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  • Tableau : Apparition du Christ à sainte Marie-Madeleine
    Tableau : Apparition du Christ à sainte Marie-Madeleine Mouzon - place de l' Abbatiale - en ville
    Historique :
    Tableau peint par Théo Van Thulden (1606 - 1676) et donné à l'église de Mouzon par M. Lejeune , ancien vétérinaire. Il provenait d'une grande collection vendue à Anvers en 1851. Restauré par Jean Vidal.
    Matériaux :
    toile support en plusieurs lés peinture à l'huile
    Description :
    Tableau peint à l'huile sur toile en plusieurs lés (couture verticale). Cadre mouluré en bois.
    Titre courant :
    Tableau : Apparition du Christ à sainte Marie-Madeleine
  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Historique :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
    Description :
    aux linteaux délardés, chaînages et soubassements. Toiture à croupes, scandée de lucarnes ajoutées à l'étage de comble, au-dessus de la partie rendue habitable (sud, anciennes étables) et à la croupe ouest , tuile plate en couverture. Bâtiment perpendiculaire à l'arrière (nord), à pan de bois sur assise et remplissage de brique sous enduit ; même type de toit, sauf côté ouest à longue pente pour l'abri contre les bois, toiture à pans légèrement débordants ; tuile plate en couverture. Autre remise en brique (XXe s .) en retour, toit à deux pans, tuile mécanique. Les corps de bâtiments conservés, si l'on se reporte aux deux plans (plan des bois figuré 4H18, 1670, et surtout le plan à la plume, 4H18, s.d.), semblent en plein cintre. Cette dernière, qui remonte peut-être à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe , donne à l'arrière sur l'ensemble de trois bâtiments à pan de bois et brique, organisés autour d'une
    Localisation :
    les parcelles 595 à 599.
    Dimension :
    l 57.0 m Aile en craie : LONG 57 x LARG 8 m
    Annexe :
    , dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. VI (Province ecclésiastique de Charles, "Inventaires de l’abbaye de Larrivour (1662)", Collection de documents relatifs à Troyes et à la . Additions et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (Deuxième partie)", Bulletin philologique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (2e partie)", Bulletin historique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (3e partie)", Bulletin historique et philologique du C. T ) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948 [en part.: p. 146, 305, 500-501, 597-598, 633-634, 769
    Texte libre :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    fourneau est reconstruit vers 1795 ; il cède la place à une fonderie entre 1827 et 1834 ; cessation d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à pistons est animée par une roue hydraulique et une machine à vapeur. 1827 : 26 ouvriers, 1834 : 32
    Description :
    Logement de contremaître (A, ancien moulin) à un étage de comble ; halle à charbon (B) en rez-de
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE 1667 : Une usine métallurgique est signalée à Charmes-la-Grande. Avant la Révolution Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 chaudières, et l'usine utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivres, du sable Anglais ou ordinaire . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il s'agit alors d'un cubilot pour fonte en 2e fusion dont les soufflets sont mus par une roue à godets force fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Logement de contremaître (moulin) (A), vue nord IVR21_20145201948NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Historique :
    18e siècle uniquement affinerie. Vers 1840, une tréfilerie s'ajoute à l'affinerie et provoque une bois, d'un four à réchauffer à la houille, tirerie, tréfilerie ; forge anglaise (four à puddler ajouté à deux laminoirs) mentionnée vers 1870. 1840 : 38 ouvriers.
    Localisation :
    Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    '' écrit Béguinot... 1887 : Décès de Pierre Malnory. Sa veuve fabrique des limes. 1895 : Vente à M. Potot HISTORIQUE 15e-16e siècles : Il existe un moulin à la place de la forge. Celui-ci sert-il à produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est composée d'un haut-fourneau et de deux feux d'affinage. 1677 : Charles Vezon maître de forges à La Ferté propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à pieds sur 33 et 17 de hauteur, construit en pierres et couvert en tuiles, comprenant une halle à charbon bâtiments servant d'habitation, de magasin à fer, d'écurie, de logements de forgerons et de goujards, deux chambres à four étable, vaste cour, jardin, crassiers, bief et sous-bief avec chaussée de chaque côté. 1798  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge
    Église paroissiale de l'Assomption de la Vierge Charmont-sous-Barbuise - Fontaine-Luyères - en écart - Cadastre : C 39
    Description :
    Église à plan allongé ; chapelle sud en saillie.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    environ 2 m de hauteur. Soulèvement des enduits, avec menaces pour les peintures murales qu'ils supportent . Végétation grimpante le long des murs à l'extérieur, exhaussement des terres alentours. Défaut de toiture (reste à mettre des tôles sur la croupe et une moitié du bras sud du transept), probablement pas de dégradation (sur 5) : 4. Vitesse d'évolution (de 0 à 2) : 2.
  • Ensemble des autels secondaires, de saint Eloi ; de la Vierge
    Ensemble des autels secondaires, de saint Eloi ; de la Vierge Marlemont - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettre ornant le devant de l'aute sud : M.
    Précision dénomination :
    retable à niche
    Description :
    Autels tombeaux droits et retables à niche constitués de 2 colonnes torses soutenant un fronton
    États conservations :
    sud : la lettre M de l'antependium est en partie cassée ; une partie de la guirlande rapportée de
  • Statue (statuette) : saint évêque
    Statue (statuette) : saint évêque Le Chesne - en village
    Référence documentaire :
    p. 14 A partir des Etangs de Bairon. L'automobilisme ardennais, mars-avril 1958, n°119 MANCEAU , Henri. A partir des Etangs de Bairon. L'automobilisme ardennais, mars-avril 1958, n°119.
    États conservations :
    restauré. La statuette a été restaurée en 1948 par M. Louis, sculpteur.
    Illustration :
    A mi-corps IVR21_20130817679NUC2A
  • Maître-autel
    Maître-autel Tétaigne - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription au revers de la partie centrale du fronton : Cet autel / a été repeint par / Baudeville
    Historique :
    Maître-autel du 17e siècle qui a été repeint en 1832 par M. Baudeville.
    Précision dénomination :
    retable à tableau
    Représentations :
    rinceaux feuillagés et de feuilles d'acanthe. Tabernacle à ailerons en volutes et tête d'angelot ; porte du tabernacle décorée d'un calice surmonté d'une hostie. Retable encadré de deux colonnes torses à spirales de vigne et de deux colonnes cannelées ; toutes les colonnes sont à chapiteau composite. Entablement à frise de rinceaux. Corniche soulignée d'une frise de denticules, de modillons à volutes et d'oves et dards. Partie centrale du fronton à niche flanquée de colonnes torses et d'ailerons en volutes.
    Description :
    . Tabernacle à porte cintré, tiroir et ailerons. Retable à tableau composé de quatre colonnes à chapiteau soutenant un entablement droit, surmonté d'un fronton entrecoupé à niche. Ornements peints doré rapportés . Tableau peint à l'huile au centre du retable.
  • Tableau : Saint Jérôme
    Tableau : Saint Jérôme Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Historique :
    Jacquinet mentionne deux toiles ayant la même iconographie, l'une ayant été donnée par M. Langlet
    Matériaux :
    toile en un seul lé peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    p. 48 Essais historiques sur l'église & la paroisse de Saint-Maurice de Reims LACATTE-JOLTROIS, M
    Représentations :
    saint Jérôme à l'étude assis de face
  • Beaumont, ancienne grange de Clairvaux
    Beaumont, ancienne grange de Clairvaux Cunfin - Ferme de Beaumont - D 45 - isolé - Cadastre : 1996 C 14-15 partie nord sur la commune de Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Historique :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Description :
    grand corps de logis à cour carrée divisé en fonction des usages (repos, alimentation, accueil, chapelle dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur pour 12 m de hauteur sous faîte), son volume d'origine à six vaisseaux). Enfin, de la tuilerie qui a fonctionné jusqu'à la Révolution nous est parvenue
    Texte libre :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Wassy - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1812 I 656 1952 D 405
    Historique :
    L'aspect roman de l'édifice pourrait faire penser à une date de construction très ancienne. Mais la remonter à 1180. L'église comprenait à l'origine trois absides semi-circulaires, un transept, trois nefs et flèche en pierre qui est alors remplacée par une charpente et une couverture d'ardoise. Suite à ces nécessitant pas de restaurations, elle conserve sa forme semi-circulaire. Le massif occidental, qui à l'origine devait s'élancer plus haut, est doté d'une toiture perpendiculaire à celle de la nef et des collatéraux, cette dernière datant, elle aussi, du début du 17e siècle. C'est sans doute à la Révolution que
    Description :
    transept surmontée du clocher, nef à 4 travées bordée de collatéraux, chapelles latérales, massif occidental. Église orientée. Hauteur : 11 m. Longueur dans oeuvre : 54 m 60. Intérieur : - choeur : l'abside superposés puis sur une colonne engagée. La première travée du choeur donne accès au nord comme au sud à des -dessus, un arc formeret rejoint les ogives de la voûte. Les bras du transept étaient percés à l'est comme à l'ouest de quatre oculus. Seul celui du nord-est n'a pas été muré. - nef : la nef se compose de quatre travées carrées. Elle est couverte de voûtes d'ogives quadripartites. Les doubleaux à double tore et scotie. Les piles sont garnies de chapiteaux sur 3 faces, il n'y en a pas dans la nef. Le
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Référence documentaire :
    les monuments historiques et sur les sites dans le département de la Marne. Mise à jour le 04/01/2016
    Représentations :
    ornement à forme géométrique Sur un pied octogonal légèrement à fruit, est posée une vasque octogonale aux extérieurs incurvés dont les faces sont rehaussées d’un listel en forme de M.
  • Tableau et son cadre : La Vierge protectrice des marins en danger
    Tableau et son cadre : La Vierge protectrice des marins en danger Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Inscriptions & marques :
    Deux dates sont peintes à côté d'un personnage : 1137, 1266, reprises aux pieds de la Vierge.
    Matériaux :
    toile peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    p. 49 Essais historiques sur l'église & la paroisse de Saint-Maurice de Reims LACATTE-JOLTROIS, M
    Représentations :
    un ex-voto relatif à des évènements précis rappelés par les dates inscrites, mais sans rapport avec
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Fleigneux - en village - Cadastre : 2013 AB 154
    Historique :
    Des sources établissent que l'église aurait été remaniée en 1763 (on a peut-être construit le clocher à cette époque car deux cloches furent fournies en 1769). Une campagne de restauration intervint
    Référence documentaire :
    H 6 ; M 2 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    . Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par un clocher dont le rez-de adossée à son flanc sud. L'édifice est élévé en moellon calcaire de Romery et en schiste avec chaîne en couverts par un toit à longs pans et le clocher par une flèche polygonale ; au niveau du choeur, deux toitures perpendiculaires à longs pans simulent un transept.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Canon
    Canon Remilly-Aillicourt - en village
    Inscriptions & marques :
     : "Episode de la guerre de Trente Ans. Pièce d'artillerie en fonte, calibre 70 mm, long. 1m12. Ce canon a été pris aux Allemands et aux espagnols, le 6 juillet 1641, à la bataille décisive de la Marphée (Noyers des Fermes et rapporté par eux dans la Commune aini qu'une autre pièce semblable. M. le Ministre de la guerre en Juillet 1775 autorisait la Commune à conserver ces pièces de canon en l'honneur du patriotisme de ses habitants. La seconde pièce a été reprise par la Convention, le 28 Brumaire an II".
    Historique :
    Ce canon a été récupéré par les habitants de Remilly après la défaite de l'armée du roi de France partie. Ce qui n'a pas empêché que Sedan devienne française en 1642. Ce canon a ensuite servi a tiré des
    Dimension :
    la = 112. Dimensions à la tranche de la bouche : d(intérieur) = 7 ; d(extérieur) = 12. Dimensions
  • Lutrin en forme d'aigle
    Lutrin en forme d'aigle Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Historique :
    Le lutrin a été acheté par le conseil de fabrique en 1807 à M. Regnard-Dauphinot pour 72 livres. En
    Référence documentaire :
    ., n. et b. (A MHLV. Dossier église 8a).
    États conservations :
    l'œuvre n'a pas été observée lors du recensement, car pas vue dans l'édifice.
  • Tableau du retable du maître autel : La délivrance de saint Pierre
    Tableau du retable du maître autel : La délivrance de saint Pierre Nanteuil-la-Forêt - - - en village - Cadastre : 2014 AA 93
    Historique :
    Il s'agit de l'ancien tableau du retable du maître autel (IM51003000) datant du 17e siècle. Il a été déposé lors de la réouverture de la baise axiale en 1880. Ces travaux ont été réalisés par M . Manceaux (AD Marne. 7 J 25 et 2 O 2893). Le tableau a alors été déplacé sur le mur sud de la nef, à son
    Matériaux :
    toile support peinture à l'huile
    Description :
    Toile peinte à l'huile, tendue sur un châssis à double traverse à clef et encadrée. Un cadre mouluré et chanfreiné, peint en noir, rouge et doré, entoure la toile ; il a sans doute été réalisé lors
  • Église paroissiale Saint-Rémi
    Église paroissiale Saint-Rémi Les Ayvelles - en village - Cadastre : 2013 AC 27
    Historique :
    brisé dans la nef car les contreforts furent implantés à la place des fenêtres d'origine.
    Référence documentaire :
    p. 165 Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville, 2000 MAUDHUY , Roger. Charleville-Mézières et ses alentours, des origines à nos jours. Nouzonville : Ed. Les cerises M 3-4 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    L'église Saint-Rémi est implantée à flanc de colline, au milieu du cimetière, et domine la partie par un vaisseau unique à trois travées : la première accueille l'escalier en vis dans l'angle nord est suivi par le choeur composé d'une travée droite suivie par une abside à trois pans. La sacristie d'une voûte d'ogives à six quartiers dans le choeur. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en transept et le choeur par un toit à longs (le toit du choeur se termine par une croupe polygonale et ceux
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Vantail de porte de sacristie
    Vantail de porte de sacristie Troyes - rue Pithou - en ville
    Historique :
    Proviendrait de l'ancien couvent de la Visitation, à Troyes (actuelle avenue Pierre Brossolette beaucoup de goût, de soin et d'art par M. Valtat, et provenant, dit-on, du couvent de la Visitation (Fichot
    Représentations :
    par un feuillage en volute. De part et d'autre de la porte : pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Entablement à volutes. Statuettes (2) en partie sommitale : baptême de Clovis. Petit vase en
    États conservations :
    Bon état. Oeuvre restaurée ? Statuette sommitale manquante (remplacée par un vase sur pied, à