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  • Église paroissiale
    Église paroissiale Voisines - en village
    Historique :
    La présence d'un habitat à Voisines est confirmée dès 880, mais l'existence d'une église sont datées 1534). La sacristie a été construite en 1747.
    Observation :
    Peintures murales classées O. M. 23 ; 08 ; 1939 (arrêté).
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Maurice
    Église paroissiale Saint-Maurice Gudmont-Villiers - Villiers-sur-Marne - en village
    Représentations :
    effectués en 2006 par M.-A. Bouchez ont dégagé certaines parties notamment des faux-joints dans un lancette
    Description :
    Edifice à plan allongé ; le choeur et le clocher sont en pierre de taille et le reste en moelon  ; intérieur enduit ; choeur à chevet plat à deux travées voûtées d'ogives ; nef à vaisseau unique à trois travées voûtées d'arête et couvert d'un toit à longs pans ; clocher couvert d'un toit en pavillon ; porche à la façade occidentale ; le choeur et la nef sont couvert de tuiles mécanique, le porche et le
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Louvent
    Église paroissiale Saint-Louvent Attancourt - rue grande rue - en village
    Historique :
    tour du clocher : 1731 / F.L. BLAN/CE S/ D'ATTA/NCOURT / DU BUISSON / FAIT PAR BICHAT / DE LA FON / M MAITRE M. La date 1755 se trouve sculptée côté nord de la nef.
    Représentations :
    Charpente : médaillons sculptés à la jonction du poinçon et de l'entrait représentant les symboles
    Description :
    Choeur à 2 travées voûtées sur croisées d'ogives ; tour du clocher sur la première travée ; abside à chevet plat percé de 2 lancettes actuellement obturées. Porche occidental. Nef lambrissée à
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153 concrètement à Clairvaux même où la population monastique fut très importante. Du vivant de saint Bernard ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus chapitres du cartulaire. Leur mission fut à n'en pas douter d'être avant tout polyvalentes pour subvenir aux
    Description :
    nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du chevet de l’église entre 1741 et 1749 ; ses . IVR21_20151000002NUCA). Le nouveau préau, qui atteignit de 52 m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne de dom Milley (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), étaient de petite taille et en carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la qu’espace relique de saint Bernard et de ses compagnons. Elle était à ce titre encore utilisée par les l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m pour 54 de largeur au transept, comptait 3 vaisseaux et
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean . Contribution à l'histoire des bornes et du bornage dans la Montagne de Langres", Bulletin de la Société , Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à , Dijon, 1984), Paris, CTHS, 1985, p. 559-595 CHAUVIN, Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à l'histoire de la métallurgie", Moines et département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -bibliographie, I, Montbéliard, 1894-99, col. 725-726 COLLECTIF, Histoire de Clairvaux (actes du colloque tenu à manuscrits de Clairvaux de saint Bernard à nos jours", La Vie en Champagne, n°46, II-2006 (n° spécial) CORBET d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales ou encore existantes, à proximité de Rizaucourt : Ceffonds, Blinfey, Buchey", Mémoires de la Société
    Texte libre :
    abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m comme les stalles contemporaines). Une nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment des moines, le cloître médiéval existant aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
  • Église paroissiale Saint-Rémi
    Église paroissiale Saint-Rémi Cheveuges - en village - Cadastre : 1996 AC 86
    Historique :
    . Dans le pouillé de Bauny daté de 1779, le seigneur était M. de Roucy, les décimateurs, M. de Roucy, le
    Description :
    présente un plan allongé. La nef à trois vaisseaux de trois travées est suivie par une massive tour du peut-être dû à un remaniement) ; le fronton comporte une niche en plein-cintre dont la base est ornée sur les côtés de quatre modillons à figures humaines ou animales. La porte est encadrée par deux colonnes à chapiteaux cubiques et gravés supportant un arc en plein-cintre formé d'un tore ; le tympan en couvertures de l'édifice est en ardoise. La nef est couverte d'un toit à longs pans, le clocher d'un toit en pavillon, la sacristie d'un toit à longs pans à croupe et la tourelle d'escalier d'un toit en appentis.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Notre-Dame
    Église paroissiale Notre-Dame Sorcy-Bauthémont - en village - Cadastre : 1998 B 195
    Historique :
    clocher a été réalisé dans la seconde moitié du 12e siècle. Le choeur et la chapelle sud du faux-transept séparées de quelques années ; l'arc triomphal et la voûte de la croisée ont également été reconstruits à cette époque. La chapelle nord est plus difficile à dater mais elle pourrait remonter au 13e siècle l´ordre de Prémontré et dans le pouillé de Bauny datant de 1780 le seigneur était, M. de Collorgues à Paris et les décimateurs, les religieux de Septfontaines, l´abbé d´Elan, les religieux de Saint
    Représentations :
    A l'intérieur, présence d'une litre funéraire sous l'enduit (dégagée au niveau de la travée d'avant porcs. Chapiteaux feuillagés en façade et à l'intérieur de la travée d'avant-choeur.
    Description :
    plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par un faux-transept ; ce dont celle au nord comporte une travée droite et une abside à trois pans. Le chœur est édifié sur le sont percés de baies à remplage, celle de la chapelle nord de grandes baies en plein-cintre et celle de par un portail à voussures et colonnettes à chapiteau encadré de colonnettes géminées sur trois à feuilles d'acanthe plates, frises végétales rythmant les niveaux, soulignant les volumes. Le portail d'entrée est à tympan nu, où l'on peut encore voir des traces de polychromie très effacées. Un oculus quadrilobé à large remplage surmonte le portail. La nef et la chapelle nord sont plafonnées et les parties orientales sont voûtées d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux sculptés. De chaque couvertes par des toits à longs pans, la chapelle sud par un toit à longs pans à pignon découvert, la
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas
    Église priorale Notre-Dame et Sainte-Croix, actuellement église paroissiale Saint-Nicolas Rethel - place Anatole France - en ville - Cadastre : 2013 AH 54
    Historique :
    Un prieuré fut fondé en 1118 par le comte de Rethel, Hugues Ier, et donné à l´abbé de Saint-Remi de en 1127, Eugène III en 1145. Cette église priorale dédiée à Notre-Dame et à Sainte-Croix, comportait trois vaisseaux, celui au sud étant dédié à la paroisse et comportait une chapelle Saint-Nicolas. En chœur. Il ressort donc de ce passage que le chœur venait d'être rebâti. Par rapport à l'ancienne nef, la correspondant à la chapelle Saint-Nicolas étaient destinés à disparaître pour augmenter le terrain du cimetière grenier du prieuré. Le prieur était tenu de réparer à ses frais et de raccorder à la nouvelle nef les clocher. Mais les travaux ne furent pas exécutés à la lettre : 22 ans après, la tour qui devait être par une tour élevée à l´entrée de l´église dont la réception eut lieu en mars 1301. En 1313 on décida de l´église et un maçon de Biermes nommé Rambaut le Buz pour des ouvrages de maçonnerie à réaliser le monument avait été remis à neuf et réparé de façon somptueuse. Mais d'autres travaux (probablement
    Référence documentaire :
    pp. 117-122 Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à Rethel au 16e et 17e siècle . Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Notes relatives à quelques travaux d´art exécutés à pp. 238-242 Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine, année 1902 BAUDON, Albert. Excursion dans la vallée de l´Aisne. De Vouziers à Asfeld. Almanach Matot-Braine p. 301 Cadrans solaires. Légendes et devises horaires à Reims, dans la Région, en France devises horaires à Reims, dans la Région, en France. Département des Ardennes. Almanach Matot-Braine Champagne et de Brie, 1925-1926 BAUDON, A. Les carrières de Semuy et les travaux de Rethel au 17e siècle Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la Révolution. 2002. Fac-similé de l ´édition originale de 1847 JOLIBOIS, Emile. Histoire de la ville de Rethel depuis son origine jusqu´à la
    Représentations :
    Chapiteaux à crochet et feuillages dans le collatéral, la nef et le choeur nord ; chapiteaux
    Description :
    présente un plan allongé à deux nefs de quatre travées et deux collatéraux chacune accompagnée d'un collatéral : celui au nord à cinq travées et abside hemicirculaire et celui au sud à quatre travées ; le méridional de deux travées droites et d'une abside à trois pans. La sacristie est située dans l'angle du collatéral sud et du choeur. L'imposante tour de clocher est accolée à la façade occidentale du collatéral parties sud de vastes baies à remplages flamboyants. Les nefs et leurs collatéraux comportent des arcades en arc brisé à chapiteaux sculptés supportant des voûtes d'ogives dont certaines à liernes et inclu sous des voussures prismatiques reposant sur des ébrasements à nervures et bases de même mouluration ; les voussures se terminent par un gâble à niche centrale incorporé dans une balustrade ; cet portail à porte en plein-cintre à clé en bossages moulurés un-sur-deux surmonté par un fronton cintré brisé à volutes supérieures rentrantes ; l'ensemble est présenté sous un fronton triangulaire et un
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Rethel (Ardennes) - Une vue du Transept de l'Eglise Saint-Nicolas / A. Wilmet photographe. Rethel : A. Wilmet édit., [ca 1920]. 1 impr. photoméc. (carte postale) : n. et b. (AD Ardennes : 8 Fi 8 . 1 plan : en noir (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine : 56869(A)FR) IVR21_20130868823ZZ Pilier de la travée ouest de la nef septentrionale qui supportait à l'origine le clocher Chapiteaux des 4e (à gauche) et 5e travées du collatéral nord IVR21_20130869550NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Sulpice
    Église paroissiale Saint-Sulpice Chémery-sur-Bar - place de Eglise - en village - Cadastre : 1986 AO 15
    Historique :
    au clocheton, à la tour du clocher et à la toiture en général. Début des travaux de restauration le , construction d'un contrefort côté village, qui n'existait pas auparavant ; à l'intérieur, la fausse voûte de la travaux intérieurs durèrent un an, entre 1961 et 1962. La totalité des travaux, suivis par M. Rocard Reims à raison de sa prébende. Le pouillé de Bauny daté de 1779 donne le chapitre de Reims et le curé
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est précédée par le clocher. Le transept à deux travées est saillant et le choeur présente un plan carré. La moellon calcaire avec chaîne en pierre de taille (une partie de la pierre proviendrait de carrières à la colonnettes à chapiteaux sculptés. La nef présente des arcades basses à piliers carrés et impostes (seuls ceux sculptés d'oves sont encore d'origine) surmontés de petites baies en plein-cintre à ébrasement bas prononcé (aujourd'hui aveugles depuis un remaniement des toitures). Les collatéraux sont voûtés d'ogives à pénétration voûtes d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux toscans ou à chapiteaux feuillagés pour les les bras du transept sont couverts de toits à longs pans à croupe, la sacristie par un toit en appentis et le clocher par un toit en pavillon surmonté d'un clocheton à flèche polygonale.
    Intérêt de l'œuvre :
    à signaler
    Illustration :
    Le portail sud, accès à l'église IVR21_20130862579NUC2A Piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862582NUC2A Chapiteaux du piédroit du portail sud, à droite IVR21_20130862583NUC2A Clef de voûte de la croisée du transept, à tête humaine sculptée IVR21_20130862592NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Sainte-Croix
    Église paroissiale Sainte-Croix Vrigne-Meuse - en village - Cadastre : 1983 ZH 2
    Historique :
    La nef de l'église Sainte-Croix a été édifiée à la fin du 12e siècle d'après la porte murée du mur la baie sud mais il a été réaménagé vers 1500 : édification d'une voûte d'ogives et reprise de la partie centrale du mur du chevet. Vraisemblablement à l'époque moderne, l'édifice a été fortifié comme le prouve la canonnière à la base du mur nord de la nef. La première partie de la nef comprenant la façade . Elle a consisté en la reconstruction de la charpente en chêne avec une flèche en sapin et une
    Référence documentaire :
    H 17 ; L 7 ; M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    protège un portail à fronton cintré. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur à chevet plat. La par une grande baie à remplage dans le choeur. Le choeur est voûté d'ogives et la nef par une fausse le choeur par un toit à longs pans.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Eglise paroissiale Notre-Dame
    Eglise paroissiale Notre-Dame Wassy - place Notre-Dame - en ville - Cadastre : 1812 I 656 1952 D 405
    Historique :
    L'aspect roman de l'édifice pourrait faire penser à une date de construction très ancienne. Mais la remonter à 1180. L'église comprenait à l'origine trois absides semi-circulaires, un transept, trois nefs et flèche en pierre qui est alors remplacée par une charpente et une couverture d'ardoise. Suite à ces nécessitant pas de restaurations, elle conserve sa forme semi-circulaire. Le massif occidental, qui à l'origine devait s'élancer plus haut, est doté d'une toiture perpendiculaire à celle de la nef et des collatéraux, cette dernière datant, elle aussi, du début du 17e siècle. C'est sans doute à la Révolution que
    Description :
    transept surmontée du clocher, nef à 4 travées bordée de collatéraux, chapelles latérales, massif occidental. Église orientée. Hauteur : 11 m. Longueur dans oeuvre : 54 m 60. Intérieur : - choeur : l'abside superposés puis sur une colonne engagée. La première travée du choeur donne accès au nord comme au sud à des -dessus, un arc formeret rejoint les ogives de la voûte. Les bras du transept étaient percés à l'est comme à l'ouest de quatre oculus. Seul celui du nord-est n'a pas été muré. - nef : la nef se compose de quatre travées carrées. Elle est couverte de voûtes d'ogives quadripartites. Les doubleaux à double tore et scotie. Les piles sont garnies de chapiteaux sur 3 faces, il n'y en a pas dans la nef. Le
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne
    Église paroissiale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bourgogne Bourgogne - rue de la Collinette - en village - Cadastre : 2014 AA 01 103
    Historique :
    de l'église paroissiale actuelle qui a commencé par le chœur, le clocher et le transept. La construction s’est poursuivie au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au siècle suivant une chapelle est ajoutée au sud du chœur. Le portail sud de la nef et la baie du bras sud du transept sont repris à nécessite d’être réparée : en 1698 au chœur, au clocher et à la nef. En 1780, une importante campagne de pignon occidental et la construction du porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte de la nef, le chœur et le transept. Le classement en 1921 permet la restauration à l'identique conduite de 1923 à 1927 par Bernard Haubold. En 1977, les maçonneries extérieures et les couvertures sont
    Référence documentaire :
    ordre alphabétique de A à V. (1948-1950). d’une chapelle (1879) ; travaux à la sacristie (1879) ; travaux à la couverture (1903). (1862-1909). A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36a. (1918-2008) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre. 1921. (MAP. 81/51 /0018/36-1) Bourgogne, église : plan au sol signalant les zones de travaux à entreprendre / Bernard sol / Auteur inconnu. [s.d.]. 1 : 500. 1 dessin : en noir (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°3263). Vue d'une partie de l'église de Bourgogne (Champagne). (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447) Vue .]. 1 est. : lithogr. : en noir. (A Musée Hôtel Le Vergeur. C3E n°447). , église : ensemble de 16 photographies / Auteur inconnu. [s.d.]. 16 photogr. pos. : n. et b. (A Musée BEIX. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Bourgogne BEIX, J-M. L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de
    Représentations :
    Sur la façade occidentale, la porte centrale est surmontée d’une voussure en arc brisé à trois rouleaux présentant chacun un tore retombant sur des colonnes engagées à chapiteaux à crochets . L’archivolte est décorée d’une frise en boutons de roses agrémentée de deux têtes souriantes, un homme à gauche coiffé d’un cale et une femme à droite coiffée d’un touret. Le tympan est sans décor. L’archivolte de la rose à huit lobes du deuxième niveau reprend le même motif que celle du portail.
    Description :
    chœur. Elle est entièrement voûtée d'ogives. La nef à 3 vaisseaux comprend 4 travées, tandis que le , reposant sur des chapiteaux à feuillages et crochets. Les nervures de la croisée du transept retombent sur des colonnes à chapiteaux romans. La nef est renforcée par trois arcs-boutants au nord et au sud. Le chœur à chevet plat est flanqué de la sacristie au nord et de la chapelle de la Vierge au sud. Un d’horloge animent les façades ; elles sont ornées de chapiteaux à feuillages et crochets.
    États conservations :
    reconstruit à l'identique
    Texte libre :
    De la fin du 12e siècle à l'époque moderne : construction, agrandissements et restaurations La la paroisse de Bourgogne. Cette construction a semble-t-il remplacé un édifice plus ancien, dont il clocher, puis le transept et se poursuit au 13e siècle par la nef. A la fin de ce siècle ou au 14e siècle est édifiée la chapelle sud. A la fin du 15e ou au début du 16e siècle sont aménagées le portail sud ainsi que la baie du bras du transept voisin (MAP, 81/51/0018/36-1). La région a subi de nombreux allemande en 1592. Aussi, l’église de Bourgogne n’a pas été épargnée par les pillages et les dégradations volontaires. En 1698, d’importantes réparations sont effectuées au chœur, au clocher et à la nef. Les Henriet) ; en 1765, réparations à la nef et au portail ; en 1780, reconstruction des combles et de la porche du portail sud ainsi que de la chapelle dédiée à Sainte Anne (AD Marne, C 1812, dans l’article de Jacques Henriet). Cette dernière campagne, conséquente, assure à l’édifice une stabilité qui ne
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert
  • Ancienne abbaye de Trois-Fontaines
    Ancienne abbaye de Trois-Fontaines Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31, 118 les ruines de l'église abbatiale sont comprises dans la parcelle 29
    Historique :
    . Un groupe de moines avec à sa tête Roger, premier abbé, fut envoyé par saint Bernard en forêt de Luiz partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint -Pierre-aux-Monts l’alleu de Lombroie, un lieu humide à la source de la Bruxenelle, que l’on nommait alors localement Trois-Fontaines (ill. IVR21_20155100403NUCA). Grâce à l’impulsion donnée par saint Bernard et au prospéra assez rapidement au point de fonder à son tour La Chalade dès 1128, Orval en 1132, Haute-Fontaine lointaines fondations hongroises. Trois-Fontaines, qui fut à la tête de dix filles en 1235, compta dans ses abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre , Orconté) et enfin à l’extérieur, l’auréole discontinue des domaines les plus éloignés et, pour certains cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange , Beaulieu et la Houssière (toutes dans un rayon de 3 km) ainsi que des prés plus éloignés à Ponthion
    Description :
    terminait à l’est par un petit chevet plat et carré de 6 m sur 6, selon la tradition dite bernardine (ill , 22H95), saisi en vue de l’inventaire du domaine (ill. IVR21_20155100241NUCA). Ce dernier est à prendre ) si l’on veut tenter une restitution sur une base saine. Grâce aux fouilles effectuées par le père A . Dimier en 1963 et 1964, le plan exact de l’église a été mis au jour (A. Dimier, "Le plan de l’église convers qui peut être restituée (85 x 16 m env.) sur la base des mesures prises en 1705 (G. Vilain quatre ailes du carré monastique, qui, une fois mises à l’échelle du relevé cadastral, autorisent bâtiment des moines, mises au jour par A. Dimier dans le prolongement du bras sud du transept, sur (préau et galeries) devait alors mesurer 45 m de côtés. De ce fait, la restitution schématique de G m, on ignore en revanche celle du bâtiment des moines comme la disposition du réfectoire. Seul vestige de l’abbaye ancienne, l’église abbatiale mesurait 70 m sur 40 au transept et comptait 3 vaisseaux
    Localisation :
    Trois-Fontaines-l'Abbaye - Le Village - place du Château - en village - Cadastre : 2016 AC 28 à 31
    Annexe :
    sigillographique du chartrier de Trois-Fontaines 1117-1500, Mémoire de D. E. A., Université de Paris IV, 2 vol exécutées à l’église de Trois-Fontaines (juillet-août 1964), [s.l.], 1964 DIMIER, Anselme, "Le plan de DIMIER, Anselme, "À propos d’une bulle de plomb du pape Innocent IV", Revue française d’héraldique et de : mélanges historiques réunis à l'occasion du neuvième centenaire de l'abbaye d'Orval, Liège, 1975, p. 65-69 ], Paris, 1890, p. 54-57 HÉRÉVILLE, G., "À propos des manuscrits de la bibliothèque de Vitry-le-François ", Annales de l'Est, 1981/1, p. 3-48 K., A. [abbé Kuhn ?], Ce que vous voyez à Troisfontaines (Marne), [s.l . 8-11 MAILLOT, Marcel, "À la recherche des lieux habités disparus :Chanteloup, Courcelles, Huppémont Champagne méridionale (Aube) des origines à 1790, Langres-Angers, 1942-1948, p. 836-837 SAVETIEZ, Ch . 79-85 THÉVENOT, Arsène, "Une excursion à Trois-Fontaines", Revue de Champagne et de Brie, t. III , économique, Châlons/M., 1967, p. 55 [s. n.], L’abbaye de Trois-Fontaines, Bar-le-Duc, 1969[s. n.], Fête du 8e
    Texte libre :
    . IVR21_20155100410NUCA). Elle se terminait à l’est par un petit chevet plat et carré de 6 m sur 6, selon la tradition . Un groupe de moines avec à sa tête Roger, premier abbé, fut envoyé par saint Bernard en forêt de Luiz partager, pour y construire un monastère. À cet effet, Bernard se fit remettre peu après par l’abbaye Saint -Pierre-aux-Monts l’alleu de Lombroie, un lieu humide à la source de la Bruxenelle, que l’on nommait alors localement Trois-Fontaines (ill. IVR21_20155100403NUCA). Grâce à l’impulsion donnée par saint Bernard et au prospéra assez rapidement au point de fonder à son tour La Chalade dès 1128, Orval en 1132, Haute-Fontaine lointaines fondations hongroises. Trois-Fontaines, qui fut à la tête de dix filles en 1235, compta dans ses abbayes éloignées de 5 km à peine se partagèrent leur espace commun, soit le plateau interfluve d’entre , Orconté) et enfin à l’extérieur, l’auréole discontinue des domaines les plus éloignés et, pour certains cette répartition : à cette date, l’abbaye dispose de 3 granges proches, Trois-Fontaines-la-Grange
    Illustration :
    Trois-Fontaines : plan de l'église abbatiale (© A. Dimier / SFA, 1965) IVR21_20155100255NUCA
    Couvertures :
    toit à plusieurs pans brisés croupe brisée toit à longs pans croupe ronde toit à longs pans croupe
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Poix-Terron - rue de Eglise - en village - Cadastre : AB 145 1982
    Historique :
    . Une restauration de l´église a été effectuée en 1938 par M. Locatelli, entrepreneur, sous la conduite la vicomtesse de Duremort, M. de Seure à Gruyères, M. de Crèvecoeur à Mazerny et les décimateurs le La partie la plus ancienne de l'église est la croisée du transept qui doit remonter à la fin du 12e siècle ; le bras sud du transept pouvait originellement avoir été édifié à la même époque car l'arcade , celle de la partie sud de la croisée est différente (notamment au niveau de l'imposte) car on a plus tard que la croisée mais le reste de la nef a été entièrement reconstruit dans la première moitié du 19e siècle (toutes les baies du reste de l'édifice ont été uniformisées à cette époque). Le bras Maréchal de Saint-Paul et le Duc de Lorraine furent battus par les royalistes ayant à leur tête le duc de
    Référence documentaire :
    pp. 182-186 Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot-Braine , année 1909 BAUDON, Albert. Excursions épigraphiques ardennaises. De Vendresse à Launois. Almanach Matot
    Description :
    L'église Saint-Martin est implantée à la sortie est du village, à flanc de colline. Edifice à plan en croix latine. La nef à trois vaisseaux de quatre travées est suivie par un transept saillant dont . La première partie de la nef est occupée par une tribune à laquelle on accède par un escalier surmontant des voussures en plein-cintre reposant sur un imposte mouluré et sur deux colonnes à chapiteaux couverture est en ardoise. La nef, le choeur, les bras du transept et la sacristie sont couverrts de toits à
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Clair
    Église paroissiale Saint-Clair Hagnicourt - en village - Cadastre : 1990 B 23
    Historique :
    remonter au 12e siècle. A la fin du 12e siècle, on réedifia la façade occidentale et le mur nord de la nef  ; le clocher et le choeur ont été réalisés quelques décennies plus tard. Les bas-côtés ont disparu a une époque indéterminée. A la fin du 14e siècle, on construisit la chapelle sud. La sacristie date du l'archidiacre de Reims. Dans le pouillé de Bauny daté de 1780, le seigneur était M. de Lécuyer et les
    Représentations :
     : personnages en buste ou jambes croisées, chapiteaux végétaux. Chapiteaux à crochet au portail occidental
    Description :
    -est. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur dont la première travée supporte la tour du clocher et s'ouvre, à l'est, sur une abside à trois pans et, au sud, sur une étroites baies en arc brisé, la nef de baies en plein-cintre et la chapelle sud de vastes baies à remplage . La nef est plafonnée et les parties orientales sont voûtées d'ogives retombant sur des colonnettes à chapiteaux. La façade occidentale comporte un portail à archivolte et voussures en plein-cintre reposant sur des colonnettes à chapiteaux sculptés ; l'ensemble est inscrit sous un arc brisé contenant un vaste couverts par des toits à longs pans à croupe et le clocher par un toit en pavillon.
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Église paroissiale Saint-Benoît
    Église paroissiale Saint-Benoît Osnes - en village - Cadastre : 1985 AB 23
    Historique :
    chœur ont été harmonisées avec celles de la nef à cette époque. La clé de voûte du portail occidental
    Référence documentaire :
    H 15 ; H 22 ; M 5 ; P 4 Les vitraux de la basilique Notre-Dame d'Espérance de Charleville-Mézières
    Description :
    présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est précédée par le clocher hors-oeuvre dont le rez-de toit à longs pans, la sacristie par un toit à longs pans et demi-croupe et le clocher par une flèche
    Couvertures :
    toit à longs pans
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