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  • Statue (grandeur nature) : Christ aux liens
    Statue (grandeur nature) : Christ aux liens Champigneulle - en village
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p.160-161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
    Description :
    Statue en bois taillé avec traces de polychromie. Le revers du rocher est plat, celui de la statue
  • Ensemble de quatre verrières
    Ensemble de quatre verrières Magnant - en village
    Contributeur :
    Griot François
    Représentations :
    Le mauvais riche Dieu le Père saint François d'Assise Légende du mauvais riche ; Lazare dans la sein d'Abraham ; Dieu le Père ; saint Etienne ; sainte Marguerite ; saint Antoine ; saint François d'Assise ; saint Georges ; saint Nicolas ; Vierge et Madeleine
  • Statue : Christ ressuscitant
    Statue : Christ ressuscitant Troyes - 11 rue Huguier Truelle - en ville
    Historique :
    Attribué à François Gentil. Tenait dans sa main dextre l'étendard de la Résurrection. Placé sous
    Observation :
    Liste C.A.O.A. Mgr Marsat, 1980 : attribution très douteuse. Pas de photographie ancienne dans le
    Auteur :
    [sculpteur] Gentil François
    États conservations :
    Manquent 2 doigts de la main dextre. Trace de consolidation au plâtre sur le bras dextre (qui
    Texte libre :
    maniériste. Comme le Christ à la colonne, l’œuvre a été donnée à François Gentil ou à Dominique Florentin Avec le Christ de Germain Pilon du musée du Louvre et le Christ à la colonne de la chapelle du Calvaire de Saint- Nicolas (IM10004040), le Christ ressuscitant est un des exemples notoires de la maîtrise d’origine ; le Christ bénit de la main droite (il a perdu deux doigts) et tenait autrefois la croix de la et tournée pour installer les orgues, a perdu en visibilité : on ne l’aperçoit que si on regarde le sépulcre par le petit côté et ses jambes sont désormais coupées jusqu’au tibia par le parapet. Marion
  • Cloche (oeuvre disparue)
    Cloche (oeuvre disparue) Rethel - Pargny-Resson - chemin de la Fontaine - en ville
    Historique :
    Cloche qui fut placée sous le règne de François 1er. Elle eut pour parrain et marraine Jeanhan
  • Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 1, 2) : Passion du Christ
    Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 1, 2) : Passion du Christ Contreuve - en village
    Historique :
    été restaurées en 2006 par l'atelier Mauret-Billerey (à Etrepy, Marne) et par François Mauret (à Heiltz-le-Maurupt, Marne).
    Représentations :
    Dieu le Père , Moïse, colombe du Saint-Esprit, Dieu le Père dans les ajours. Baie 1 : Annonciation, Visitation
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Troyes - rue Marie-Pascale-Ragueneau - en ville
    Historique :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, dont le portail sud (marché passé en 1551) probablement sur les plans de Dominique Florentin, le côté nord de 1553 à 1566 travée). Le passage public sous la chapelle du Calvaire est supprimé dans le courant du 18e siècle et en l'église était accolée au rempart par l'intermédiaire d'un jardin suspendu évoquant le jardin des Oliviers . En 1859, à la suite de la démolition du rempart, le terre-plein de ce jardin est supprimé et la façade ouest est créée par Fléchey : la pièce partiellement enterrée qui existait entre le terre-plein du , à l'extérieur, le premier niveau du chœur est remplacée par une fenêtre.
    Observation :
    Eglise et entretenue quotidiennement. Sacristie saine. Le portail nord, jusque là invisible, est en
    Référence documentaire :
    . Extrait de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / A.-F. Arnaud, 1837. [Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas de Troyes vers la chapelle du Calvaire avec le curé Gigot chapelle du Calvaire avec le curé Gigot au premier plan] / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de , vers le chœur - la nef, vue depuis la chapelle du Calvaire - la chapelle du calvaire vue depuis la l'ouest - élévation nord - le chevet - portail sud - élévation occidentale - voûtes de la nef - la nef, en direction de la chapelle du Calvaire - la chapelle du Calvaire - la nef depuis le bas -côté nord - nef et chapelle du Calvaire depuis le bas-côté nord - bas-côté nord, détail de
    Représentations :
    Le décor de l'église est flamboyant dans le chœur, Renaissance dans la nef et le massif occidental . Le portail nord est traité en gothique flamboyant comprenant un haut tympan ajouré très élaboré, une voussure et un gâble abondamment ornés. Le portail sud, très classique, présente deux ordres de pilastres
    Description :
    Le massif ouest est précédé d'un porche encadré de deux réduits latéraux, surmontés d'une chapelle secondaire flanquées de deux loggias. Le corps principal du massif, couvert d'un toit à deux versants et sud et au nord, ainsi que par le campanile sur le toit. L'église est entièrement construite en pierre ) et de la partie avant du massif occidental (dalles de pierre). Le haut vaisseau est couvert d'un toit travée de la nef. A l'intérieur le haut vaisseau et la plupart des chapelles sont couverts de voûtes
    Texte libre :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, le côté nord de 1553 quatrième travée). En 1544, le marchand Christoffe Belier donna le terrain pour la tour de clocher. Il fut rebâti en 1613 et quatre nouvelles cloches furent bénies en 1766. Le parti dérive de celui des églises . L’élévation est proche des deux églises ayant servi de modèles, le tout dans le sillage des œuvres de Martin d’une toiture à deux pentes sur les chapelles ; piliers ondulés ; manière spécifique de traiter le décor primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par le campagnes de construction se marquent dans les détails : dans le premier niveau du chœur, arcs brisés, dais
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le chœur avec le curé Gigot au premier plan, par Charles Fichot Le massif occidental de l'église avec les restes de l'ancien jardin des Oliviers, photographie Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef, vers le choeur, carte postale début 20e siècle Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : le chevet, photogr. vers 1950-1960 (A Evêché Troyes Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef depuis le bas-côté nord, photogr. vers 1950 Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : nef et chapelle du Calavaire depuis le bas-côté nord Elévation occidentale depuis le sud-ouest. IVR21_20141000635NUCA Elévation occidentale depuis le nord-ouest. IVR21_20141000636NUCA Le chevet. IVR21_20031007568NUCA Vue générale, vers le chœur. IVR21_20141000622NUCA
  • Verrière à personnages (chœur, chapelle nord) : Saint Joseph, Sainte Famille
    Verrière à personnages (chœur, chapelle nord) : Saint Joseph, Sainte Famille Essoyes - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur (?) inscription concernant le lieu d'exécution peint sur l'oeuvre inscription concernant le titre étoiles en chef et d'une en pointe, le tout d'or (blason à gauche) ; d'azur au chevron d'argent accompagné
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale inventaire des vitraux des 19e, 20e et 21e siècles dans le
    Historique :
    Verrière réalisée en 1871 par Antoine François Lusson de Paris. Une inscription à la base reste assez énigmatique car elle comporte, dans des cartouches, le nom de famille de Chacenay ainsi que le
    Auteur :
    [peintre-verrier] Lusson Antoine François
  • Sculpture : Le cordonnier
    Sculpture : Le cordonnier Noirval - en village
    Référence documentaire :
    p. 166 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois p. 9-10 L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14 COISTIA , Michel. L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14. , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Titre courant :
    Sculpture : Le cordonnier
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey
    Eglise paroissiale Notre-Dame-en-son-Assomption de Colombey Colombey-les-Deux-Églises - en village
    Historique :
    , entrepreneur à Dommartin le Saint Père pour 8550 l. Le 17 juillet 1776 : un autre devis est établi par François 1775 autorise la reconstruction de la nef. Les plans et devis sont établis par l'architecte François Nicolas Lancret le 29 octobre suivant. Les travaux sont adjugés le 28 novembre à Charles Houlot travaux sont réceptionnés le 10 septembre 1778. En mai 1864, l'architecte Dupuy dressa des plans pour la
    Référence documentaire :
    p. 142 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Précisions sur la protection :
    La travée précédant le choeur avec ses bas-côtés et le sanctuaire circulaire : classement par
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20065216844NUCA Faces nord et ouest du clocher depuis le nord. IVR21_20065216846NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200122NUCA Élévations est et nord depuis le nord-est. IVR21_20135200387NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216852NUCA Élévation est depuis le nord-est. IVR21_20065216854NUCA Flanc sud, vue depuis le sud-est. IVR21_20065216850NUCA Flanc sud, vue rapprochée avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200326NUCA Flanc sud, vue générale avec le cimetière au premier-plan. IVR21_20135200324NUCA Flanc sud depuis le sud-ouest. IVR21_20065216848NUCA
  • Église paroissiale Saint-Alban
    Église paroissiale Saint-Alban Fontvannes - en village
    Historique :
    La seigneurie fut réunie en 1591 par Jean III de Roffey. Le dernier seigneur fut Edme-François
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Charmont-sous-Barbuise - en village
    Historique :
    Charmont-sous-Barbuise s'appela jusqu'au 16e siècle Colaverdey : Louis-François Hennequin , procureur général au Grand Conseil, en obtint le changement par lettres patentes de janvier 1669. Dès le 9e Mauroy et restèrent à ses descendants jusqu'à la fin du 16e siècle ; en 1646, François Mauroy légua , ambassadeur à Venise, qui passe pour avoir construit, au début du 18e siècle, le château actuel. Église du 16e
  • Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens Baissey - en village - Cadastre : AB 154
    Historique :
    Choeur doit dater du 12e siècle et le clocher des alentours du milieu ou second quart du 13e siècle (d'après le style de ses chapiteaux). La baie d'axe du chevet, de style flamboyant, a été reprise au 16e siècle. L'ensemble de la nef a été réalisé d'après les plans de l'architecte François Buron à partir de . En 2004, le vitrail de l'oculus occidental a été restauré.
    Description :
    Nef à trois vaisseaux de quatre travées, séparés par des piliers carrés. Le tout est voûtés , rendus aveugles par l'installation d'une couverture des bas-côtés de pente plus accentuée. Le choeur, à chevet plat, de deux travées, est entièrement voûté d'ogives à profil en biseaux. Etonnamment le choeur
    Auteur :
    [architecte] Buron François
    Illustration :
    Vue générale depuis le village IVR21_20065248118NUCA Intérieur, vue générale de la nef, depuis le choeur IVR21_20065248122NUCA Intérieur, vue de la nef, vers le choeur IVR21_20065248123NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Piney
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    En 869, Charles le Chauve fit restituer Piney à l'église de Lyon, qui la vendit au milieu du 13e en 1576 et 1581 en faveur de François de Luxembourg. Sa petite-fille épousa Charles-Henri de Clermont -Tonnerre, et leur fille unique apporta Piney à son mari, François-Henri de Montmorency, maréchal de
    Canton :
    Brienne-le-Château
  • Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison
    Usine métallurgique Poulain, puis Gendarme, puis Hannonet de la Grange, puis Muaux et Jacquemin, puis usine de taillanderie Henny Père et fils, puis centrale électrique Henny, actuellement maison Boutancourt - 22 rue Victor-Hugo - en village - Cadastre : 1982 AB 1 à 4
    Historique :
    , propriétaires de la seigneurie. S´y trouvent alors un haut fourneau, une forge et une fenderie. En 1710, le cette famille va exploiter l´usine. Le haut fourneau est reconstruit en 1744 par Jean-Baptiste, fils du précédent. Les Poulain exploitent aussi le fourneau de Vendresse de 1761 à 1770, puis de 1803 à 1816 . Actuellement, le site est reconverti en gîte rural.
    Hydrographies :
    le Boutancourt
    Référence documentaire :
    AD, 7S 34 : 1, usine dite le Haut Fourneau (1875-1883). -François, BERTRAND Patrice. La métallurgie du fer dans les Ardennes (XVIe-XIXe). Cahiers de l'Inventaire n
    Description :
    charpentes en bois apparentes couvertes de tuile plate et tuile mécanique. Le logement patronal, à deux
    Illustration :
    L'usine Henny dans le premier tiers du 20e siècle : le bâtiment entre les deux halles n'existent Vue des halles depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801188Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801185Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 IVR21_19870801186Z Vue d'une partie de la halle ouest depuis le sud en 1987 IVR21_19870801212Z Vue de la halle ouest depuis le nord-est en 1987 (à droite le transformateur) IVR21_19870801096Z Vue des deux halles depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801189Z Vue de la halle est depuis le nord-ouest en 1987 IVR21_19870801187Z Les deux halles depuis le nord IVR21_20090802559NUCA La halle est depuis le nord-ouest IVR21_20090802561NUCA
  • Église paroissiale  Saint-Pierre et Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul Villenauxe-la-Grande - place Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    y avait un prieuré, qui fut réuni en 1707 au collège Louis le Grand des jésuites de Paris. L'antique abbaye de Nesle s'y établit au 17e siècle, dans une maison qui subsiste. Le fief relevait de Sézanne ; il 1598 il fut acheté par Charles de Villemontée, procureur du roi au Châtelet de Paris, dont le petit -fils, François, fit ériger Villenauxe en marquisat. Église élevée d'est en ouest en deux campagnes . Partie orientale du 13e siècle. Partie occidentale de la fin du 15e siècle. Dédicacée en 1499. Le portail
    Illustration :
    Le portail ouest IVR21_20031038960NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Breuvannes-en-Bassigny - Colombey-lès-Choiseul - en village
    Historique :
    par l'évêque François Mangeard, dit Comestor. Le clocher fut détruit en 1705. Dès le début du 19e Edifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 5 juillet 1571. Une restauration intervint en 1883. L'église de Colombey était le siège d'une cure à la collation du chapitre de Langres . L'église Saint-Martin est un édifice du 16e siècle de style gothique flamboyant consacré le 15 juillet 1571 dressés en juillet 1859 par l'architecte Henry-Rodolphe Brocard nous apprennent que le mur sud et ses contreforts furent entièrement repris en 1857. Le projet de reconstruction du mur nord, de ses contreforts et similaire en 1879 qui fut réalisé. Le même architecte proposa également le 22 septembre 1883 un projet de porteuses et de réfection des toitures ont vu le jour entre 1991 et 2004.
    Observation :
    du 18e siècle, notamment l'ensemble signé de Bouchardon dans le choeur.
    Référence documentaire :
    p.127-128 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Représentations :
    la nef et du choeur. Vitrail du 16e siècle. Un personnage casqué est sculpté sur le contrefort sud
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud IVR21_20065244479NUCA Clocher depuis le sud IVR21_20065244480NUCA Clocher depuis le nord-ouest IVR21_20065244485NUCA Vue générale depuis le nord IVR21_20065244486NUCA Nef, depuis le choeur IVR21_20065244489NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pantaléon
    Église paroissiale Saint-Pantaléon Troyes - rue Vauluisant - en ville
    Historique :
    achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662 marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle
    Référence documentaire :
    : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud. lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle MINOIS , Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie
    Représentations :
    L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud , Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau , ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur
    Description :
    Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles . L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier
    Texte libre :
    d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date . Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef , mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte -Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé
    Illustration :
    . (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube " / Anne-François Arnaud, p. 233. IVR21_19951000088X Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000789NUCA Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000790NUCA Transept, vue vers le bras gauche. IVR21_20141000792NUCA Choeur, grande arcade d'axe, détail de la figure de Dieu le père. IVR21_20141000850NUCA
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