Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 14 sur 14 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Reims - place Museux - en ville - Cadastre : 2016 CZ 360
    Historique :
    La légende fait remonter la fondation de l'église Saint-Maurice à saint Martin de Tours lui-même deux sols à l'église de Saint-Maurice. Vers 1120 l'archevêque Rodolphe fonde à proximité de l'église un collatéral nord et la nef sont à l'usage de la paroisse, le collatéral sud est à celui du prieuré. Les moines de Marmoutiers sont à l'origine de la chapelle sud en 1546. En 1615, les Jésuites ouvrent un collège . L'église est saisie lors de la Révolution, dépouillée et transformée en caserne, en magasin à foin puis en chargé à partir de 1867 de reconstruire la nef ainsi que la façade occidentale et son clocher . L'inauguration a lieu le 24 octobre 1869, les travaux s'achèvent en 1871. Épargnée par la première guerre
    Référence documentaire :
    AMC Reims. FM2M8. Église Saint-Maurice. Réparation des combles de la chapelle à droite de l’église communautaires de Reims. FM2M8. Église Saint-Maurice. Réparation des combles de la chapelle à droite de l’église ancienne à conserver et partie nouvelle à construire, coupe longitudinale (juillet-août 1866) ;pièces de Archives Evêché, Reims. DF. Boîte de photographies : l'incendie de l'église Saint-Maurice à Reims Saint-Maurice à Reims le 3 mai 1942. 4 photographies positives noir et blanc (1942). - août 1866. Dessin à la plume encre noire et couleur, sur papier (Archives municipales et communautaires ) [Façade et clocher de l'église Saint-Maurice de Reims] / Charles Givelet. 1846. Dessin original à la plume Essais historiques sur l'église & la paroisse de Saint-Maurice de Reims LACATTE-JOLTROIS, M. Essais
    Représentations :
    La façade occidentale présente une élévation ordonnancée à 2 registres. La travée centrale est par des colonnes corinthiennes. À l'étage, la baie est encadrée de pilastres cannelés sur les deux
    Description :
    L'église présente un plan allongé, comptant une nef à trois vaisseaux, un transept non saillant et (au sud). La sacristie s'élève à l'est du chevet, en une vaste salle de double hauteur. Contre le bas massif occidental supportait une tour de clocher. L'ensemble de l'édifice est couvert de voûtes à croisées d'ogives. La chapelle nord est couverte d'une voûte à nervures multiples. La construction est en
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvrements :
    voûte à nervures multiples
    Illustration :
    Tourelle d'accès nord à la toiture. IVR21_20175110271NUCA
    Couvertures :
    toit à deux pans pignon couvert
  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    Forge autorisée par Henri IV en 1603, à 2 km en amont du Clos-Mortier (IA52070353), sur la rive Giros qui la reprend en 1871, sous l'appellation de Compagnie des Forges de Champagne. Une autre forge à , puis de façon éphémère de 1939 à 1940, et sont ensuite détruits ; la nouvelle tréfilerie est construite à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le cockerie (X1 à X8) a été rasée en 1998. Introduction de fours à puddler en 1829 ; 12 roues à aubes force 53 exclusive de minerai de fer lorrain à partir de 1922, date de fermeture des mines de fer de Pont-Varin
    Hydrographies :
    la); Marne à la Saône Marne
    Référence documentaire :
    Saint-Dizier. Moulins et usines AD Haute-Marne : 130S 192 à 200. Saint-Dizier. Moulins et usines. p. 52-53 La métallurgie à Saint-Dizier d'après la série du journal ''L'Ancre'' conservée aux ° 220-221 La métallurgie à Saint-Dizier d'après la série du journal ''L'Ancre'' conservée aux Archives
    Localisation :
    Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Annexe :
    , la géographie, l'économie, l'histoire et bien d'autres domaines. Cependant et singulièrement à Saint -Dizier remonte en effet au XIXe siècle et plus particulièrement à la révolution industrielle bâtie autour une industrie du bois prête à un nouvel essor. Quant à la main-d'oeuvre, il ne faut pas oublier que communes à caractère rural 70 000. Recensement des industries à Saint-Dizier Parmi les diverses sources donc, classées par codes A.P.E. et par tranche de salariés, les activités industrielles à Saint-Dizier second tableau (II) a été élaboré afin de donner une image plus concrète de l'activité industrielle à systématiquement nommées, et dans certains cas, les entreprises de plus de 10 salariés, à l'exclusion des 3 appartenant à un même ensemble. Les 29 entreprises citées nommément à Saint-Dizier regroupent 7 578 salariés de 500 salariés. Quant à Ortiz-Miko, c'est près de 1 000 personnes qui sont employées à la maison -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
    Illustration :
    Plan de site 1 (A et B), état en 2013 (côté Saint-Dizier) IVR21_20145202846NUDA Plan de site 1 (C à F), état en 2013 (côté Ancerville) IVR21_20145202847NUDA Plan de site 1 (A à I), état en 1989 IVR21_20145202848NUDA Plan de site 2 (J à T), état en 2013 IVR21_20145201905NUDA Plan de site 3 (S, U à Y), état en 2013 IVR21_20145201906NUDA Plan : disposition générale de l'usine de Marnaval. Plan de la forge associée à deux hauts France et à l'étranger / Cyriaque Helson, 1894 IVR21_19955200244X Marnaval. Les Fours Martins. Au fond, la Centrale à Gaz / F. Carlier photographe ; Edition et Passerelles de Pont-roulant de 27 m. de portée, Ciment Armé. Système Demay Frères, Constructeurs 1460. - Saint-Dizier. Les Hauts-Fourneaux de Marnaval / A. Gauthier éditeur ; O.I. photographe
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Cliron - place Destrée, P. - en village - Cadastre : 1989 D 69
    Historique :
    L'édifice a été bâti dans la première moitié du 16e siècle (d'après les baies du chœur et la pile à chapiteau nord de la travée d’avant-chœur) ; le collatéral sud a dû être ajouté un peu plus tard. Les et du chœur. Le portail de style classique a été construit au 17e siècle et la sacristie en 1717 comme l'indique la date du lavabo. Elle fut fortifiée vraisemblablement à la fin du 16e siècle ou au 17e
    Observation :
    Eglise fortifiée par le biais de nombreuses bouches à feu et quelques bretèches ; comble-refuge à l'étage du clocher. Par suite d'une fusion des communes de Cliron et Montcornet, l'église a été située
    Description :
    trois vaisseaux à trois travées est précédée par la tour du clocher. Une travée d'avant-choeur est et d'une abside à trois pans. Les murs sont élevés en moellon calcaire de type Romery mais les baies du clocher présente un portail en plein-cintre à agrafe encadré par deux pilastres toscans supportant un entablement dorique et un édicule à niche centrale. Les volumes intérieurs sont voûtés d'ogives à pénétration dans des colonnes. La base des murs comporte de nombreuses ouvertures de tir dont certaines à sont couverts de toits à longs pans, celui de la sacristie par un toit en appentis, l'abside par une
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    La clé de voûte de la 3e travée de la nefporte l'inscription : L. DE LVME / I. PETIT M. DECOL / TARZY OVDAR / E. THOINELE / R. DELVME / M.L. ADAM CVRE DE. CLIRON / I. DE LVME. M. DESCOLECI / DEVANT
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique, puis usine de produits chimiques (usine de minium) et usine de menuiserie, actuellement ferme
    Usine métallurgique, puis usine de produits chimiques (usine de minium) et usine de menuiserie, actuellement ferme Poissons - la Forge - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1838 E 1244 à 1246 1987 ZM 2, 80 à 84
    Historique :
    autorisée en 1763, d'un bocard à crasses, d'un bocard et d'un patouillet ; les écuries portent la date 1793 . Production en 1818 : 400 tonnes de fonte et 300 tonnes de fer à partir de 1000 tonnes de minerai lave et 1170 tonnes de charbon de bois. Vers 1834, De Maupas introduit l'affinage champenois ; la production passe à machine à vapeur en 1839. En 1818 : 30 ouvriers internes, 62 forestiers, 24 transporteurs ; en 1827 : 21
    Localisation :
    Poissons - la Forge - C.D. 427 - isolé - Cadastre : 1838 E 1244 à 1246 1987 ZM 2, 80 à 84
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Illustration :
    [Le cours du Rongeant de Thonnance-les-Moulins à Poissons : détail d'un projet de route]. 1786. 1 Ecuries (m), façade IVR21_20145201997NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul
    Église paroissiale Saint-Pierre-Saint-Paul Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Historique :
    MARGUILLIER L'AN 1788. Plus loin : CHAUMONNOT CHARPANTIER. La tour a été restaurée en 1852 par M. Lédanté La butte d'Isle, occupée depuis l'époque néolithique, reçut à l'époque romaine un temple auquel siècle, au pied de l'abside romane en hémicycle, remis à jour en 1960, ainsi que, en 1964, le chœur de la plâtre sous une charpente en chêne de 1621 ; le bas-côté nord a été supprimé au 19e siècle. Sa partie orientale sert de sacristie. Au 16e siècle, le bas-côté sud a fait place à une nouvelle église de plan , architecte à Troyes.
    Précisions sur la protection :
    Eglise et les terrains des nécropoles qui l'entourent (cad. A 124, 125) : classement par arrêté du
    Description :
    Église à plan allongé ; 2 nefs : la nef nord, à 4 travées, est suivie d'une travée supportant le clocher, d'une travée de choeur et d'une abside hémicirculaire voûtée en cul-de-four ; la nef sud est à 6
    Localisation :
    Isle-Aumont - en village - Cadastre : A 124 A 125
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Église paroissiale Saint-Juvin
    Église paroissiale Saint-Juvin Saint-Juvin - en village - Cadastre : 1996 D 262
    Historique :
    La construction de l'église a été entamée en 1614, à 350 m de l'ancien édifice. Les travaux furent l´aide du seigneur Claude de Joyeuse, comte de Grandpré ; un cadran solaire à l'angle sud-est porte réalisées) ; elle fut consacrée en 1648. L'édifice eut beaucoup à souffrir de la Première Guerre mondiale l'intérieur). En 1106, Manassès II, archevêque de Reims, légua à l´abbaye de Saint-Denis de Reims l´autel de Saint-Juvin. D´après la légende, le village remonterait au 10e siècle, époque à laquelle Juvin, mort en
    Observation :
    Edifice homogène bâti très rapidement entre 1614 et 1624 ; fortifié par de biais d'arquebusières à
    Référence documentaire :
    p. 23 Des statues à Saint-Juvin. Horizons d'Argonne, 1964, n°3 TILLOY, R. Des statues à Saint
    Description :
    percés de baies étroites en plein-cintre ou de baies en arc brisé à remplage. Les façades ouest et sud comportent un portail en plein-cintre encadré par deux colonnes à chapiteau supportant un fronton à base interrompue. Les deux portails sont protégés par des bretèches (une troisième était ménagée à l'aplomb de la arquebusières à ébrasement externe et les parties supérieures d'autres à ébrasement interne. Les vaisseaux comportent des arcades en arc brisé supportées par des colonnes à chapiteaux composés d'impostes supportés couverture est en ardoise et la charpente en béton armé. L'ensemble est couvert d'un toit à longs pans à
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Nizier
    Église paroissiale Saint-Nizier Troyes - place Saint Nizier - en ville
    Historique :
    L'église Saint-Nizier s'élève à l'emplacement d'un oratoire ou d'une basilique dédié à saint Maur reliques de saint Nizier qu'il a rapportées de Lyon. Il devient église paroissiale au 10e ou 11e siècle portail s'ouvrant sur le flanc sud à la hauteur de la troisième travée porte la date 1531. Celui en pendant au nord porte l'emblème d'Henri II (1547-1559) et est attribué à Dominique Florentin. Le portail à Jean Gauthier (en 1581, on constatait qu'il n'avait pas encore voûté une chapelle neuve attenant au grand portail). La tour a été ajoutée par l'architecte Gérard Faulchot à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord. Il monte le premier niveau de 1602 à 1606 (première pierre posée le 5 deuxième en 1608, puis le troisième de 1612 à 1619. A partir de 1851, l'architecte diocésain Eugène Millet restitue partiellement la toiture polychrome de l'église à partir des tuiles émaillées retrouvées.
    Référence documentaire :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur]. [ca 1843-1844]. St. Nizier à Troyes [vue St. Nizier à Troyes [vue intérieure], ca 1843-1844 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats déambulatoire ; croisée du transept et chœur] / Eugène Durand. 1885. 5 photogr. (MAP. MH0006985 à 6987 siècle]. 7 impr. photoméc. : cartes postales (A Évêché Troyes). l'architecture de la Renaissance à Troyes et en Champagne méridionale. Saint-Julien-lès-Villas : La maison du : Ancienne Impr. G. Frémont, de A. Albert, successeur, 1923. Troyes. In Congrès archéologique de France, 1955, 113e session, Troyes. Orléans : M. Pillaut, 1957, p. 63
    Représentations :
    Des motifs géométriques ornent les pans de toiture couverts en tuile à glaçure plombifère. Le portail sud présente un décor caractéristique du gothique flamboyant : haut tympan à jour divisé par une amortissant l'ensemble est le seul élément à présenter un décor Renaissance. Le portail nord interprète le des guirlandes et deux pilsatres de part et l'autre du portail. Des travées à niche s'insèrent entre instruments de la Passion occupent les écoinçons du portail. Une succession de cartouches à cuir découpé niveaux, l'un de portes, l'autre de fenêtres, chacun reprenant la forme d'un arc de triomphe à trois ouvertures. Les ordres à colonnes sont ionique pour le premier, corinthien pour le second. Des reliefs de
    Description :
    Église de plan en croix latine. Le chœur comprend une travée droite à trois vaisseaux et chapelles latérales, suivis d'une abside à chapelles rayonnantes combinées au déambulatoire. Le transept est non est marqué par un clocheton coiffé d'un dôme circulaire en zinc, sont couverts d'un toit à longs pans successifs en pavillons recouvrent chaque travée de bas-côté avec la chapelle dans le prolongement, à l'exception des travées des portails latéraux dont l'élévation à pignon se termine par un toit débordant. Les couvertures des deux premières travées sud des bas-côtés et chapelles de la nef présentent des tuiles plates à glaçure plombifère de quatre couleurs. Les voûtes d'ogives à liernes et tiercerons des hauts vaisseaux de
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Texte libre :
    nécropole, s’étendant à l’est de l’enceinte du Bas-Empire, s’élevait un oratoire ou une basilique que la tradition dédie à saint Maur : jusqu’à la Révolution, on célébra dans l’église un office solennel le jour de mentionné en 573 et 581, alla chercher à Lyon des reliques de saint Nizier qu’il déposa probablement dans méridionale, mais peu représenté à Troyes. Le clocher ne faisait pas partie du projet primitif. Il fut ajouté à l'emplacement de la première travée du bas-côté nord et de la chapelle attenante. Il est l’œuvre de l’architecte Gérard Faulchot qui en éleva le premier niveau de 1602 à 1606. Sur le soubassement 1612 à 1619. Le curieux garde-corps, pris dans la maçonnerie à la base du troisième niveau, témoigne identique à celui réalisé en 1604 par le même Faulchot sur le campanile de l’horloge de l’église Saint-Jean -même et que divise une niche à statue. Parmi l’abondant et fin décor gothique, seul le dais, qui classique, dont le projet d’origine est attribué à Domenico del Barbiere, comme ceux de Saint-Nicolas et de
    Illustration :
    St. Nizier à Troyes [vue intérieure vers le chœur] / Dauzats. [ca 1843-1844] (AD Aube. 2 J 715 St. Nizier à Troyes [vue intérieure] / Dauzats del. et sculp. [ca 1843-1844]. Dans : "Voyages ]. 1 impr. photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040341NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040342NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040340NUC postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040338NUC . : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040339NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040337NUC . photoméc. : carte postale (A Évêché Troyes). IVR21_20031040336NUC
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe polygonale
  • Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas
    Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas Rethel - place Anatole France - en ville - Cadastre : 2013 AH 54
    Historique :
    Un prieuré fut fondé en 1118 par le comte de Rethel, Hugues Ier, et donné à l´abbé de Saint-Remi de en 1127, Eugène III en 1145. Cette église priorale dédiée à Notre-Dame et à Sainte-Croix, comportait trois vaisseaux, celui au sud étant dédié à la paroisse et comportait une chapelle Saint-Nicolas. En chœur. Il ressort donc de ce passage que le chœur venait d'être rebâti. Par rapport à l'ancienne nef, la correspondant à la chapelle Saint-Nicolas étaient destinés à disparaître pour augmenter le terrain du cimetière grenier du prieuré. Le prieur était tenu de réparer à ses frais et de raccorder à la nouvelle nef les clocher. Mais les travaux ne furent pas exécutés à la lettre : 22 ans après, la tour qui devait être par une tour élevée à l´entrée de l´église dont la réception eut lieu en mars 1301. En 1313 on décida de l´église et un maçon de Biermes nommé Rambaut le Buz pour des ouvrages de maçonnerie à réaliser le monument avait été remis à neuf et réparé de façon somptueuse. Mais d'autres travaux (probablement
    Référence documentaire :
    pp. 117-122 Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à Rethel au 16e et 17e siècle . Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à pp. 238-242 Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine p. 301 Cadrans solaires. Légendes et devises horaires à Reims, dans la Région, en France devises horaires à Reims, dans la Région, en France. Département des Ardennes. Almanach Matot-Braine Champagne et de Brie, 1925-1926 BAUDON, A. Les carrières de Semuy et les travaux de Rethel au 17e siècle Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la Révolution. 2002. Fac-similé de l ´édition originale de 1847 JOLIBOIS, Emile. Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et feuillages dans le collatéral, la nef et le choeur nord ; chapiteaux
    Description :
    présente un plan allongé à deux nefs de quatre travées et deux collatéraux chacune accompagnée d'un collatéral : celui au nord à cinq travées et abside hemicirculaire et celui au sud à quatre travées ; le méridional de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie est située dans l'angle du collatéral sud et du choeur. L'imposante tour de clocher est accolée à la façade occidentale du collatéral parties sud de vastes baies à remplages flamboyants. Les nefs et leurs collatéraux comportent des arcades en arc brisé à chapiteaux sculptés supportant des voûtes d'ogives dont certaines à liernes et inclu sous des voussures prismatiques reposant sur des ébrasements à nervures et bases de même mouluration ; les voussures se terminent par un gâble à niche centrale incorporé dans une balustrade ; cet portail à porte en plein-cintre à clé en bossages moulurés un-sur-deux surmonté par un fronton cintré brisé à volutes supérieures rentrantes ; l'ensemble est présenté sous un fronton triangulaire et un
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Rethel (Ardennes) - Une vue du Transept de l'Eglise Saint-Nicolas / A. Wilmet photographe. Rethel : A. Wilmet édit., [ca 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AD Ardennes : 8 Fi 8 . 1 plan : en noir (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 56869(A)FR) IVR21_20130868823ZZ Pilier de la travée ouest de la nef septentrionale qui supportait à l'origine le clocher Chapiteaux des 4e (à gauche) et 5e travées du collatéral nord IVR21_20130869550NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Sulpice
    Église paroissiale Saint-Sulpice Chémery-sur-Bar - place de Eglise - en village - Cadastre : 1986 AO 15
    Historique :
    au clocheton, à la tour du clocher et à la toiture en général. Début des travaux de restauration le , construction d'un contrefort côté village, qui n'existait pas auparavant ; à l'intérieur, la fausse voûte de la travaux intérieurs durèrent un an, entre 1961 et 1962. La totalité des travaux, suivis par M. Rocard Reims à raison de sa prébende. Le pouillé de Bauny daté de 1779 donne le chapitre de Reims et le curé
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée par le clocher. Le transept à deux travées est saillant et le choeur présente un plan carré. La moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille (une partie de la pierre proviendrait de carrières à la colonnettes à chapiteaux sculptés. La nef présente des arcades basses à piliers carrés et impostes (seuls ceux sculptés d'oves sont encore d'origine) surmontés de petites baies en plein-cintre à ébrasement bas prononcé (aujourd'hui aveugles depuis un remaniement des toitures). Les collatéraux sont voûtés d'ogives à pénétration voûtes d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux toscans ou à chapiteaux feuillagés pour les les bras du transept sont couverts de toits à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit en pavillon surmonté d'un clocheton à flèche polygonale.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le portail sud, accès à l'église IVR21_20130862579NUC2A Piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862582NUC2A Chapiteaux du piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862583NUC2A Clef de voûte de la croisée du transept, à tête humaine sculptée IVR21_20130862592NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations
    Haut fourneau, affinerie, puis fonderie dite S.A. des Fonderies de Montreuil-sur-Blaise, actuellement habitations Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16, 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Historique :
    transféré à Brousseval (IA52070417) en 1796. Un cubilot et un atelier de moulage sont installés en 1826 et détruits vers 1833 : à cette date l'usine est donc composée de deux fours à puddler, 3 chaufferies à la est autorisé à ajouter un haut fourneau en 1854 et la forge semble supprimée à cette époque. Cité d'activité vers 1960. Vestiges subsistants en 1989 (enquête initiale) ; certains locaux convertis en maison à
    Description :
    ouvrière du clos Collin à un étage carré ; logements d'ouvriers (D) un étage carré. Selon un témoignage oral recueilli en 2013 : l'atelier de fabrication (A) était un bâtiment de stockage, avec un bureau
    Localisation :
    Montreuil-sur-Blaise - R.D. 192 - en village - Cadastre : 1850 A 92 à 96, 161 à 175 1980 A 16 , 191, 192, 216, 229 à 234, 240 à 250, 269, 273, 277, 284 à 287
    Illustration :
    Montreuil-sur-Blaise (Hte-Marne). La cour de l'Usine / M. Leblanc phot. ; Edition Gigant, [1er Façade est de l'atelier de fabrication (A) IVR21_20145201695NUCA Cité ouvrière A édifiée en 1863 IVR21_19935200012X
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Maison forte et usine métallurgique de Bosneau, puis ferme, actuellement maison
    Maison forte et usine métallurgique de Bosneau, puis ferme, actuellement maison Neuville-lez-Beaulieu - Bosneau - isolé - Cadastre : 1983 ZM 70 à 72
    Historique :
    piler les crasses d´un énorme crassier, un canal qui amène l'eau d'un grand étang situé à 300 m au nord Despret, maîtres de forges à Sailly (Aisne) en sont les propriétaires ainsi que de la forge IA08000495 Philippe près de Signy-l'Abbaye. L'activité du fourneau cesse en 1797. Il est vendu à Basile Raux, gendre de Despret en 1818 et comprend alors un haut fourneau, une halle à charbon, deux bocards servant à
    Description :
    Les bâtiments subsistants étaient compris à l'intérieur d'un enclos carré limité par des fossés . Des traces d'activité industrielle sont visibles à l'intérieur de la halle (grange actuelle) : un linteaux sont délardés, d'autres en anse de panier ; la corniche est à modillons. La toiture est en pavillon et se prolonge latéralement en appentis. La halle est en moellon calcaire de moindre appareil. A
    Localisation :
    Neuville-lez-Beaulieu - Bosneau - isolé - Cadastre : 1983 ZM 70 à 72
    Illustration :
    Usine métallurgique de Bosneau, plan du haut fourneau appartenant à Mr Despret de Sailly. 1816. 2 Usine métallurgique de Bosneau, plan du haut fourneau appartenant à Mr Despret de Sailly. 1816. 2 Grange actuelle. A l'intérieur le sol présente des traces de crassier. IVR21_20090802360NUCA
  • Dalle funéraire de Jean Henrion
    Dalle funéraire de Jean Henrion Harcy - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription de l'épitaphe : CY GIST LE CORPS DE M JEAN HENRION / NATIF DE CE LIEU VIVANT PBE CURE DE / BOULZICOURT QUI DECEDA AUDIT LIEU LE 4 10R / DE FEBVRIER 1619 AAGE DE 48 ANS LEQUEL A / FAICT
    États conservations :
    Dalle formée de quatre parties reconstituée à l'aide de ciment.
  • Monument funéraire de Jean Charpentier et de Jeanne Michie sa femme
    Monument funéraire de Jean Charpentier et de Jeanne Michie sa femme Maffrécourt - rue de l'église - en village
    Inscriptions & marques :
    FEM[M]E VI/VANT DEM[EURANT] A MAFRECOURT QUI/ DECEIDIRENT LED[I]T CHARPENTIER/ LE 3 MAY 1590 ET LAD[I
  • Monument funéraire de Jean Charpentier et de Jeanne Michie sa femme
    Monument funéraire de Jean Charpentier et de Jeanne Michie sa femme Maffrécourt - rue de l'Eglise - en village - Cadastre : 1988 ZK 38
    Inscriptions & marques :
    MICHIE SA FEM[M]E VI / VANT DEM[EURANT] A MAFRECOURT QUI / DECEIDIRENT LED[I]T CHARPENTIER / LE 3 MAY
1