheton coiffé d'un dôme circulaire en zinc, sont couverts d'un toit à longs pans successifs en pavillons recouvrent chaque travée de bas-côté avec la chapelle dans le prolongement, à l'exception des travées des portails latéraux dont l'élévation à pignon se termine par un toit débordant. Les couvertures des deux premières travées sud des bas-côtés et chapelles de la nef présentent des tuiles plates à glaçure plombifère de quatre couleurs. Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons des hauts vaisseaux de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    nécropole, s’étendant à l’est de l’enceinte du Bas-Empire, s’élevait un oratoire ou une basilique que la tradition dédie à saint Maur : jusqu’à la Révolution, on célébra dans l’église un office solennel le jour de mentionné en 573 et 581, alla chercher à Lyon des reliques de saint Nizier qu’il déposa probablement dans méridionale, mais peu représenté à Troyes. Le clocher ne faisait pas partie du projet primitif. Il fut ajouté à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord et de la chapelle attenante. Il est l’œuvre de l’architecte Gérard Faulchot qui en éleva le premier niveau de 1602 à 1606. Sur le soubassement 1612 à 1619. Le curieux garde-corps, pris dans la maçonnerie à la base du troisième niveau, témoigne identique à celui réalisé en 1604 par le même Faulchot sur le campanile de l’horloge de l’église Saint-Jean -même et que divise une niche à statue. Parmi l’abondant et fin décor gothique, seul le dais, qui classique, dont le projet d’origine est attribué à Domenico del Barbiere, comme ceux de Saint-Nicolas et de
    Illustration :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur] / Dauzats. [ca 1843-1844] (AD Aube. 2 J 715 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats del. et sculp. [ca 1843-1844]. Dans : "Voyages ]. 1 impr. photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040341NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040342NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040340NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040338NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040339NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040337NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040336NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Rigny-le-Ferron - en village - Cadastre : AB 117
    Historique :
    Le fief de Rigny relevait de Villemaur. Il appartint au 14e siècle à la maison de Plancy, dont Ysabel qui l'apporta à son mari, Dreu de Melo ; leur fille, Jeanne de Melo, épousa Guillaume de Chaumont aspect archaïque qui l'a fait dater du 12e siècle, n'est probablement qu'une construction sommaire du 16e à trois vaisseaux, le transept et la tour-porche datent bien du 16e siècle. La nef a été défigurée au 20e siècle. Église mentionnée dans les ouvrages de M. Monchaussé, Aix-en-Othe et ses environs , Paris, 1989, pp. 200 à 205, de C. Fichot, Statistique monumentale de l'Aube, t. 1, Troyes, 1884 et F
    Description :
    Église à plan en croix latine ; transept non saillant ; abside pentagonale ; choeur-halle à 2 travées à 3 vaisseaux ; nef à 3 travées à 3 vaisseaux ; tour-porche.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux
    Le Breuil, ancienne grange de Clairvaux Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Historique :
    acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne, à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de
    Description :
    On ne connaît pas sa disposition ancienne mais une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu.
    Localisation :
    Unienville - Ferme du Breuil - isolé - Cadastre : 1985 ZB 32 à 36
    Texte libre :
    une grange monumentale de près de 40 m x 30 m a subsisté, charpentée à 5 vaisseaux bien que très acquisitions au moins jusqu’en 1239. À son tour en situation financière délicate, Boulancourt s’adressa alors à £. Un siècle plus tard, elle était mise à bail (1446). On ne connaît pas sa disposition ancienne mais remaniée à l’époque moderne comme toutes les granges claravalliennes (ill. IVR21_20151000420NUCA). Quelques éléments du corps de logis voisin pourraient remonter au XVIe siècle (Vilain, 1998). La chapelle n’a pas survécu. En 1768, cette ferme rapportait 800 £ à l’abbaye de Clairvaux, ce qui la rangeait encore parmi ses assez grosses exploitations. Sa localisation à l’entrée de la fertile plaine alluviale de Brienne , à peu de distance de l’Aube, conféra au domaine de multiples opportunités agraires et d’élevage (ill
    Illustration :
    Le Breuil : vue générale du site à l'entrée de la plaine de Brienne (vue vers le nord Le Breuil : vue des bâtiments dont, au centre, la grange (pignon sud) et à droite le logis
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Ensemble de 6 haut-reliefs : Scènes de la vie et du martyre de saint Maurice
    Ensemble de 6 haut-reliefs : Scènes de la vie et du martyre de saint Maurice Saint-Morel - en village
    Historique :
    qui était encadré dans un cadre moderne de style gothique flamboyant en chêne. Le cadre a disparu
    Référence documentaire :
    Epigraphie ardennaise. Les inscriptions anciennes de l'arrondissement de Vouziers ou relatives à la l'arrondissement de Vouziers ou relatives à la région. Reims : H. Matot éditeur, 1892. XXXII-507 p., fig., pl.
    Représentations :
    Tête de saint Maurice jetée dans le Rhône ; saint Maurice rendant visite à l'empereur et recevant sa mission ; saint Maurice reçoit le mandement ; épitre des empereurs aux Ebéléens ; chef guerrier à
    Description :
    Retable en noyer (?) polychrome composé à l'origine de neuf scènes sculptées en haut-relief.
    États conservations :
    Oeuvre restaurée en 1962 par M. Mainponte. Trous d'ancienne infestation. Soulèvement de la
    Illustration :
    [Scènes de la vie de saint Maurice, haut-relief en bois, registre supérieur à l'extrémité gauche [Scènes de la vie de saint Maurice, haut-relief en bois, registre inférieur à l'extrémité gauche [Scènes de la vie de saint Maurice, haut-relief en bois, registre inférieur à l'extrémité droite [Scènes de la vie de saint Maurice, haut-relief en bois, registre supérieur à l'extrémité droite Saint Maurice à cheval IVR21_20130851484NUC1A
  • Ensemble de 5 verrières décoratives (chœur, transept, bas-côté nord) : Croix, quadrilobes et étoiles
    Ensemble de 5 verrières décoratives (chœur, transept, bas-côté nord) : Croix, quadrilobes et étoiles Droupt-Saint-Basle - en village
    Inscriptions & marques :
    Baie 4 : M (dans un médaillon en haut de la lancette centrale).
    Structures :
    verrière à losanges
  • Église paroissiale Saint-Luc
    Église paroissiale Saint-Luc Houldizy - en village - Cadastre : 1996 AA 107
    Historique :
    -côtés à la nef. Les travaux furent réalisés par l'entrepreneur Jean-Louis Nonnon, charpentier à Renwez pierres de taille de Dom-le-Mesnil. Elle a servi d'hôpital militaire pour les troupes allemandes pendant
    Référence documentaire :
    M 5 ; P 2 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    présente un plan allongé. La nef est à trois vaisseaux de quatre travées : la première travée est occupée l'angle nord-ouest. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La berceau brisé et les collatéraux sont plafonnés. Le choeur est voûté d'ogives (à sept quartiers dans toit à longs pans, l'abside par une croupe, les sacristies par des toits à longs pans et croupe et le
    Illustration :
    Projet des travaux à exécuter pour la construction d'une sacristie IVR21_20130869973NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ensemble de 4 verrières mixtes (chapelle latérale du chœur et bas-côtés) : Ange portant une palme ; Sainte Emélie et sainte Barbe ; Saint Nicolas ; Saint Joseph
    Ensemble de 4 verrières mixtes (chapelle latérale du chœur et bas-côtés) : Ange portant une palme ; Sainte Emélie et sainte Barbe ; Saint Nicolas ; Saint Joseph Les Riceys - Ricey-Bas - en village
    Historique :
    (baie 6), par les parents d'Emelie Retorna (baie 11), par Bernard Sabade (baie 14) et par M. et Mme de Mauvise (baie 15). La baie 15 (saint Joseph) a été entièrement exécutée au 3e quart du 19e siècle. Les
    Représentations :
    ornement à forme architecturale ornement à forme géométrique en pied ornement à forme végétale ; vitrerie losangée ou à motifs géométriques et végétaux en complément ; bordures composées de motifs
    Description :
    . Vitrerie à losanges en complément. Baie 11 : baie en plein cintre composée de deux lancettes trilobées . Bordures composées de fragments peints en grisaille et jaune d'argent. Vitrerie à losanges en complément peints en grisaille et jaune d'argent. Vitrerie à losanges en complément. Baie 15 : baie en arc brisé
    Structures :
    verrière à losanges