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  • Moulin à farine Baradel, puis féculerie de Nauge, actuellement maison
    Moulin à farine Baradel, puis féculerie de Nauge, actuellement maison Moiry - Nauge - en écart - Cadastre : 1985 ZC 2
    Historique :
    Le moulin à farine Baradel préexiste à la féculerie de Nauge. Il appartient à la famille Payer au 19e siècle et on sait que le droit d'eau remonte à Charles X. Une turbine hydraulique horizontale est production actuelle d'électricité à usage domestique. Elle a été installée en remplacement de la roue à aube verticale remontant à l'ancienne activité du moulin à farine. Les bacs de décantation se trouvaient autrefois dans l'actuelle habitation. La fécule produite par la suite servait à la fabrication des images
    Observation :
    Moulin de la Noche (appellation qui correspond à Nauge) sur ruisseau de Marche, M. Payer, 1829-53
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    tuiles mécaniques sur une toiture à longs pans et demi-croupe. Le logement patronal est toujours visible
    Titre courant :
    Moulin à farine Baradel, puis féculerie de Nauge, actuellement maison
    Illustration :
    La féculerie, à gauche le bâtiment d'eau IVR21_20090800808NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Seuil - en village
    Historique :
    18e siècle et la colombe qui a été créée au début du 21e siècle par M. Ledermann d' Alsace. Chaire à prêcher du 19e siècle, excepté deux panneaux de la cuve et peut-être l'ange qui sont du
    Dénominations :
    chaire à prêcher
    Description :
    Chaire adossée en bois taillé vernis. Cuve sur pied à cinq pans et portillon portée par un culot en dôme à arêtiers renversé desservie par un escalier tournant à rampe pleine, arrivant à l'arrière ; pas
    Titre courant :
    Chaire à prêcher
  • Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Historique :
    proche de Charleville-M., l'ancien moulin à couleurs de Prix-lès-Mézières, qui est inscrit MH en date du des machineries destinées à des activités diverses (moudre les grains, les écorces, les phosphates concerne que les sites ayant eu un lien fort avec le secteur agroalimentaire : soit des moulins liés à l'agriculture à leur création, soit des sites devenus durablement moulins dans le domaine alimentaire ou agricole. On y trouve des moulins à farine ou à blé (très majoritaires), des moulins à huile (3 en Haute -Marne : Chaumont, Esnouveaux et Foulain ; et 1 dans les Ardennes : This) et des moulins à tan (broyeurs d'écorce de chêne : à Givet dans les Ardennes et à Eclaron-Braucourt-Sainte-Livière en Haute-Marne). Les moulins à foulon (foulage des étoffes), qui sont liés à l'activité textile, ont été écartés de cette -alimentaires seront traités à part (dossier collectif : Minoteries) ; seules les minoteries ayant été moulins dans un premier temps apparaissent ici. La catégorie des moulins est de celles se trouvant à la limite
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à farine moulin à huile moulin à tan
    Description :
    propres à l'activité : bâtiments d'assez grands volumes souvent, présence d'un bâtiment d'eau et d'une
    Titre courant :
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
  • Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin
    Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin Prix-lès-Mézières - 40, 57 rue du Moulin - en ville - Cadastre : 2008 AC 24, 29-32, 34
    Historique :
    Un moulin à farine, construit sur ce site par le prieuré du lieu dépendant de l'abbaye de Saint est ensuite reprise par des marchands parisiens, Schuermans et Van Liesmal. A partir de 1702, le moulin est loué à la Manufacture d'armes de Charleville et parallèlement, un moulin à tan (le moulin d'En -Haut) est établi à proximité. Bien National à la Révolution, le moulin du Milieu et le moulin du Bas transforme en moulin à couleurs. Le Grand Moulin cesse de moudre à la Première Guerre mondiale et le moulin du Milieu, acheté en 1920 par M. Villemot, s'arrête en 1955. Un plan nous renseigne sur la composition de l'ensemble : les calcinateurs et séchoirs étaient situés à l'arrière du moulin du Milieu et un magasin était accolé sur sa partie gauche. En 1702, le moulin est doté de deux batteries à trois marteaux par une roue de 6m de diamètre. Neuf ouvriers travaillent au moulin à couleurs en 1883.
    Référence documentaire :
    p. 16-24 COISTIA. M. Les moulins à couleur des Ardennes, collection Terres ardennaises, 1991.
    Précisions sur la protection :
    (cad. AC 34) ; ancien sytème hydraulique (cad. AC 22, 23, 25 à 27, 32) : inscription par arrêté du 26
    Précision dénomination :
    moulin à couleurs
    Dénominations :
    moulin à farine
    Description :
    visibles depuis la rue et en moellon de même nature pour les autres côtés, toit en pavillon à charpente modèle mais avec un toit à longs pans brisés (la partie de droite a été refaite récemment) couvert de
    Titre courant :
    Moulin à farine, puis usine de préparation de produit minéral (moulin à couleurs) Colin
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Arrière du Grand Moulin, canal de fuite à l'intérieur duquel était implanté la roue de 6 m de Le Grand moulin, à droite, et le moulin du Milieu, à gauche. IVR21_20090804833NUCA Intérieur du Grand Moulin : ancienne arrivée du canal ; à droite une conduite forcée conduisait une Moulin du Milieu : à gauche les supports des trois paires de meules. IVR21_20090804839NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans brisés
  • Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
    Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
    Historique :
    hydroélectriques (4 Aube + 1 Marne + 14 Ardennes), 4 centrales thermiques (3 Hte-Marne + 1 Marne) et 8 usines à Ardennes), les centrales thermiques (4 sites dont un dans la Marne et 3 en Haute-Marne) et les usines à gaz dans les Ardennes (11 sur 13, soit 85 %). Elles sont associées à des types variés de sites industriels ou d’extraction : des minoteries (à Bar-sur-Seine dans l’Aube et au Châtelet-sur-Sormonne dans les Ardennes), des forges (par exemple à Donchery pour les forges de Flize dans les Ardennes), des usines métallurgiques (comme à Charleville-Mézières (Tréfilunion) dans les Ardennes), des usines de construction mécanique (à Rethel dans les Ardennes par exemple), une aciérie (à Flize), une ardoisière (à Rimogne dans les Ardennes). Les autres centrales (notamment à Reims et Auménancourt dans la Marne, à Juvanzé dans l’Aube et à Revin dans les Ardennes) sont isolées et fournissent l’électricité dans leur zone centrale a été établie en 1904, juste après le reste des installations de production (en 1898). Enfin, 7
    Dénominations :
    usine à gaz
    Description :
    (des machines et de chauffe), et était équipée d’une cheminée en brique haute de 40 m. A Saint-Dizier est à longs pans, soutenu par une charpente apparente métallique ou en bois, et couvert de tuiles mécaniques ou de tôle (par exemple à Glaire, Bar-sur-Seine, Fumay). On observe quelques variantes. Ainsi, à Flize, le hourdis est composé de moellons de calcaire ; à Revin, les pans sont en béton armé, ainsi que -chaussée ou du soubassement à Autry et à Charleville-Mézières (Tréfilunion) et pour tous les murs à Vouziers. A Donchery, les murs sont entièrement en moellon calcaire, à la centrale de la carrière du Châtelet-sur-Sormonne en moellon de schiste et, cas exceptionnel, ceux de la centrale de la Macérienne à : chaînages d'angles à bossages et portail ornementé). Les centrales hydroélectriques fonctionnent à l’aide d’une à trois turbines hydrauliques ou de groupes de turbo-alternateurs. Elles peuvent être alimentées directement par le débit d’une rivière.Les centrales électriques emploient des turbines à vapeur (Glaire), ou
    Titre courant :
    Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
  • Verrière à personnages (chœur) : Saint Pierre bénissant
    Verrière à personnages (chœur) : Saint Pierre bénissant Clérey - en village
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    ornement à forme géométrique ornement à forme végétale Représentation du saint en pied sous une architecture à dais gâblé. Fond en grisaille monochrome noir et blanc. Bordure colorée vert et orange à petits quadrilobes rouges. Panneaux 1 et 2 à entrelacs
    Description :
    Baie en arc brisé. Verrière à personnages composée de cinq panneaux d'inégales dimensions.
    Titre courant :
    Verrière à personnages (chœur) : Saint Pierre bénissant
    États conservations :
    Trou dans le panneau 5. Déformation générale. Cette verrière a bénéficié d'une restauration
    Annexe :
    , montre une peinture sur verre : sainte Anne instruisant la Vierge. Cette verrière a été donnée par M . l’abbé Anne Moury et par sa nièce Marie Moury, et exécutée en 1874 par M. Gesta, verrier à Toulouse ».
  • Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 7, 8) : Assomption ; apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque
    Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 7, 8) : Assomption ; apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque Mairy - en village
    Inscriptions & marques :
    Baie 0 : ASSUMPTA EST MARIA. Baie 7 : DON DE M. BOIZET-DENIS. Baie 8 : DON DE M. LOUPOT-DION.
    Représentations :
    Apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette . Baie 7 : apparition de la Vierge à sainte Bernadette. Baie 8 : apparition du Sacré-Coeur à sainte
    Description :
    hauteur inégale. Vitrerie à verre coloré et peint ; grisaille et sanguine sur verre pour les modelés des
    Titre courant :
    Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque
  • Calice ; patène (style néo-gothique)
    Calice ; patène (style néo-gothique) Tailly - Andevanne - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître non identifié : losange vertical, initiales A et M, une abeille sur une flèche au
    Description :
    Calice en argent doré à décor repoussé, fausse-coupe ajourée. Patène en argent doré, gravé. Noeud
    Auteur :
    [orfèvre] A. M.
  • Ciboire des malades
    Ciboire des malades Alland'Huy-et-Sausseuil - en village
    Description :
    Ciboire des malades en argent. Pied circulaire ; tige à noeud piriforme. L'objet se dévisse par la
    Auteur :
    [orfèvre] A. M.
  • Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré-Coeur de Jésus
    Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré-Coeur de Jésus Les Mazures - L'Abbaye - en écart
    Inscriptions & marques :
    Inscription baie 1 : PAR MARIE. Inscription baie 2 : A JESUS.
    Historique :
    par un maçon du village M. Bettineschi après 1980. Les médaillons de la Vierge et du Sacré-Coeur sont
    Représentations :
    ornement à forme géométrique
    Description :
    Baie libre en plein cintre. Les baies 1 et 2 portent un médaillon. Vitrerie à verre coloré et peint.
    Titre courant :
    Ensemble de 6 verrières décoratives et figurées (baies 1 à 6) : Notre-Dame du Sacré-Coeur ; Sacré
  • Chapelle des sœurs de la Providence
    Chapelle des sœurs de la Providence Troyes - 5 rue Ragueneau Marie-Pascale - en ville
    Historique :
    Saint-Nicolas tenu par les soeurs de la Providence situé à proximité (boulevard Victor Hugo).
    Dimension :
    l 10.0 m la 9.3 m
  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Puellemontier - en village - Cadastre : C 71
    Observation :
    Classement 09/07/1909 et Inscription 21/11/1925 (arrêté) annulés. Vitraux classés O. M.
    Représentations :
    Chapiteaux à pampres et feuillages mêlés d'humains et animaux fabuleux. Clefs de voûtes et culots
    Description :
    Sur les vestiges d'une courte nef romane (3 travées, piliers de section carrée à simples tailloirs ) a été bâti un vaste bâtiment de style gothique flamboyant comportant une abside à trois pans et un vaste double transept (piliers de section circulaire et voûtes en pénétration ou à chapiteaux bandeaux ), ces derniers couvert de voûtes d'ogives à liernes, tiercerons et nervures secondaires. La nef et les corbeaux ayant eu autrefois à supporter un porche charpenté. Clocher de croisée à flèche polygonale
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ciboire n° 1
    Ciboire n° 1 Buzancy - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de maître : losange vertical, initiales M et I, avec un instrument de mesure dans le haut
    Représentations :
    Vierge à l'Enfant Pied : Vierge à l'Enfant ; sainte Madeleine ; Assomption. Fausse coupe : ange ; blé ; vigne
    Description :
    Ciboire en argent doré à décor estampé et ciselé. Fausse coupe ajourée. Pied circulaire ; tige à
    Auteur :
    [orfèvre] M. I.
  • La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour
    La Fontainerie : ancienne grange de l'Arrivour Lusigny-sur-Barse - La Fontainerie - D 1 - isolé - Cadastre : 1992 F02 536-538-540-572-573 Pour la Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156 principalement.
    Historique :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on
    Description :
    Ferme actuelle de la Fontainerie composée de 4 bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière, hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail (?) (cf. ill. IVR21_20151000192NUCA) Ferme de la Porcherie composée de 3 bâtiments principaux : 2 maisons en brique et pierre à l'entrée de type reconstruites à l'exception de l'habitation de la ferme de la Fontainerie, remontant sans doute au XIXe s., seul bâtiment actuel à figurer sur le plan cadastral de 1833, tous les autres ayant disparu.
    Localisation :
    Fontainerie, parcelles 536, 538, 540, 572 et 573 principalement. Pour la Porcherie, parcelles 154 à 156
    Dimension :
    La Fontainerie : habitation 32 x 11 m. ; granges 56 x 11 m et 35 x 19 m. // La Porcherie : hangar 34 x 15 m.
    Texte libre :
    apparaît à plusieurs reprises sous la forme grangia Fontem Aerici, notamment dans la pancarte (f°2) de l'évêque Hatton (1122-1145) qui regroupe plusieurs donations à ce sujet. On perçoit d'ailleurs assez conduit l'abbaye à diviser le domaine en divers héritages cédés à cens ou à ferme. De fait, la Porcherie est signalée en 1522 dans un état des biens de l'Arrivour (A. Roserot) comme distraite de la été reconstruits à une époque relativement récente et selon une organisation différente de ce que l'on bâtiments : longue maison d'habitation à pan de bois et brique, sous enduit à l'arrière (côté ouest) avec toit à croupes et tuile plate ; 2 granges en retour, fermant la cour en retrait, en calcaire et brique sur structure métallique (XXe s.) au sud, en brique sur pan de bois sous bardage au nord. À l'arrière , hangar métallique contemporain. À noter au centre de la cour "privatisée", un ancien abreuvoir à bétail en brique et pierre à l'entrée de type logements ouvriers (XXe s.) ; un grand hangar agricole en
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Bras-reliquaire (oeuvre disparue)
    Bras-reliquaire (oeuvre disparue) Évigny - en village
    Vol :
    L'objet a été vu en 1998 dans l'église. Il serait conservé chez un particulier qui ne le retrouve
    Illustration :
    [Vue générale en 1999] / M. P. photographe. 1999. 1 photogr. : coul. (AD Ardennes. Fond des
  • Église paroissiale Saint-Loup de Butz
    Église paroissiale Saint-Loup de Butz Balaives-et-Butz - Butz - isolé
    Historique :
    Le village de Butz fut réuni à celui de Balaives suite à une ordonnance royale du roi Charles X du siècle et la nef au 19e siècle (peut-être en 1869 car les archives mentionnent des réparations à cette
    Référence documentaire :
    Archives départementales des Ardennes, M 2. Eglise de Balaives, vente des matériaux de l'ancienne
    Murs :
    brique et pierre à assises alternées
    Description :
    Edifice à plan allongé. L'ensemble de l'édifice est élevé en moellon excepté pour les baies et le que le clocher et les chapelles le sont en ardoise. La nef à vaisseau unique plafonné est surmonté d'un toit à longs pans surmonté d'un petit clocher à toit en pavilon. La partie terminale de la nef est
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Clôture de choeur (table de communion)
    Clôture de choeur (table de communion) Fléville - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettres A et M.
  • Clôture de choeur (table de communion)
    Clôture de choeur (table de communion) Chaumont-Porcien - Logny-lès-Chaumont - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettres A M entremêlées.
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire de Sainte-Gemme
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire de Sainte-Gemme Sainte-Gemme - en village - Cadastre : 2014 AB 119
    Historique :
    Ce prieuré appartenant à l'ordre clunisien existerait depuis le 11e siècle. Au milieu du 13e siècle -Gemme. Les archives relatives à cette église placée sous le vocable de Saint-Hilaire à une période qui nous reste inconnue, n'offrent qu'un aperçu très lacunaire de son histoire contemporaine. Vendue à la . Les travaux de réparation ont lieu de 1922 à 1923 sous la direction des architectes Laruelle et Félix conservés, jouxtant au sud et à l'est l'église.
    Représentations :
    Les sols de la nef et du chœur présentent des carreaux de ciment peints. Suite à la dépose de la toile peinte ornant le centre du retable architecturé du chœur, un décor peint polychrome a été dégagé
    Description :
    Cette église en maçonnerie de pierre possède un plan basilical à transept composé d’un clocher
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    (Aisne) au prieuré clunisois de Saint-Germain-des-Prés à Paris ; ce qui est confirmé par le pape Urbain II. Mais la documentation sur l'histoire du prieuré à Sainte-Gemme est maigre. La date de l'autonomie de ce prieuré par rapport à Saint-Martin n'est pas connue, et ce n'est qu'en 1151 qu'un document mentionne les moines installés à Sainte-Gemme, et cela n'est pas évoqué comme un évènement nouveau le prieuré a définitivement assis son expansion économique. Jusque là, la "villa" désignée par Urbain vestiges de la peinture murale sur le mur plat du chœur. Cependant, à l'époque gothique flamboyante des bâtiments conventuels, encore conservés en partie et appartenant à une ferme privée. L'église appartenait aux Bénédictines sous l'Ancien Régime avant d'être vendue à la Révolution. Une fois rendue au culte , ses murs ainsi que la sacristie auraient été entièrement restaurés au cours du 19e siècle grâce à la n'apportent aucune information supplémentaire concernant ces travaux, la réfection de la couverture est mise à
  • Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul
    Cathédrale Saint-Pierre-et-saint-Paul Troyes - place Saint-Pierre - en ville
    Historique :
    Église élevée d'est en ouest à partir de 1208. Sanctuaire et transept du 13e siècle. La nef, ses direction de J.-M. Perouse de Montclos, 1995, p. 349-357.
    Description :
    Église à plan en croix latine ; abside pentagonale et déambulatoire à chapelles rayonnantes ; chœur à 4 travées accompagné de bas-côtés doubles ; nef à 5 travées accompagnées de bas-côtés doubles et de chapelles latérales ; 2 travées à l'ouest pour le massif occidental ; la façade serait de style
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    Troyes dissimule un chantier qui a duré près de quatre siècles. L’ancienne cathédrale, endommagée par Traînel entreprit un édifice beaucoup plus vaste, à l’image des premières grandes églises gothiques qui comprenant chacun des bas-côtés doubles autour d’un haut vaisseau central, abside à déambulatoire et par l’édification du déambulatoire et des chapelles rayonnantes en partant des plus à l’ouest vers la de la cathédrale de Meaux pour le plan et de la collégiale Notre-Dame-en-Vaux à Châlons pour polygonaux à quatre colonnettes engagées, séparant chacun des deux vaisseaux, constituent une rare imitation nouveau. La tendance actuelle est de considérer que le chantier démarra seulement à partir de 1235-1236 , c’est-à-dire après le chœur très voisin de l’abbatiale de Saint-Denis, commencé en 1231, et non connaîtra un grand succès. Les remplages des fenêtres hautes se réduisent à de fines moulures qui descendent importantes restaurations d’Eugène Millet qui, de 1849 à 1866, afin d’éviter la ruine du chœur, reprit les
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