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  • Ensemble de cloches
    Ensemble de cloches Rilly-la-Montagne - rue de Reims - en village - Cadastre : 2016 D 328
    Inscriptions & marques :
    . Cloche n°2 : Marie Joséphine Joseph, fondue par Paintandré Père et Fils à Vitry-le-François, bénie le 15
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Tailly - Barricourt - en village - Cadastre : 1996 050 AD 108
    Historique :
    L'église Saint-Laurent de Barricourt a été édifiée aux alentours de 1200. Dès l'origine le chœur est fortifié par le biais d'archères ménagées au niveau du comble. Le niveau du sol du chœur a été de même eut lieu : le mur-pignon occidental a été rabaissé car le faîtage était auparavant plus haut larges ont été percées (une d'origine obturée est encore visible dans le mur nord). Cette campagne est peut-être intervenue en 1809 comme l'indique le millésime sculpté au linteau du portail d'origine. La sacristie date de 1633. Une tradition rapporte qu'au 18e siècle, le parvis comptait quelques marches qu'il disparu, le portail a perdu un peu de sa hauteur et on doit descendre maintenant cinq marches à
    Observation :
    Intéressant édifice des environs de 1200 dont le comble refuge du choeur a été fortifié dès
    Référence documentaire :
    p. 157 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    le choeur et au portail occidental.
    Description :
    suivie par une travée d'avant-choeur supportant le clocher et le choeur composé d'une travée droite et principale est élevée en pierre de taille calcaire de grand et moyen appareil et le reste de l'édifice est en moellon avec chaîne en pierre de taille. Les murs intérieurs sont enduits et le sol du choeur est couvert percé de larges baies en plein-cintre dans la nef et de baies plus étroites en lancette dans le choeur unique. Le vaisseau central de la nef est couvert d'une fausse voûte en berceau plein-cintre, les collatéraux sont plafonnés et le choeur est voûtés d'ogives. L'ensemble des couvertures de l'édifice est en ardoise. Le clocher est couvert par un toit en pavillon, la nef et le choeur par un toit à longs pans
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest IVR21_20130863793NUC2A Vue sur le chevet à l'est IVR21_20130863794NUC2A Le chevet sur l'angle nord-est IVR21_20130863796NUC2A géminée en plein cintre qui interrompt le cordon à mi-hauteur, et la plaque de l'ancien cadran solaire Le clocher vu depuis le nord ouest. On voit le niveau de l'ancienne toiture dans le mur ouest Angle sud est, le clocher au-dessus du choeur, la sacristie IVR21_20130863804NUC2A Le portail occidental porte la date de 1809. Le niveau de l'entrée est bas en raison d'une Le choeur IVR21_20130863813NUC2A Vue depuis le sanctuaire IVR21_20130863823NUC2A Derrière le maître-autel, lavabo en niche du choeur, creusé dans le mur est IVR21_20130863825NUC2A
  • Ostensoir
    Ostensoir Warcq - en village
    Inscriptions & marques :
    Deux poinçons de maître : Jean-François Mézard et un poinçon en losange vertical avec une fleur en haut, les lettres T et D au milieu et une étoile en bas. Poinçons sur la croix et le pied. Inscription sous le pied : LUC GERARD NATIF DEVOIRQUE & BOURGEOT DU PONT DHARCHE & JANNE MARIE [...]UMATE SONT
    Historique :
    Ostensoir réalisé par l'orfèvre parisien Jean-François Mézard et un autre orfèvre non identifié
    Représentations :
    Sur le pied, frise de feuilles d'acanthe et bouquet de fleurs et de feuilles. Sur le noeud, frise
    Auteur :
    [orfèvre] Mézard Jean-François
    États conservations :
    Manque la lunule. Légère oxydation sur le pied.
  • Ostensoir ; boîte d'ostensoir n°1
    Ostensoir ; boîte d'ostensoir n°1 Givet - Givet Notre-Dame - rue Notre-Dame - en ville
    Inscriptions & marques :
    ). Inscription sur le pied : LEGUE EN 1821 PAR FRANCOIS TRECHANT A LA PAROISSE DE NOTRE-DAME A GIVET.
    Représentations :
    Agneau mystique sur le pied. Têtes d'angelots dans les nuées et sur le noeud. Bouquet de blé et
  • Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines d'armes de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    , siècle moins belliqueux, les commandes baissent, et ceci malgré la reprise en 1774 par François de Wendel pour tomber à 6000 en 1792. La reprise est au rendez-vous sous le Consulat ; et sous l'Empire la année pour fournir les armées napoléoniennes. Le site accueille actuellement un complexe de salles de la grande forerie - bâtiment situé en amont du site, qui accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon - atelier où l'on forait ou usinait les canons de fusils et pistolets. Sous le bassin de retenue manufacture, sur le site de la Cachette (étudié). Après sa fermeture en 1836 la manufacture royale d'armes de . Par la suite le site de l'ancienne manufacture fut morcelé entre diverses entreprises métallurgiques . Actuellement, il ne subsiste que quelques vestiges de l'ancienne manufacture royale. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin calcaire. La toiture est à longs pans et demi-croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la
    Description :
    Charles Boutet, rue François Mitterand, de Mantoue, de Longeville, et Bourbon. Laissés à l'abandon manufacture royale de Nouzonville. Détruit en 1986, le site présentait encore dans les années 1980 la totalité de ses murs, à l'exception de l'enceinte. Le magasin industriel construit en 1689 (date gravée sur la -croupe couverte d'ardoise. Plus haut, le bâtiment de la grande forerie, remanié au milieu du 19e siècle par l'installation de l'usine Thomé, accueille actuellement le musée du Vieux Nouzon. En contrebas , s'étend le bassin de retenue. Autres témoins, deux tours de l'ancienne enceinte sont encore en place
    Annexe :
     ; elle est sous la direction et inspection d'officiers nommés par le roy ; on y fabrique aussi des clous
  • Église paroissiale Saint-Alban
    Église paroissiale Saint-Alban Fontvannes - en village
    Historique :
    La seigneurie fut réunie en 1591 par Jean III de Roffey. Le dernier seigneur fut Edme-François
  • Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons
    Faïencerie dite des Auges, actuellement exploitation agricole et maisons Langres - les Augès - isolé - Cadastre : 1980 AO 83, 84
    Historique :
    (aujourd'hui démoli) abritant la serre à fleurs et le bureau du faïencier, un petit bâtiment à usage de magasin annexe, l'agrandissement de la maison d'habitation. En 1845, François Virey-Walck, négociant langrois , achète la faïencerie qui tombe rapidement en faillite. Elle est rachetée le 6 août 1847 par Jean-Baptiste Charles Marcout qui transforme le site en exploitation agricole. La plupart des structures de la manufacture subsistent en élévation. Depuis le 19 août 1986, la faïencerie est inscrite à l'Inventaire
    Description :
    bordure de la R.N. 19. Le site de la faïencerie, comprenant les bâtiments de l'usine à faïence, la maison d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger, offre une surface de 78 ares (7800 m2). Les fouilles archéologiques ont mis au jour des fosses à terre, le réseau des canalisations d'eau, les bassins de décantation , le gâchoir, la cave à pourrir la terre, la cave à terre, les petite et grande tourneries, la chambre à peinture, la chambre au brun, le four à calciner les métaux (''fournette''), les vestiges d'un autre four (sans doute le four primitif), le desséchoir, le magasin. Subsiste également, dans le bâtiment principal du 18e siècle, le grand four à faïence de 1822, entièrement appareillé, de plan carré et
    Annexe :
    d'abord exploitée par le fondateur à la mort duquel, en 1791, succéda l'un de ses fils, Nicolas Arnout dit ) qui la revend en 1845 à François Virey-Valck, négociant (acte notarié, maître Millot à Langres). À la suite de la faillite de François Virey, la faïencerie est vendue aux enchères à J.-B. Jacob, qui d'habitation, la cour, le jardin potager et le verger) formait déjà en 1806 (selon les actes notariés) et forme archéologiques consistent en : -les canalisations d'eau, -les fosses à terre, -le gâchoir, -le pourrissoir, -la , -le grand four ou four à faïence, -le petit four ou four à poterie, -le four à calciner les métaux , -les magasins, -le bureau du faïencier et la serre à fleurs, -le desséchoir (soulignés, les éléments visibles actuellement). Il convient d'ajouter les vestiges d'un autre four, probablement le four d'origine , en blanc, en couleur, en terre à feu brune, façon de Rouen, le tout d'assez bonne qualité, mais communes, dont le débit s'est fait dans les provinces de Champagne, de Bourgogne, de Franche-Comté
    Illustration :
    Vue prise depuis le sud-est IVR21_20145202490NUC Logement patronal (B) et logements d'ouvriers (C) vus depuis le nord-est IVR21_20145202491NUC Atelier de fabrication (A) vu depuis le nord-ouest IVR21_20145202488NUC Pignon est de l'atelier de fabrication (A) vue prise depuis le nord IVR21_20145202489NUC Atelier de fabrication, logements d'ouvriers et logement patronal vus depuis le nord-ouest Atelier de fabrication vu depuis le nord-ouest IVR21_19955200788XE
  • Pierre commémorative n°2
    Pierre commémorative n°2 Villers-sous-Châtillon - en village - Cadastre : 2014 AB 96
    Inscriptions & marques :
    ENGELPERT / HOLLANDOISE INDIENNE, NÉE À NÉGAPATAN / ÉPOUSE DE M.R FRANÇOIS VINCENT GUYOT / DE CHENIZOT FAIT ÉRIGER UN TOMBEAU DANS LE / CIMETIÈRE DE L'ÉGLISE S.T LAURENT À PARIS, / AINSI QUE CE MONUMENT , POUR / PERPÉTUER LE SOUVENIR DE SA DOULEUR. / ELLE DÉCÉDA À PARIS, LE 9.7.BRE 1803 / 22 FRUCTIDOR AN 11
  • Châsse monumentale de saint Remi
    Châsse monumentale de saint Remi Reims - place du Chanoine Ladame - en ville - Cadastre : 2016 DM 69
    Historique :
    châsse en cuivre argenté est réalisée par le fondeur rémois François-Louis Bracquelange grâce aux dons de le souhait du curé Baye, se voulant une restitution de la châsse de 1647 en bronze doré. La translation des reliques a lieu le 24 septembre 1896 par le cardinal Langénieux. Les émaux sont l'œuvre de
    Référence documentaire :
    Le corps de saint Remi, son tombeau, ses translations (533-1933), 1934 FREZET, A. (chanoine). Le
    Illustration :
    Scène n° 11 : Le corps de saint Remi est inhumé. IVR21_20185110220NUCA
  • Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame
    Église paroissiale de la Nativité-de-Notre-Dame Neuilly-l'Évêque - en village - Cadastre : ZP 262
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    parisien François Buron.D'après le devis, la tour du clocher qui menaçait ruine serait reconstruite en Neuilly était le siège d'une cure à la nomination de l'évêque avec Poiseul pour succursale. En 1805 eut lieu l'adjudication pour la reconstruction totale de l'église sur l'emplacement d'un ancien château. Le dressé par l'architecte Charles Godard le 6 mai 1885. Peintures murales signées Léon Vathelet en 1932 Bernard.Un devis fut établi le 16 juin 1775 pour la reconstruction du clocher de croisée par l'architecte pierre de taille et moellon sur le côté de la nef et sa base serait occupée par la chapelle des fonts. Le Varennes et la réception des travaux eut lieu le 26 mai 1779. Le clocher au lieu d'être placé sur le côté pour refaire le pavé, poser des marches et un appui de communion, et réparer la toiture.
    Référence documentaire :
    p.432-433 ROUSSEL, Charles. Le diocèse de Langres : histoire et statistique, 1875 ROUSSEL, Charles . Le diocèse de Langres : histoire et statistique. Langres, 1875, tome II.
    Auteur :
    [architecte] Buron François
    Illustration :
    Vue intérieure : vers le choeur IVR21_20065203996NUCA Vue intérieure : depuis le choeur IVR21_20065203997NUCA Depuis le collatéral sud IVR21_20065203998NUCA
  • Laminoir et fenderie de la Roulerie de Messempré
    Laminoir et fenderie de la Roulerie de Messempré Messincourt - la Fenderie - isolé - Cadastre : 1985 AB 78, 278, 281, 286
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    L'établissement a été créé en 1814 par François Devillez-Bodson pour y installer une roulerie l'Aulnois) à la société Boutmy, puis au groupe de Wendel. Aujourd'hui le bâtiment d'origine est bien conservé, hormis le système hydraulique. Il faut noter la ressemblance avec les usines de Jean-Nicolas Gendarme de la même époque. Le plan daté de 1835 permet de se faire une idée de cette usine conservée dans
    Illustration :
    Vue depuis le cours du ruisseau de l'Aulnois IVR21_19870801131Z Vue depuis le cours du ruisseau de l'Aulnois IVR21_19870801299Z
  • Usine de feutre et d'éléments en matière plastique pour le bâtiment Sommer, actuellement Le Feutre
    Usine de feutre et d'éléments en matière plastique pour le bâtiment Sommer, actuellement Le Feutre Mouzon - 1 rue du Château - en ville - Cadastre : 1994 AN 764 à 860
    Contributeur :
    Griot François
    Historique :
    force hydraulique à disposition juste en aval du déversoir existant. Ses fils Roger puis François lui le bâtiment ou l'automobile) ; elle s'oriente par la suite vers une production alliant des fibres (1953) et Tapison (1959). Le site, en partie détruit, abrite maintenant les services techniques de la ville, des artisans, et diverses entreprises : Carpet System, Le Feutre, Arden'Plast. Avant la Première
    Description :
    Le site s'étend sur une presqu'île délimitée par le cours naturel de la Meuse au sud et le canal de dérivation au nord. Au centre de l'ensemble s'élève sur un étage carré le bâtiment des bureaux bâti en
    Titre courant :
    Usine de feutre et d'éléments en matière plastique pour le bâtiment Sommer, actuellement Le Feutre
    Appellations :
    Sommer, actuellement Le Feutre
    Destinations :
    usine d'éléments en matière plastique pour le bâtiment
    Illustration :
    Vue ancienne : en aval du déversoir ; le grand bâtiment à étages de la filature Poupart est encore Vue ancienne : en aval du déversoir ; le grand bâtiment à étages de la filature Poupart est encore Vue ancienne : en aval du déversoir ; le grand bâtiment à étages de la filature Poupart est encore Vue aérienne, le site Sommer est visible au premier plan IVR21_20090803952NUCA Les usines Sommer détruites, après le premier conflit mondial IVR21_20090803954NUCA Gravure représentant le bâtiment de la filature construit sur le site en 1807 par Poupart de Vue aérienne : au premier plan le déversoir IVR21_20090806702NUCA Depuis le canal : les bâtiments du début du 20e siècle IVR21_20090803956NUCA Depuis le canal : les bâtiments du début du 20e siècle IVR21_20090803957NUCA Depuis le canal : les bâtiments du début du 20e siècle IVR21_20090803958NUCA
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à François Moranvillé. Moraimont est ensuite rapidement gérée par les deux autres fils de B. Camion-Daux la Grande Boutique, qui regroupe la forge, les limeurs, les bureaux et des logements ; c'est le plus -Marée et Charles Camion-Chardin reprennent l'usine et prolongent vers l'est le bâtiment de forge initial par un grand bâtiment construit dans le même style dont la partie centrale comportait un portail au -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension (fonderie notamment) des bâtiments vers le nord. Charles Camion fait élever son château en 1879, le château Guerre mondiale puis redémarre en 1919. En 1925, Roger Camion, le fils de Georges, et son cousin E
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la encore présent et le magasin construit en 1933 est remarquable par son architecture, sa conception
    Hydrographies :
    le Moraimont
    Référence documentaire :
    CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    ). L'atelier de 1880 construit au milieu de l'usine est bâti sur le même principe. Toutes les parties nord ont . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à
    Illustration :
    Usines Moraimont de Vivier-au-Court, catalogue commercial représentant l'usine depuis le nord. 1872 Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud. 1935. 2 photogr Vue aérienne des usines Camion et Bernard-Huet de Vivier-au-Court depuis le sud-est. 1935. 2 Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Le bâtiment élevé en 1933 côté rue Fuzelier en 1987. IVR21_19870801141Z
  • Église paroissiale Saint-Pantaléon
    Église paroissiale Saint-Pantaléon Troyes - rue Vauluisant - en ville
    Historique :
    achevées en 1508 et le haut vaisseau en 1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef, mais le Maurice Favereau. En 1524, les parties basses étaient à peu près terminées, la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le feu qui détruisit plusieurs quartiers de la ville, provoquant l’indique une inscription latine gravée sur le chevet. Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. Les travaux, commencés par le côté sud du chœur – verrières datées de 1531-1533 – se poursuivirent par le côté nord sous la direction d’un nouveau maître d’œuvre, Antoine Dumey. Dès basses de la nef, ainsi que de 1536 à 1538. Pour la partie ouest, on avait négocié en 1527 le déplacement l’ouest afin d’établir un porche. Seule l'amorce du deuxième de la tour sud avait été bâtie. Le haut vaisseau du chœur fut monté de 1635 à 1641, mais le lambris de couvrement ne fut posé qu’en 1660-1662 marguilliers décidèrent de prolonger le vaisseau central de la nef d’une travée et d’édifier une nouvelle
    Référence documentaire :
    : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube" / Anne-François Arnaud. lavis) ; 45 x 29 cm (AD Aube : 22 H 240. Ce document est classé à tort dans le fonds de l'abbaye Notre Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle MINOIS , Danielle. Le chœur et le grand autel de l'église Saint-Pantaléon de Troyes du XVIe au XVIIe siècle. La Vie
    Représentations :
    L'élévation extérieure est rythmée de niches à décor flamboyant pour le chevet et le côté sud , Renaissance pour le clocher sud et tout le côté nord. De même, le portail sud est flamboyant tandis que celui du nord est Renaissance. Le couronnement de ce dernier, en arc de triomphe, abritait un Christ deux ordres de pilastres superposés, dorique associé à un fronton triangulaire pour le premier niveau , ionique avec un fronton cintré pour le second. A l'intérieur, les piliers du vaisseau central sont décorés de niches à deux niveaux, au décor flamboyant pour le côté sud du chœur, Renaissance pour toutes les autres. Des chapiteaux et un entablement corinthiens couronnent le vaisseau central. La grande arcade d'axe du chœur est ornée d'une figure en haut relief de Dieu le père environnée de rayons lumineux, de Renaissance. Le lambris de couvrement des parties hautes est ponctué de motifs de rosaces et d'une fausse-clef d'une série de bustes en médaillon, tandis que le garde-corps est orné d'une arcature aveugle sur
    Description :
    Église de plan en croix latine à transept non débordant. La nef, le chœur et le transept comprennent un haut vaisseau à éclairage direct, la nef et le chœur étant bordés de bas-côtés et de chapelles . L'abside, terminant le haut vaisseau du chœur, présente la particularité de s'inscrire dans une partie basse à chevet rectangulaire. L'édifice est entièrement construit en pierre de taille, le haut vaisseau et le clocher étant couvert d'ardoise, les parties basses de tuile plate. Les premières travées des ouverte car elles constituent le rez-de-chaussée des deux tours projetées. Toutes les parties basses sont voûtés d'ogives de divers dessins et le haut vaisseau reçoit un lambris de couvrement en anse de panier
    Texte libre :
    d'édifier l'ensemble des parties basses dans un premier temps, en démarrant par le chœur. En 1508-1509, date . Les voûtes des bas-côtés furent lancées en 1510-1511. En 1517, fut entrepris le côté nord de la nef , mais le chantier fut interrompu dès 1518 par la mort du maître d’œuvre. Il reprit en 1520 sous la façade et le clocher bien avancés, lorsque l’église fut ravagée par le grand incendie qui détruisit inscription latine gravée sur le chevet (transcrite, traduite et analysée par SALET, p. 154). Il semble qu’on ne conserva de l’édifice que les murs gouttereaux sud et de chevet. En effet, le portail sud est début du 16e siècle : le porche de Saint-Jacques-aux-Nonnains (avant 1507) et le jubé de Sainte -Madeleine (1510-1512). L’arcature entrecroisée sur laquelle se détache le gable renvoie à ce même jubé (clôture) ainsi que le traitement exubérant des choux frisés qui se retrouve autour de la baie sud du d’œuvre, Antoine Dumey (le portail nord date de 1538). Les travaux de la nef avaient commencé
    Illustration :
    . (lithographie) ; 26,5 16,5 cm. Extr. de : "Voyage archéologique et pittoresque dans le département de l'Aube " / Anne-François Arnaud, p. 233. IVR21_19951000088X Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000789NUCA Vue générale vers le choeur. IVR21_20141000790NUCA Transept, vue vers le bras gauche. IVR21_20141000792NUCA Choeur, grande arcade d'axe, détail de la figure de Dieu le père. IVR21_20141000850NUCA
  • Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I
    Usine de transformation des métaux Camion, puis F. Moranvillé, puis Moranvillé-Huet, puis fonderie Bernard-Huet, puis BH Industrie, actuellement D2I Vivier-au-Court - 57 rue des Manises - en village - Cadastre : 2008 AE 563
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à Camion (IA08000627) et la polierie de Thumécourt est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard . Acquise par François Moranvillé, régisseur aux forges des Mazures, celui-ci la transforme en 1855 en ). Le matériel de l'usine est évacué par l'occupant pendant la Première Guerre mondiale mais la est appelé le Tonkin et celui d'usinage le Maroc). En 1928, Bernard-Huet rachète la marque lyonnaise en 1941 et son gendre, Paul Meunier, qui le seconde depuis 1925 prend la direction de l'usine mais il meurt à son tour en 1947. Le gendre de ce dernier, Robert Jonet, prend les rênes jusqu'en 1980. Il les deux sites qui étaient séparés depuis 1828. Le Tonkin et le Maroc sont rasés en 1980, la polierie est grandement transformée dans les années 1980 et le logement patronal est détruit en 1965. Une
    Référence documentaire :
    Le fonds de l'OCRPI AN, F12 9429, le fonds de l' OCRPI période 1940-1949.
    Description :
    charpente métallique et de ciment amiante. Le logement patronal construit à quelques mètres au sud de la
    Illustration :
    Usine Huet de Vivier-au-Court, vue générale depuis le sud-ouest. [début du 20e siècle]. 1 carte Vue aérienne depuis le nord-est. IVR21_20090807125NUCA Vue aérienne depuis le nord. IVR21_20090807126NUCA Vue aérienne depuis le nord-ouest. IVR21_20090807127NUCA Vue aérienne rapprochée depuis le sud-ouest. IVR21_20090807129NUCA Vue aérienne très rapprochée depuis le sud. IVR21_20090807130NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807131NUCA Vue aérienne depuis le sud. IVR21_20090807132NUCA L'usine depuis le nord : au premier plan, l'aire du coke et de la ferraille, au centre-droit Le logement de contremaître accolé à l'ancienne polierie. IVR21_20090805390NUCA
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