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  • Moulin à blé, puis entrepôt commercial
    Moulin à blé, puis entrepôt commercial Chaumont - les Quatre Moulins - faubourg des Quatre Moulins - isolé - Cadastre : 1980 ZD 65
    Historique :
    Moulin à blé datant probablement de la deuxième moitié du 18e siècle ; appartenant à M. Petit en (complément d'enquête), le site est trouvé rasé, hormis l'extrémité nord de l'atelier de fabrication (A) sur
    Dénominations :
    moulin à blé
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Titre courant :
    Moulin à blé, puis entrepôt commercial
    Illustration :
    Vestiges de l'atelier de fabrication (A), façade ouest IVR21_20145201467NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Historique :
    champenois aux hospices de Reims en 1841 pour 1,8 M Frs et côté lorrain (forêt de Bellenoue) à l’État et aux communes riveraines. Elle fut évaluée à 4 M Frs vers 1875. L’administration forestière la réunit à celle de cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de quasi inédite", Corbet P. et Lusse J. (éd), Mélanges d’histoire médiévale offerts à Michel Bur, Langres (SACSAM), t. CXXVII, 2012, p. 41-65 - ces articles de fond ont fourni la matière principale à la présente dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle pour cette période, se limita sans doute plutôt simplement à l’adoption des coutumes du chef d’ordre de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois l’opposition d’une partie des chanoines, Montiers devint donc à son tour petite-fille de Clairvaux en 1147, ce
    Murs :
    calcaire brique et pierre à assises alternées
    Description :
    aile de la ferme sud à la toiture très endommagée et contre laquelle s’appuie un hangar-étable d’angles et larmiers) est à son tour menacé de disparition. Le reste du site, occupé par les hangars métalliques, silos et empilements de balles de foin a été totalement détruit. Seule une belle base de colonne (XIIIe s. ?) en remploi dans l’angle d’un petit bâtiment a échappé au désastre (ill
    Annexe :
    offerts à Michel Bur, Éditions Dominique Guéniot, Langres, 2009, p. 139-175 LUSSE, Jackie, Les débuts de
    Texte libre :
    champenois aux hospices de Reims en 1841 pour 1,8 M Frs et côté lorrain (forêt de Bellenoue) à l’État et aux communes riveraines. Elle fut évaluée à 4 M Frs vers 1875. L’administration forestière la réunit à celle de cistercienne. Longtemps mal connue, cette abbaye a bénéficié depuis une vingtaine années des recherches de quasi inédite", Corbet P. et Lusse J. (éd), Mélanges d’histoire médiévale offerts à Michel Bur, Langres (SACSAM), t. CXXVII, 2012, p. 41-65 - ces articles de fond ont fourni la matière principale à la présente dirigea en même temps. L’affiliation à Arrouaise des trois abbayes, qui n’est ni assurée ni officielle pour cette période, se limita sans doute plutôt simplement à l’adoption des coutumes du chef d’ordre de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le , à envisager comme solution vers 1144-46 de soumettre Montiers à l’abbaye cistercienne de Trois l’opposition d’une partie des chanoines, Montiers devint donc à son tour petite-fille de Clairvaux en 1147, ce
    Couvertures :
    toit à longs pans croupe
  • Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle
    Eglise paroissiale de Saint-Pierre-Saint-Paul de Montigny-sur-Vesle Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Historique :
    L'église trouve ses origines à l'époque romane tardive, comme en témoigne l'élévation simple de : croisées d'ogives en arc brisé, chapiteaux feuillagés à crochet. Le clocher est également une construction du 13e siècle. La nef était autrefois précédée d'un porche couvert d'un appentis, à en juger les saint Pierre, patron de l'église. Les autres apôtres étaient également représentés, reconnaissables à leur attribut. En 1921 la commune décide d'adhérer à la Coopérative de Reconstruction de
    Référence documentaire :
    L'église romane. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-Mou). L'église romane [Vues diverses de l'église]. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N) [Vues A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton tourisme n°36c. (1969-2012) A Musée Hôtel Le Vergeur. Carton / [s. n.]. [s. d.]. 1 photogr. pos. : n. et b. contrecollée sur carton. (A Musée Hôtel Le Vergeur . Localités hors Reims, carton M-Mou). diverses de l'église] / [s. n.]. [s. d.]. 3 photogr. pos. : n. et b. (A Musée Hôtel Le Vergeur. Localités hors Reims, carton M-N).
    Représentations :
    géométriques et floraux et reposent sur des colonnettes à chapiteaux à motifs également floraux et géométriques . Le bras nord du transept : la rive de toiture de son auvent à l’est est ornée d’un rang de modillons sont ornés de motifs feuillagés. La croisée du transept : ses ogives reposent sur des chapiteaux à motifs feuillagés. Son sol est revêtu de carreaux blancs à cabochons noirs. La croisée au niveau de sa
    Description :
    L'église se développe d'ouest en est selon un plan allongé comprenant une nef à 3 vaisseaux, un corniche à modillon souligne le bas de la toiture, en bâtière. La maçonnerie est en moellon apparent et les encadrements en pierre de taille. Seul le portail à l'ouest présente des voussures sculptées de zig-zags. La
    Localisation :
    Montigny-sur-Vesle - en village - Cadastre : 2014 A 1203
    Élévations extérieures :
    élévation à travées
    Texte libre :
    en pierre de taille apparent. La façade occidentale, à un niveau, à toiture en bâtière, est pourvue au premier registre d’un portail axial plein-cintre à voussures, chapiteaux, colonnettes et archivolte, et, à son deuxième registre de deux baies à arc brisé jumelées. Elle est encadrée de deux fenêtres plein-cintre et d’une porte à linteau droit. Elle comporte un contrefort à son angle nord-ouest ainsi que l’on voit un contrefort, en retrait, traverser sa toiture à son angle nord-est.Le bras nord du de deux contreforts, une baie à arc brisé murée. Il possède, sur sa face nord, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. Il est flanqué à l’est de la sacristie et porte à mi-hauteur de sa face est appentis, et on trouve sur sa face sud, encadrée de deux contreforts, une baie à arc brisé. On aperçoit un fenêtres plein-cintre et comporte quatre contreforts dont un à son angle sud-ouest. Le clocher, à un niveau est en croix latine, à trois vaisseaux, au transept saillant. Elle se compose d’une nef et de deux bas
    Illustration :
    Plan masse, extrait du cadastre de 1817, section A. IVR21_20165125315NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans inversés pignon couvert
  • Église paroissiale Saint-Nicaise
    Église paroissiale Saint-Nicaise Fagnon - en village - Cadastre : 1982 C1 174
    Historique :
    Un texte de la visite d'église daté de 1696 rapportait à environ 200 ans l'édification de l'église (disparu) du frontispice portait la date de 1583. Suite à une visite de 1676, l'archevêque décida de paroissiens s´opposèrent à l´interdit qui fut finalement levé. Des réparations durent être conduites car on conflit se solda finalement par un procès en 1768 où l'abbaye fut condamnée à réaliser des travaux. Le contenu de ces derniers n'est pas connu mais il est possible que le clocher fut également réalisé à cet
    Référence documentaire :
    FF2 ; M 5 ; P 3 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC. M 5 Archives communales Archives départementales des Ardennes, Archives communales, AC.
    Description :
    nord-est. Elle présente un plan allongé. La nef à vaisseau unique est suivie par le choeur sans rupture structurelle ; ce dernier se compose d'une travée droite et d'une abside à trois pans. Le clocher est implanté est en ardoise. La nef et le choeur sont couverts par un toit à longs pans, l'abside par une croupe polygonale, la sacristie par un toit à longs pans et croupe et le clocher par une flèche polygonale.
    Illustration :
    Vestibule d'entrée. A gauche, l'échelle menant aux combles par une trappe IVR21_20130864614NUC2A
    Couvertures :
    toit à longs pans
  • Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond
    Les Gouttes-Hautes, ancien cellier de Morimond Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Historique :
    , 1784-87) ne contient pas de planche spécifique au cellier, qui est intégré à l’espace global de la par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus à l’est, cet ensemble est prolongé par un troisième quartier cadastré (lieu-dit Blanchemont et le , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre planches suivantes de l’atlas (n°17 à 20) tant y a été poussée la division du parcellaire destiné aux maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa disposition, portant la surface plantée à un peu plus de 75 ha. Comme le montre le cadastre, ce vignoble avait pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte milieu du XIXe siècle un gros village de vignerons. La maison de Morimond y existait encore à cette date . Rien de comparable quoi qu’il en soit avec les celliers de Cîteaux et Clairvaux. À l'époque moderne
    Description :
    ). Cette longue bâtisse de 53 m de long comporte trois niveaux. Côté sud (jardins), la façade répond à une À l'époque moderne, profitant de son exposition et de son cadre, les abbés de Morimond dédiée à saint Laurent, lui conférant son aspect actuel (J. Salmon, ”Morimond et ses granges”, BSHAL, XV , n° spécial, 1969, p. 116). Sur la planche n°16 de l’Atlas Naudin, le château, avec ses communs à l’arrière, est figuré à la tête d’un enclos muré de forme trapézoïdale, occupé pour l’essentiel par des traverse ce parc par degrés et aboutit à une longue allée rectiligne menant au village de Breuvannes et à Morimond, donnant à l’ensemble une perspective qui n’est pas sans rappeler l’aménagement de l’abbaye elle -même. Toutes ces structures sont encore largement perceptibles aujourd’hui. Le château n’a pas subi de transformation importante, à l’exception de son avant-corps ouest dont le second étage et le toit ont été la réservé à l’usage des moines. De part et d’autre se répartissent les rangées de 4 fenêtres aux linteaux
    Localisation :
    Breuvannes-en-Bassigny - Les Gouttes-Hautes - isolé - Cadastre : 1979 A1 39, 45, 639 à 642
    Texte libre :
    ). Cette longue bâtisse de 53 m de long comporte trois niveaux. Côté sud (jardins), la façade répond à une , 1784-87) ne contient pas de planche spécifique au cellier, qui est intégré à l’espace global de la par des paysans censitaires de Breuvannes (quartier à l’est du cellier, au lieu-dit Blanchemont). Plus à l’est, cet ensemble est prolongé par un troisième quartier cadastré (lieu-dit Blanchemont et le , dépourvu de vignes cette fois, a fait l’objet avec le précédent des plans détaillés qui occupent les quatre planches suivantes de l’atlas (n°17 à 20) tant y a été poussée la division du parcellaire destiné aux maximale, le vignoble des Gouttes s’étendait-il sur les 2 km d’adret que le relief avait mis à sa disposition, portant la surface plantée à un peu plus de 75 ha. Comme le montre le cadastre, ce vignoble avait pressoir sont aussi signalés au XIIIe s., plus au sud, à Serqueux et Bourbonne sur les versants de la côte milieu du XIXe siècle un gros village de vignerons. La maison de Morimond y existait encore à cette date
    Illustration :
    Les Gouttes-Hautes : le cellier à mi versant (vue vers le nord-ouest) IVR21_20155200659NUCA
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon couvert toit à deux pans croupe toit à longs pans demi-croupe
  • Église paroissiale Notre-Dame de Villers-Marmery
    Église paroissiale Notre-Dame de Villers-Marmery Villers-Marmery - avenue de Champagne - en village - Cadastre : 2016 AB 123
    Historique :
    presque totalité du territoire de Villers-Marmery appartenaient à l'abbaye de Saint-Basle. La chapelle actuel d'église néo-classique. A la fin du 18e siècle, le chœur est décrit comme voûté, au contraire de la nef. C'est sans doute peu de temps plus tard entre le 18e siècle et le 19e siècle qu'il a été venus des Pays-Bas pour restaurer l'église de Villers-Marmery sous la responsabilité de M. Martin Delissen, enseignant à l'école des Beaux-Arts de Boxtel (près de Eindhoven).
    Description :
    L'église présente un plan en croix latine, comprenant une nef à trois vaisseaux, un transept . L'ensemble de l'édifice est couvert d'ardoises, à l'intérieur un plafond couvre tous les espaces. Un clocher
    Couvertures :
    toit à longs pans pignon découvert toit à longs pans pignon couvert toit à longs pans croupe ronde
  • Les logements et châteaux patronaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les logements et châteaux patronaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    L'enquête a recensé 156 sites incorporant un habitat patronal, dont 134 ont été retenus pour étude (la présence de logement patronal a rarement été mentionnée pour les sites non étudiés) ; ce qui revient à dire que près de 39,5 % des sites étudiés en comportent. Le logement ouvrier ou patronal échappe pour partie aux critères de sélections propres à l'Inventaire général du patrimoine culturel, qui d'entre eux ont été étudiés. Il s'agit, pour l'activité textile, du château Paté à Neuflize (détruit), du château Pasquier à Autrecourt-et-Pourron et du château Poupart à la Foulerie de Bazeilles ; pour l'activité métallurgique, du château Marcadet à Bogny-sur-Meuse et du château Camion à Vivier-au-Court ; et revient à dire que tous les secteurs d'activité le sont aussi. Plus ou moins d'ailleurs. En effet, parmi édifier, surtout à partir de 1870-1880, de vastes demeures. On peut citer le château Marcadet à Bogny (fin 19e siècle), le château Grandry à Nouzonville, la propriété des Deville à Charleville ou le château
    Description :
    L'habitat patronal a été trouvé d'une grande variété allant de l'habitat modeste (meuniers) au château des barons de l'industrie. Les vastes demeures bâties surtout à partir de 1870-1880 montrent des styles éclectiques et ostentatoires communs à l´architecture bourgeoise de l´époque ; elles bénéficient du confort moderne. Le château de Montvilliers à Bazeilles (1770) s'orne en façade arrière d'un élégant avant-corps hémi-circulaire à la dernière mode. Le secteur textile vit la même évolution que pour éclectique, tel par exemple que le château Paté à Neuflize (détruit). Tout comme les maisons patronales liées à l'agroalimentaire ; secteur où l'on trouve quelques beaux exemples dans le style de l'entre-deux
    Annexe :
    cours d'eau jusqu'en bordure du bâtiment tôlé face à la maison de maître. D'après M. le maire : vestiges sieur Pannetier ; Haudrecy pres Mezieres, au sieur Pannelier ; This la Neuville pres Mezieres a Jean  : vestiges cependant insuffisants. Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique : On se reportera à la apparaît en 1627 avec Gérard Coulon, maître de forge à Boutancourt. C'est son fils Nicolas qui exploite exploitée par Nicolas et son frère Raulin Coulon qui construisent vers 1665 une fenderie à l'ouest du exploite en même temps la forge et le fourneau de l'abbaye d'Elan. A sa mort, en 1726, sa veuve continue cherchant à éliminer la concurrence. En 1747, Poulain prend d'ailleurs à bail le fourneau de Vendresse appartenant à la duchesse de Mazarin et l'exploita jusqu'en 1761 au moins. En 1764, il semble que le fourneau . Poulain précise qu'elle possède deux forges et un fourneau à Boutancourt. Le problème des forges de d'affouages particuliers et devait acheter son combustible à des prix très élevés auprès des cisterciens
    Illustration :
    Deville, Mairupt, Laminoir, puis fonderie Cochaux, l'usine a été incendiée dans les années 1980 Deville, Mairupt, Laminoir, puis fonderie Cochaux, le logement patronal situé à proximité Douzy, La Jonquette, Usine de transformation des métaux, vue de la forge et de la halle à charbon Douzy, La Jonquette, Usine de transformation des métaux, vue de la forge et de la halle à charbon Douzy, La Jonquette, Usine de transformation des métaux, vue de la forge et de la halle à charbon Illy, Holly, Château et briqueterie (?), cheminée et four à son pied. IVR21_20090805934NUCA
  • Les usines de papeterie et de papiers peints de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les usines de papeterie et de papiers peints de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    Les usines liées à la fabrication du papier ont été trouvées au nombre de 11 dans le département mentions), mais aussi d'une usine de pâte à papier (Rethel) et d'une usine de papier peint (Charleville -Mézières). Leur implantation est comparable à celle des scieries, mais à la fois touche davantage les une usine à la campagne, alors que l'usine de Sault-les-Rethel, plus récente (1924 et après), est communication, gare et route nationale. Cette dernière s'organise autour d'une machine à papier monumentale qui date encore en partie du 1er quart du 20e siècle mais a été constamment adaptée.
    Description :
    moellon et pierre de taille calcaires dont l'architecture est comparable à celle des constructions locales contemporaines. A contrario, l'usine de Sault-les-Rethel, plus récente (1924 et après), présente de vastes
    Annexe :
    face à la maison de maître. D'après M. le maire : vestiges des bâtiments anciens sous les bâtiments  : Montgon, 1, 31 ouv., activité faible. Appartenait à M. Nicard fin 19e siècle (tradition orale). A été , au sieur Pannelier ; This la Neuville pres Mezieres a Jean Bouxin ; bossus pres Aubenton, au sieur a Jean Bouxin ; Bossus pres Aubenton, au sieur Charlier ; Fautigny pres Rocroy au vicomte d'Angest bon. Ne reste rien ; il existe un chemin de la papeterie qui mène à une plate-forme dans une prairie Pannelier ; This la Neuville pres Mezieres a Jean Bouxin ; Bossus pres Aubenton, au sieur Charlier , actuellement ferme : AD Ardennes, 7S 57, 3, papeterie de Montgon sur ruisseau de Longwé ; dossier relatif à demande d´autorisation de construire un moulin à blé et une papeterie par sieur de Mecquenem ; récolement  : : Papeteries des Ardennes à Poix Terron ; fabrication de papiers ; 23 pers. en déc. 1942. Début d'activité de a Jean Bouxin ; Bossus pres Aubenton, au sieur Charlier ; Fautigny pres Rocroy au vicomte d'Angest
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