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  • Ancienne abbaye de Clairvaux
    Ancienne abbaye de Clairvaux Ville-sous-la-Ferté - Maison centrale de Clairvaux - - en écart - Cadastre : 1962 A2 275
    Historique :
    aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153 concrètement à Clairvaux même où la population monastique fut très importante. Du vivant de saint Bernard ) (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), le phénomène claravallien trouve sans doute plus chapitres du cartulaire. Leur mission fut à n'en pas douter d'être avant tout polyvalentes pour subvenir aux
    Description :
    nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du chevet de l’église entre 1741 et 1749 ; ses . IVR21_20151000002NUCA). Le nouveau préau, qui atteignit de 52 m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment monasterium vetus de saint Bernard. Clairvaux II, l’abbaye médiévale (église à chevet plat) XIIe-XIIIe Clairvaux III, l’abbaye médiévale (église à chœur rayonnant) XIIIe-XVIIIe Clairvaux IV, l’abbaye moderne de dom Milley (ill. IVR21_20151000564NUCA à IVR21_20151000566NUCA), étaient de petite taille et en carré. Un peu à l’image de la chapelle primitive (la Porziuncola) de saint François à Assise dans la qu’espace relique de saint Bernard et de ses compagnons. Elle était à ce titre encore utilisée par les l’abbaye, Bernard consentit à la fin de sa vie à engager sa communauté dans la construction d’une nouvelle abbaye. Commencée en 1135, l’église abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m pour 54 de largeur au transept, comptait 3 vaisseaux et
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Annexe :
    sur le XVIIIe siècle : le voyage de l’abbé Lebœuf à Clairvaux, Paris, 1898, 60 p. AUBERGER, Jean . Contribution à l'histoire des bornes et du bornage dans la Montagne de Langres", Bulletin de la Société , Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à , Dijon, 1984), Paris, CTHS, 1985, p. 559-595 CHAUVIN, Benoît, "Les archives cisterciennes antérieures à 1350 des comté et duché de Bourgogne et leurs apports à l'histoire de la métallurgie", Moines et département de la Côte-d’Or, t. XLI, 2005-11, p. 79-160. CHAUVIN, Benoît, ”Le cellier de Clairvaux à Colombé -bibliographie, I, Montbéliard, 1894-99, col. 725-726 COLLECTIF, Histoire de Clairvaux (actes du colloque tenu à manuscrits de Clairvaux de saint Bernard à nos jours", La Vie en Champagne, n°46, II-2006 (n° spécial) CORBET d'abbayes cisterciennes à Dijon] DIMIER, Anselme, "La chapelle des comtes de Flandre à Clairvaux", Annales ou encore existantes, à proximité de Rizaucourt : Ceffonds, Blinfey, Buchey", Mémoires de la Société
    Texte libre :
    abbatiale de Clairvaux II fut consacrée en 1174, à l’occasion de sa canonisation. L’édifice, long de 106 m comme les stalles contemporaines). Une nouvelle infirmerie fut construite à 100 m environ à l’est du m de côtés, se développa cette fois à l’est du bâtiment des moines, le cloître médiéval existant aussi comme l’un des centres de détention les plus redoutés, a été fondée officiellement le 25 juin 1115 saint Bernard, à la tête d’un groupe de moines venus du Nouveau Monastère. L’emplacement retenu, à propriétés familiales car cette terre appartenait à son père, Tescelin, seigneur de Fontaine-lès-Dijon. Cette point que l’on se demande si la fondation de Trois-Fontaines en 1118 (1e fille de Clairvaux) a résulté d’une surpopulation monastique précoce ou bien d’une nécessité de soulager un groupe qui peinait à manger à sa faim (Veyssière, 2004, p. xix). La suite est connue pour l’essentiel : fort de la au rang de véritable chef d’ordre, en tout cas de filiation. À la mort de saint Bernard en 1153
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe toit à longs pans brisés croupe brisée
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