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  • Tableau : Jésus chez Marthe et Marie
    Tableau : Jésus chez Marthe et Marie Troyes - rue de la Madeleine - en ville
    Historique :
    Cette peinture provient du retable de l'autel de la communion, qui couvrait jadis toute le fenêtre
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA. Protection MH ? Lien possible avec un tableau de l'église de Ricey-Bas (cf François).
    États conservations :
    Écaillages avec craquelures partielles. Le vernis s'estompe.
  • Statue (petite nature) : saint Sébastien
    Statue (petite nature) : saint Sébastien Sy - en village
    Référence documentaire :
    p. 170 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Tableau : Christ à la piscine probatique
    Tableau : Christ à la piscine probatique Troyes - rue Pithou - en ville
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Texte libre :
    L'église paroissiale Saint-Remy La peinture : les oeuvres de Jacques de Létin Le Christ à la témoigne le plus de l’influence du Caravage : l’ange évoque celui du Martyre de saint Mathieu (Rome, église Saint-Louis- des-Français, vers 1600) et celui de la Nativité avec saint François
 et saint Laurent personnages en jouant des contrastes entre la dignité du Christ, le dynamisme de l’ange, l’abandon des malades
  • Croix (figurine) : Christ en croix
    Croix (figurine) : Christ en croix Troyes - rue Pithou - en ville
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA.
    Auteur :
    [sculpteur] Girardon François
    Texte libre :
    L'église paroissiale Saint-Remy La sculpture : les oeuvres de Girardon Le grand sculpteur de la cour de 
Louis XIV, François Girardon, n’oublia pas au sommet de sa gloire la ville de son enfance dota tout particulièrement sa paroisse familiale Saint-Remy. Le 31 décembre 1686
 il commandait une grille, dont il avait donné le dessin, au serrurier parisien Denis Caffin, peut-être de la même lignée que le Caffin qui réalisa en 1711 la grille d’entrée du chœur de Notre- Dame de Paris. Cette clôture , exécutée aux frais de la fabrique, fermait sur toute la largeur (6 m) le chœur liturgique de l’église qui doré, réalisés et offerts par le sculpteur. Il les installa lui-même le 30 mars 1690. Seul le Christ chaire. Vers 1860, on le monta sur une croix néogothique afin de l’assortir au style du nouveau maître - autel sur lequel il prit place.
 Le Christ (130 x 90 cm) est figuré au moment de sa mort. La tête, qui sculpture : légère inclinaison du torse ; flexion de la
 jambe droite. Le traitement élaboré de la
  • Bas-relief : Vierge à l'Enfant
    Bas-relief : Vierge à l'Enfant Cornay - en village
    Référence documentaire :
    p.161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    Vierge à l'enfant dans une mandorle avec rayons et flammes dans le fond.
    Description :
    Bas-relief en pierre calcaire peint, de forme rectangulaire verticale avec le bord supérieur cintré
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Champigneulle - en village
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p.160-161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé La Cosmographie universelle de tout le monde comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portraict de la ville publié par -Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre. Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une de constructions diverses (maisons, "ouvroir" du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage (Pidoux de la Maduère) aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le
    Observation :
    dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est
    Référence documentaire :
    p. 152-154 PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 . PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, Paris, Hachette Livre p. 97-171 PIDOUX DE LA MADUERE André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, 1933, t. I. PIDOUX DE LA MADUERE. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, Dijon, Bernigaud & Privat, 1933, t. I. p.84-86 ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1875. ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique. Langres : Jules Dallet, 1875 (tome II).
    Description :
    sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers. Le transept non saillant, qui rondes ondulées dépourvues de chapiteaux. Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire , la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe. Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont de la Maduère). A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur
    Auteur :
    [maître maçon] Boullet François
    Texte libre :
    La basilique Saint-Jean-baptiste de Chaumont Le viaduc ferroviaire de Chaumont est célèbre. Mais s’il mit la ville sur la voie de la modernité, c’est l’église Saint-Jean-Baptiste qui constitue le signe le plus remarquable et le plus vivant de son histoire. Elle s’élève dans la partie la plus ancienne de Chaumont, le quartier du château, dont subsiste le donjon. Celui-ci occupe la tête du promontoire où se trouve le berceau de la ville et d’où lui vient son nom (mont chauve), tandis que Saint-Jean de Chaumont. En effet Milon,son seigneur, était parti en croisade en 1187 et avait désigné le comte de Champagne comme le gestionnaire temporaire de la ville. Milon revint en 1192 mais, dix ans plus s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean par la population. Le Grand Pardon et la reconstruction du chœur et du transept Au milieu de la fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de
    Illustration :
    Vue générale éloignée depuis le sud-ouest. IVR21_20095201282NUCA Angle sud-ouest depuis le sud. IVR21_20085202425NUCA Élévation méridionale depuis le sud-ouest. IVR21_20085202423NUCA Élévation méridionale depuis le sud-est. IVR21_20085202360NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-est. IVR21_20085202284NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-ouest. IVR21_20095201312NUCA Façade occidentale : le portail. IVR21_20065207961NUCA Le choeur et ses aménagement liturgiques. IVR21_20085202154NUCA Le vaisseau central depuis le triforium. IVR21_20085201805NUCA La nef depuis le choeur. IVR21_20085201948NUCA
  • Moulin, haut fourneau
    Moulin, haut fourneau Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM 37
    Historique :
    Usine métallurgique mentionnée en 1667 : un moulin et un haut fourneau coexistent ; le haut d'activité vers 1880. En 1827 le haut fourneau utilise des soufflets à liteaux, des moules en cuivre, du sable anglais ou ordinaire ; en 1862 le fourneau doit fonctionner au coke ; en 1865 la soufflerie à
    Hydrographies :
    le Blaiseron
    Localisation :
    Charmes-la-Grande - le Fourneau - route de Brachay - isolé - Cadastre : 1834 B 1096 à 1099 1989 ZM
    Annexe :
    Duchatelet et le haut-fourneau est à cette époque au chômage depuis huit ans : la tour est détruite ainsi que -l'Angle. Le fondage a lieu pendant quatre à cinq mois à cause du débit peu abondant du Blaiseron : le fondage est estimé à 130 à 135 mille de fonte par mois, soit 500 à 600 mille par an. 1820 : Le haut -fourneau produit 800 000 de fonte par an et Mme Diane Adélaïde de Damas, veuve du Comte Charles François de Simiane reçoit l'autorisation de mettre à feu le haut-fourneau en 1821. 1827 : Le haut-fourneau emploie 26 menuisier (3 F par jour), 1 mouleur (3 F par jour), 1 chauffeur (50 F par mois). En un an, le haut-fourneau . 1834 : Le haut-fourneau appartient aux héritiers de Mme de Simiane et est exploité par M. Viry. Il 5. Il occupe 32 ouvriers. Les bâtiments sont organisés suivant un plan rectangulaire. 1839 : Le fourneau fonctionne avec une roue hydraulique et occupe 9 ouvriers. Le propriétaire-fabricant est M. Damas et la production est de 800 tonnes de fonte. 1859 : M. Damas exploite toujours le fourneau et E
    Illustration :
    Vue d'ensemble prise depuis le sud-ouest IVR21_19895200156Z Pièce de stockage du charbon vue depuis le sud IVR21_19895200157Z Pièce de stockage du charbon vue depuis le sud-ouest et emplacement du haut fourneau
  • Dalle funéraire de François de Myrbrich ou de la famille de Roucy
    Dalle funéraire de François de Myrbrich ou de la famille de Roucy Cheveuges - en village
    Historique :
    Dalle funéraire de François de Myrbrich (1564-1614), seigneur de Cheveuges ou de la famille de représenté le blason des Roucy, de gueules au chou d'or.
    Représentations :
    Pieds et casque d'un homme et bas d'une robe de femme ; le tout encadré par 2 colonnes cannelées
    Description :
    Dalle rectangulaire en marbre noir local ; épitaphe sur le pourtour, décor dans le champ. Encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de François de Myrbrich ou de la famille de Roucy
    Appellations :
    de François de Myrbrich (?) ou de la famille de Roucy (?)
  • Deux sculptures : têtes de lion
    Deux sculptures : têtes de lion Sy - en village
    Référence documentaire :
    p. 170 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Église paroissiale Saint-Etienne
    Église paroissiale Saint-Etienne Fligny - rue de Eglise - en village - Cadastre : 2013 B 94
    Historique :
    impériaux en 1520 et en 1555 par le prince d'Orange ; elle fut reconstruite en 1570 par François de Lorraine le chœur car la maçonnerie de la nef n'est pas chaînée avec celle du chœur et présente des
    Description :
    -cintre ; le choeur comporte une travée droite et une abside à trois pans. La tourelle de l'escalier en choeur. Le petit clocher en charpente de plan carré est campé au faîtage de la travée droite du choeur . L'édifice est élevé en moellon calcaire jaune avec chaines d'angle en pierre de taille. Le sol de l'allée nef est plafonnée et le choeur est voûté d'ogives. Les combles ont servi de refuge et des ouvertures croupe polygonale, l'escalier en vis par un toit en appentis et le clocher par une flèche polygonale.
    Auteur :
    [commanditaire] Lorraine François de
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130853666NUC2A Vue générale depuis le nord-est IVR21_20130853668NUC2A Baie bouchée sur le chevet IVR21_20130853670NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130853672NUC2A Nef depuis le choeur IVR21_20130853676NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Antoine
    Église paroissiale Saint-Antoine Braux-le-Châtel - en village
    Historique :
    les voûtes. Nef reconstruite dans le 3e quart du 18e siècle sur le devis de l'architecte François Mauperrin (12 126 l.), clocher du 19e siècle. L'église de Braux était le siège d'une cure à la collation des chapelles formant transept car elle présente d'autres périodes de construction. Le chœur à chevet plat et triplet d'influence cistercienne, l’avant-chœur et le clocher datent de la seconde moitié du 12e siècle ou
    Référence documentaire :
    p.61-62 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Auteur :
    [architecte] Mauperrin François
    Localisation :
    Braux-le-Châtel - en village
    Illustration :
    Vue partielle (nef depuis le choeur) IVR21_20065229890NUCA
  • Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison
    Haut fourneau, affinerie, puis tréfilerie, puis menuiserie Schoeps Bourlier et Cie, actuellement ferme et maison Laferté-sur-Aube - la Forge - route de Silvarouvres - isolé - Cadastre : 1848 C 1754 à 1780 1988 C 1146
    Référence documentaire :
    Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V] AD Haute -Marne : L 361. Etat des fabriques et manufactures existant dans le département. An III-An VII [An V].
    Description :
    que les bâtiments qui subsistent sont le produit de multiples remaniements. En 2013 (complément d'enquête), le site est trouvé inchangé.
    Annexe :
    produire du fer ? 1624 : François Royer est maître de forges à La Ferté-sur-Aube. 1664 : La forge est  : Louis Chevalier, directeur de la forge. 1773 : Simon Mony, directeur de la forge. Fin 18e siècle : Le propriétaire de la forge est le duc de Penthièvre. Il s'agit d'une affinerie. 1788 : La forge est alors louée à MM. Quilliard frères. 17 décembre 1797 : Le procès-verbal d'estimation de la forge lui attribue une  : Jean Baptiste Delaporte, marchand à Chaumont, bénéficie de l'adjudication de la forge pour le compte de François Abel Nicolas Caroillon-Vandeul pour moitié ; l'autre moitié revient à Claude Quillard, fils aîné consommant 1700 et 2300 mètres cubes de charbon végétal et 1200 à 1600 quintaux de houille. Le plan de 1843
    Illustration :
    Vue générale, depuis le nord-ouest IVR21_20145202359NUCA Atelier de fabrication, depuis le sud-est IVR21_20145202360NUCA Atelier de fabrication vu depuis le sud-est IVR21_19895200412Z Logement de contremaître vu depuis le sud-ouest IVR21_19895200413Z
  • Église paroissiale  Saint-Pierre et Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul Villenauxe-la-Grande - place Georges Clémenceau - en ville
    Historique :
    y avait un prieuré, qui fut réuni en 1707 au collège Louis le Grand des jésuites de Paris. L'antique abbaye de Nesle s'y établit au 17e siècle, dans une maison qui subsiste. Le fief relevait de Sézanne ; il 1598 il fut acheté par Charles de Villemontée, procureur du roi au Châtelet de Paris, dont le petit -fils, François, fit ériger Villenauxe en marquisat. Église élevée d'est en ouest en deux campagnes . Partie orientale du 13e siècle. Partie occidentale de la fin du 15e siècle. Dédicacée en 1499. Le portail
    Illustration :
    Le portail ouest IVR21_20031038960NUCA
  • Église paroissiale Saint-Hilaire de Longeau
    Église paroissiale Saint-Hilaire de Longeau Longeau-Percey - Longeau - en village
    Historique :
    1899. (Source : Jacques François, Longeau et Percey-le-Pautel au XIXe siècle, de la Grande armée à la , Le Diocèse de Langres : histoire et statistique, Langres, 1873-79). Le village et son église furent sud) était terminée à la fin du 19e siècle ; de même, le clocher actuel, projeté dès 1897, terminé en
    Description :
    clocher. Le porche du clocher donne sur la nef composée de trois travées oblongues. Une chapelle latérale sous le choeur. Tous les espaces intérieurs sont voûtés d'ogives. La sacristie, constituée de deux tuiles plates, sauf le clocher et les tourelles couverts d'ardoises.
    Illustration :
    Intérieur, vue générale vers le choeur IVR21_20065249150NUCA
  • Paire de statues (demi-nature) : deux moines
    Paire de statues (demi-nature) : deux moines Tannay - en village
    Historique :
    pourraient provenir du Mont-Dieu, puis de l'église de Louvergny. L'abbé Henriet a quitté Sauville en 1945, le
    Référence documentaire :
    , Francois, et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p. 13, 15 Le Mont-Dieu. L´Automobilisme ardennais, n°90, mai-juin 1953 MANCEAU, Henri. Le Mont p. 170-172 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN
    États conservations :
    niveau de la poitrine et du bas du vêtement (vermoulu). Statue sud : manque la main senestre et le pied
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Troyes - rue de la Madeleine - en ville
    Historique :
    vers 1200 pour la nef, le transept et la première travée de chœur, vers 1500 pour le chœur. L'hypothèse dans l'état actuel, s'appuie sur le fait que le courte nef, buttant sur la rue, n'aurait pu être allongée. Le projet du chœur est attribué sans preuve à Jean Gailde, l'auteur du jubé. En 1519 on procédait Faulchot. Le portail du bras droit a été élevé en 1550 par Jean Rousseau : il ouvrait sur le cimetière François Ier). La façade date de la fin du 17e siècle. Mal bâtie, l'église a été plusieurs fois restaurée vaisseau central et repris le bras gauche.
    Description :
    Église à plan allongé ; déambulatoire et 3 chapelles dont celle du nord tronquée par le
    Texte libre :
    l’église remonte à la fin du XIIe siècle : commencée par le chœur et le bras sud, elle s’est poursuivie par la nef, puis s’est achevée par le bras nord au début du XIIIe siècle. Bâtie en matériaux de mauvaise particulier dans la nef et le côté occidental du bras nord), les voûtes hautes jadis en maçonnerie furent primitivement un plan en croix grecque, le tout bordé de bas-côtés. Une flèche en charpente, sans doute encore en place, le chœur comportait deux travées et son vaisseau central était couvert d’une voûte sobriété – le rez-de-chaussée formant soubassement à l’étage rythmé par un ordre toscan – elle se distingue ouvertures à travers les piliers ont été murées par la suite). Dans le chœur, partie la plus ancienne qui s’étend à la première travée orientale du bras nord (à droite de l’image), le triforium est faux, se réduisant à trois arcades plaquées contre le mur et une seule fenêtre au lieu de deux ouvre le troisième niveau. Dans les autres travées, le passage est interrompu par les piliers, l’entrée se faisant, pour
    Illustration :
    Élévation latérale nord depuis le nord-est. IVR21_20141000533NUCA Bas-côté sud depuis le bras sud du transept. IVR21_20141000520NUCA La nef (partie gauche), et le bras nord du transept (partie droite). IVR21_20141000485NUCA La nef, depuis le bras nord du transept. IVR21_20141000471NUCA Enfilade du bas-côté nord, depuis le bras-nord du transept. IVR21_20141000488NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000483NUCA Le choeur : vue générale. IVR21_20141000482NUCA
  • Église paroissiale Saint-Etienne
    Église paroissiale Saint-Etienne Launois-sur-Vence - place de Eglise - en village - Cadastre : 2013 AB 80
    Historique :
    Les trois premières travées du vaisseau central de la nef (et le clocher ?) pourraient remonter au central de la nef, la croisée du transept et la chapelle orientée de ce dernier ainsi que le chœur datent des environs de 1200. Le bras sud du transept a été reconstruit : le contrefort sud-est comporte une date gravée qui semble être 1510 (mais il a été voûté plus tard dans le 16e siècle). Le bras nord du transept a été rebâti vers 1550. Le bas-côté sud qui présente une corniche similaire à celle du bras nord a cette occasion un contrefort boucha une porte. Le bas-côté nord a été rebâti en 1570 (date portée sur un la chapelle orientée sud (ancienne sacristie) et le chœur, et entre la sacristie (ancienne chapelle des seigneurs) et le chœur, création des arcatures à la base du chœur, reprise du clocher, suppression d'éléments défensifs (la façade était crénelée, ainsi que le chœur et les tourelles). L'église était
    Référence documentaire :
    p. 219 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. p. 68 Les Ardennes religieuses. Douzy, 2010 PINARD, Jean-François. Les Ardennes religieuses. Douzy
    Description :
    leurs murs gouttereaux. Le transept est saillant et comporte une chapelle orientée (Saint-Nicolas), au sud. Le choeur se compose de deux travées droites et d'une abside à cinq pans ; la sacristie est appareil. Le sol de la nef est couvert de dalles de calcaire et ceux du transept et du choeur sont couverts et le choeur de hautes et étroites baies en arc brisé. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une fausse voûte d'ogives en plein-cintre et le reste de l'édifice de voûtes d'ogives. La nef comporte par une croupe polygonale, la sacristie et la chapelle orientée par un toit en appentis et le clocher
    Illustration :
    [Intérieur vers le nord et chaire à prêcher] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg [Intérieur vers le sud-est] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg. : gélatino-bromure Bras nord du transept depuis le nord-ouest IVR21_20130862053NUC2A Le chevet et la sacristie depuis le nord-est IVR21_20130862054NUC2A Le chevet depuis le sud-est IVR21_20130862055NUC2A
  • Les moulins de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les moulins de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    l'office d'une notice complète (dont 5 moulins à foulon, 4 moulins à couleurs, le moulin à huile et 1 particuliers, les moulins à foulon ont été trouvés dans le canton de Sedan (Daigny, Sedan, etc) et alentours dans le centre-sud et sud-est du département (cantons de Grandpré, Attigny, Buzancy et Tourteron progressivement, elle est cependant amorcée très tôt, dès avant le milieu du 19e siècle. La datation des moulins repérés de ce siècle en est le reflet : les cas de la première moitié du 19e siècle sont fréquents (74  ; dans leur majorité du 2e quart du 19e siècle), il en existe 47 pour le seul milieu du 19e siècle, puis vapeur. Enfin, signalons le Vieux Moulin de Charleville (1626), dont le rôle était aussi d'alimenter les
    Annexe :
    ruisseau de Saulces. Contestation relative à un ponceau sur le canal d´amenée du moulin du sieur Thomas , sur le Saulces, à Desmont-Neveux, 1847-64. Reconverti. Subsiste un bâtiment servant d'habitation en . Hors enquête : petite structure. Anchamps, Moulin de la Pile : Le moulin aurait existé au moins depuis schisteuses. Détruit. La meule tournante a été retrouvée dans le ruisseau récemment. Document figuré : AN , Le Moulin d'Arreux, Grosse forge puis moulin à blé : Cette forge apparaît dans les miniatures de , a rapidement remplacé. De cette forge, seules subsistent sur le terrain d'abondantes scories . Références documentaires : Bibliographie : ANDRE, Louis, BELHOSTE, Jean-François, BERTRAND Patrice. La pouvant correspondre. Pré juste au nord appelé le Pré moulin. Auboncourt-Vauzelles, Moulin : AD Ardennes demande de Vannier tendant à établir un barrage sur le ruisseau, 1954 ; mise en demeure de M. Benoit de se bâtiment à Pourron présente l'allure d'un moulin. Autrecourt-et-Pourron, Le Ponçay, Moulin (abandonné) : AD
    Illustration :
    Autrecourt-et-Pourron, Le Ponçay, Moulin (abandonné), vue générale. IVR21_20090805902NUCA Charleville-Mézières, Le Moulin Godard, Moulin, actuellement maison, vue générale Fromelennes, Le Moulin, Moulin Hul0biet, vue générale. IVR21_20090805764NUCA La Grandville, Le Moulin, Moulin à chanvre, puis moulin à farine, actuellement ferme, vue générale Lonny, Le Moulin d'en Bas, route de Rimogne, Moulin à blé, actuellement maison et ferme, vue Raillicourt, Le Moulin à couleurs, Moulin à couleurs dit Moulin Noir, vue générale . Lieu-dit le Malgré-Tout. IVR21_20090805958NUCA Saint-Jean-aux-Bois, Le Mirbion, Haut fourneau et grosse forge, puis moulin à blé, vue d'ensemble Saint-Jean-aux-Bois, Le Mirbion, Haut fourneau et grosse forge, puis moulin à blé, vue d'ensemble Saint-Jean-aux-Bois, Le Mirbion, Haut fourneau et grosse forge, puis moulin à blé, façade
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Brieulles-sur-Bar - rue de l' Eglise - en village - Cadastre : 1996 D 239
    Historique :
    En 1312, l'église est alors placée sous le patronage de l'abbaye de Mouzon. Les murs gouttereaux de datent de la première moitié du 13e siècle. Dans le courant du 15e siècle, la nef est divisée en trois vaisseaux d'égale hauteur et voûtée d'ogives, le transept et le chœur sont édifiés. Dans la deuxième moitié ) : le parement du soubassement de l’église est entièrement repris ; la tour est modifiée, en
    Référence documentaire :
    p. 158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. p. 113 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p.
    Description :
    adossée la tourelle d'escalier en vis hors œuvre. Le transept est saillant et le chœur se compose d'une sont enduites. Le sol des collatéraux est couvert de carreaux noir et blanc, celui du chœur liturgique le tir à l'arquebuse sont ménagées au dernière niveau de la face sud du clocher. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives. La couverture de l'édifice est en ardoise. La nef et le transept sont d'escalier par un toit en appentis en pierre, l'abside par une croupe polygonale et le clocher par un toit en
    Texte libre :
    point le plus haut du village, sur un éperon formé par la vallée de la Bar et la trouée de Noirval . D’après le pouillé du diocèse de Reims, antérieur à 1312, l’église était placée sous le patronage de Ardennes. Dans le courant du 15e siècle, cette nef a été radicalement transformée par l’établissement de trois vaisseaux d’égale hauteur voûtés d’ogives. Le transept et l’abside polygonale remontent à la même le bourg en 1578. Une grande bretèche protégeait l’entrée principale tandis que deux petites étaient siècle : reprise complète de la travée de la porte latérale sud dont le nouveau portail est amorti par un cadran solaire figurant le soleil et la lune (la date « 1652 » est gravée sur la bretèche au-dessus cette époque que les voûtes du rez-de-chaussée ont été remplacées par un plancher. Le portail ouest -Baptiste Couty (1821-1894) : le parement du soubassement de l’église est entièrement repris (l’édifice est
    Illustration :
    Vue aérienne de situation dans le village IVR21_20060800308NUCA Vue aérienne depuis le sud-ouest IVR21_20060800307NUCA Bretèche défendant le portail sud IVR21_20160800148NUCA Vue générale vers le chœur IVR21_20160800161NUCA