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  • Ancienne abbaye de l'Arrivour
    Ancienne abbaye de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 195-198 Parcelles 195 et 198 essentiellement pour le bâti. L'enclos abbatial était compris entre la D 1, la rivière Barse et les parcelles 595 à 599.
    Historique :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
    Description :
    aux linteaux délardés, chaînages et soubassements. Toiture à croupes, scandée de lucarnes ajoutées à l'étage de comble, au-dessus de la partie rendue habitable (sud, anciennes étables) et à la croupe ouest , tuile plate en couverture. Bâtiment perpendiculaire à l'arrière (nord), à pan de bois sur assise et remplissage de brique sous enduit ; même type de toit, sauf côté ouest à longue pente pour l'abri contre les bois, toiture à pans légèrement débordants ; tuile plate en couverture. Autre remise en brique (XXe s .) en retour, toit à deux pans, tuile mécanique. Les corps de bâtiments conservés, si l'on se reporte aux deux plans (plan des bois figuré 4H18, 1670, et surtout le plan à la plume, 4H18, s.d.), semblent en plein cintre. Cette dernière, qui remonte peut-être à la fin du XVIIe siècle ou au début du XVIIIe , donne à l'arrière sur l'ensemble de trois bâtiments à pan de bois et brique, organisés autour d'une
    Localisation :
    les parcelles 595 à 599.
    Dimension :
    l 57.0 m Aile en craie : LONG 57 x LARG 8 m
    Annexe :
    , dom et BESSE, dom J.-M., Abbayes et prieurés de l'ancienne France, t. VI (Province ecclésiastique de Charles, "Inventaires de l’abbaye de Larrivour (1662)", Collection de documents relatifs à Troyes et à la . Additions et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (Deuxième partie)", Bulletin philologique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (2e partie)", Bulletin historique et corrections à la Gallia Christiana, tomes IV et XII (3e partie)", Bulletin historique et philologique du C. T ) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948 [en part.: p. 146, 305, 500-501, 597-598, 633-634, 769
    Texte libre :
    1139 n. st. d'après A. Roserot) en un lieu appelé primitivement Bussy appartenant à l'abbaye St-Loup de Troyes, à l'initiative de Thibaut II, comte de Champagne, d'Hatton, évêque de Troyes et par -Dame de L'Arrivour (lat. Arripatorio) a été ainsi placée dans la filiation de Clairvaux, en tant Villehardouin dont certains membres ont été inhumés à l'abbaye. Ces dynasties locales de l'entourage comtal sont comme souvent à l'origine de la constitution des principaux domaines. Le temporel de l'Arrivour un relais urbain) réparties d'abord à proximité de l'abbaye, dans un rayon de moins de 10 km, où granges. Seule la grange de la Loge, disparue à une date inconnue, reste difficilement localisable et cela Vendeuvre, à proximité de la Villeneuve-aux-Chênes, apparemment sur le territoire actuel de Champ-sur-Barse (qui n'existait pas encore). L'Arrivour dispose parallèlement d'un cellier à Thennelières et d'un relais urbain à Troyes, "le Petit-Larrivour", situé non loin de l'abbaye Saint-Loup. L'époque moderne
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Beaumont, ancienne grange de Clairvaux
    Beaumont, ancienne grange de Clairvaux Cunfin - Ferme de Beaumont - D 45 - isolé - Cadastre : 1996 C 14-15 partie nord sur la commune de Cunfin (10) 2016 OA 963-964 partie sud sur la commune de Riel-les-Eaux (21)
    Historique :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Description :
    grand corps de logis à cour carrée divisé en fonction des usages (repos, alimentation, accueil, chapelle dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur pour 12 m de hauteur sous faîte), son volume d'origine à six vaisseaux). Enfin, de la tuilerie qui a fonctionné jusqu'à la Révolution nous est parvenue
    Texte libre :
    Niché dans une clairière du plateau à 15 km au sud de Clairvaux (ill. IVR21_20152100031NUCA), le (partie nord) et de la Haute-Marne (partie est), héritage d'une situation ancienne, à l'articulation des l'expression même de la marginalité cistercienne. Ses origines remontent à la fin du XIe siècle ; Beaumont ecclésiastique de Molesme. Puis, à partir de 1126 (date de la première mention dans les archives de Clairvaux la fin du XIIIe siècle, l'extension du domaine a largement débordé le cadre de la clairière initiale pour atteindre les finages voisins situés au-delà de la forêt. Les moines ont ainsi été amenés à y créer des fermes-annexes pour administrer les terres nouvellement acquises : la Maison-aux-Convers à Cunfin (10), Nuisement à Lanty-sur-Aube (52) et la Borde-d'Ambre près d'Autricourt (21), toutes trois toujours visibles ; au nord, l'espace de résidence avec un grand corps de logis à cour carrée divisé en . IVR21_20152100043NUCA et IVR21_20151000539NUCA) de par ses dimensions primitives (39 m de longueur sur 30 m de largeur
    Couvertures :
    toit à deux pans demi-croupe
  • Vantail de porte de sacristie
    Vantail de porte de sacristie Troyes - rue Pithou - en ville
    Historique :
    Proviendrait de l'ancien couvent de la Visitation, à Troyes (actuelle avenue Pierre Brossolette beaucoup de goût, de soin et d'art par M. Valtat, et provenant, dit-on, du couvent de la Visitation (Fichot
    Représentations :
    par un feuillage en volute. De part et d'autre de la porte : pilastres cannelés à chapiteaux corinthiens. Entablement à volutes. Statuettes (2) en partie sommitale : baptême de Clovis. Petit vase en
    États conservations :
    Bon état. Oeuvre restaurée ? Statuette sommitale manquante (remplacée par un vase sur pied, à
  • Croix (figurine) : Christ en croix
    Croix (figurine) : Christ en croix Troyes - rue Pithou - en ville
    Texte libre :
    , exécutée aux frais de la fabrique, fermait sur toute la largeur (6 m) le chœur liturgique de l’église qui s’avançait jusque sous l’arc doubleau séparant la nef du transept. Mais, elle était surtout destinée à porter survécut aux bouleversements révolutionnaires et fut reposé en couronnement du banc d’œuvre, face
à la
    Illustration :
    Christ en croix de l'église paroissiale Saint-Remy de Troyes. [195. ?]. 1 photogr. (A Évêché Troyes
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