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  • Ancienne abbaye de Haute-Fontaine
    Ancienne abbaye de Haute-Fontaine Ambrières - Haute-Fontaine - isolé - Cadastre : 2016 OD 51, 57-58 Ferme de Haute-Fontaine : parcelle n°51 Anciens communs de l'abbaye (ferme) : parcelle n°57 Ancienne abbaye de Haute-Fontaine : parcelle n°58
    Historique :
    où elle acheta deux maisons dont le célèbre hôtel de la Haute-Mère-Dieu, ainsi qu’à Vitry [-en cours des siècles, en particulier lors de la guerre de Cent Ans. De ce fait, le fonds est -Fontaines, d'où sortit le premier abbé, Raoul. Une notification antérieure, émise par l’évêque de Châlons faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la droits d’usage et de pâturages pour son bétail dans les forêts avoisinantes jusqu’à Droyes (52). Le comte -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud nuancer car le temporel fut loin d’être négligeable. Hautefontaine a compté jusqu’à 8 granges dès le XIIIe de Saint-Léon de Toul (1133) et paroisse (1094, altare de Bona vosia). Le confinement initial
    Description :
    autre plan succinct, réalisé en 1770 sur le cours de la Marne (Rivière de Marne depuis Vitry le François Au sortir de la dernière guerre, le site était encore à peu près intact, à l’exception de l’église démolie un siècle auparavant. Le plan ancien de l’abbaye n’est pas connu mais les reconstructions modernes semblent l’avoir repris. Un document de 1530, exceptionnel par sa qualité d’exécution, représente le monastère en élévation, vu du nord (AD51, G675, Plan des lieux contentieux entre le chapitre de l'église loge le propriétaire, ne semblent pas exister, ce qui impliquerait que la basse-cour (Bouverie site avant la Révolution. Malgré l’orientation hésitante, on y distingue le carré conventuel /11, section D1, ill. IVR21_20155100554NUCA), le plan gagne en précision : le carré conventuel rapport à l’espace claustral et de son accès direct à la grande allée par laquelle on arrivait de Vitry bâti en pierre pour les chaînages, ouvertures, bandeaux et corniches, et en brique pour le remplissage
    Annexe :
    environnante. Vitry-le-François - Saint-Dizier - Bar-le-Duc. Guide du touriste et du promeneur", Mémoires de la sol dans le canton de Saint-Rémy-en-Bouzemont des origines au XVe s., Mémoire de Maîtrise, Université . I, Pupillin, 1987, p. 617-625. DOLBEAU, François, "Trois catalogues de bibliothèques médiévales , Camille, "L’abbaye de Haute-Fontaine et le Jansénisme dans le Perthois", L’Impartial de la Marne, 1888-89
    Texte libre :
    cours de la Marne (Rivière de Marne depuis Vitry le François jusqu'à... Joinville, BnF, GE C-9897, ill où elle acheta deux maisons dont le célèbre hôtel de la Haute-Mère-Dieu, ainsi qu’à Vitry [-en cours des siècles, en particulier lors de la guerre de Cent Ans. De ce fait, le fonds est -Fontaines, d'où sortit le premier abbé, Raoul. Une notification antérieure, émise par l’évêque de Châlons faut-il considérer ce lieu comme le site primitif de l’abbaye, qui en reculerait donc d’autant la avoir vraiment pris son essor qu’à partir de 1141, lorsque Isembard de Vitry et Létard de Bar la droits d’usage et de pâturages pour son bétail dans les forêts avoisinantes jusqu’à Droyes (52). Le comte -Hauteville) (AD51, 18H4). L’abbaye était située de manière peu commune sur le plateau d’entre Marne et Blaise fréquents. À l’abri des inondations, le site abbatial fut aménagé au milieu de ses bois, entre étang au sud nuancer car le temporel fut loin d’être négligeable. Hautefontaine a compté jusqu’à 8 granges dès le XIIIe
    Illustration :
    Haute-Fontaine : vue d'ensemble du site vers le sud-est. Au premier plan à gauche : les ruines de Haute-Fontaine : ferme de Haute-Fontaine, ancienne grange abbatiale (?) (vue vers le nord-ouest
  • Ensemble de 4 statues (petite nature) : Saint Ignace de Loyola ; saint François de Borgia ; saint Alphonse Rodriguez ; saint François Xavier
    Ensemble de 4 statues (petite nature) : Saint Ignace de Loyola ; saint François de Borgia ; saint Alphonse Rodriguez ; saint François Xavier Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville
    Représentations :
    saint François Borgia saint François Xavier Statues représentant saint Ignace de Loyola, saint François Borgia, saint Alphonse Rodriguez et saint François-Xavier.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le retable
    Titre courant :
    Ensemble de 4 statues (petite nature) : Saint Ignace de Loyola ; saint François de Borgia ; saint Alphonse Rodriguez ; saint François Xavier
    États conservations :
    Bon état. Manque le bras dextre de saint François Borgia.
    Illustration :
    Vue générale de saint François Xavier IVR21_20130827946NUC2A Vue générale de saint François Borgia IVR21_20130827948NUC2A
  • Groupe sculpté : Vision de saint Hubert
    Groupe sculpté : Vision de saint Hubert Regniowez - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le pied : G.D. S.T. HUBERT PRESERVEZ N.S. D. L. RAGE.
    Historique :
    Statue, provenant probablement de Lorraine, offerte par le Comte de Provence au prieur François
    Référence documentaire :
    p. 167, 168, 173 Quelques statues de saint Hubert dans le département des Ardennes. in Extrait d statues de saint Hubert dans le département des Ardennes. in Extrait d´Artisans et paysans de France p. 15, 39 Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez BERNARD-FAUCONIER , H. Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez. Rocroi-Charleville
    Illustration :
    Le cerf IVR21_20130818994NUC2A
  • Statue (petite nature) : saint Brice
    Statue (petite nature) : saint Brice Authe - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (peinte sur le socle) : ST BRICE.
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Statue (petite nature) : saint Martin
    Statue (petite nature) : saint Martin Authe - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (peinte sur le socle) : ST MARTIN.
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    États conservations :
    Déplacage et usure de la peinture. Usure de la pierre : bouts cassés en bordure. Manque le bras
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Authe - en village
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Description :
    Fonts baptismaux en calcaire type Dom-le-Mesnil. Fût octogonal reposant sur un pied carré. Cuve
  • Statue (petite nature) : Christ glorieux
    Statue (petite nature) : Christ glorieux Authe - en village
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    États conservations :
    Main dextre abîmée. Le bras dextre a été remplacé.
  • Lambris de demi-revêtement ; stalles
    Lambris de demi-revêtement ; stalles Regniowez - en village
    Référence documentaire :
    p. 15, 40 Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez BERNARD-FAUCONIER , H. Un fils de Louis XV : François Torchon Desmarais, prieur de Regniowez. Rocroi-Charleville Le prieur Desmarais et son Testament. Etudes ardennaises, 1965, n°41 FIEULLIEN, B. Le prieur
    États conservations :
    Le devant des stalles a été remployé comme lambris de la chapelles des fonts baptismaux et lambris de sacristie. Des éléments de lambris ont été remployés pour réaliser le retable de l'autel
  • Stalles (88)
    Stalles (88) Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Jean-François Béchamp, sculpteur, actif au 18e siècle en Champagne et Lorraine. Style rocaille . Vendues le 13 janvier 1794. Achetées par la cathédrale en 1797, avec leur plancher, elles sont sont démontées et entreposées dans le magasin d'un particulier. Elles ne seront réinstallées qu'en mai
    Observation :
    Pas de photographie ancienne dans le fonds CAOA. Cf. supplémentaire : Vilain (Gilles), Le sculpeur
    Description :
    81 dans le choeur (46 au nord ; 48 au sud) + 28 tabourets rivés au plancher (15 au nord ; 13 au sud
    Auteur :
    [sculpteur] Béchamp Jean-François
    Texte libre :
    l’admiration leur décor sculpté par le vosgien Jean-François Bechant, ou Béchamp. La cathédrale Saint-Pierre Saint-Paul Le mobilier Les anciennes stalles – réalisées de 1525 à 1532 incompatible avec le style de la cathédrale. Déplacée en 1850, elle fut finalement vendue à un particulier
  • Église paroissiale Saint-Côme-saint-Damien
    Église paroissiale Saint-Côme-saint-Damien Noirval - en village - Cadastre : 1995 B 75
    Historique :
    Le choeur de l'église a été édifié vers 1520-1530 d'après la forme des supports intérieurs et de la ) a été bâtie en 1535. Le choeur et la deuxième travée de la nef ont été endommagés car leur voûte ont vers le 18e siècle). La nef quant à elle pourrait remonter au 18e siècle. L´ancien presbytère
    Référence documentaire :
    p. 166 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14 COISTIA, Michel . L'église de Noirval : un livre de pierre. Le Curieux Vouzinois, mars 1987, n°14.
    Description :
    . Elle présente un plan allongé. La nef et le choeur ne forment qu'un seul vaisseau qui se termine par les baies sont en pierre de taille. Les faces intérieures des murs sont enduites et le sol est couvert ébrasement et le portail en anse-de-panier est ménagé au flanc nord de la nef. La nef est couverte par une fausse voûte en berceau et le choeur par une fausse voûte d'ogives. La couverture de l'édifice est en ardoise. La première travée de la nef est couverte par un toit à longs pans terminé, le choeur et la
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud IVR21_20130868255NUC2A Nef depuis le sud-est IVR21_20130868256NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130868258NUC2A Nef et ancien presbytère depuis le nord-ouest IVR21_20130868261NUC2A Nef depuis le choeur IVR21_20130868265NUC2A
  • Maître-autel
    Maître-autel Authe - en village
    Référence documentaire :
    p. 156 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    Le centre du devant d'autel est occupé par une croix ancrée. Tabernacle à ailerons en volutes de
    Description :
    entablement semi-circulaire surmonté d'un fronton. Ornements peints doré rapportés. Le maître-autel est orné de trois statues : le Christ ressuscité, les évêques saint Brice et saint Martin et au centre d'une
    États conservations :
    absent sur le devant d'autel. Manque la banderole.
    Illustration :
    [Maître-autel avec statues de saint Brice, saint Martin, pierre peinte et tableau représentant le [Maître-autel avec statues de saint Brice, saint Martin, pierre peinte et tableau représentant le
  • Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical
    Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical Nogent - Nogent-le-Bas le Moulin du Prieuré - 3 rue Saint-Germain - en écart - Cadastre : 1835 E 1593 1977 AI 280
    Historique :
    En 1795, les frères Vitry occupent le moulin du prieuré pour en faire une fabrique de coutellerie production de matériel médicochirurgical ; un deuxième atelier est construit vers 1880, 1890 ; le bâtiment du
    Localisation :
    Nogent - Nogent-le-Bas le Moulin du Prieuré - 3 rue Saint-Germain - en écart - Cadastre : 1835 E
    Titre courant :
    Moulin, puis coutellerie Vitry Frères, puis usine de matériel médicochirurgical
    Appellations :
    dite coutellerie Vitry Frères
  • Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond
    Les Gouttes-Basses, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Basses - isolé - Cadastre : 1979 ZA 16, 34
    Historique :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Description :
    siècle, la grange était constituée de deux longs bâtiments parallèles, selon le modèle architectural et possédant un étage supplémentaire. L’arc en plein cintre de la porte, le voûtement en arêtes du passage, les les quatre pans du toit à égout retroussé, évoquent clairement le XVIIIe siècle. À l'arrière se trouve toujours le moulin sur le Flambart, aménagé pour l’occasion en bief surélevé afin de générer une petite chute d’eau (ill. IVR21_20155200355NUCA), précédé d’un déversoir maçonné dans le lit naturel, quelques dizaines de mètres en amont. Tombée sous le coup du modernisme économique, l’aile orientale, qui regroupait granges et hébergeages, a été démolie en 1994 dans le cadre de la transformation du site et de sa mutation
    Texte libre :
    Avant que n'apparaisse le cellier dans le courant du XIIIe siècle, les Gouttes-Basses (52-com . Breuvannes-en-Bassigny), alors appelées les Gouttes, étaient le siège unique de la grange. Les Gouttes ont Morimond au XIIe siècle, ARTEM / Brepols, Turnhout, 2014, n°6). Lorsque le pape Eugène III émet sa bulle aussi pour le rôle que la grange aura à jouer dans la distribution du temporel, véritable clef de voûte plusieurs terroirs différents : les fonds de vallons alluviaux laissés en prés représentaient le tiers de la environ, soit 10% du total, autant que les bois sur le plateau et les versants moins bien exposés ), portant le domaine à 500 ha (cellier des Gouttes-Hautes compris) d’après l’assemblage des 7 planches le vocable de Notre-Dame de la Nativité (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV, n° spécial , 1969, p. 114). La ferme a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 130
    Illustration :
    Les Gouttes-Basses : vue générale du site au pied des côtes du Bassigny (vue vers le nord-est le bief du Flambart (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200355NUCA
  • Basilique Saint-Jean-Baptiste
    Basilique Saint-Jean-Baptiste Chaumont - rue Saint Jean - en ville
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    François de Belleforest en 1575 dans son ouvrage intitulé La Cosmographie universelle de tout le monde comtes de Champagne. Certains auteurs datent plus précisément le début de son érection vers 1198, date à tours dont l'édification aurait débuté par celle du nord. Dans le portraict de la ville publié par -Etienne-Saint-Laurent et Saint-Pierre. Au 14e siècle, après suppression du cimetière adjacent, le porche Buxereuilles. Une troisième bulle place le chapitre sous la juridiction directe du Saint-Siège et non plus de le jour de la fête du saint patron, quand celle-ci tomberait un dimanche. L'édifice occupait une de constructions diverses (maisons, "ouvroir" du cordonnier Picard, etc.) qui y étaient adossées : le choeur et les chapelles du déambulatoire ainsi que le transept transforment radicalement le plan de des maîtres maçons, François Boullet et Claude Vussin ; l'érection des piliers du transept par les maçons Jehan Barotte et Jehan Sauvage (Pidoux de la Maduère) aurait semble-t-il commencé avant 1517. Le
    Observation :
    dont le modèle est très rare dans la région. Le dessin de la voûte de la croisée du transept est
    Référence documentaire :
    p. 152-154 PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 . PEROUSE DE MONTCLOS Jean-Marie (dir.). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, Paris, Hachette Livre p. 97-171 PIDOUX DE LA MADUERE André. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, 1933, t. I. PIDOUX DE LA MADUERE. Le vieux Chaumont-en-Bassigny, Dijon, Bernigaud & Privat, 1933, t. I. p.84-86 ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique, 1875. ROUSSEL Charles (abbé). Le diocèse de Langres. Histoire et statistique. Langres : Jules Dallet, 1875 (tome II).
    Description :
    sont également voûtés d'ogives sur plan barlong à quatre quartiers. Le transept non saillant, qui rondes ondulées dépourvues de chapiteaux. Le choeur, dont la clôture englobe la croisée du transept retombée centrale à la deuxième travée) présentent également des clés pendantes. Le profil prismatique des arcades et les baies hautes, le triforium, dont l'accès se fait par un escalier en vis depuis le bras sud du transept, ménage une coursière tout au long du transept et du choeur : garde-corps ajouré (le lancettes à réseau d'intrados quadrilobé dans le choeur, arcs chantournés dans le transept) et répertoire , la coursière s'arrondit, portée par des culs-de-lampe. Le décor sculpté mieux conservé dans le bras nord du transept est quasiment inexistant dans le choeur. Dans la dernière travée de la nef se voit sacristie, édifiée sur le flanc nord, s'étend sur trois travées voûtées d'ogives ; certaines baies en ont de la Maduère). A l'extérieur, le massif occidental présente deux tours de 45 mètres de hauteur
    Auteur :
    [maître maçon] Boullet François
    Texte libre :
    La basilique Saint-Jean-baptiste de Chaumont Le viaduc ferroviaire de Chaumont est célèbre. Mais s’il mit la ville sur la voie de la modernité, c’est l’église Saint-Jean-Baptiste qui constitue le signe le plus remarquable et le plus vivant de son histoire. Elle s’élève dans la partie la plus ancienne de Chaumont, le quartier du château, dont subsiste le donjon. Celui-ci occupe la tête du promontoire où se trouve le berceau de la ville et d’où lui vient son nom (mont chauve), tandis que Saint-Jean de Chaumont. En effet Milon,son seigneur, était parti en croisade en 1187 et avait désigné le comte de Champagne comme le gestionnaire temporaire de la ville. Milon revint en 1192 mais, dix ans plus s’exprimer même, comme nous le verrons, dans les différentes phases de la construction de l’église Saint-Jean par la population. Le Grand Pardon et la reconstruction du chœur et du transept Au milieu de la fois, les faits sont parfaitement documentés. Le principal protagoniste de cette affaire fut Jean de
    Illustration :
    Vue générale éloignée depuis le sud-ouest. IVR21_20095201282NUCA Angle sud-ouest depuis le sud. IVR21_20085202425NUCA Élévation méridionale depuis le sud-ouest. IVR21_20085202423NUCA Élévation méridionale depuis le sud-est. IVR21_20085202360NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-est. IVR21_20085202284NUCA Élévation de la façade nord depuis le nord-ouest. IVR21_20095201312NUCA Façade occidentale : le portail. IVR21_20065207961NUCA Le choeur et ses aménagement liturgiques. IVR21_20085202154NUCA Le vaisseau central depuis le triforium. IVR21_20085201805NUCA La nef depuis le choeur. IVR21_20085201948NUCA
  • Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    , siècle moins belliqueux, les commandes baissent, et ceci malgré la reprise en 1774 par François de Wendel pour tomber à 6000 en 1792. La reprise est au rendez-vous sous le Consulat ; et sous l'Empire la année pour fournir les armées napoléoniennes. Le site accueille actuellement un complexe de salles de la grande forerie - bâtiment situé en amont du site, qui accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon - atelier où l'on forait ou usinait les canons de fusils et pistolets. Sous le bassin de retenue manufacture, sur le site de la Cachette (étudié). Après sa fermeture en 1836 la manufacture royale d'armes de . Par la suite le site de l'ancienne manufacture fut morcelé entre diverses entreprises métallurgiques . Actuellement, il ne subsiste que quelques vestiges de l'ancienne manufacture royale. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin calcaire. La toiture est à longs pans et demi-croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la
    Description :
    Charles Boutet, rue François Mitterand, de Mantoue, de Longeville, et Bourbon. Laissés à l'abandon manufacture royale de Nouzonville. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin industriel construit en 1689 (date gravée sur la -croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la grande forerie, remanié au milieu du 19e siècle par l'installation de l'usine Thomé, accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon. En contrebas , s'étend le bassin de retenue. Autres témoins, deux tours de l'ancienne enceinte sont encore en place
    Annexe :
     ; elle est sous la direction et inspection d'officiers nommés par le roy ; on y fabrique aussi des clous
  • Stalles
    Stalles Cornay - en village
    Référence documentaire :
    p.161 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
  • Les usines de traitement de surface des métaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines de traitement de surface des métaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    à l'activité métallurgique, elle-même importante dans le nord du département. On retrouve donc polirie, concentrée dans la vallée de l'Ennemane et particulièrement à Raucourt-et-Flaba, constitue le secteur traditionnel de cette branche d'activité, développée dès le 18e siècle (traitement de petites retrouve dans le nord, an aval de Charleville, elle est plus récente et se développe avec les activités le relais des activités anciennes, sur des sites abandonnés par la petite métallurgie (APPLITEC sur le site de la Jacquemotte à Illy, usine Turquais à Raucourt, ou encore l'ancien site Alexandre et
    Description :
    Les poliries proto-industrielles étaient de petites structures dont le bâti ne se distinguait guère
    Annexe :
    Cie : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949 : François et Cie, fondeurs et , le fonds de l'OCRPI période 1940-1949 : Ateliers de Janves, machines agricoles, estampage, à Bogny de l'entreprise située à Château-Regnault, en bord de Meuse, pour un terrain non inondable. Le site . L'usine, en site inondable, est rebâti dans la nouvelle zone industrielle. Le bâtiment actuel est totalement moderne. Fumay, route de Rocroi, Fonderie et usine de traitement de surface des métaux François et émaillerie à Fumay ; 33 pers. en déc. 1942. Fonderie de fonte. En 1963, M François part à la retraite et met mairie et par le terrain (Basias). Activité terminée : 03/07/1963. Occupation actuelle du site ., F12 9429, le fonds de l'OCRPI période 1940-1949 : Henrot & Cie, rue Jean Jaurès à Nouzonville . AD Ardennes, 7S 5 : 3, polierie d´En bas, Rouy Thiriet, 1848-50. AD Ardennes, 7S 5 : sur le ruisseau métaux (émaillerie) Louis Lens, puis Les Emaux de Rimogne : Arch. Nat., F12 9429, le fonds de l'OCRPI
    Illustration :
    . Lieu-dit le Malgré-Tout. IVR21_20090805958NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Perrusse - en village
    Historique :
    sans doute au 18e siècle ; la nef et le clocher ont été élevés en 1784-1785 sur les plans de François
    Description :
    Edifice à plan allongé ; extérieur en moellons excepté le clocher et les contreforts en pierre de d'arêtes et la seconde d'ogives) et chevet plat ; la nef et le choeur sont couverts de toits à longs pans
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Flanc sud depuis le sud-ouest IVR21_20065245026NUCA Vue générale depuis le sud-est IVR21_20065245027NUCA Choeur depuis le sud-est IVR21_20065245028NUCA Sacristie depuis le sud IVR21_20065245029NUCA Vue générale depuis le nord-est IVR21_20065245034NUCA Nef, depuis le choeur IVR21_20065245036NUCA Choeur, chapiteau derrière le maître-autel IVR21_20065245043NUCA Choeur, depuis le nord-est IVR21_20065245031NUCA
  • Fraucourt, ancienne grange de Morimond
    Fraucourt, ancienne grange de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Fraucourt - isolé - Cadastre : 1998 ZI 18 à 21, 24-25, 37, 68, 106
    Historique :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà
    Description :
    longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges et principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Texte libre :
    . IVR21_20155200635NUCA). Elle fut principalement constituée sur le don du seigneur Albert de Damblain, qui céda à » (Flammarion, n°61) et par d’autres seigneurs (id., n°62) ; le tout fut confirmé en 1175 (id., n°74). Par par Viard d’Aureil-Maison (id., n°193). Fraucourt connu une nouvelle phase d’extension vers le milieu dans les autres granges de droits de parcours étendus dans le Bassigny. Cette grange assurait la quasi assez dense. Fraucourt a été acquise lors de la vente des Biens Nationaux le 26 janvier 1791 par un groupe de marchands associés de Breuvannes, Jean-Baptiste Rattier, Claude Curt et François Diez, pour 156 500 £. La chapelle, qui y fut élevée sous le vocable de la Purification de Notre-Dame, n’existait déjà plus au XVIIIe siècle. D’après le même plan (AD52, 8H73, pl. 11, p. 37), la ferme était constituée de deux longues ailes parallèles, le bâtiment nord, le plus profond, était composé des différentes granges principale, le bâtiment le plus intéressant se trouve à l’extrémité ouest de cette aile : il s’agit de la
    Illustration :
    Fraucourt : vue générale vers le nord-est IVR21_20155200341NUCA Fraucourt : le bâtiment principal (aile sud de la ferme) IVR21_20155200647NUCA
  • Tableau : Annonciation
    Tableau : Annonciation Novy-Chevrières - en village
    Historique :
    l'oeuvre de François Lemoyne peinte en 1727 (Winchester College, Angleterre). Le format original vertical A l'origine, le tableau faisait partie du décor du choeur avec six autres tableaux ; il se trouvait
    Auteur :
    [d'après, peintre] Lemoyne François
    États conservations :
    Le tableau a été découpé pendant la Première guerre mondiale. Il a été restauré par Gérard Ten Kate