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  • Dalle funéraire de Jacques d'Ivory, seigneur d'Ecordal
    Dalle funéraire de Jacques d'Ivory, seigneur d'Ecordal Écordal - en village
    Inscriptions & marques :
    SEIGNEUR DESCRODAL HOSIGNEMONT DAMPIERRE ET PARFONDRY/LIEUTENANT POUR LE ROY. Passage complémentaire de
    Historique :
    /ESCUIER SEIGNEUR DESCRODAL HOSIGNEMONT DAMPIERRE ET PARFONDRY/LIEUTENANT POUR LE ROY/EN LA VILLE DE VITRY LE FRANCOIS QUI DECEDA/LE 23 MARS 1612 PRIEZ DIEU POUR SON AME". Le texte intégral de l'épitaphe a été publié par H. Vincent en 1892, selon une lecture faite en
    Référence documentaire :
    p. 15 Grandeurs et misères des vieilles pierres ardennaises : l'église romane de Sorcy - Le château des vieilles pierres ardennaises : l'église romane de Sorcy - Le château de Jandun. L'automobilisme
    Représentations :
    Le défunt est représenté armé, son épée placée au côté senestre. A senestre de sa tête un écu
    Description :
    Dalle funéraire en calcaire bleu à effigie gravée dans le champ et épitaphe gravée sur le pourtour . Dalle relevée contre le mur.
  • Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan
    Usine métallurgique, puis Forges de Champagne, puis Aciéries de Micheville, puis Sidelor, puis tréfilerie (pointerie) Trefilunion et usine de treillis soudé A.C.O.R., actuellement tréfilerie ArcelorMittal et usine de construction métallique Manhattan Saint-Dizier - Marnaval - en écart - Cadastre : 1861 C 2070 à 2115 1987 AW 25, 26, D 174 à 178, 197 à 237, DT 14, EK 9 à 18, 47, 48, EL 33 à 56, 70, EM 30 à 61, 79, 80, 145, 192, 193, EN 1 à 51, 81 à 103, 112 à 169
    Historique :
    à partir de 1935 (atelier de fabrication G) et devient l'activité principale de l'usine. Dans le courant du 20e siècle, les Forges de Champagne sont reprises par les Aciéries de Micheville, puis le site passe sous le contrôle de Sidelor en 1959, puis de Trefilunion (groupe Usinor-Sacilor) en 1969 qui se
    Description :
    le bâtiment X7 subsiste.
    Annexe :
    près de 150 000 habitants résident dans le triangle Saint-Dizier - Vitry-le-François - Bar-le-Duc Saint-Dizier : cité industrielle. Objectifs Haute-Marne, mai 1980, n° 32 : Comprendre le phénomène gisements plus intéressants pour l'exploitation, le bassin sidérurgique s'éloigna de Saint-Dizier, mais la vocation industrielle était déjà marquée, le développement futur de la cité ne pouvait et ne peut encore l'ignorer. Les infrastructures, tant dans le domaine du logement que des voies de communication ainsi qu'une affirmée. De plus, il ne faut pas négliger le fait que Saint-Dizier n'est pas une cité isolée. L'industrie disponibles pour établir un tel recensement, il nous est apparu que le Fichier consulaire révisé au 1er juillet 1979 est le document fiable tant par sa précision que par son actualité. Le tableau I présente plus grosses entreprises, on mentionnera, hors le métallurgie, la fabrication d'émaux chez Ferro et la -mère de Saint-Dizier. Le groupe avec plus de 5000 salariés est, grâce à un chiffre d'affaires d'1,5
    Illustration :
    [Vue d'ensemble depuis le nord-ouest]. [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte postale Marnaval. - Quartier de la Plaine (Le Maroc). [1er quart 20e siècle]. 1 impr. photoméc. (carte Vue générale de l'atelier de fabrication et de la scierie (R), vus depuis le sud-ouest Ancien logement patronal (J), vu depuis le sud-ouest IVR21_20145202268NUCA Une partie des anciennes cités ouvrières (S11) vue depuis le sud-est IVR21_20145202269NUCA Vestiges des hauts-fourneaux le long du canal IVR21_20145202270NUCA Anciens bureaux en ruines (P) vus depuis le nord-est IVR21_20145202271NUCA Atelier de fabrication vu depuis le nord IVR21_19895201439Z Atelier de fabrication vu depuis le sud-ouest IVR21_19895201436Z Ateliers de fabrication vus depuis le sud-est IVR21_19895201428Z
  • Dalle funéraire de Jeanne Gémillard
    Dalle funéraire de Jeanne Gémillard Sainte-Savine - en village
    Inscriptions & marques :
    Transcription : CY GILT JEAN[N]E GEMILLARD/ EN SON VIVANT FEMME DE/ FRANCOIS BERLAT, LAQUELLE / DECEDA LE DIXHUICTIESME/ JOUR D'AVRIL MIL VIc XIX. / PRIEZ DIEU POUR SON AME.
    Historique :
    Épitaphe de Jeanne Gémillard, épouse de François Berlat, morte le 18 avril 1619.
  • Dalle funéraire de jacques François
    Dalle funéraire de jacques François Drosnay - Rue du château - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le destinataire gravé Transcription : CY GIST M[...] / IACQVE FRANCOIS / RESTRE / CVRE DE ST LEGER DE / SONPSOIS ET / DRONET QVI EST DECEDE LE / 1722 / PRIEZ DIEV POVR / LE REPOS DE SON / AME.
    Description :
    Dalle funéraire rectangulaire en pierre calcaire, avec inscription dans le champ et bordure gravée d'un trait. Encastrée dans le sol.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de jacques François
    Appellations :
    de Jacques François
  • Église paroissiale Saint-Nicolas
    Église paroissiale Saint-Nicolas Troyes - rue Marie-Pascale-Ragueneau - en ville
    Historique :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, dont le portail sud (marché passé en 1551) probablement sur les plans de Dominique Florentin, le côté nord de 1553 à 1566 travée). Le passage public sous la chapelle du Calvaire est supprimé dans le courant du 18e siècle et en l'église était accolée au rempart par l'intermédiaire d'un jardin suspendu évoquant le jardin des Oliviers . En 1859, à la suite de la démolition du rempart, le terre-plein de ce jardin est supprimé et la façade ouest est créée par Fléchey : la pièce partiellement enterrée qui existait entre le terre-plein du , à l'extérieur, le premier niveau du chœur est remplacée par une fenêtre.
    Observation :
    Eglise et entretenue quotidiennement. Sacristie saine. Le portail nord, jusque là invisible, est en
    Référence documentaire :
    . Extrait de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / A.-F. Arnaud, 1837. [Vue intérieure de l'église Saint-Nicolas de Troyes vers la chapelle du Calvaire avec le curé Gigot chapelle du Calvaire avec le curé Gigot au premier plan] / Charles Fichot. 1852. 1 dess. (Médiathèque de , vers le chœur - la nef, vue depuis la chapelle du Calvaire - la chapelle du calvaire vue depuis la l'ouest - élévation nord - le chevet - portail sud - élévation occidentale - voûtes de la nef - la nef, en direction de la chapelle du Calvaire - la chapelle du Calvaire - la nef depuis le bas -côté nord - nef et chapelle du Calvaire depuis le bas-côté nord - bas-côté nord, détail de
    Représentations :
    Le décor de l'église est flamboyant dans le chœur, Renaissance dans la nef et le massif occidental . Le portail nord est traité en gothique flamboyant comprenant un haut tympan ajouré très élaboré, une voussure et un gâble abondamment ornés. Le portail sud, très classique, présente deux ordres de pilastres
    Description :
    Le massif ouest est précédé d'un porche encadré de deux réduits latéraux, surmontés d'une chapelle secondaire flanquées de deux loggias. Le corps principal du massif, couvert d'un toit à deux versants et sud et au nord, ainsi que par le campanile sur le toit. L'église est entièrement construite en pierre ) et de la partie avant du massif occidental (dalles de pierre). Le haut vaisseau est couvert d'un toit travée de la nef. A l'intérieur le haut vaisseau et la plupart des chapelles sont couverts de voûtes
    Texte libre :
    un édifice plus vaste. Le maître maçon Gérard Faulchot en présentait les plans en janvier 1526 et la première pierre fut posée le 23 avril. En 1535, les parties basses du chœur étaient achevées. De 1535 à 1552, l’effort porta sur la partie occidentale de l’église, appelée le « Mont de Calvaire ». Puis, Jean Faulchot, fils de Gérard, édifia les chapelles de la nef : le côté sud de 1551 à 1553, le côté nord de 1553 quatrième travée). En 1544, le marchand Christoffe Belier donna le terrain pour la tour de clocher. Il fut rebâti en 1613 et quatre nouvelles cloches furent bénies en 1766. Le parti dérive de celui des églises . L’élévation est proche des deux églises ayant servi de modèles, le tout dans le sillage des œuvres de Martin d’une toiture à deux pentes sur les chapelles ; piliers ondulés ; manière spécifique de traiter le décor primitivement les niches et les statuettes qui agrémentaient les clefs pendantes avaient été réalisées par le campagnes de construction se marquent dans les détails : dans le premier niveau du chœur, arcs brisés, dais
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le chœur avec le curé Gigot au premier plan, par Charles Fichot Le massif occidental de l'église avec les restes de l'ancien jardin des Oliviers, photographie Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef, vers le choeur, carte postale début 20e siècle Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : le chevet, photogr. vers 1950-1960 (A Evêché Troyes Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : la nef depuis le bas-côté nord, photogr. vers 1950 Église paroissiale Saint-Nicolas de Troyes : nef et chapelle du Calavaire depuis le bas-côté nord Elévation occidentale depuis le sud-ouest. IVR21_20141000635NUCA Elévation occidentale depuis le nord-ouest. IVR21_20141000636NUCA Le chevet. IVR21_20031007568NUCA Vue générale, vers le chœur. IVR21_20141000622NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville - Cadastre : 2013 AP 566
    Historique :
    La tour et le chœur sont datés de 1612 (ancres du clocher) ; l'arc brisé obturé du mur séparant le clocher du chœur doit remonter au 13e siècle. En se retirant de Givet, après le bombardement du 20 mars décida le curé Jacques Piret, en 1704, à retourner l'édifice. Mais l'étroitesse de la nouvelle nef, qui sur le portail du clocher) ; la sacristie fut également ajoutée à cette époque. En mai 1940, les allemands ont détruit le clocher qui se trouvait au-dessus du chœur.
    Référence documentaire :
    p. 11 PINARD, Jean-François. Le difficile retournement de l´église Notre-Dame. Ardenne Wallonne p. 241 Le Rubens de l'église de Givet-Notre-Dame est-il authentique ? Revue d'Ardenne et d'Argonne , 1899, n°1 Le Rubens de l'église de Givet-Notre-Dame est-il authentique ? Revue d'Ardenne et d'Argonne pp. 191-192 Chronique : Le donateur d´une boiserie de l´église de Givet-Notre-Dame. Revue historique ardennaise, 1903, tome X Chronique : Le donateur d´une boiserie de l´église de Givet-Notre-Dame pp. 22-23 Le mobilier monastique des Ardennes. Etudes ardennaises, 1968, n°52 COLLIN, Hubert. Le p. 190 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. 1987, n°30 PINARD, Jean-François. Note A031 : Givet - XVIIIe - Boiseries stalles de l´église Notre p. 22 Les Chronogrammes . Ardenne Wallonne , mars 1992, n°48 PINARD, Jean-François. Les
    Représentations :
    Chapiteau ioniques dans le choeur.
    Description :
    L'église Notre-Dame est implantée dans le faubourg de Notre-Dame, en bord de Meuse. Elle présente termine par un chevet plat contre lequel est adossé le clocher. La partie terminale de la nef est encadrée par deux chapelles formant faux-transept et le revers de sa façade principale est occupé par une . Le choeur, le clocher et la sacristie sont bâtis en moellon de pierre bleue de Givet avec chaîne en intérieures des murs de l'église sont enduites ; le sol de la nef et du choeur sont couverts de dalles de l'étage, un schéma identique se reproduit mais le portail est remplacé par une baie et les baies par des voûtée par une fausse voûte en berceau en lambris et le choeur par une voûte en berceau. La couverture est entièrement en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans, les chapelles par un toit à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par une flèche
    Illustration :
    L'église Givet Notre-Dame en 1708 : avant (1704) et après le retournement IVR21_20130869999NUC2A Plan de masse de l'édifice d'après le plan cadastral IVR21_20130854551NUD Côté droit vu depuis le nord-ouest IVR21_20130867916NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130867919NUC2A
  • Chapelle de la Trinité
    Chapelle de la Trinité Châteauvillain - rue de Bar-sur-Aube - en ville - Cadastre : AC 4 1
    Historique :
    La chapelle de la Trinité a été fondée par le chanoine Joachim Forgemont, qui devint principal du maladrerie ayant existé entre le 13e et le 16e siècle. Près du maître-autel, on peut remarquer deux blasons qui sont probablement ceux des ducs d'Atry (italiens) qui vinrent acheter le comté de Chateauvillain en 1582 où ils habitèrent jusqu'en 1623 sous le nom d'Adjacette-d'Aquaviva.
    Référence documentaire :
    PALASI, Philippe. Armorial historique et monumental de la Haute-Marne, XIIIe-XIXe siècle. Le Pythagore p. 63-65 Le Diocèse de Langres. Histoire et statistique ROUSSEL (abbé). Le Diocèse de Langres
    Description :
    carrées. Le soubassement et les contreforts sont en pierre de taille et le reste de l'édifice en moellon.
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. IVR21_20135200425NUCA Vue depuis le sud-est. IVR21_20135200409NUCA Vue depuis le sud-ouest. IVR21_20125200042NUCA Statue : Saint François Régis. IVR21_20135200423NUCA
  • Église paroissiale Saint-Juvin
    Église paroissiale Saint-Juvin Saint-Juvin - en village - Cadastre : 1996 D 262
    Historique :
    engagés par le prêtre du lieu, Didier Mauclerc, grâce au financement des habitants, de la fabrique et avec Saint-Juvin. D´après la légende, le village remonterait au 10e siècle, époque à laquelle Juvin, mort en
    Référence documentaire :
    p. 168 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987. pp. 116-117 L´architecture religieuse. La première moitié du 17e siècle dans le territoire actuel BERTRAND, Patrice. L´architecture religieuse. La première moitié du 17e siècle dans le territoire actuel du p. 324 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p.
    Description :
    -est. Il s'agit d'une église-halle de plan rectangulaire comportant trois vaisseaux de six travées, le appareil (la restauration d'après-guerre employa la pierre de Saint-Maximin). Le sol de la nef est couvert
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130862329NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest IVR21_20130862332NUC2A Chevet depuis le sud-est IVR21_20130862334NUC2A Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130862335NUC2A Vue du choeur depuis le bas-côté sud IVR21_20130862340NUC2A Vue intérieure depuis le choeur IVR21_20130862341NUC2A
  • Tableau : Sainte Famille entre saint Pierre et saint Paul
    Tableau : Sainte Famille entre saint Pierre et saint Paul Vouziers - rue Désiré Guelliot - en ville
    Historique :
    . La présence derrière le groupe central de sainte Geneviève tenant un livre et un cierge ainsi que d'un ermite barbu qui pourrait être saint François de Paule font songer à une origine parisienne. On Lallemant exposée dans l'ancienne abbatiale de Rouen intitulée La Descente du Saint-Esprit (1635). Le sujet
    États conservations :
    (près de Dieu le Père) et un plus grand au niveau de la poitrine de sainte Elisabeth.
    Illustration :
    Vue de détail, sur le côté gauche IVR21_20130845009NUC2A Vue de détail, sur le côté droit IVR21_20130845010NUC2A Le registre supérieur IVR21_20130845011NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Juvin
    Église paroissiale Saint-Juvin Sainte-Vaubourg - Derrière le Presbytère - isolé - Cadastre : 1993 ZB 25
    Historique :
    présente sur un contrefort : dans cette première campagne ont été édifiés la nef et le chœur mais ces le pignon du bras nord a été repris en 1624 comme l'indique les ancrages en fer. Une campagne de Première Guerre mondiale et restauré pendant les années 1920. En 916, Charles le Simple fonda non loin d
    Référence documentaire :
    Le pillage des oeuvres d´art par les Allemands pendant la guerre 1914-1918. Terres ardennaises , juin 1985, n°11 BIGORGNE, Didier. Le pillage des oeuvres d´art par les Allemands pendant la guerre p. 327 Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne, 1995 PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie (dir .). Le guide du patrimoine de Champagne-Ardenne. Paris : 1995. 432 p. p. 85 Les Ardennes religieuses. Douzy, 2010 PINARD, Jean-François. Les Ardennes religieuses. Douzy
    Représentations :
    Des anges musiciens et une chimère sont sculptés sur le rampant du pignon du bras sud du transept
    Description :
    pignon transversal. Le transept saillant est suivi par le choeur qui se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans. La sacristie est adossée au flanc est du bras sud du transept et le clocher appareil. Le sol de la nef est couvert de dalles calcaire, celui du bras nord du transept de dalles de . Le vaisseau central de la nef comporte des arcades en arc brisé (elles étaient à l'origine surmontées transept), la sacristie par un toit en appentis, l'abside par une croupe polygonale et le clocher par une
    Localisation :
    Sainte-Vaubourg - Derrière le Presbytère - isolé - Cadastre : 1993 ZB 25
    Illustration :
    [Intérieur du choeur vers le nord-est] / Jean Gourbeix photographe. 1969. 1 photogr. neg Vue générale depuis le sud-est IVR21_20130863034NUC2A Le chevet côté sud-est IVR21_20130863035NUC2A Le bras sud du transept et la tourelle d'accès aux combles IVR21_20130863036NUC2A Le flanc sud et les deux pignons du bras du transept et de la chapelle de la deuxième travée de la Le clocher IVR21_20130863042NUC2A Vue générale depuis le nord IVR21_20130863043NUC2A Le chevet côté nord IVR21_20130863044NUC2A Le bras nord du transept IVR21_20130863046NUC2A Le bras nord du transept et la deuxième travée de la nef IVR21_20130863047NUC2A
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