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  • Maître-autel
    Maître-autel Brieulles-sur-Bar - en village
    Historique :
    Le maître-autel constitue un ensemble homogène avec les autels secondaires de l'église, tous trois réalisés vraisemblablement dans le quatrième quart du 17e siècle, à la suite de la restauration de l'église . Le tabernacle paraît contemporain du retable mais l'autel, avec son degré et son gradin, a été refait
    Référence documentaire :
    p. 158 Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon, 1987 BECHARD, Eliane, JANNIN, Francois , et al. Les églises d´Argonne. Le guide de l´Argonne. Lyon : La Manufacture, 1987.
    Représentations :
    Au centre de la face de l'autel figure la colombe du Saint-Esprit. Le tabernacle est décoré d'un Agneau mystique aux sept sceaux sur la porte, d'un calice et d'un ostensoir sur les faces latérales. Le végétales. La frise de l'entablement est agrémentée d'un rinceau. Le couronnement présente des vases fleuris
    Description :
    Autel tombeau, d'élévation galbée, réalisé en marbre gris des Ardennes, comme le degré. Un marbre gris plus foncé de même provenance souligne la plinthe et la corniche de l'autel, tandis que le relief au centre de la face est en marbre blanc. Le tabernacle est en bois peint avec faux marbre et peinture dorée. Le retable est construit en calcaire, peint ou plaqué de marbres de l'Ardenne de
    États conservations :
    Décollage de la peinture. Fissures restaurées sur les colonnes. Sur le dessus d'autel, les ferrailles qui tiennent le marbre sont rouillées. Absence de joints de chaque côté du devant d'autel. Manque de sculptures sur le tabernacle.
  • Moulin à blé, puis entrepôt commercial
    Moulin à blé, puis entrepôt commercial Chaumont - les Quatre Moulins - faubourg des Quatre Moulins - isolé - Cadastre : 1980 ZD 65
    Historique :
    1864. Reconversion en bâtiment de commerce de ciment depuis le début du 20e siècle. En 1989 (enquête initiale) sert de dépôt du commerce de matériaux de construction de la S.A. G. François. En 2013 (complément d'enquête), le site est trouvé rasé, hormis l'extrémité nord de l'atelier de fabrication (A) sur le bief ; une roue hydraulique horizontale est toujours visible.
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est IVR21_19895200216Z Vue d'ensemble depuis le sud-est IVR21_19895200215Z
  • Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne
    Ancienne abbaye de Montiers-en-Argonne Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Historique :
    de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le relâchement se soit installé au sein de la communauté ; c’est ce qui amena le nouvel évêque de Châlons, Guy II que confirma le pape Eugène III en 1148. Lisle-en-Barrois enfin suivit le mouvement mais fut soumise à , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 il mourut vers 1182. En plus d’avoir considérablement augmenté le temporel, comme en témoigne le de la Chée, le site primitif (Vieux-Monthier, 55-com. Noyers-Auzécourt) fut délaissé au profit d’un l’évêque Boson et facilité par Gipuin de Dampierre qui fournit le bien-fonds nécessaire, ce transfert dut avoir lieu vers 1160 mais ne fut attesté qu’en 1168. Dès lors, le site primitif fut transformé en grange et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes revenus. En plus de celle de Vieux-Monthier précitée, le long gouvernement de Gervais (30-35 ans) vit la
    Description :
    , masquant l’autre face (ill. IVR21_20155100056NUCA). Le mur gouttereau nord présente un bel appareil -devant, son toit étant effondré, le colombier octogonal en briques (et calcaire pour les chaînages d’angles et larmiers) est à son tour menacé de disparition. Le reste du site, occupé par les hangars
    Localisation :
    Possesse - Le Monthiers - isolé - Cadastre : 1988 C2 112
    Aires d'études :
    Heiltz-le-Maurupt
    Texte libre :
    de six localités proches (BnF, ms. lat. 10946, f. 3). Faute d’abbé à demeure, il semble que le relâchement se soit installé au sein de la communauté ; c’est ce qui amena le nouvel évêque de Châlons, Guy II que confirma le pape Eugène III en 1148. Lisle-en-Barrois enfin suivit le mouvement mais fut soumise à , devint le premier abbé cistercien. Élu à la tête de son abbaye-mère, son abbatiat prit fin en 1164 il mourut vers 1182. En plus d’avoir considérablement augmenté le temporel, comme en témoigne le de la Chée, le site primitif (Vieux-Monthier, 55-com. Noyers-Auzécourt) fut délaissé au profit d’un l’évêque Boson et facilité par Gipuin de Dampierre qui fournit le bien-fonds nécessaire, ce transfert dut avoir lieu vers 1160 mais ne fut attesté qu’en 1168. Dès lors, le site primitif fut transformé en grange et pris le nom significatif de Vieux-Monthier à l’instar de ce qui se fit dans d’autres abbayes revenus. En plus de celle de Vieux-Monthier précitée, le long gouvernement de Gervais (30-35 ans) vit la
    Illustration :
    Montiers-en-Argonne : le site (vue vers le sud) (© Jackie Lusse) IVR21_20155100220NUCA Montiers-en-Argonne : vue générale du site (vue vers le sud-est) IVR21_20155100056NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens Baissey - en village - Cadastre : AB 154
    Historique :
    Choeur doit dater du 12e siècle et le clocher des alentours du milieu ou second quart du 13e siècle (d'après le style de ses chapiteaux). La baie d'axe du chevet, de style flamboyant, a été reprise au 16e siècle. L'ensemble de la nef a été réalisé d'après les plans de l'architecte François Buron à partir de . En 2004, le vitrail de l'oculus occidental a été restauré.
    Description :
    Nef à trois vaisseaux de quatre travées, séparés par des piliers carrés. Le tout est voûtés , rendus aveugles par l'installation d'une couverture des bas-côtés de pente plus accentuée. Le choeur, à chevet plat, de deux travées, est entièrement voûté d'ogives à profil en biseaux. Etonnamment le choeur
    Auteur :
    [architecte] Buron François
    Illustration :
    Vue générale depuis le village IVR21_20065248118NUCA Intérieur, vue générale de la nef, depuis le choeur IVR21_20065248122NUCA Intérieur, vue de la nef, vers le choeur IVR21_20065248123NUCA
  • Église paroissiale Sainte-Madeleine
    Église paroissiale Sainte-Madeleine Laferté-sur-Aube - en village - Cadastre : C 774
    Historique :
    L'église Sainte-Madeleine est un édifice homogène, construit qur les plans de François Nicolas Edme-Joseph Aubert le 27 novembre 1772 mais réceptionnés seulement dix ans plus tard, le 6 mai 1782, à cause de problèmes de stabilité apparus en cours de chantier. La date de 1779, est gravée sur le fronton
    Description :
    Edifice de plan allongé à nef et collatéraux de trois travées, transept non saillant dans le présentant trois portails, le portail principal au centre est précédé de deux grosses colonnes cylindriques . Au-dessus ders portails latéraux, deux bas-reliefs avec palmes et couronnes. Le fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Lancret François-Nicolas
    Illustration :
    Vue partielle (le flanc nord et vue sur le clocher) IVR21_20065230879NUCA Vue partielle (le portail occidental) IVR21_20065230881NUCA
  • Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité
    Église paroissiale Notre-Dame-en-sa-Nativité Cirfontaines-en-Azois - en village
    Historique :
    François Mauperrin, établis à la suite d'une visite du 26 novembre 1771, furent approuvés en décembre 1777 adjugés le 15 décembre 1777 pour 25 900 l., mais l'ameublement ne fut achevé qu'à al suite d'un nouveau
    Description :
    . Sacristie dans le prolongement du choeur. Clocher-porche en façade occidentale, accès par une tourelle dnas l'angle sud. Flèche octogonale en ardoise, le reste de l'édifice est en tuiles plates. A l'intérieur
    Auteur :
    [architecte] Mauperrin François
    Illustration :
    Vue partielle (la tour du clocher vue depuis le nord) IVR21_20065230190NUCA Vue partielle (le chevet et le flanc sud) IVR21_20065230192NUCA Vue partielle (le clocher côté sud) IVR21_20065230193NUCA Vue partielle (le portail occidental) IVR21_20045200105XA Vue partielle (le choeur) IVR21_20065230197NUCA Vue partielle (la nef vue depuis le choeur) IVR21_20065230198NUCA
  • Les logements et châteaux patronaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Les logements et châteaux patronaux de l'Inventaire du patrimoine industriel du département des Ardennes (08)
    Historique :
    revient à dire que près de 39,5 % des sites étudiés en comportent. Le logement ouvrier ou patronal échappe privilégie l'étude des sites de production. Aussi l'essentiel des 156 sites mentionnés le sont-ils au titre revient à dire que tous les secteurs d'activité le sont aussi. Plus ou moins d'ailleurs. En effet, parmi maison de patron dans 1 cas sur 3, excepté pour le secteur agroalimentaire qui en compte près de deux édifier, surtout à partir de 1870-1880, de vastes demeures. On peut citer le château Marcadet à Bogny (fin 19e siècle), le château Grandry à Nouzonville, la propriété des Deville à Charleville ou le château Camion à Vivier-au-Court (début du 20e siècle). La plus ancienne demeure patronale repérée est le château de Montvilliers à Bazeilles, construit par l´architecte Jallier pour le grand tisserand Jean suite la même évolution que pour la métallurgie, avec la construction après le milieu du 19e siècle de vastes demeures, tel par exemple que le château Paté à Neuflize (détruit). Tout comme les maisons
    Description :
    du confort moderne. Le château de Montvilliers à Bazeilles (1770) s'orne en façade arrière d'un élégant avant-corps hémi-circulaire à la dernière mode. Le secteur textile vit la même évolution que pour la métallurgie, avec la construction après le milieu du 19e siècle de vastes demeures de style éclectique, tel par exemple que le château Paté à Neuflize (détruit). Tout comme les maisons patronales liées à l'agroalimentaire ; secteur où l'on trouve quelques beaux exemples dans le style de l'entre-deux
    Annexe :
    activité vers 1900 (carte postale possédée par le maire) Bâti du 19e siècle. Reconverti. Ensemble de cours d'eau jusqu'en bordure du bâtiment tôlé face à la maison de maître. D'après M. le maire : vestiges  : vestiges cependant insuffisants. Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique : On se reportera à la notice de la Forge du Bas pour l'historique du site, le Fourneau étant situé en aval de la forge haute exploite en même temps la forge et le fourneau de l'abbaye d'Elan. A sa mort, en 1726, sa veuve continue cherchant à éliminer la concurrence. En 1747, Poulain prend d'ailleurs à bail le fourneau de Vendresse appartenant à la duchesse de Mazarin et l'exploita jusqu'en 1761 au moins. En 1764, il semble que le fourneau . Poulain précise qu'elle possède deux forges et un fourneau à Boutancourt. Le problème des forges de Boutancourt semble avoir été le manque de bois. En effet le propriétaire ne possédait pas de forêts ou fournissent, comme le fourneau de Vendresse, de nombreuses munitions d'artillerie. Joseph-Alexis Poulain
    Illustration :
    Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue aérienne du site. IVR21_19870800309X Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue d'ensemble. IVR21_19870801190ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue de la tour nord. IVR21_19870801196ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue de la tour sud. IVR21_19870801193ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue des tours sud et nord. IVR21_19870801214ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue rapprochée de la tour nord. IVR21_19870801195ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue rapprochée de la tour sud. IVR21_19870801194ZA Boutancourt, Le Fourneau, Usine métallurgique, vue générale du château. IVR21_20090805656NUCA Deville, Mairupt, Laminoir, puis fonderie Cochaux, le logement patronal situé à proximité Le Thour, Forge, atelier. IVR21_20090805892NUCA
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