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  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Tournes - en village
    Historique :
    M. de la Barre de Raillicourt date la chaire à prêcher du 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p. 8 Richesses d´Art et d´Histoire à Murtin-Bogny et Tournes. L´Automobilisme ardennais, n° 171 , octobre-décembre 1966 MANCEAU, Henri. Richesses d´Art et d´Histoire à Murtin-Bogny et Tournes. L
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Représentations :
    . Culot et dais à volutes. Ange au sommet.
    Description :
    Chaire adossée en bois peint vernis. Cuve suspendue à cinq pans et portillon portée par un culot desservie par un escalier tournant à rampe pleine, arrivant à gauche ; dorsal à ailerons surmonté d'un abat
    Titre courant :
    Chaire à prêcher
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Seuil - en village
    Historique :
    18e siècle et la colombe qui a été créée au début du 21e siècle par M. Ledermann d' Alsace. Chaire à prêcher du 19e siècle, excepté deux panneaux de la cuve et peut-être l'ange qui sont du
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Description :
    Chaire adossée en bois taillé vernis. Cuve sur pied à cinq pans et portillon portée par un culot en dôme à arêtiers renversé desservie par un escalier tournant à rampe pleine, arrivant à l'arrière ; pas
    Titre courant :
    Chaire à prêcher
  • Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L. Bouchenot et Cie Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Historique :
    hangar (M) soit devenu propriété communale (?). Installation de souffleries et d'appareils à vapeur plus Haut fourneau autorisé en 1833 à côté d'un moulin à foulon signalé au 18e siècle et augmenté d'un moulin à huile vers 1822. En 1839, l'usine produit 800 tonnes de fonte nécessitant 2000 tonnes de minerai dans l'Aube, vend les bâtiments à la famille Bouchenot ; la fonderie semble avoir été remaniée en 1922 et Cie en 1927. En 2013 (complément d'enquête), le site apparaît en activité (ensemble A, B et C puissants que les précédents en 1866 ; en 1880, présence d'une roue hydraulique de 20 CV, des pistons à vent des hauts fourneaux, d'une machine à vapeur neuve de 60 CV ; vers 1900, présence d'une dynamo dans le
    Dénominations :
    moulin à foulon moulin à huile
    Localisation :
    Vaux-sur-Blaise - isolé - Cadastre : 1850 A 76 à 80 1986 A 130, 181, 723, 743 à 749, 774, 775
    Titre courant :
    Moulin à foulon, moulin à huile, puis haut fourneau Mayence, Presles et Cie, puis fonderie S.A.R.L
    Illustration :
    Plan et coupe d'un four à puddler. 1 plan : en noir (AD Haute-Marne : 130S 224) IVR21_19895201567X Vaux-sur-Blaise (Hte-Marne) - Intérieur de l'Usine / Edition Gigant ; M. Leblanc photographe, [1er Atelier de fabrication (moulin à huile) IVR21_20145201679NUCA Angle intérieur nord, logement patronal, ateliers de fabrication (moulin à foulon et moulin à huile
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221, 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Historique :
    Haut fourneau situé vis à vis d'un moulin à blé et appartenant au duc d'Orléans en 1772, affermé à Challes des Etangs et qui produit alors 250 tonnes de fonte. Acquisition par Bourlon, maître de forges à fourneau équipé à l'air chaud vers 1855 ; ajout d'un cubilot vers 1865, date à laquelle le haut fourneau deux moteurs à vapeur et de deux roues hydrauliques en 1893. 1818 : 7 ouvriers internes, 10 minerons
    Dénominations :
    moulin à blé
    Description :
    Logements d'ouvriers (K et M) en rez-de-chaussée, un étage de comble ; logements d'ouvriers (N) en cintrés ; salle des machines (F) en rez-de-chaussée, destiné à un moteur électrique. En 2013, les fenêtres
    Localisation :
    Allichamps - rue du Fourneau - en village - Cadastre : 1850 B 520 à 522 1982 B 165, 185, 196, 221 , 451 à 464, 468, 495, 520, C 238, 241, 243, 244, 249 à 251
    Titre courant :
    Moulin à blé, haut fourneau, puis fonderie dite S.A. B. et J. Viry
    Illustration :
    Allichamps (H.-M.) - Le Moulin / S.H. et Cie éditeur, [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc Cour, ancienne halle à charbon transformée et hangar, façade sud IVR21_20145201687NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
    Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant Bogny-sur-Meuse - Château-Regnault - place Hottiaux Roland - en ville
    Historique :
    (accusé réception n°73/1593 du CAOA au maire attestant du dépôt par M. le curé Oudart de la statue. Un courrier du 15 novembre 1972 du maire de Bogny au CAOA autorise l'abbé Oudart à se dessaisir de la statue
    Représentations :
    en pied, Vierge à l'Enfant Vierge à l'Enfant représentée en pied.
    Titre courant :
    Statue (petite nature) : Vierge à l'Enfant
  • Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour
    Vallièvre : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F3 588-589-590 Logis : parcelle 590
    Historique :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Description :
    jouxte à l'ouest (ill. IVR21_20151000209NUCA). C'est aussi le seul bâtiment encore localisable sur le cadastre de 1833 et que l'on peut faire remonter à l'Ancien Régime. Le caractère bourgeois de cette bâtisse lui a valu d'être appelée au début du XXe siècle (cartes postales) le château de Larrivour. Ce éclairé par deux lucarnes en façade principale (sud). Il est surmonté d'un toit de tuile plate à quatre fenêtres (dont 5 à l'étage) disposées symétriquement de part et d'autre de la porte (5 seulement à l'arrière). Les linteaux de brique à clef calcaire présentent un arc légèrement incurvé à la manière d'un
    Dimension :
    Maison de maître : 16 x 11 m.
    Texte libre :
    a pu jouer le rôle de grange abbatiale, les actes restant muets sur l'existence de cette dernière . Selon A. Roserot (Dict. hist. Champ. mérid., p. 1695, suivant curieusement sans critique le bien peu l'Arrivour car il la dit citée dès les années 1140. Or la mention du cartulaire à laquelle il se réfère , "Grangiam de Wallevra", renvoie à la bulle du pape Innocent III (acte I), soit des années 1208-1212 ! Les , vraisemblablement à l'endroit où devait se trouver le moulin qui est cité en 1327 (Roserot). Par ailleurs, il est à noter que le cartulaire ne comporte aucun chapitre consacré à cette grange, même partiellement, ce qui laisse à penser que Vallièvre n'est en fait qu'une grange de seconde génération, constitué vers la fin du trompeuse car elle ne reflète en réalité que sa proximité à l'abbaye : l'énumération n'obéit en effet qu'à et le Ruez, situées à une quarantaine de kilomètres (cf. la carte du temporel de l'Arrivour Beaumont et la Fontainerie, c'est-à-dire une exploitation où devait dominer la polyculture liée à l'élevage
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour
    La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - La Fontainerie - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F02 536-538-540-572-573 Pour la Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156 principalement.
    Historique :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on
    Description :
    Ferme actuelle de la Fontainerie composée de 4 bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière, hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail (?) (cf. ill. IVR21_20151000192NUCA) Ferme de la Porcherie composée de 3 bâtiments principaux : 2 maisons en brique et pierre à l'entrée de type reconstruites à l'exception de l'habitation de la ferme de la Fontainerie, remontant sans doute au XIXe s., seul bâtiment actuel à figurer sur le plan cadastral de 1833, tous les autres ayant disparu.
    Localisation :
    Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156
    Dimension :
    La Fontainerie : habitation 32 x 11 m. ; granges 56 x 11 m et 35 x 19 m. // La Porcherie : hangar 34 x 15 m.
    Texte libre :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en retour, fermant la cour en retrait, en calcaire et brique sur structure métallique (XXe s.) au sud, en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière , hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail en brique et pierre à l'entrée de type logements ouvriers (XXe s.) ; un grand hangar agricole en
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Fauteuil
    Fauteuil Sainte-Savine - en village
    Historique :
    à la mairie.
    Auteur :
    [menuisier] Baudin M.-I.
  • Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour
    Champigny-Nuisement : ancienne grange de l'Arrivour Laubressel - Nuisement - en écart - Cadastre : 2015 AB01 65-66
    Historique :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Description :
    Exploitation agricole composée de 6 bâtiments : une grange-halle à pan de bois et brique, au long toit de tuile plate à demi croupes ; un logis bâti en craie et brique ; l'aile agricole à pan de bois et remplissage de brique ; un petit bâtiment-remise en retrait de la cour, à pan de bois ; 2 hangars IVR21_20151000510), rare témoin du genre à rapprocher de quelques granges claravalliennes notamment. Cet édifice à pan de bois et brique, aux dimensions somme toute notables (29 X 17 m), présente une structure interne vaisseau central, le plus large, affecté à la circulation, communique avec l'extérieur par deux portes bâtisse de craie de plan simple (16 x 12 m), reposant sur une assise de brique (1 m hors sol) afin de l'isoler de l'humidité, est couverte d'un toit à croupes et pourrait remonter au XVIIIe voire au XVIIe siècle dans sa constitution actuelle, un peu à la manière des maisons seigneuriales de Morimond par éléments conservés et intégrés au bâtiment sont plus anciens, en particulier les deux contreforts à double
    Dimension :
    grange-halle : 29 x 17 m. / logis : 16 x 12 m.
    Texte libre :
    granges cisterciennes, Champigny n'est pas isolée puisqu'elle est érigée à 200 m à peine du vieux village La grange de Champigny, dénommée par ailleurs Nuisement dès le XIIIe siècle, a été l'un des donc d'une grange de seconde génération, comme le souligne à juste titre Charles Higounet ("La grange de Champigny : un terroir cistercien champenois à la fin du Moyen Âge", Cîteaux, 1984, p. 83-91, rééd -Nuisement retient l'attention pour son exemplarité et ce, à plusieurs titres : historique, topo-géographique et architectural. Les premières transactions à l'origine de la grange remontent à l'an 1176, date à l'évêque de Troyes (f°78r-82r), ne la concernant pas curieusement). Contrairement à l'immense majorité des son existence, loin s'en faut, car les acquisitions foncières porteront sa superficie totale à quelque 430 hectares environ (d'après Ch. Higounet) à la fin du XIVe siècle. Un tel développement , partiellement construit aux dépens d'un finage villageois, n'a pas manqué de soulever maintes contestations
    Couvertures :
    toit à longs pans demi-croupe toit à longs pans croupe
  • Église paroissiale de l'Assomption
    Église paroissiale de l'Assomption Landreville - en village - Cadastre : AB 617
    Historique :
    L'église était succursale de Loches. Godefroi, évêque de Langres, la donna en 1152 à Montiéramey
    Observation :
    Peinture murale de Saint-Roch (1519), classée O. M. : 05 ; 12 ; 1908 (arrêté) ; aménagement
    Description :
    Église à plan en croix latine ; nef à 3 vaisseaux à 3 travées ; transept doublé ; abside
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Gudmont-Villiers - Villiers-sur-Marne - en village
    Représentations :
    effectués en 2006 par M.-A. Bouchez ont dégagé certaines parties notamment des faux-joints dans un lancette
    Description :
    Edifice à plan allongé ; le choeur et le clocher sont en pierre de taille et le reste en moelon  ; intérieur enduit ; choeur à chevet plat à deux travées voûtées d'ogives ; nef à vaisseau unique à trois travées voûtées d'arête et couvert d'un toit à longs pans ; clocher couvert d'un toit en pavillon ; porche à la façade occidentale ; le choeur et la nef sont couvert de tuiles mécanique, le porche et le
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ardoisière dite Fosse Saint-Quentin
    Ardoisière dite Fosse Saint-Quentin Rimogne - rue du Puits Saint-Quentin rue Jean-Baptiste-Clément - en village - Cadastre : 1994 AH 214, 217, 407
    Historique :
    . Pillon, Saint-Quentin produit 4,5 millions d'ardoises et emploie 35 ouvriers. Elle est à cette époque la Rimogne et de Saint-Louis-sur-Meuse en 1825. En 1843 un puits est foncé sur 120 m de profondeur pour le définitivement en 1971. Une partie des ateliers est en place, l'autre a été incendiée dans les années 2000. Le
    Description :
    par groupes de douze, à l'aide d'un ascenseur jusqu´à moins 90 m dans un puits creusé à 120m de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Fosse Saint-Quentin de Rimogne : chargement des wagons à 200 mètres de profondeur, recette Vue générale depuis la rue Jean-Baptiste Clément. A gauche le chevalement et un atelier de fabrication. A droite les anciens ateliers encore en place. IVR21_20090801703NUCA Façade à pignon présentant une corniche à petits arcs en demi cercle. IVR21_20090801699NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements
    Moulin, puis scierie J.B. Couturier S.A., actuellement logements Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Historique :
    exploite une scierie à partir de 1872 et y construit un bâtiment. En 1882, Couturier achète le Moulin Rougé grâce à l'argent du moulin de Saint-Ciergues dont il a été exproprié. En 1893, Couturier exploite aussi Couturier repose au milieu de ses ouvriers, dans un cimetière qu'il a créé à proximité de l'usine initiale), présence d'une chaudière à vapeur portant deux inscriptions : Jule Rietsch entrepreneur de fumisterie industriel à Belfort, et Scheidecker et Khol Lure Thann 1917 ; cette machine de 1917 est venue en remplacer une autre qui sert toujours à l'étuvage.
    Référence documentaire :
    Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue, 1988 CATHERINET, Alain. Un grand chantier à la fin du XIXe siècle en pays Langrois. La digue de Saint-Ciergue
    Description :
    , un étage de comble, toit en zinc. En 2013, l'ancienne cheminée d'usine (A) en brique, à base octogonale, ainsi que la salle des machines (N), n'existent plus ; l'atelier de fabrication (C) a été profondément modifié ; le bâtiment principal (B, ancien moulin) a été restauré en logements ; le logement patronal (L) est conservé, mais peu visible derrière les végétations ; le bâtiment (M), rue du Moulin, est
    Localisation :
    Langres - le Moulin Rougé - isolé - Cadastre : 1825 C 220 1987 A 221, 1980 AC 2 à 7, 13 2012 000 AC 01 2 à 5, 87, 2014 000 AI 01 244 à 246
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de site (A à J), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145202842NUDA Plan de site (A à N), état en 1989 IVR21_20145202844NUDA Plan de site (M), état en 2013 (côté Langres) IVR21_20145201793NUDA Plan de site (M), état en 1989 IVR21_20145204674NUDA Bâtiment à structure en bois IVR21_20145201524NUCA Vue intérieure de la salle des machines : une chaudière à vapeur IVR21_19895200498Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Loup de Butz
    Église paroissiale Saint-Loup de Butz Balaives-et-Butz - Butz - isolé
    Historique :
    Le village de Butz fut réuni à celui de Balaives suite à une ordonnance royale du roi Charles X du siècle et la nef au 19e siècle (peut-être en 1869 car les archives mentionnent des réparations à cette
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Ardennes, M 2. Eglise de Balaives, vente des matériaux de l'ancienne
    Murs :
    brique et pierre à assises alternées
    Description :
    Edifice à plan allongé. L'ensemble de l'édifice est élevé en moellon excepté pour les baies et le que le clocher et les chapelles le sont en ardoise. La nef à vaisseau unique plafonné est surmonté d'un toit à longs pans surmonté d'un petit clocher à toit en pavilon. La partie terminale de la nef est
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole
    Affinerie, puis grange et colonie de vacances, actuellement entrepôt agricole Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Historique :
    quelques années plus tard. La ruine située à l'ouest de l'atelier de fabrication rappelle le plan primitif stockage. En 1989 (enquête initiale), les locaux sont dits à usage de grange et de colonie de vacances. En 2013 (complément d'enquête), le site est à l'abandon ; les toitures se détériorent ; la végétation se développe. Le terrain sert à l'entrepôt de machines agricoles. 1818 : 175 tonnes de fer produites  ; modernisation en 1836 : soufflerie à piston et réchauffeur d'air, deux roues hydrauliques équivalant à une force
    Description :
    Logements d'ouvriers (A) un étage de comble : les quatre logements du 18e siècle sont reconnaissables à leur corniche.
    Localisation :
    Auberive - la Forge - isolé - Cadastre : 1829 A 1580 à 1591 1980 A 540
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    gouvernement. 1818 : Elie Constant Daguin, maître des forges à Auberive, est fermier de M. de Mandat. A cette HISTORIQUE 18e siècle : La forge existe et appartient à l'abbaye d'Auberive. 16 avril 1791 , rouages, agrès et outils nécessaires, ainsi que l'ordon du marteau, halle à charbon étant contigüe, et le magasin, les jardins des forgerons derrière la dite halle, les places à crassiers et à gueuses, les biefs , sous-biefs et la noue attenant, et les quatre chambres des forgerons''. La forge est estimée à 20 000 était de 450 à 500 milliers avant la Révolution. 23 avril 1808 : Elie Constant Daguin commence à 10 voituriers. 1829 : Le cadastre ancien indique que l'agrandissement de la forge est postérieure à feux. 1836 : La forge est modernisée : elle est munie d'une soufflerie à pistons, d'un réchauffeur produit 350 tonnes de fer par an. 1856 : P. Béguinot situe la cessation d'activité vers 1856. 1864 : M , semble-t-il, mais pour quel usage ? L'actuel propriétaire dit que la forge aurait fait office de moulin à
    Illustration :
    Auberive - Les Vannes de la forge, et, à droite, sous les arbres, le chalet de l'Ancienne Abbaye 46. - Auberive - Pupilles de la Colonie allant travailler à la Ferme de la Cude / Imprimeries
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Moulin du Val des Choux, puis scierie
    Moulin du Val des Choux, puis scierie Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Historique :
    destruction du site a eu lieu en février 2000.
    Description :
    toujours en place rue Charles Husson (à l'est du canal) ; le parc de la maison est envahi par la végétation
    Localisation :
    Chaumont - le Val-des-Choux - isolé - Cadastre : 1826 B 210 1980 AL 41 à 43
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    Chaumont (Haute-Marne) - Scierie du Val-des-Choux. M. Fouilloux, propriétaire-exploitant. [1er
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Moulin de Larrivour
    Moulin de Larrivour Lusigny-sur-Barse - hameau Larrivour - D 1 - isolé - Cadastre : 2015 F3 199-200
    Historique :
    abbatial dont il jouxte l'angle sud-ouest, enjambant la Barse à sa sortie aval. Contrairement à d'autres moulins isolés ou intégrés à tel domaine grangier, souvent l'objet de conflits d'intérêt avec les l'assentiment de toute sa famille, a fait don du "molendinum de abbatia", un acte datable des années 1146-68 (AD10, 4H1, f°79r). Il a nécessairement dû jouer un rôle important de transformation dans le système
    Description :
    Bâtiment principal du moulin construit en pan de bois et brique, à deux étages. Soubassement . Toiture à double pans et croupe au sud ; couverture en ardoise. Bâtiment accolé au nord très transformé par une structure métallique contemporaine à verrière. Même si son affectation actuelle de résidence a impliqué d'évidentes transformations et modernisations, le moulin a globalement gardé son volume ancien, à défaut de sa structure ancienne. Le bâtiment se répartit encore pour moitié sur la terre ferme ) au niveau de l'étage par une extension à pan de bois sur "pilotis" (côté ouest) qui venait s'aligner
    Dimension :
    LONG 21 x LARG 7 m pour la face la plus large (sud)
    Texte libre :
    abbatial dont il jouxte l'angle sud-ouest, enjambant la Barse à sa sortie aval. Contrairement à d'autres moulins isolés ou intégrés à tel domaine grangier, souvent l'objet de conflits d'intérêt avec les l'assentiment de toute sa famille, a fait don du "molendinum de abbatia", un acte datable des années 1146-68 (AD10, 4H1, f°79r). Il a nécessairement dû jouer un rôle important de transformation dans le système . Même si son affectation actuelle de résidence a impliqué d'évidentes transformations et modernisations , le moulin a globalement gardé son volume ancien, à défaut de sa structure ancienne. Le bâtiment se nord était autrefois prolongée (face ouest) au niveau de l'étage par une extension à pan de bois sur
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
  • Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison
    Haut fourneau, affinerie, actuellement exploitation agricole et maison Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Historique :
    Haut fourneau et affinerie probablement du 18e siècle (mentionnés en 1772). Cessation d'activité à et remplacés par des hangars à usage agricole. Les hangars existent toujours en 2013 (complément
    Description :
    . Description en 1989 : Halle à charbon (A) en rez-de-chaussée, tuiles plates, demi-croupe, soubassement
    Localisation :
    Dancevoir - ferme de Chevrolet - isolé - Cadastre : 1818 D 49 à 60 1988 ZM 66, 69
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    HISTORIQUE Sous l'Ancien Régime, l'usine métallurgique appartient à l'abbaye de Longuay. 1772 à l'usine compris. 1815 : Aimé-Bazile-Poussy, négociant à Châtillon-sur-Seine, reprend l'affaire de tonnes de charbon de bois ; 13 ouvriers sont employés à l'usine, 24 aux minières, 46 aux forêts et 32 aux transports. 1834 : M. Bazile-Poussy exploite toujours l'usine : elle occupe alors 9 ouvriers pour faire tourner un patouillet, un haut-fourneau au charbon de bois ; 2 roues à godets de force 14 sont utilisées . 1841 : Un réchauffeur d'air est installé à l'usine. 1847 : Bouguerot la dirige et occupe 30 hommes  : elle comprend une forge, un haut-fourneau, un lavoir à mines, un demi-patouillet ; le soufflage est ordinaire, le four à air chaud et les marteaux ordinaires. 1865 : Le haut-fourneau est en chômage. D'après P
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Remi
    Église paroissiale Saint-Remi Girondelle - le Foulzy - en village - Cadastre : 1985 177 C 103
    Historique :
    subsiste dans le mur sud (celle à proximité a été repercée au 18e siècle comme celles du reste de l'édifice
    Référence documentaire :
    M 5 ; M 6 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    plan allongé. La nef à vaisseau unique est prolongée sans interruption par un choeur se terminant par légèrement saillie ; il est supporté à l'intérieur, du côté de la nef, par deux colonnes en fonte. La d'un toit à longs pans (le choeur se termine par une croupe).
    Illustration :
    Projet de restauration à faire à l'église de ladite commune et construction d'une tour et clocher Flanc sud : à gauche la partie ajoutée avec le clocher en 1843, au centre la partie 18e siècle de la nef puis sa partie 13e siècle et à droite le choeur du 12e siècle IVR21_20130866270NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
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