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  • Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
    Historique :
    proche de Charleville-M., l'ancien moulin à couleurs de Prix-lès-Mézières, qui est inscrit MH en date du des machineries destinées à des activités diverses (moudre les grains, les écorces, les phosphates concerne que les sites ayant eu un lien fort avec le secteur agroalimentaire : soit des moulins liés à l'agriculture à leur création, soit des sites devenus durablement moulins dans le domaine alimentaire ou agricole. On y trouve des moulins à farine ou à blé (très majoritaires), des moulins à huile (3 en Haute -Marne : Chaumont, Esnouveaux et Foulain ; et 1 dans les Ardennes : This) et des moulins à tan (broyeurs d'écorce de chêne : à Givet dans les Ardennes et à Eclaron-Braucourt-Sainte-Livière en Haute-Marne). Les moulins à foulon (foulage des étoffes), qui sont liés à l'activité textile, ont été écartés de cette -alimentaires seront traités à part (dossier collectif : Minoteries) ; seules les minoteries ayant été moulins dans un premier temps apparaissent ici. La catégorie des moulins est de celles se trouvant à la limite
    Dénominations :
    moulin à blé moulin à farine moulin à huile moulin à tan
    Description :
    propres à l'activité : bâtiments d'assez grands volumes souvent, présence d'un bâtiment d'eau et d'une
    Titre courant :
    Moulins (hors moulins à foulon et moulins à couleur)
  • Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
    Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
    Historique :
    hydroélectriques (4 Aube + 1 Marne + 14 Ardennes), 4 centrales thermiques (3 Hte-Marne + 1 Marne) et 8 usines à Ardennes), les centrales thermiques (4 sites dont un dans la Marne et 3 en Haute-Marne) et les usines à gaz dans les Ardennes (11 sur 13, soit 85 %). Elles sont associées à des types variés de sites industriels ou d’extraction : des minoteries (à Bar-sur-Seine dans l’Aube et au Châtelet-sur-Sormonne dans les Ardennes), des forges (par exemple à Donchery pour les forges de Flize dans les Ardennes), des usines métallurgiques (comme à Charleville-Mézières (Tréfilunion) dans les Ardennes), des usines de construction mécanique (à Rethel dans les Ardennes par exemple), une aciérie (à Flize), une ardoisière (à Rimogne dans les Ardennes). Les autres centrales (notamment à Reims et Auménancourt dans la Marne, à Juvanzé dans l’Aube et à Revin dans les Ardennes) sont isolées et fournissent l’électricité dans leur zone centrale a été établie en 1904, juste après le reste des installations de production (en 1898). Enfin, 7
    Dénominations :
    usine à gaz
    Description :
    (des machines et de chauffe), et était équipée d’une cheminée en brique haute de 40 m. A Saint-Dizier est à longs pans, soutenu par une charpente apparente métallique ou en bois, et couvert de tuiles mécaniques ou de tôle (par exemple à Glaire, Bar-sur-Seine, Fumay). On observe quelques variantes. Ainsi, à Flize, le hourdis est composé de moellons de calcaire ; à Revin, les pans sont en béton armé, ainsi que -chaussée ou du soubassement à Autry et à Charleville-Mézières (Tréfilunion) et pour tous les murs à Vouziers. A Donchery, les murs sont entièrement en moellon calcaire, à la centrale de la carrière du Châtelet-sur-Sormonne en moellon de schiste et, cas exceptionnel, ceux de la centrale de la Macérienne à : chaînages d'angles à bossages et portail ornementé). Les centrales hydroélectriques fonctionnent à l’aide d’une à trois turbines hydrauliques ou de groupes de turbo-alternateurs. Elles peuvent être alimentées directement par le débit d’une rivière.Les centrales électriques emploient des turbines à vapeur (Glaire), ou
    Titre courant :
    Usines génératrices d'énergie (centrales et usines à gaz)
  • Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 7, 8) : Assomption ; apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque
    Ensemble de 3 verrières historiées (baies 0, 7, 8) : Assomption ; apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque Mairy - en village
    Inscriptions & marques :
    Baie 0 : ASSUMPTA EST MARIA. Baie 7 : DON DE M. BOIZET-DENIS. Baie 8 : DON DE M. LOUPOT-DION.
    Représentations :
    Apparition de l'Immaculée Conception à sainte Bernadette . Baie 7 : apparition de la Vierge à sainte Bernadette. Baie 8 : apparition du Sacré-Coeur à sainte
    Description :
    hauteur inégale. Vitrerie à verre coloré et peint ; grisaille et sanguine sur verre pour les modelés des
    Titre courant :
    Conception à sainte Bernadette ; apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie Alacoque
  • Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange
    Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange Rouilly-Sacey - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant une restauration (fin bandeau dans le bas) : RESTAURE PAR LES SOINS DE M. A
    Historique :
    . [Données concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour en 2015-2016.]
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    ornementation : en encadrement ornement à forme architecturale en bordure encadrement de forme architecturale plus important. Soubassement jaune, fond à dominante bleu. Large bordure à
    Description :
    Verrière à personnages et décorative, baie libre en arc brisé, composée de deux panneaux.
    Auteur :
    [restaurateur] Prevost A. (abbé)
    Titre courant :
    Verrière à personnages et décorative (mur sud de la nef) : Ange
  • Verrière à personnages et héraldique (chapelle latérale sud du chœur) : Écus armoriés ; Saint Paul
    Verrière à personnages et héraldique (chapelle latérale sud du chœur) : Écus armoriés ; Saint Paul Les Riceys - Ricey-Bas - en village
    Historique :
    centrale, partie d'un vitrail de 1870 dédié à saint Paul et donné par M. Beau, fabricien. Vitrerie géométrique du 20e siècle en complément. [Données concernant le vitrail 19e, 20e et 21e siècles mises à jour
    Précision dénomination :
    verrière à personnages
    Représentations :
    ornementation : en bordure ornement à forme végétale ornement à forme architecturale ornement à forme géométrique
    Description :
    rectangulaire dans la lancette centrale. Vitrerie à losanges en complément. Verres gravés dans les armoiries du
    Titre courant :
    Verrière à personnages et héraldique (chapelle latérale sud du chœur) : Écus armoriés ; Saint Paul
    Structures :
    verrière à losanges
  • salle d'asile puis école maternelle; actuellement maison de la culture
    salle d'asile puis école maternelle; actuellement maison de la culture Fumay - le Centre ancien - 103 rue des Fusillés - en ville - Cadastre : 1970 AC 189, 192
    Historique :
    portes en 1955, suite à la construction de locaux plus adapté, pour devenir une ""maison des sociétés
    Escaliers :
    escalier tournant à retours avec jour
    Description :
    principale de l'édifice qui comprend, à l'origine, les salles de classe. Cette section, à un étage, présente , présente une couverture à longs pans et à croupe.
    Auteur :
    [architecte] Marion M.
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I
    Polierie Camion Daux père et fils, puis usine de quincaillerie Camion frères, puis LARA, puis fonderie Bernard Huet, actuellement D2I Vivier-au-Court - 19, 30 rue Jules-Fuzelier rue de l'Union - en village - Cadastre : 2008 AH 21- 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Historique :
    C'est en 1820 que Pierre Louis Camion-Richard achète le moulin à farine de Moraimont (lieu-dit de et, dans le même temps, son propriétaire fait édifier une seconde polierie 300m plus haut à est demandée à cette date. En 1828, la polierie de Moraimont appartient au père de Camion-Richard Camion et la polierie de Thumécourt (IA08000629) est vendue en 1852, après le décès de Camion-Richard, à -dessus duquel s'élevait un lanternon rappelant le Dijonval. En 1872 a lieu une importante extension Camion, à l'est de l'usine. L'entreprise obtient une médaille d'or à l'Exposition Universelle de 1889. En qui dure de 1930 à 1935, est construit le magasin en béton armé, typique de l’entre-deux-guerres, daté la société LARA, l'entreprise ferme ses portes en 1989 date à laquelle les bâtiments sont acquis par poêles perdure aujourd'hui. La surface bâtie est passée de 520m2 au temps de la polierie à 950m2 avec la 1930 avant le nouvel agrandissement des années 1930-35. Hormis l'usine qui n'a cessé d'être agrandie
    Observation :
    Site emblématique du bassin Vivier-Vrigne. Chaque époque a laissé son empreinte dans le bâti : la Camion, M. Michel Lang.
    Référence documentaire :
    p. 1-3 COLINET, René, JONET, Robert. L'usine Bernard Huet à Vivier-au-Court, cinq générations d'industriels (1852-1980). Terres Ardennaises, tiré à part des n° 98-99, 2007. CART (?), Michel. Le passé industriel des Ardennes des origines à 1914. Exposition Archives
    Description :
    l'usine) sont à étage carré avec des murs en moellon calcaire avec refends coupe-feu, toits à longs pans à charpente apparente en bois couverts d'ardoise (celui de 1895, à l'ouest possède actuellement des sheds des murs en moellon calcaire mais sont couvertes de sheds à charpente métallique et de ciment amiante . Les ateliers et magasins sud construits dans les années 1930 sont en béton armé ; le magasin est à . La maison d'habitation à un étage carré et un étage de comble construite par Jean-Baptiste Camion en 1833 est élevée en moellon calcaire avec un toit à longs pans à charpente en bois apparente et ardoise  ; la polierie à deux corps de bâtiment est à deux étages carrés et construite de la même manière.
    Localisation :
    - 26 AE 281 à 283, 294 à 296, 298 à 302, 538 à 540, 678, 682 à 683
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Plan de l'usine Camion de Vivier-au-Court de 1914 à 1980. [n.d.]. 7 plans. (Collection particulière La propriété Georges Camion à Vivier-au-Court. 1894. 1 carte postale. (AD Ardennes L'usine Camion de Vivier-au-Court à différentes époques, catalogue commercial.1930. 1 dessin Usine Camion-Frères : publicité pour une tondeuse à gazon produite à partir de 1925 suite au voyage Rue Fuzelier depuis l'est en 1987, de gauche à droite côté  : la polierie de Moraimont, les Angle de la rue Fuzelier en 1987, de gauche à droite : partie construite en 1892 et 1914 détruites Rue Fuzelier depuis l'est en 1987 : l'extension des années 1930, à gauche, la polierie, à droite Vue de l'usine depuis la partie ouest de la rue Fuzelier : bâtiment construit en 1895 à Rue Fuzelier depuis l'est, de gauche à droite : l'atelier de 1935 dominé par le magasin de 1933 , l'atelier de 1856 (sa partie gauche est utilisée comme soubassement par le bâtiment de 1933 en visible à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Cimenterie Les Ciments français, actuellement Ciments Calcia
    Cimenterie Les Ciments français, actuellement Ciments Calcia Couvrot - Usine de Villers - R.D. 760 - isolé - Cadastre : 1980 AD 1 à 25
    Historique :
    La société des Ciments français, dont le siège est à Boulogne-sur-Mer (62), crée à Couvrot en 1910 lieux. Le logement patronal (N) et la cité ouvrière (M) n'existent plus. Les bâtiments F, G, H, I, K et et existence d'un fonds d'archives privées (bulletins de paie conservés de 1912 à 1973). Deux fours
    Référence documentaire :
    français (usine à ciment, 1909-1940) AD Marne : 31X 161. Logements insalubres, établissements insalubres , dangereux ou incommodes. Couvrot. S.A. des ciments français (usine à ciment, 1909-1940).
    Description :
    percé d'une baie à arc segmentaire.
    Localisation :
    Couvrot - Usine de Villers - R.D. 760 - isolé - Cadastre : 1980 AD 1 à 25
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Annexe :
    QUI S'IMPOSAIT Trois raisons principales ont poussé la Société des Ciments-Français à choisir Couvrot minéralogique, l´aptitude à la cuisson se prêtaient particulièrement bien à la construction d´une ligne de fabrication en voie sèche intégrale d´une grande simplicité. De plus, la carrière à ciel ouvert, qui s´étend sur 450 ha, offre des réserves estimées à plus de 100 ans, compte tenu du rythme de production de la . A 180 kilomètres de Paris. C´est le centre d´une région en pleine expansion devant offrir à l´avenir communication très variés. Couvrot est relié au réseau ferré de l´Est, le canal latéral à la Marne passe aux portes de l´usine et, fin 1976, l´autoroute A-4 (Paris-Nancy-Strasbourg) doit venir compléter un réseau nouvelles. A Couvrot, la liberté était totale. La première unité avait été installée en bordure même de la , 1.120 tonnes en 1959, 2.000 tonnes en 1963. La mise en service de la nouvelle usine a permis de multiplier presque par trois les possibilités de Couvrot, portant la production quotidienne de clinker à
    Illustration :
    Silo à clinker de la nouvelle usine vu depuis le sud-ouest IVR21_19915101098Z Silo à ciment et à chaux de la nouvelle usine vu depuis le nord-ouest IVR21_19915101147Z Au premier plan, silo à clinker de la nouvelle usine, au second plan, l'ancienne usine Broyage à ciment de l'ancienne usine vu depuis le sud-est IVR21_19915101155Z
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • maison, actuellement cabinet dentaire
    maison, actuellement cabinet dentaire Le Douaire - 183 rue Anatole France - en ville - Cadastre : 1970 AE 463
    Historique :
    L'appellation de cette maison, le ""Château Ripert"" est rapportée par certaines personnes âgées. M
    Escaliers :
    escalier tournant à retours avec jour
    Description :
    La maison, à laquelle on accède par une avant-cour, présente une porte située sous un porche. Le apposition d'auvent ou se présentent sous forme de bow window en brique. La couverture, à longs pans et partie postérieure. Une maison de gardien, à la mise en oeuvre masquée par un crépi, se situe à l'entrée
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Rigny-le-Ferron - en village - Cadastre : AB 117
    Historique :
    Le fief de Rigny relevait de Villemaur. Il appartint au 14e siècle à la maison de Plancy, dont Ysabel qui l'apporta à son mari, Dreu de Melo ; leur fille, Jeanne de Melo, épousa Guillaume de Chaumont aspect archaïque qui l'a fait dater du 12e siècle, n'est probablement qu'une construction sommaire du 16e à trois vaisseaux, le transept et la tour-porche datent bien du 16e siècle. La nef a été défigurée au 20e siècle. Église mentionnée dans les ouvrages de M. Monchaussé, Aix-en-Othe et ses environs , Paris, 1989, pp. 200 à 205, de C. Fichot, Statistique monumentale de l'Aube, t. 1, Troyes, 1884 et F
    Description :
    Église à plan en croix latine ; transept non saillant ; abside pentagonale ; choeur-halle à 2 travées à 3 vaisseaux ; nef à 3 travées à 3 vaisseaux ; tour-porche.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
  • Bannière de procession, de l'Immaculée Conception
    Bannière de procession, de l'Immaculée Conception Renneville - en village
    Inscriptions & marques :
    Lettres A M.
    Description :
    Bannière rectangulaire verticale, à 3 lobes inférieurs. Bannière en coton à fond blanc avec bandes de velours uni bleu. Bordure à galons et à franges en fils de métal, cordelières et pompons en fils de métal. Applications de broderies filées or. Broderie à la machine pour les visages. Porte-bannière
  • Ensemble de 4 verrières mixtes (chapelle latérale du chœur et bas-côtés) : Ange portant une palme ; Sainte Emélie et sainte Barbe ; Saint Nicolas ; Saint Joseph
    Ensemble de 4 verrières mixtes (chapelle latérale du chœur et bas-côtés) : Ange portant une palme ; Sainte Emélie et sainte Barbe ; Saint Nicolas ; Saint Joseph Les Riceys - Ricey-Bas - en village
    Historique :
    (baie 6), par les parents d'Emelie Retorna (baie 11), par Bernard Sabade (baie 14) et par M. et Mme de Mauvise (baie 15). La baie 15 (saint Joseph) a été entièrement exécutée au 3e quart du 19e siècle. Les
    Représentations :
    ornement à forme architecturale ornement à forme géométrique en pied ornement à forme végétale ; vitrerie losangée ou à motifs géométriques et végétaux en complément ; bordures composées de motifs
    Description :
    . Vitrerie à losanges en complément. Baie 11 : baie en plein cintre composée de deux lancettes trilobées . Bordures composées de fragments peints en grisaille et jaune d'argent. Vitrerie à losanges en complément peints en grisaille et jaune d'argent. Vitrerie à losanges en complément. Baie 15 : baie en arc brisé
    Structures :
    verrière à losanges
  • Usine métallurgique Devillez-Bodson, puis Henry frères, puis Société métallurgique de Gorcy
    Usine métallurgique Devillez-Bodson, puis Henry frères, puis Société métallurgique de Gorcy Brévilly - La Forge - en écart - Cadastre : 2008 7B 50 à 60, 69
    Historique :
    qui avait appartenu à l´abbaye de Mouzon. Le nouveau propriétaire installe un laminoir, puis en 1819 après par deux fours à puddler. Après la mort du fondateur l´usine est achetée, avec les autres , jusqu´à leur faillite en 1838. Elle se compose alors d´un haut fourneau, de trois feux d´affinerie et de deux gros marteaux. En 1840 elle est revendue à la société parisienne Poupillier. En 1845 on y trouve quatre fours à puddler de plus. Poupillier développe l´usine qui devient vers 1850 l´une des plus , de quatre feux d´affinerie au charbon de bois, de dix-sept fours dont onze à puddler, de dix équipages de cylindres dont quatre laminoirs, d´un marteau presse, d´un marteau-pilon, et d´un bocard. A partir de 1864 l´usine est exploitée par la société Henry frères, qui a bâti la majeure partie des bâtiments encore visibles. Des logements ouvriers et une chapelle sont construits à la fin du 19e siècle. La
    Observation :
    Atelier de fabrication à charpente métallique de type Eiffel ; proviendrait d'un pavillon d'une
    Référence documentaire :
    VERRY (?), M. n° 83. AN. Minutier Central - XIII / 687 12 février 1840 (vente par Seillière à Poupillier).
    Description :
    route qui relie Brévilly à Pourru-Saint-Remy. Côté ouest se trouvent les vestiges de la tréfilerie et pointerie : un bâtiment avec structure en béton armé hourdé de brique côtoie un atelier de fabrication à deux travées. Ce dernier, en moellon calcaire avec ouvertures en brique, est couvert de toitures à . La chapelle est longue de trois travées. Sa toiture à longs pans et pignons découverts est maintenant couverte de tôle métalliques. L´entrée est précédée d´un porche hors œuvre et surmonté d´un clocher mur à maintenance est construit en moellon et maintenant entièrement enduit de ciment. Sa toiture à longs pans en
    Localisation :
    Brévilly - La Forge - en écart - Cadastre : 2008 7B 50 à 60, 69
    Illustration :
    Vue aérienne du site, la partie clouterie tout à gauche IVR21_19870800259X Signature sur la statue de saint Joseph : A. Durenne à Paris IVR21_20090802822NUCA Blockhaus militaire à proximité du château d'eau IVR21_20090802823NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Forge, puis coutellerie Sommelet fils et neveu, puis S.A. des Forges de Bologne, actuellement grosse forge S.A. des Forges de Bologne
    Forge, puis coutellerie Sommelet fils et neveu, puis S.A. des Forges de Bologne, actuellement grosse forge S.A. des Forges de Bologne Bologne - Forge du Haut - route des Forges - isolé - Cadastre : 1828 A 1363 à 1366 1980 ZB 37 à 41, 161
    Historique :
    forge anglaise du département. Haut fourneau équipé à l'air chaud vers 1840. A partir de 1927 ouvriers occupés en 1834 ; 1847 : 93 ouvriers dont 23 enfants ; 1849 : 77 ouvriers. De 1879 à 1921
    Description :
     : partie réservée à l'usine moderne qui fabrique de l'armement. Site trouvé inchangé en 2013 (complément
    Localisation :
    Bologne - Forge du Haut - route des Forges - isolé - Cadastre : 1828 A 1363 à 1366 1980 ZB 37 à 41
    Annexe :
    logements d'ouvriers, magasins, hangars, halles à charbon, halle à emmagasiner les fers, parcs à mines. M noté que la presque totalité des bâtiments a été construite par M. Sommelet, sans deniers d'emprunts . 1916 : Début de production de pièces forgées sous la direction de M. Vella-Ferrand. 1921 : Il n'y a appartenant à la marquise de Bethune. 1825 : Louis Carette achète la forge haute au marquis de Béthune : elle se compose de 2 feux de forge, 2 marteaux, avec halle à charbon, maison de forgerons, jardins , dépendances, d'une usine nouvellement construite suivant le système anglais, four à réverbère, roues volantes première de ce type en Haute-Marne. Louis Carette demande à convertir ses deux feux d'affinerie en haut jusqu'en 1847. 1830 : Louis Carette vend l'usine à Jean Friedlin, banquier à Paris. Celui-ci, n'ayant pas payé dans les délais prévus, rend la forge à Louis Carette quelques années après. La forge anglaise comprend deux fours a puddler, trois foyers de réchauffage et un cylindre étireur. La fenderie est
    Illustration :
    Atelier de fabrication à gauche et magasin industriel à droite. Au second plan, nouvelle forge. Vue
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Tournay, ancienne grange de Cheminon
    Tournay, ancienne grange de Cheminon Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Historique :
    qui confia tous ses biens audit lieu à l’occasion de son départ en croisade. Ce chevalier —ancien récompense 250 £, trois chevaux et quatre vaches. À en juger par la générosité des bénéficiaires, la libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay (AD51, 17H2, f.14 à 21, de Tornaco), sont clairement à l’origine de cette grange de seconde génération n’aura donc fallu que 5 ou 6 ans pour la constituer. À cette date, Cheminon, qui n’avait plus créé de donations, dont la moitié (56) a valu à leur(s) auteur(s) une récompense indexée à la valeur du bien cédé . Cheminon a reçu 265 jugères de terres, dont 40 par échanges, à quoi il faut ajouter 35 donations en terres résorber des enclaves. L’identification des lieux cités permet de conclure à une concentration saisissante de la plus grande partie des terres dans un rayon d’un kilomètre autour de la grange. L’abbaye a su -Perthois], ainsi que les moniales bénédictines d’Ulmoy qui consentirent à abandonner 8 jugères de terre
    Description :
    Vendue comme bien national à la Révolution, Tournay n'a cessé d'être un grand domaine agricole , dont les bâtiments furent mis à profit par l'acquéreur pour valoriser un espace agraire, dont la , 3P957/3, section A2) montre encore de vastes bâtiments —dont l’un de 90 m sur 20 au centre (ancienne grange stricto sensu ?)— délimitant un grand enclos trapézoïdal de 115 m de longueur, orienté sud-ouest / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons donnant directement sur le chemin de Plichancourt à Favresse qui le contournait. À l’arrière (au nord-est), l’enclos se prolongeait par un pré ponctué de points d’eau et aboutissant à un petit affluent de la Bruxenelle. Cette disposition est encore Paris-Strasbourg, dont le tronçon Vitry-le-François - Bar-le-Duc ouvert en 1851 passe à quelques dizaines de mètres de la ferme seulement. La grande radiale ferroviaire fut à l’origine de grands bouleversements à Tournay lorsque la 1e guerre mondiale éclata. Afin de gérer au mieux l’acheminement des soldats
    Localisation :
    Favresse - Tournay - isolé - Cadastre : 1987 A1 184 à 237 toutes parcelles de l'îlot "Tournay".
    Texte libre :
    115 m de longueur, orienté sud-ouest / nord-est. On y accédait par une porterie à deux pavillons qui confia tous ses biens audit lieu à l’occasion de son départ en croisade. Ce chevalier —ancien récompense 250 £, trois chevaux et quatre vaches. À en juger par la générosité des bénéficiaires, la libéralité fut d’importance. Ces deux actes, qui inaugurent le chapitre du cartulaire consacré à Tournay (AD51, 17H2, f.14 à 21, de Tornaco), sont clairement à l’origine de cette grange de seconde génération n’aura donc fallu que 5 ou 6 ans pour la constituer. À cette date, Cheminon, qui n’avait plus créé de donations, dont la moitié (56) a valu à leur(s) auteur(s) une récompense indexée à la valeur du bien cédé . Cheminon a reçu 265 jugères de terres, dont 40 par échanges, à quoi il faut ajouter 35 donations en terres résorber des enclaves. L’identification des lieux cités permet de conclure à une concentration saisissante de la plus grande partie des terres dans un rayon d’un kilomètre autour de la grange. L’abbaye a su
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans pignon découvert
  • Usine métallurgique Mineur frères et Wilmot dite Les Forges de Vireux, puis Hauts Fourneaux de la Chiers, puis Usinor, actuellement pépinière d'entreprise
    Usine métallurgique Mineur frères et Wilmot dite Les Forges de Vireux, puis Hauts Fourneaux de la Chiers, puis Usinor, actuellement pépinière d'entreprise Vireux-Molhain - Vireux - rue de l'Aciérie rue des Crayats rue de Gorcy - en village - Cadastre : 1983 AC 370, 377, 380 à 382, 384 à 390, 401, 408 1984 B 220, 345, 347, 351, 352, 361, 362, 402 à 404 (Hierges)
    Historique :
    En 1856, Edmond Gonthier demande l'autorisation d'installer une usine à fer au lieu-dit le Jeu de 1862 ; elle comporte alors six fours à puddler, deux fours à réchauffer, deux cubilots et des laminoirs . En 1866, un haut fourneau de 16 m est construit pour alimenter l'usine en fonte. Devenue la S.A des fournie par huit machine à vapeur alimentées par quatre chaudières. L'usine emploie 285 personnes en 1883 , 798 en 1943 et prêt de 1000 à la fermeture.
    Référence documentaire :
    AN, F12 4476 C, Dossier II- Départements A à L, Sous-dossier : Ardennes : Pièce sans numéro.
    Description :
    lanterneaux, sont à longs pans à charpente métallique couvert de tôle. L'ancien réfectoire et le bâtiment administratif sont construits en parpaing et moellon. A l'écart du site, la centrale hydroélectrique est bâtie
    Localisation :
    : 1983 AC 370, 377, 380 à 382, 384 à 390, 401, 408 1984 B 220, 345, 347, 351, 352, 361, 362, 402 à
    Annexe :
    On augmente le personnel à Vireux-Molhain, arrondissement de Rocroi, les hauts fourneaux qui depuis leur création n´ont cessé de produire se maintiennent dans leur état de prospérité. Cela tient à leur excellente situation. Placées sur un embranchement de chemin de fer et sur le cours de la Meuse, il n´y en a , aciéries, laminoirs, à vireux-molhain, 798 personnes en novembre 43. -pièce 2 : lettre d´Edmond Gonthier , maître de forges, demeurant à Charleroi (Belgique) au préfet des Ardennes, 5 août 1856 : demande l ´autorisation d´établir une usine à fer sur le territoire de Vireux-Molhain, au lieu dit le jeu-de-balle, qui se composera de : 1) un laminoir contenant 2) 3 machines à vapeur, 3) 8 chaudières, 4) 16 fours à puddler, 5 ) 7 fours à réchauffer, 6) un train ébaucheur, un train à tôles, un train à gros fers, un train à de fer contenant 1) 1 machine à vapeur, 2) 1 cubilot. -pièce 4 : Affiche, août 1856. Forge projetée à fonte en seconde fusion, au lieu-dit le Jeu-de-Balles. Cette usine aura pour moteur 4 machines à vapeur
    Illustration :
    Partie ouest : à gauche, les cellules de stockage du coke pour le haut-fourneau qui se situait à Atelier en brique situé à proximité du haut-fourneau, dans la partie ouest du site Atelier de forge au milieu du site : l'extérieur a été complètement bardé de tôle Atelier de fabrication à toit en shed. IVR21_20090805540NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise
    Usine métallurgique Lagard, puis Vachon, puis Senelle-Maubeuge, actuellement usine de traitement de surface des métaux de la Société Métallurgique Ardennaise Monthermé - 38 route de Phades - en village - Cadastre : 1984 OD 13, 31, 70
    Historique :
    usines de Linchamps et fabricants de clous à Charleville. Elle comportait un laminoir, qui traitait les fers provenant de leurs établissements. Il était entraîné par une roue hydraulique en fonte de 6,50 m de diamètre. Rapidement un grand bâtiment de forge est ajouté ; il contient deux fours à puddler, un Clément- Bayard. L'usine produira également du matériel militaire entre 1890 et 1914. A partir de la ), puis abandonnée jusqu'en 1976, époque à laquelle la Société Métallurgique Ardennaise (galvanisation ) s'implante sur une partie du site. L'effectif est de 300 ouvriers à la fin du 19e siècle, et de 14 dans les
    Description :
    couvert d'une charpente apparente métallique sous une toiture à longs pans. Les logements ouvriers, situés en face, sont partiellement enduits et à encadrements et chaînages en brique. La couverture est en
    Illustration :
    Les forges de Phade à Monthermé, au début du 20e siècle. [n.d.]. 2 cartes postales. (AD Ardennes Les forges de Phade à Monthermé, au début du 20e siècle. [n.d.]. 2 cartes postales. (AD Ardennes Vue générale depuis la route de Monthermé à Hautes-Rivières. IVR21_20090802368NUCA Voie intérieure du site. A gauche les logements d'ouvriers, à droite l'atelier de fabrication rez-de-chaussée a été surélevé par des murs en parpaing de béton enduits. IVR21_20090802376NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à deux pans
  • Usine de fabrication des métaux, actuellement usine de transformation des métaux
    Usine de fabrication des métaux, actuellement usine de transformation des métaux Margut - Le Fourneau - en village - Cadastre : 1985 AB 156 à 158
    Historique :
    Gendarme. Il était mis en mouvement par une roue dite de dessus de 6,50 m de diamètre et produisait 6 à 700 Le premier haut fourneau est créé en 1822 par François Devillez-Bodson, à proximité du moulin à blé région. Celui-ci avait un massif carré de 8m de côté à la base, comme les fourneaux de Jean-Nicolas , construit un deuxième haut fourneau en 1837. L'ensemble passe en 1846 à la société Boutmy, qui l'exploitera siècle. Actuellement, Ardennes-Refendage, qui occupe la partie ouest du site dans des locaux récents, a
    Observation :
    hauts-fourneaux de Margut, 1839-44 ; réglementation des lavoirs à mines des hauts-fourneaux du sieur
    Localisation :
    Margut - Le Fourneau - en village - Cadastre : 1985 AB 156 à 158
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Symphorien de Muizon
    Église paroissiale Saint-Symphorien de Muizon Muizon - en village - Cadastre : 2014 AH 57
    Historique :
    piliers carrés maçonnés à imposte moulurée supportant, au nord comme au sud, trois grandes arcades depuis en clocher mur à deux baies. La visite pastorale de 1738 mentionne une nef en bon état, tandis carillon a été construit sur le mur est du clocher, aménagement que l’on peut observer sur des clichés de l’architecte rémois Constant Ouvière de 1921 à 1923. Le mobilier est renouvelé jusqu’en 1935. En 1980 , d’importants travaux de restauration sont mis en œuvre. Est-ce à cette époque que les voûtes de la nef ont été
    Référence documentaire :
    . Construction d’un clocher (1870) ; réparations à la toiture de l’église (1877) ; refonte d’une cloche (1803 A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton
    Représentations :
    Sur les côtés nord et sud du chevet, deux lavabos identiques à arcade sculptée de trois archivoltes
    Description :
    L’église est construite selon un plan allongé, composé d’une nef à trois vaisseaux de trois travées nord et sud du transept couverts d’une voûte en berceau. Le clocher est réduit à un mur clocher à deux
    Texte libre :
    L’église de Muizon à plan allongé comprend : un vestibule fermé, une nef à trois vaisseaux de trois travées, un transept peu saillant à deux niveaux, un chevet à cinq pans accolés à deux annexes et un nef à deux niveaux est éclairée par trois grandes fenêtres hautes, et trois autres au niveau des bas deuxième travée du bas-côté. Le transept comprend une croisée surélevée, ouverte sur les combles à l’est séparatif entre la nef et le transept, devait à l’origine, comporter une tour ; il est percé de deux baies où sont fixées les cloches. Au chevet, l’abside à cinq pans est éclairée par trois fenêtres en plein l’abside et la sacristie. Les murs sont en moellon à l’exception du chevet qui est en pierre de taille. Les sont en briques. Les toits sont en tuiles plates, à longs pans sur le porche, la nef et la croisée du les annexes. Les pignons sont couverts sauf sur la façade occidentale. A l’intérieur, dans le vestibule, des contreforts sont visibles sur la façade d’origine. L’ancien portail a été remplacé par une
    Illustration :
    Détail de porte, M. Mauclair, 1982. IVR21_20175105422NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert
  • Usine métallurgique Manestamp, puis Demangel-Vence, puis l'Ardennaise de Forge
    Usine métallurgique Manestamp, puis Demangel-Vence, puis l'Ardennaise de Forge Charleville-Mézières - 34,36 rue de l'Abreuvoir - en ville - Cadastre : 2009 AP 184 2011 AP 96, 98, 99, 100, 105, 184
    Historique :
    1974, le rachat des usines de la Vence à Mohon transforme la raison sociale en Demangel-Vence, filiale particulièrement pour Peugeot. La chute des commandes de ce secteur à partir de 1979 amorce le déclin de l´usine et ´usine est depuis lors à l´abandon. L´ensemble des bâtiments subsistants date de la reconstruction
    Observation :
    conservés de l'immédiat après-guerre. Demangel & Manestamp Réunis, 34 rue de l'Abreuvoir à Charleville
    Référence documentaire :
    commerce de Charleville de 1860 à 1914 COLINET. R. Au coeur de l'industrialisation de l'Ardenne du nord, ou l'étude des archives du tribunal de commerce de Charleville de 1860 à 1914. Revue Historique Ardennaise p. 168 Les années 1900 CART. M., Les années 1900. Revue Historique Ardennaise, tome XXXIII, année HOUNCHERINGER. J.-P. . Depuis lundi matin, 67 personnes travaillent à l'Ardennaise de Forge
    Description :
    . Côté production, un premier hangar en pan de fer et charpente métallique apparente à longs pans et grande baies en plein-cintre. Accolée à cette dernière, la salle des chaudières reçoit une toiture électrique provenait d´un château d´eau métallique implanté à proximité et alimenté par des réservoir en pan de fer et remplissage en parpaing de béton, charpente métallique et toits à longs pans. La charpente métallique de l´un de ses deux vaisseaux a été surélevée afin de pouvoir accueillir une presse de
    Illustration :
    Détail du couvrement d'un bâtiment siuté à l'angle nord-ouest du site. IVR21_20090804587NUCA Halle de forge qui contenait les moutons à vapeur lors de la reconstruction : surélévation en partie gauche due à la presse de 6300 tonnes. IVR21_20090804590NUCA Halle de forge qui contenait les moutons à vapeur : attenante aux chaudières et à la centrale Château d'eau et ses réserves d'eau à ses pieds (en bas à gauche). IVR21_20090804599NUCA Intérieur de bâtiments secondaires situés à l'ouest. IVR21_20090804601NUCA Extérieur des bâtiments à toits en shed accolés aux halles de forge. IVR21_20090804602NUCA Intérieur des bâtiments à toits en shed accolés aux halles de forge. IVR21_20090804603NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans toit à longs pans brisés